Titre: Parkinson, un nom, Pansy, un être
Auteurs: Lotis et Lola
Genre: Romance/Humour
Fic comme même assez profonde(si je puis dire)
Pairing: Pansy/Draco
Résumé: Qui est en vérité Pansy Parkinson? Une jeune fille souvent mise à l'écart ou tournée en ridicule.
De la sangsue au bouledogue, un monde se dévoile, celui d'une serpentarde qui ne compte que sur elle-même pour survivre...
Une introspection signée Parkinson!
Note de l'auteur: Saviez-vous qu'en anglais, le prénom « Pansy » signifie « pensée ».
Je remercie Yogane, Cece et MinoOsha pour leurs reviews, et voilà la suite.
PS: la suite après ce chapitre va arriver dans un p'tit moment pour cause déménagement, c'est vraiment chiant!
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Précédemment:
La lettre de Poudlard.
Chapitre 2: A la découverte du monde
Aaah! La lettre de Poudlard, pour moi ça voulait dire tellement. Plus de parents, joie! Plus d'étiquette, vive Merlin! Revoir mon blondinet, j'adore ma vie!
En bref, à ma place, vous aussi, auriez été contente. Je dansais presque dans les couloirs du manoir, j'ai bien dis presque! Je barrais, sur mon calendrier fait maison, les jours qui passaient jusqu'à ce que j'arrive au jour J.
J'étais tellement excitée que j'en avais mal au ventre, bizarre hein?
Arrivés à la gare, mes parents m'ont amené devant ce qui semblait être, un mur, alors là si c'était pas bizarre c'est que je ne m'appelais pas Pansy!
Il s'est avéré que ce n'était qu'une illusion, heureusement parce-que j'aurais pas aimé me manger un mur, par contre pour mes parents, là c'est différent.
C'était merveilleux, je rêvais éveiller. Derrière cette illusion se trouvait un quai avec une locomotive rouge, c'était le quai 9 3/4 et le Poudlard express qui se dressaient devant moi. Je voyais des parents avec leurs enfants, des enfants de tout âge. Certains parents donnaient les dernières recommandations, d'autres n'arrivaient pas à se séparer de leurs bambins et d'autres plus discrets se contentaient d'un sourire encourageant. Moi, je n'avais droit à rien de tout cela. Mes parents se contentaient de me répéter l'inlassable litanie de me tenir correctement, de faire honneur au nom Parkinson, ect...Bref, pas très intéressant comme programme. Lorsque la locomotive se mit à fumer, je me dépêchais d'embarquer mais problème à l'horizon, je n'arrivais pas à soulever ma malle. Pas la peine de demander de l'aide à mon très cher paternel et j'étais trop timide pour demender à un inconnu. La locomotive commençait à siffler et ma panique à augmenter, j'entendais pratiquement mon coeur battre. Quand tout à coup, l'autre bord de ma malle se souleva du sol et j'entrais enfin dans le petit couloir du train. Je regardais qui était mon « sauveur » pour le remercier et voyait un garçon de mon âge, les cheveux noirs et les yeux marrons foncés. La premère chose qui me passa à l'esprit était que ce garçon était beau, et plus tard, je remarquais que je ne m'étais pas trompée. Celui-ci dû secouer sa main devant mes yeux, voyant que je ne disais rien. Je suis une rêveuse, et aujourd'hui encore ça n'a pas changé.
Je le regardais à nouveau et le remerciait chaleureusement:
- merci infiniment, je sais pas comment j'aurais fais sinon.
- c'est rien, t'en fais pas. Au fait, je m'appelle Blaise, Blaise Zambini, pour vous servir, damoiselle.
Je le regardais en me demandant si je devais rire ou lui donner l'adresse de Saint-Mangouste.
Finalement je le pris à la rigolade:
- hé bien, moi messire, je me présente, dame Pansy, Pansy Parkinson.
Celui-ci me regarda, étonné d'avoir joué son jeu mais ravi:
- je vous aide à porter votre malle jusqu'à un compartiment dame Pansy?
- J'accepte avec grand plaisir messire Blaise.
Je me suis retrouvée sans savoir comment, dans le même compartiment que celui-ci et nous avons donc fais plus ample connaissance.
- Moi je pense que je vais être à serpentard, vu que cette maison me ressemble assez.
- Ah bon? Cette maison te ressemble, je ne l'avais pourtant pas remarquée?
- Très drôle, j'suis mort de rire. Non sérieusement, toi, dans quelle maison crois-tu être?
- Mmmh, je dirai...
Je n'eus pas le temps de finir ma phrase que la porte coulissante du compartiment s'ouvrait et un garçon faisait son apparition.
- Oh, excusez-moi, je pensais que le compartiment était vide.
- Ça fais rien, entres. Après tout, plus on est de fou, plus on rit.
Bien sur, vous vous doutez que ce n'est pas moi qui est dis ça, mais plutôt « messire » Blaise-je-fais-mon-pitre-Zambini. Le garçon me regarda pour avoir aussi mon accord et je le lui fis savoir pas un sourire, petit sourire, je faisais pas une pub non plus.
- Merci.
Celui-ci mit donc ses affaires dans les filets et s'assit à côté de Blaise qui l'avait eu à portée de main et l'avait donc « capturé ».
Ce garçon était fou, je vous assure que je plaisante pas. Le nouveau venu avait l'air d'être d'accord avec moi sur ce point, il avait notre âge, les cheveux châtains et les yeux bleux, il était mignon. J'avais 11 ans, je découvrais le monde, donc forcément j'avais des pensée assez bêbêtes, je me disais que cette école comportait des futurs mannequins (garçons bien sûr).
Bon revenons à l'essentiel, Blaise n'avait pas perdu son temps et nous avions donc appris que ce garçon s'appelait Théodore Nott. Dès que j'entendis le nom, mon cerveau fit comme un « tilt ». Mon père parlait souvent d'un homme puissant qu'il avait servi et qui se fait appelé « Lord Voldemort ». Il avait beaucoup de fidèles et certains noms ressortaient. Le nom « Nott » en faisait parti. C'est encore une fois Blaise qui me sortit de mes pensées:
- Pansy, tu m'as toujours pas dis dans quelle maison tu croyais aller?
- c'est vrai, ben, je pense aussi aller à serpentard comme toi. Et toi Théodore?
- Théo.
Cétait Blaise qui venait de parler. Je me répète mais ce garçon était vraiment, et l'est toujours, fou.
pardon?
- on va l'appeler « Théo », c'est mieux et c'est plus court à prononcer!
- tu veux donc dire que « Théodore » c'est moche.
- Quoi?
- Ben oui, t 'as dis que « Théo » c'était mieux.
- Elle a raison.
C'est à ce moent qu'à commencer une grande complicité entre moi et Théo. J'étais aussi complice avec Blaise, mais tous les deux avaient des attitudes différentes et Théo était plus calme, beaucoup plus calme et réfléchi, c'était lui le littéraire.
- c'est pas ce que je voulais dire, je...
- c'est bon, on a compris Blaise, t'en fais pas.
Un regard vers Théo lui fit comprendre qu'il s'était fait avoir. C'est ainsi qu'un lien d'amitié solide s'établit entre Blaise, moi et Théo.
Tout du long, le voyage fut ponctué de rire et de blagues jusqu'à ce la porte soit à nouveau ouverte.
Nous étions tellement concentrés dans notre parti de cartes que nous ne l'avions pas remarqué.
- tu vas perdre Blaisy.
- Rêves toujours Pansy chérie.
- Les amoureux, vous attendez quoi au juste?
- Patience Théo, tout est une question de con-cen-tra-tion.
- Tu trouves que t'es concentré là?
- Ben oui, pourquoi?
- Rien Blaise, laisses tomber.
Le nouvel arrivant regardait les 3 compères avec un air mi-amusé, mi-énervé, après tout, il ne l'avait même pas vu.
- Mmmh, mmmh!
Nous avons sursauté en même temps. Ce fut mon intervention qui rompit le silence.
- Draco?
Et oui, c'était lui. Draco Malfoy, le garçon qui m'avait fait connaître l'amour (et ses inconvénients).
- Tiens, Pansy, ça faisait longtemps.
-
Oui.
J'avais tellement attendu pour le revoir qu'à ce
moment-là, devant lui, je ne savais plus quoi dire.
- Tu nous présentes, Pan?
- Oh oui. Voici...
- pas la peine, je peux me présenter tout seul, je me nomme Draco Malfoy.
- Hé bien Draco Malfoy, fais attention à comment tu parles à Pansy.
-
Et pourquoi donc?
- Pourquoi? Parce-que sinon tu...
- rien, laisses tomber Blaise.
- Mais...
- Blaise!
- c'est bon...n'empêche.
- Désolée, je...
- ça fait rien, l'éducation est sans doute pour beaucoup.
- Toi! Je vais...
- Blaise calmes-toi.
-
Non mais tu l'as entendu Théo! Il a osé m'insulter déjà
que monsieur s'incruste dans notre compartiment.
- Je vais
où bon me semble, ce n'est pas toi qui vas m'en empêcher,
je suis un Malfoy après tout.
- Et moi, j'suis un Zambini et je vais t'en coller une, Barbie!
- Pardon!
- t'as bien entendu la p'tite blonde.
- À qui crois-tu t'adresser...
- taisez-vous!
Ce fut Théo qui les fit finalement taire. C'est sans doute la seule fois de ma vie où je vis Théodore Nott perdre son calme, qui est aujourd'hui légendaire.
-
c'est bon, j'arrête.
- Moi je préfère m'en
aller...
- non restes!
- Et pourquoi je resterai?
- Oui, pourquoi? (rien ne vaut un Blaise pour en rajouter une couche)
- c'est mal parti mais, on peut tout reprendre depuis le début.
- Et comment cela?
- Oui comment?
- Tu vas arrêter de répèter tout ce que je dis.
- c'est toi qui dis ce que je veux dire.
- STOP! Arrêtez de vous disputez, c'est ridicule. Pour ce que je disais, Draco, je te présente Blaise et Théo. Vous deux, voici Draco, ça y est, vous avez compris?
- Je crois oui.
- Moi aussi.
- Idem.
- Faut te trouver un surnom.
-
quoi?
- Qu'est-ce que tu racontes Blaise?
- ben oui, Théodore, ça donne « Théo », Pansy ça donne « Pan », « Pans' » ou « Sissy ». Moi ça donne « Blaisy », ou en version ridicule « Blaisou ».
-
Blai-sou?
- Oui.
Deux secondes plus tard, trois personnes dans un compartiment riaient à s'en rouler par terre.
- Oh c'est bon hein!
- Désolé.
- Désolée.
- Oui oui, désolé.
-
Bref, où j'en étais, ah oui! Donc Draco ça
donne...
- Draco.
- Mais non c'est pas marrant!
- Tu ne changeras pas mon magnifique prénom.
- Je disais donc, ça donne « Dragon », « Drake » ou « Dray ».
- non.
- si.
- non!
- Si!
- j'ai dis NON!
- j'ai dis SI!
- c'est pas vrai.
- Ils étaient fais pour se rencontrer ces deux-là.
- t'as raison.
Et voilà comment se finissa le voyage du Poudlard express vers Poudlard. A toute seule, nous étions passés de 2, puis à 3, pour finir ensuite à 4; 4 enfants qui commençaient leurs apprentissages de la grande école de la vie.
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Voilou, la rencontre entre les différents persos. J'espère que ça a plu. Pour Pansy en mode rêveuse, j'avoue avoir un peu regardé sur Suzanne dans Desesperate Housewife.
A plus.
