Disclaimer : Tout est à JKR, mes propres persos apparaîtront plus tard...

Rating : M

Pairings : Hermione/Drago Hermione/Harry

Résumé : Hermione, déprimée et délaissée, ne réussit plus à se maîtriser lorsque, tour à tour, Malefoy et Harry lui font des avances... Il lui faudra beaucoup de courage, et beaucoup de volonté pour garder un tant soit peu son amitié avec Ron ainsi qu'avec Ginny, victimes de cet amour volage... Surtout qu'en plus, si Harry est mignon et adorable, Drago n'a rien d'un ange. Cette course de jupons n'est donc pas près de s'arrêter...

NdA : Voici un quatrième chapitre, et moi je ne tiens toujours pas mes bonnes résolutions de publier une fois par jour... Je ne sais pas, j'ai un peu l'impression que cette fic ne plaît pas trop... Enfin, ici, ça bouge enfin, les actions se concrétisent, et devrait plus vous plaire... J'espère ^^. Et puis sinon, je suis effarée de mon changement de style. C'était ma deuxième fiction, et la première aussi longue, et c'est l'horreur au niveau de l'écriture! Heureusement que je me prends plus la tête aujourd'hui... Enfin bref, j'ai tenté de l'améliorer par rapport à la première version, et j'espère qu'il vous plaira. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez! Et merci à Jeff-la-Bleue, toujours, celle qui s'arrête à chaque fois, et promis je cherche comment répondre, je galère ^^. Et merci également à Hermymalefoy33...

Bonne lecture!

CHAPTER 4 : IL ETAIT UN PETIT HOMME, PIROUETTE, CACAHUETE...

Harry commençait à vraiment s'impatienter: Hermione avait plus d'un quart d'heure de retard. Cela ne lui ressemblait pas. Pour ce soir, il n'avait pas vraiment pris garde à ce qu'il avait mis. Ce n'était pas le genre de soirée où il fallait être super bien habillé, mais il était tout de même assez content de lui. Il avait préféré aux robes de sorcier un jean moldu et une chemise blanche. Il ne comprenait pas pourquoi les filles devaient mettre autant de temps pour se préparer. Enfin, Hermione lui avait déjà fait le coup d'être en retard avec Viktor Krum en quatrième année, il aurait dû savoir à quoi s'en tenir.

Tout à coup, elle arriva. Elle était magnifique. Elle était très classe, et en même temps décontractée pour une soirée comme celle qu'ils allaient passer. Il était ébloui. Il se souvint de ses bonnes résolutions après ce qui avait failli se passer l'après-midi même. Il avait décidé de la jouer bon copain avec elle, genre « on a passé une super après-midi, on est très très proche, presque comme des frères et sœurs ». Mais là… il fallait avouer qu'il était sous le charme. Lorsqu'elle arriva tout près de lui, il se secoua. Il n'avait pas le droit de faire ça à Ginny, il l'aimait et ne voulait pas la perdre. L'ennui étant qu'Hermione lui plaisait de plus en plus.

« Qu'est-ce qu'il a à me regarder comme ça ? J'ai l'impression qu'il me dévisage. Oh que Merlin me sauve, il est beaucoup trop sexy ! Cette chemise lui va beaucoup trop bien. Et... Bon j'arrête moi, c'est le copain de ma MEILLEURE AMIE, et il est aussi mon meilleur ami qui plus est. » C'est sur ces résolutions qu'elle s'avança vers Harry et lui prit le bras.

« Non mais dis-donc, t'es super classe ce soir ! S'exclama Hermione.

-Merci beaucoup ma chère. D'ailleurs, permettez-moi de vous retourner le compliment !

Hermione rougit et éclata de rire. Qu'il était bon de flirter... Elle avait vraiment l'impression de revivre, et d'être vraiment une femme, pas une machine à réciter des leçons.

Elle ne lui répondit pas et ils s'acheminèrent vers la Forêt Interdite. Lorsqu'ils arrivèrent, ils firent sensation. Chacun avait fait un effort, mais ils étaient de loin les plus beaux. Quoique, Malefoy n'était pas mal non plus se dit Hermione. Il était habillé comme Harry (étrange pour un adepte des Sang Pur en force), sauf que sa chemise était noire. Il n'était pas mal, mais la jeune femme aurait préféré se faire arracher la langue plutôt que de l'avouer.

A ce moment là, Seamus s'élança vers eux :

« Harry ! Hermione ! J'aurais besoin de main d'œuvre pour servir l'alcool, ces bouses de dragons de serpentards refusent de nous aider. Pour l'alcool, il y a de la bière moldue, de la bièraubeurre, de l'hydromel et du Whiskey Pur Feu. Vous voulez quoi ?

-Une bière moldue, répondit Harry.

-Un verre d'hydromel pour moi, préféra Hermione. »

Ils passèrent derrière le comptoir magique et commencèrent à servir les gens. Ils remportèrent un fameux succès : les filles félicitaient Hermione et jetaient une œillade intéressée à Harry et vice versa avec les garçons. Quand ils s'en rendirent compte, le jeune homme et la jeune femme échangèrent un regard complice. La musique était très agréable, Blaise Zabini jouait du piano, Drago Malefoy de la guitare sèche, et Neville Longdubat de la batterie. La musique était pour le moment calme et détendue. Les élèves discutaient, certains s'embrassaient, l'ambiance était tranquille, et pour une soirée, la hache de guerre gryffondo-serpentardienne semblait enterrée...

5 heures plus tard...

Il était à présent trois heures du matin, les plus sages étaient partis se coucher, certains étaient démolis, les autres réunis en un petit groupe tranquille. Hermione était accoudée au piano, et écoutait Blaise Zabini lui jouer un air de jazz et … la draguer. Elle y répondait allègrement, même si elle commençait à avoir les idées peu claires. Mais elle n'en avait cure, elle était bien à écouter du piano et à l'écouter lui. Certes, c'était juste pour l'ego, mais elle avait l'impression d'être vraiment, pour une fois, une femme et se sentait d'humeur séductrice et sensuelle.

« Alors Granger, dit-il d'une voix suave, t'aimes ma musique ?

-J'en suis totalement folle, répondit-elle d'une voix câline »

Il était évident comment la soirée allait se terminer pour ces deux là… Ils commençaient à être vraiment très proches. Tout le monde les regardait d'un air attendri, sauf deux personnes qui commençaient à s'échauffer sérieusement. Il s'agissait de Harry et de Malefoy. Ce premier car il n'avait qu'une envie depuis leur baiser raté : le terminer. Ce second, parce qu'il trouvait Granger au-delà du désirable, et qu'il ne supportait pas que la reine de la soirée ne sorte pas avec le roi, c'est-à-dire lui. Et ça commençait à l'énerver de les voir se regarder avec des yeux énamourés. Il fallait qu'il intervienne.

Harry en était arrivé à la même conclusion lorsque Drago se leva. Celui-ci se dirigea d'un pas conquérant vers le piano, vira le serpentard : « dégage Zabini, ça fait deux heure que t'y est. Partage. ». Et s'installa. Sans une parole, il commença une chanson à rythme plus soutenu et attaqua les paroles :

Elle passe ses nuits sans dormir
À gâcher son bel avenir
La groupie du pianiste
Dieu que cette fille a l'air triste
Amoureuse d'un égoïste
La groupie du pianiste
Elle fout toute sa vie en l'air
Et toute sa vie c'est pas grand chose
Qu'est-ce qu'elle aurait bien pu faire
À part rêver seule dans son lit
Le soir entre ses draps roses

Elle passe sa vie à l'attendre
Pour un mot pour un geste tendre
La groupie du pianiste
Devant l'hôtel dans les coulisses
Elle rêve de la vie d'artiste
La groupie du pianiste
Elle le suivrait jusqu'en enfer
Et même l'enfer c'est pas grand chose
À côté d'être seule sur terre
Et elle y pense dans son lit
Le soir entre ses draps roses
Elle l'aime, elle l'adore
Plus que tout elle l'aime
C'est beau comme elle l'aime
Elle l'aime, elle l'adore
C'est fou comme elle aime
C'est beau comme elle l'aime

Il a des droits sur son sourire
Elle a des droits sur ses désirs
La groupie du pianiste
Elle sait rester là sans rien dire
Pendant que lui joue ses délires
La groupie du pianiste
Quand le concert est terminé
Elle met ses mains sur le clavier
En rêvant qu'il va l'emmener
Passer le reste de sa vie
Tout simplement à l'écouter

Elle sait comprendre sa musique
Elle sait oublier qu'elle existe
La groupie du pianiste
Mais Dieu que cette fille prend des risques
Amoureuse d'un égoïste
La groupie du pianiste

Elle fout toute sa vie en l'air
Et toute sa vie c'est pas grand chose
Qu'est-ce qu'elle aurait bien pu faire
À part rêver seule dans son lit
Le soir entre ses draps roses

Elle l'aime, elle l'adore
Plus que tout elle l'aime
C'est beau comme elle l'aime
Elle l'aime, elle l'adore
C'est fou comme elle aime
C'est beau comme elle l'aime.

Le message était clair… C'est le moins qu'on puisse dire. Mais Hermione ne s'offusqua pas, elle en était incapable ce soir là. Et puis il faut dire que Malefoy jouait vraiment bien du piano et qu'il avait une belle voix. Lorsqu'il s'arrêta, le silence s'était fait dans la Forêt Interdite. Tout le monde attendait la réaction d'Hermione.

« C'était joli. C'est une chanson d'un moldu français je crois, non ?

-En effet Granger, je suis assez ouvert sur la musique, et même si c'est une aberration de dire ça, je trouve que les moldus sont vraiment doués dans ce domaine . »

Il s'éloigna alors du piano, pour revenir vers sa guitare et vers le groupe. Il commença à jouer un nouveau morceau calme, lorsque Lavande Brown protesta :

« Oh non, c'est pas vrai ! Ras-le-bol des chansons calmes ! Moi j'ai envie de danser !

-A vos ordres, gente demoiselle, fit Seamus Finningan. »

Il fit alors apparaître une chaîne hifi version sorcier et la musique des Bizzar'Sisters retentit. Hermione s'élança au milieu des danseurs en invitant Harry. Elle adorait bouger au rythme de la musique… Harry un peu moins, mais l'alcool rend plus réceptif, et il commença à remuer aux côtés d'Hermione.

Les chansons s'enchaînaient, et, peu à peu, et Harry commença à être fatigué. Il fit signe à Hermione qu'il allait chercher de quoi boire. Lorsqu'il revint, ils s'assirent, et elle posa sa tête contre son épaule.

« J'avais oublié ce que ça faisait de faire la fête. Je me sens si libérée ! Allez viens, on y retourne ! »

Elle était telle une enfant à vouloir que la nuit ne s'achève jamais. Elle était trop heureuse. Un rythme différent se fit alors sentir, quelque chose de plus bohémiens, de plus tzigane. Malefoy s'empara de sa guitare et commença à jouer en même temps. Hermione adorait ce rythme et elle se mit à bouger, à se mouvoir totalement en accord avec la musique. Elle s'approcha de Malefoy, fit virevolter sa jupe, tourna sur elle-même ce qui la fit voler, claqua des pieds… Les gens s'arrêtèrent bientôt de danser pour les regarder. Ils étaient si… accordés musicalement parlant que c'en était un plaisir de les regarder. La musique s'arrêta enfin et Malefoy saisit la main d'Hermione, l'embrassa et lui dit

« Ce fut un plaisir de te voir danser Granger.

-Je vous retourne le compliment monsieur Malefoy. »

Elle s'éloigna alors en direction de Harry et Drago la regarda partir. Elle n'était pas si mal finalement cette Sang-de-Bourbe. Il aurait bien envie de s'amuser avec elle… Et puis après tout, lui parler cordialement ne ferait que servir son image de nouveau bon samaritain. Il la gerbait intérieurement pour son Sang, mais ne pouvait qu'admirer son intellect, sa sensualité, et sa musicalité.

Hermione s'approcha d'Harry et prit un nouveau verre de Whiskey Pur Feu.

« Hermione, tu devrais arrêter.

-Oh Harry, tu n'es pas mon père, d'accord ? Je bois autant que je veux, où je veux et quand je veux. »

Elle avait dit ça avec des yeux de chatte enjôleurs, et en s'approchant dangereusement. Elle n'était plus du tout maîtresse de ses actes. Harry en aurait bien profité. Il faut dire qu'il était plutôt alcoolisé lui aussi, et qu'il ne se rendait pas vraiment compte de la conséquence que pouvait avoir leur acte, mais ils furent sauvés par Seamus qui leur dit qu'il n'y avait pas suffisamment de bière moldue « c'est bon ces conneries là. Ils n'ont pas que des défauts ces moldus… Ils savent vivre ! » Et leur demanda d'aller en chercher plus loin, juste à côté de la cabane de Hagrid. Harry et Hermione s'exécutèrent immédiatement. L'ambiance devenait bien trop électrique entre eux, et ils avaient peur l'un et l'autre de craquer. Tout en enviant les possibilité d'un instant de répit.

Sur la route, ils parlèrent peu, trop occupés à ne pas se toucher, à occulter la présence de l'autre pour ne pas lui sauter dessus, à ne pas se regarder. Ils arrivèrent enfin dans le jardin de la cabane de Hagrid, y cherchèrent l'alcool et ne le trouvèrent pas. Hermione regarda alors Harry.

« Tu regardes par là, et moi par ici. D'accord ? »

Ils se séparèrent et cherchèrent chacun de leur côté. Il faisait tellement noir qu'ils eurent besoin de scruter le sol. Ils étaient tous les deux bien trop saouls pour songer à utiliser leur baguette. Ils scrutaient le sol tant et si bien qu'ils se rentrèrent dedans.

« Oh pardon excuse-moi.

-ce n'est rien, c'est moi, pardon

-Non non, c'est de ma faute.

-Enfin bref, voilà la bière, il faudrait peut-être songer à la ramener…

-Tu as raison »

Hermione s'empara des packs, et partit devant. Mais c'était trop lourd pour elle, elle avait besoin d'aide.

« Harry ? Viens m'aider s'il te plaît.

-J'arrive »

Il courut vers elle et lui arracha la bière des mains, les touchant en même temps.

A ce moment là, ils ressentirent tous deux une décharge partir de la main d'Hermione pour arriver dans celle d'Harry. Ils se regardèrent. Leurs yeux exprimaient le même sentiment : l'envie, mais la peur, et, surtout, la mise en garde. Ils ne pouvaient pas. Ils ne devaient pas. C'était tout simplement impossible par rapport à Ginny. Harry se sentait coupable de ressentir quelque chose pour une autre fille, et Hermione avait l'impression d'être fautive d'être attirée par le fiancé de sa meilleure amie. Ils avaient honte, mais ils ne pouvaient renier le frémissement de leurs corps, l'envie qu'ils avaient de l'autre, le désir qu'ils avaient de se rapprocher.

Au moment où Hermione allait s'éloigner le plus possible du jeune homme pour s'empêcher elle-même de lui sauter dessus, lui prit une autre décision. Il n'en pouvait plus. Il était à présent incapable de ressentir de la pitié ou de la culpabilité envers Ginny. Le sentiment qui l'attirait vers son amie de toujours était irrépressible, et il avait décidé de céder à la tentation.

« Tant pis… »

Il se jeta alors littéralement sur Hermione, la colla à l'arbre le plus proche, la saisit par la taille, et l'embrassa. Elle qui n'attendait finalement que cela depuis des heures ne se fit pas prier, elle l'embrassa d'abord timidement, quelques remords lui gardant encore la tête hors de l'eau, puis s'impliqua plus fougueusement, plus furieusement. Tous deux n'avaient plus qu'une idée en tête : achever ce baiser qu'ils avaient commencé dans l'après-midi, se donner du plaisir, et en donner à l'autre. Ils n'étaient plus dans leur état normal, l'alcool n'aidant pas les choses, et le désir à fleur de peau qu'ils ressentaient l'un pour l'autre était à présent exacerbé. Leur baiser dura longtemps, et ils se séparèrent enfin.

Mais ils n'en avaient pas eu assez. Cette fois ce fut Hermione qui retint Harry par le col de sa chemise. Ils en voulaient encore. Échangèrent un regard enflammé, reflet de la passion qui les animaient. Leurs yeux n'étaient plus que deux brasiers qui ne demandaient qu'à se dévorer du regard. Mais une envie encore plus irrépressible se fit sentir. Leurs bouches s'unirent alors avec violence. Leurs langues entamèrent un ballet endiablé, Harry mordit la lèvre d'Hermione, en lécha le sang, tandis que la jeune femme commençait à déboutonner la chemise du jeune homme. Le ton était donné et Harry fit de même. Il dévoila les épaules de sa compagne, et ses mains se firent de plus en plus baladeuses. Hermione se mit à caresser le torse de Harry et à y enfoncer ses ongles, ses mains descendirent et commencèrent à dégrafer sa ceinture…

A ce moment, tous ses remords refoulés remontèrent à la surface, et elle s'arrêta. Harry, surpris, regarda quelle était la cause de ce refroidissement soudain. Il comprit aussitôt en plongeant son regard vert dans celui noisette d'Hermione. Elle avait honte. Aller plus loin signifiait se rendre vraiment coupable d'adultère. La dernière barrière. Non seulement celle de la virginité d'Hermione, mais aussi celle du point non-retour pour Harry : à partir de ce moment là, il aurait réellement trompé Ginny. Il s'arrêta aussi. Il ne pouvait pas continuer. IlS ne pouvaient pas continuer. C'était terminé. La passion qui les avait animés la seconde d'avant s'était envolée. Ne restaient que les regrets de ne pouvoir continuer.

Ils se rapprochèrent alors une ultime fois, tous deux sachant que ce serait la dernière et que jamais plus ils ne s'embrasseraient de nouveau. Cette fois, leur baiser fut léger. Leurs lèvres et leurs langues se contentaient de s'effleurer en une petite caresse. Hermione passa ses mains derrière le cou de Harry, et celui-ci plaça les siennes sur ses hanches. Leur baiser se termina et ils restèrent tous deux enlacés. La douche glacée que le remord leur avait fait subir était terminée, mais il restait toute leur complicité, et cette forte amitié qui les unissait.

Alors qu'ils allaient se séparer et sceller leur destin, des applaudissements venant d'une personne extérieure se firent entendre. Lorsque cette personne sortit des fourrés, Harry et Hermione sentirent la peur nouer leurs entrailles. Cette personne était la plus détestable possible. La pire qui pouvait apparaître dans un moment comme celui-là. Le jeune homme et la jeune femme comprirent à ce moment là qu'ils paieraient très très cher leur précédent égarement.

« Voyons, il ne faut pas vous gêner pour moi ! Reprenez, faites comme si je n'étais pas là. » Ajouta l'inconnu dans un sourire narquois.

Et voilà... Un p'tit commentaire? Vos pronostics sur cette 'personne'?