Disclaimer : rien n'est à moi.

Rating : tous publics.

Résumé : Hermione est malade. Malade à cause de lui. D'aucuns appelleraient ça Bonheur total. Hermione est juste malade. Malade de lui.

NDA: Bon... Je sais que quatre mois, c'est trèèèèès long. Que c'est d'autant plus long que ce chapitre vous décevra certainement. Une dernière fois, cette histoire est classée Ron/Hermione et, très important, Hermione / Drago. Surtout en sachant que ce dernier couple est le prioritaire de la fic. Tout le reste est péripétie. Il ne se passe pas grand chose dans ce chapitre. J'espère que vous aurez la même réaction que sur un autre site, où une fille m'a dit "même s'il ne se passe pas grand-chose d'un pur point de vue scénaristique, la sincérité des mots vaut toutes les aventures." J'espère que vous le ressentirez de la même manière.

Je crois avoir répondu à tous les revieweurs... Il me semble. Quant aux anonymes, je suis vraiment désolée, ce site est vraiment mal fichu pour ça... Je vous remercie tous et toutes pour vos reviews, et en espérant que ça vous plaise. Une dernière précision à propos des titres. Ils viennent tous de chansons qui m'ont obsédée alors que j'étais en train de réfléchir à cette fiction. Donc que je rende aux groupes ce qui leur appartient :

"I'm sick of you" = I will always love you = Whitney Houston.
"I used to cry for you" = déformation de ma compréhension : "I used to sing for you" = Tracy Chapman.
"With or without you" = bon j'vous fais pas un dessin ;p = U2
"I'm still loving you" = de même ^^ = Scorpions
"You make me sick" = Space dementia = Muse (=D)

You make me sick [Space Dementia, Muse]

Je suis dans ses bras, et il me caresse la nuque... Il est tendre. Il est doux. Il est gentil... Je suis rassurée par sa présence. Les démons s'envolent lorsqu'il est là. Il me protège et me console. Il m'aime et m'adore.

J'ai l'impression de vivre une vaste mascarade. J'ai l'impression de créer un carnaval où chacun revêt un rôle qui ne lui correspond pas. Et le pire, c'est moi. Moi qui suis toujours avec lui, collée à lui, quémandant ses bras et sa protection. Il repousse mes démons, m'aime et me protège. N'est-ce pas suffisant ? Ne puis-je vraiment pas tomber amoureuse de lui rien que pour ça ? Non. Parce que tu peuples toujours mes pensées, mes rêves, mes espérances. Tu me manques si fort que j'ai l'impression de mourir un peu chaque jour. Tu n'es pas là, à mes côtés, et les repas que je prends de temps en temps dans la Grande Salle avec Rose me donnent envie de pleurer. Tu ne prêtes pas attention à moi. Tu te fiches de moi. Peu importe. Peu doit m'importer. Nous sommes mi-juin. D'ici peu, d'ici deux semaines, nous partirons. Nous fuirons Poudlard, et je fuirai ton regard. Tu ne seras plus là, et la douleur ne m'envahira plus lorsque je te croiserai au détour d'un couloir ou dans les conversations.

-Hermione, à quoi penses-tu?

-Depuis quand as-tu besoin que je te le dise? Ne lis-tu plus en moi comme dans un livre ouvert?

Ma voix est quelque peu cassante. Mais il me fait son numéro à chaque fois. "Je te connais mieux qu'il ne te connaîtra jamais". Il m'agace, m'énerve, et pourtant, je l'adore. Et puis, il ne m'a jamais abandonnée... J'ai si peur qu'il le fasse un jour. Si peur que parfois, j'en tremble, la nuit. Si peur qu'un jour il prenne conscience que je ne l'aime pas, et que je ne l'aimerai jamais... Et qu'il s'en aille. Aussi rapidement qu'il est devenu important pour moi.

-Bien sûr que si... Mais cela me chagrine que tu penses toujours à lui.

-Tu te trompes, ton talent n'est plus ce qu'il était. Je pensais à la fin des cours.

Il doit absolument croire que je ne pense plus à toi. Que tu n'es plus qu'une larme en mon corps, une larme qui se tarit de plus en plus. Je ne te pleure plus à grands sanglots, c'est déjà immense...

-Ne sois pas désagréable. En quoi la fin des cours te rend-elle si mélancolique?

Je soupire...

-J'ai peur de ne pas pouvoir tout assumer. Je sais qu'à l'Université les cours ne sont pas aussi chargés qu'à Poudlard... Mais je sais déjà que je n'aurai jamais assez d'argent pour payer la nourrice... Et il faudra que je fasse parfois des choix.

-Je sais... Je ne le sais que trop bien, mais... J'ai peut-être une idée...

Je me redresse, surprise. Nous chuchotons, Rose s'est endormie, et nous sommes sur mon lit.

-Quoi ?

-Je... Elle ne te plaira pas. Elle est trop prématurée, et... Tu n'accepteras jamais.

-Ronald Weasley. Dis-moi tout de suite ce à quoi tu penses, et je te dirai si je suis d'accord ou non ! Cesse de tourner autour du pot...

-Je... Veux-tu vivre avec moi ?

Je reste abasourdie. Non... Non ce n'est pas possible. Il ne vient pas de me proposer cela !

-Ron... Ron non...

Je pose ma main sur sa joue rugueuse et mal rasée. Je caresse l'os de sa mâchoire de mes doigts tremblants.

-Ron, tu ne peux pas faire ça. Je... Tu sais que tu ne peux pas, arrête de t'oublier à ce point. J'ai déjà trop pris de toi en prenant ton temps et ta protection, je ne peux t'obliger à héberger à temps plein une amie, à élever une fille qui n'est pas la tienne... Non, Ron, je... Tu es mon meilleur ami, et je ne peux accepter que tu oublies ton être à ce point.

J'ai senti sous le bout de mon index et de mon majeur la contraction de sa maxillaire. Ses yeux se sont fermés, et il saisit ma main dans la sienne. Il porte à sa bouche mon annulaire et l'embrasse, retourne ma main et embrasse l'intérieur de ma paume. Je suis troublée par son geste... Je ne me demande même pas pourquoi il le fait. Je le regarde, juste, fascinée par la sensualité de cet acte. La caresse de ses lèvres contre mes lignes de vie me fait tressaillir. Je ressens dans le bas de mon ventre ce que je n'ai plus ressenti depuis toi. Bien sûr, à un degré si moindre que le ridicule de la comparaison devrait m'envahir. Et pourtant, la tendresse qu'il ajoute à sa sensualité me fait fondre.

Je crois qu'il sent mon pouls s'accélérer, parce que je devine, au doux frémissement qu'elles font contre ma peau, ses lèvres s'étirer à la naissance de mon poignet. Insidieuse, une langue vient caresser à son tour le bleu de mes veines. Sournoise, une attirance vient caresser à son tour le bleu de ma peine. Il ouvre les yeux. L'océan me frappe de la vigueur de ses vagues. Je tremble cette fois sous les flots furieux de ses fantasmes fous. Sa main vient à son tour se perdre sur ma mâchoire, caresser doucement mon menton, et mes lèvres. . Je m'égare dans sa tendresse et sa sensualité tandis que sa main s'en va au milieu de mes boucles, sur ma nuque. Je ne fais rien. Ne bouge pas. L'attends. Il approche son visage, et pose simplement ses lèvres contre les miennes.

-Tant que tu seras près de moi, jamais je ne me perdrai. Je ne te ferai pas de déclaration, tu sais que ce n'est pas mon genre.

Un léger rire le secoua.

-Et puis, disons-le, j'ai autant de sensibilité qu'une cuiller à café...

Il redevient sérieux, un tout petit sourire fleurissant néanmoins à ses lèvres.

-Et je t'aime. Toi. Comme une femme et non comme une amie. Je pensais avoir été clair. Quant à Rose, je la considère déjà comme ma fille. Il ne tient qu'à toi qu'elle le devienne vraiment.

Je frissonne. Il a prononcé ces derniers mots à la commissure de mon sourire naissant. Il m'aime. Je l'aime. Certes pas autant que toi, mais je l'aime. Suffisamment je crois pour partager sa vie. Et il ne m'a pas non plus proposé le mariage. Il a raison. Lorsqu'il m'explique, j'ai l'impression que tout devient simple.

Ses lèvres embrassent les miennes avec une douceur qui me laisse pantelante. Il s'écarte. C'est donc ça la croisée des chemins ? Ce moment où tout bascule en un geste, une décision ? Lorsqu'on regarde déjà en arrière avec nostalgie ? Lorsqu'on sent la frontière entre les deux mondes, celui de l'Avant, et celui de l'Après ? Je tremble. Ma décision est déjà prise. Alors à mon tour je m'avance, saisis sa nuque de mes doigts. Pose mes lèvres sur les siennes.

-Alors nous vivrons ensemble.

Il n'explose pas de joie. Mais le sourire heureux qu'il affiche est bien plus beau et réconfortant que toute explosion. L'une de ses mains saisit ma taille. L'autre se pose dans mon dos. Il ferme les yeux, et je les garde ouverts. Le chatouillis dans le bas de mon ventre devient de plus en plus fort à mesure qu'il se rapproche. Je respire à plein nez son odeur de cèdre et celle, plus musquée, plus animale, de l'homme qu'il n'est pas encore tout à fait. Il se décide enfin à m'embrasser. Ses lèvres caressent les miennes avec douceur, et je lui réponds avec amour. Oui, je crois que j'aime Ron Weasley. Sa langue vient caresser la mienne, et le feu m'envahit. Le désir est bien là. On peut aimer alors deux personnes ? Nos langues viennent se caresser, timides, étonnées. Nous avons si longtemps été comme frères et sœurs... Cette sensation est nouvelle, inédite... étrange. Mais agréable. J'aime ses doigts sur mon dos. J'aime comme il m'embrasse. Tellement à l'écoute. Il me fait fondre.

Il arrête soudain d'embrasser mes lèvres, et plonge à cet endroit si doux, si intime, et si délicat : la base de mon cou. Lorsque sa langue vient caresser ma peau, je ne peux me retenir, et soupire. D'une légère pression de la main, il me fait basculer et m'allonger sur le lit. Nos soupirs s'entremêlent et un sort jeté assourdit nos soupirs les plus bruyants. Ron est parfait, et la douceur de ses derniers baisers combinée à notre union me fait grimper haut, si haut, alors que je ne pensais plus être aussi comblée après toi. Lorsque la réalité s'éclaircit et nous sépare de ces étoiles si douces à atteindre, il m'enveloppe de ses bras et me caresse le ventre avec amour. Penché au coin de mon oreille, il me murmure des tonnes de "je t'aime" qui me font éclater de rire par leur ridicule répétition. Aurais-je le droit d'être heureuse ? Entourée de ma fille et de Ron, j'ai l'impression que oui, je peux être heureuse.

*~*~*~*

-Ron, as-tu pensé aux affaires de Rose dans le placard ?

-Par Merlin, OUI HERMIONE j'y ai pensé ! C'est juste la quatrième fois que tu me le demandes !

Je soupire... Je lâche les affaires de toilette que j'étais en train d'emballer, et m'approche de Ron.

-Je suis désolée. Je suis stressée.

Il me fait un grimace et m'embrasse au coin des lèvres.

-T'inquiète va! Je te comprends.

Je retourne à mes emballages. Ce soir, nous quittons Poudlard. Ce soir, tout sera terminé... Ce soir je ne te reverrai plus jamais. Je termine de mettre ma crème hydratante dans ma valise, et regarde autour de moi. Cette chambre était si belle... J'ai détendu avec Ron les rideaux du baldaquin, réduit le berceau de Rose, enlevé toutes les affaires de l'armoire qui a subi un "reducto" en bonne et due forme... Je crois que c'est bon. Un bruit de sanglots me sort de mon examen. Ma fille réclame sa nourriture. Ses pleurs vont crescendo et je me précipite vers son couffin pour la prendre.

Dans mes bras, elle se calme, et son petit visage se plisse de contentement. Elle a les yeux déjà marrons, mes yeux. Je crois qu'elle me ressemblera. En tout cas, c'est ce qu'ont dit le professeur MacGonagall et Mrs Pomfresh. Moi je n'arrive jamais à reconnaître cela. J'espère juste que ce sera le cas. Ma petite chérie... Je déboutonne ma chemise et glisse un sein hors de mon soutien-gorge. Les premières fois que ma fille a bu mon lait, j'ai sursauté et l'ai enlevée vite de sa nourriture. Elle m'avait fait mal, j'avais détesté cette sensation... Et puis sous ses cris, et sous la pression douloureuse des montées de lait, j'avais cédé. Je préférais encore que ce soit ma fille qui boive mon lait plutôt qu'un sort deux fois plus douloureux et moins empreint de plaisir.

Je n'entends plus de bruit autour de moi. Ron s'est arrêté, et nous regarde, Rose et moi. Il sourit en voyant que j'ai remarqué son inaction. Il s'approche de moi et embrasse mes cheveux, une main sur le crâne de ma petite fille.

-Les deux femmes de ma vie...

Je sens sa respiration contre ma nuque, et ses petits baisers me chatouillent. Je souris. Un quart d'heure après, Rose s'est endormie. Je caresse son petit front... C'est encore un nourrisson, elle n'a qu'un mois, et boit encore environ huit fois par jour... Je la repose dans son couffin, et aussitôt elle s'agite. Je lui caresse la joue et l'embrasse. Elle pousse un petit soupir de bébé, et replonge dans un sommeil profond. J'ai encore mon sourire de maman, celui que Ron appelle le "sourire maternel". C'est celui que j'arbore chaque fois que j'ai ma fille dans mes bras, chaque fois que Rose fait quelque chose qui m'apparaît comme exceptionnel, chaque fois que je lui parle. Je frotte une dernière fois mon nez contre sa joue et dans les replis gras de son cou. Elle a cette odeur de bébé, mêlée de quelque chose qui tient du caramel et du lait que j'utilise pour lui nettoyer le visage. Je me relève et Ron me prend par la taille, embrassant mon cou. Je me retourne et l'enlace. Je me retourne et il m'embrasse. Tendrement...

Je m'arrache à lui avec un sourire. Et me remets à la confection de nos bagages. Dix minutes plus tard, tout est prêt. Nous partons. J'ai ma fille dans mes bras, et Ron a tout le reste, réduit, dans ses deux mains. Nous marchons côte à côte, et traversons le Hall pour aller prendre les calèches. Et là, mon cœur tombe encore une fois dans ma poitrine. Je te vois. Tu es là, face à moi, une lueur étonnée, presque perdue dans les yeux. Je sais que tu te dis que c'est la dernière fois que tu nous vois. Moi que tu as aimé. Elle que tu aurais pu aimer. Je suis frappée par cette expression de désespoir dans tes yeux. Maintenue en une seule lueur. Le reste est froid. Méprisant. Méprisable. Tu es là, face à moi, m'écrasant de ta condescendance. Mais il y a cette lueur. Cette flamme. Que je comprends car elle me dit ce que tu ressens : et si je prenais la mauvaise décision ?

Ron place sa main dans le bas de mon dos, et la presse un peu contre ma peau, me demandant d'avancer. J'obtempère, mon regard toujours rivé dans tes yeux, ne lâchant pas cette lueur de peur de la perdre. Je te vois hésiter. Tu le sais pourtant. Tu sais qu'il suffirait d'un geste, et j'oublierais Ron. En cet instant, il te suffit de venir vers moi. J'aurai des scrupules. Bien sûr. J'aime Ron. Mais la vague qui me pousse vers toi, dans tes bras, contre toi, est bien plus irrésistible que toute compréhension, si tendre, si sensuelle, si belle soit-elle. Tu me regardes. Vois cette attente. Baisse les yeux. Les relève. Toute trace de ma lueur a disparu. C'est terminé. Tu le sais et je le comprends. Ton sourire réapparait, narquois, mesquin, irritant, déplaisant... Méprisant. Ton regard glisse vers celle qui n'est pas ta fille. Et le sourire s'étire. Tu n'es plus si loin. Alors quand tu parles, je t'entends. Malgré les gens autour. Malgré l'excitation qui a fait monter le volume sonore parmi les élèves. Malgré le brouhaha. Je t'entends : "Tu n'y arriveras jamais".

J'ai l'impression de recevoir un coup de poing en pleine poitrine... Pourquoi dois-tu toujours semer le mal lorsque tu te sens coupable ? Je tente de te reléguer dans un coin de mon esprit, et rapproche Rose de mon sein. Je la colle avec passion contre moi, et te lance un regard polaire. Si, j'y arriverai. J'arriverai à l'élever, et elle deviendra une jeune fille sans problème d'identité. Elle ne te connaîtra jamais, et je lui apprendrai à haïr les serpents... Alors que je pensais que personne d'autre ne t'avait entendu, je sens une main enserrer mon cou, et un torse se presser contre mon dos. Je me retourne, et lève les yeux. Cette fois, c'est Ron qui te regarde. Le doux, le gentil Ron qui te regarde comme s'il allait commettre un meurtre. Et je décèle autre chose dans son regard... Comme une forme de... D'envie. Et je comprends. Il aurait tant voulu que les rôles, en quelque sorte, soient inversés. Que tu ne sois pas celui qui m'a rendue enceinte. Il aurait voulu que ce soit lui. Que Rose soit sa fille. Sa vraie fille. Ses yeux ont la teinte du regret, et celle de la jalousie. Je me colle contre lui, Rose est entre nous deux, et il nous enserre. Je lève les yeux, et l'embrasse. Me retourne. Tu es toujours là. Figé. Tu me fais vomir. Ta tristesse si bien cachée aux yeux des autres me fait vomir. Tu es incapable d'assumer quoi que ce soit... Nous sommes des encore enfants, certes, mais tu me laisses tout assumer. Nous étions deux, et pourtant, tu me laisses seule avec Rose.

Une étreinte me rappelle au réel. Ron me fait signe que nous devons y aller. Tous les deux, nous quittons Poudlard. Faire notre vie. Nous irons quelques jours au Terrier. Puis nous emménagerons dans l'appartement que Mrs Weasley nous a trouvé. Nous lui avons fait confiance, et elle est allée visiter seule, pour nous. Toute à la construction de ma vie, je ne te regarde pas. Je ne veux plus te voir. À présent, tu me fais pitié. Tu laisses toujours toutes les chances de t'améliorer, de te rendre heureux, passer. Tu as si peur de la nouveauté et de ce qui pourrait changer ta personnalité qui a déjà évolué, que tu refuses tout grand changement. Et passes à côté du bonheur. Je te plains, Drago, tu sais. Je te plains, et j'ai pitié. Et je crois que je te méprise aussi un peu. Parce qu'en te refusant ce bonheur, c'est le mien aussi que tu perds.

Je me détourne. À jamais. Et avance avec Ron.

J'ai peur... Vous me dites quand même ce que vous en avez pensé ? Parce que si je me retrouve sans review... Je crois que je me pendrais ^^ ce serait plus éloquent que n'importe quelle insulte remarquez ;p