Disclaimer : Tout est à JKR, mes propres persos apparaîtront plus tard...

Rating : M

Pairings : Hermione/Drago Hermione/Harry

Résumé : Hermione, déprimée et délaissée, ne réussit plus à se maîtriser lorsque, tour à tour, Malefoy et Harry lui font des avances... Il lui faudra beaucoup de courage, et beaucoup de volonté pour garder un tant soit peu son amitié avec Ron ainsi qu'avec Ginny, victimes de cet amour volage... Surtout qu'en plus, si Harry est mignon et adorable, Drago n'a rien d'un ange. Cette course de jupons n'est donc pas près de s'arrêter...

NdA : Je poste direct le premier chapitre... C'est un peu long à se mettre en place, mais l'action commencera dès le prochain chapitre. Je compte, au début, poster tous les jours. Après, le rythme de publication se ralentira. Mais pour l'instant, pas de soucis! J'ai 25 chapitres en magasin ^^. Bonne lecture jeunes gens, et S'IL VOUS PLAIT, j'ai besoin de conseils...

C'était le mois de juin, un éclatant soleil était présent dans le ciel d'un bleu azur obstrué de part et d'autre de nuages. Il faisait exceptionnellement beau, alors que les dernier jours n'avaient été que pluie et grisaille.

Harry, Ron, Luna Lovegood, Ginny et Hermione étaient assis dans l'herbe. Ron et Luna semblaient collés l'un à l'autre par une ventouse, et étaient allongés dans l'herbe, l'air…très amoureux. Quant à Ginny et Harry, ils étaient déjà plus discrets, Ginny sur les genoux de Harry, se parlant à voix basse, éclatant de rire ensemble, s'embrassant les yeux brillants… dans leur avaient tous mérité un peu de repos.

Mais Hermione se sentait légèrement de trop parmi ces couples d'amoureux. Cela faisait plusieurs jours que ça lui arrivait et elle ne voulait pas être trop égoïste en leur parlant de son sentiment de délaissement. Mais celui-ci grandissait en elle, croissait déjà depuis une semaine, depuis que les aspics étaient terminés et qu'elle n'avait plus rien à faire que de les regarder se bécoter. Elle avait le sentiment de ne plus avoir d'amis.

Ginny lui manquait énormément, leurs soirées où l'une allait dans le lit à baldaquin de l'autre et où elles parlaient de tout et de rien, de cours, de garçons, de leur petite vie et de leurs tracas quotidiens quoi ! Aujourd'hui, tout cela était fini, elle n'avait plus sa meilleure amie qui sortait du château sous la cape d'invisibilité d'Harry pour aller le retrouver dans le parc.

Quant à Ron… Elle savait qu'elle l'avait toujours attiré. Elle savait qu'il avait eu mal, très mal lorsqu'elle l'avait repoussé. Elle savait que lorsqu'il avait décidé de sortir avec Luna, il lui avait laissé une ultime chance… qu'elle avait rejetée.

Enfin bref, la vie d'Hermione était très difficile en ce moment. Elle sentit les larmes perler au coin de ses yeux. Elle ouvrit alors un bouquin, n'importe lequel, à n'importe quelle page. Bientôt, elle fut absorbée par sa lecture et occulta tout ce qui se trouvait autour d'elle. Elle n'en avait plus rien à faire. Elle lisait un roman, meilleur remède à ses soucis, trouvait-elle. Elle n'avait jamais trouvé de meilleur moyen de se divertir que ses livres. Elle plongea son nez dans les pages. Elle adorait leur odeur. Ce livre l'apaisait vraiment.

Tout à coup, une voix traînante retentit derrière elle.
« Bah alors Granger, on déprime ? Un petit besoin de réconfort ? Tu vois Weasemoche et le balafré ventousés à leur poteau et tu te sens le besoin de faire pareil ? Dommage que tu n'aie que des livres sur toi ! »

La tirade de Malefoy lui avait fait énormément de mal. Elle ne savait que répondre. Si elle avait même perdu son légendaire sens de la répartie et son air de Miss-je-sais-tout, c'est qu'elle était vraiment mal. Ginny se décida à intervenir :

« Et toi la fouine, pourquoi on ne te voit pas avec tes deux gorilles ou avec une pimbêche accrochée à ton bras ? Peut-être parce que tu as fait le tour de toutes les gamines trop naïves pour croire que tu t'attaches à elles… Ou parce que plus personne ne veut de toi peut-être ? Il faut dire que tu en as perdu du prestige depuis que ton cher Seigneur des Ténèbres est mort… »

Elle aussi avait touché un point sensible. Elle se rendait compte qu'elle délaissait un peu sa meilleure amie. Elle se décida à être plus vigilante désormais.
« Merci Ginny.
-De rien, Hermignonne, t'inquiète. Il est vraiment trop con pour ne pas se rendre compte qu'il accentue sa mauvaise réputation et que son comportement ne peut vraiment pas aider son père. »

Il se trouvait que malgré son argent, son pouvoir, et la peur qu'il transmettait, Lucius Malefoy avait été arrêté et était maintenant en train d'attendre son procès pour prouver qu'il avait ouvert les yeux et que seule sa cupidité l'avait perdu. Reconnaître un de ses défauts pour un Malefoy était difficile, mais le jeu en valait la chandelle. Sauf que son fils, Drago, était en train de montrer par son comportement qu'il était attaché aux vieilles valeurs familiales d'humilier les Sang-de-bourbe, de prendre une fille pour la jeter après, de ne se déplacer qu'en bande et de jeter des sorts à la limite de la magie noire aux premières années.

Malefoy avait entendu ce qu'avait dit la rouquine traître à son sang. Il n'était pas bête et savait qu'elle avait raison. Même s'il aurait préféré mille fois subir le sortilège du Doloris plutôt que de le reconnaître. Il commença à fomenter un plan pour pouvoir montrer qu'il était devenu un bon petit jeune homme ami des Sang-de… pardon, des moldus et qu'il vénérait ce débile de balafré, euh non, ce grand élu qui avait détruit l'horrible voldemort. Cela n'allait pas être facile, mais il pensait y arriver. Il était un Malefoy, que diable !

Pendant ce temps, Hermione ruminait les paroles du Serpentard. Il n'avait pas tort. Elle était nulle. Tout juste bonne à agacer tout le monde avec sa main la plus rapide de l'ouest pour répondre aux question. Normal qu'aucun garçon ne veuille d'elle. Elle n'était pas intéressante. Elle se sentit plus seule et plus déprimée que jamais.

« Je rentre.
-Mais il n'est que 18h !
-J'ai sommeil, j'en ai vraiment beaucoup à rattraper à cause des Aspics.
-Je comprends ».

Hermione partit d'abord tranquillement, puis traversa le parc en courant et se réfugia dans sa chambre où elle s'écroula sur son lit, secouée par les sanglots. Il n'y avait personne autour, d'elle. Comme toujours, songea t-elle. Elle se reprit, elle dramatisait, c'était normal il n'était que six heures de l'après-midi ! Mais cela ne suffit pas à apaiser ses pleurs. Elle s'endormit deux heures après, épuisée d'avoir tant pleuré.

Et voilà... Un chapitre toujours un peu court. Ça me fait halluciner de voir que mes premiers chapitres font deux pages alors qu'aujourd'hui ils en font une dizaine ^^. Bonne journée, et n'oubliez pas de me dire ce que vous en avez pensé!