NdlA: Encore merci à ma beta-correctrice Videl104. Puis un gros merci pour toute vos reviews ! Elle m'encourage a continué ! Le chapitre trois avance très rapidement Je devrais l'avoir fini sous peu donc à bientot pour le chapitre 3 .(P.S : je répondrai a vos reviews apres le troisème chapitre...Oh et encore le paring pourrait peut-être changer pour le troisème chapitre aussi !) Bon je vous laisse et bonne lecture !
(Oh désoler...nous sommes de retour à Mustang )
Chapitre 2
Pendant que leur conversation continuait, Mustang retourna finalement dans son bureau, et, dans un élan de colère soudain et inexplicable, fit tomber tout les effets de Riza, brisant les photos d'elle en sa compagnie. Il jeta à l'autre bout de la pièce une adorable photographie de sa personne en compagnie de ses subordonnés, où Riza et lui-même étaient très proche, qui se brisa juste au dessus de son bureau. Il attrapa la chaise de la jeune femme, qui semblait encore contenir sa chaleur corporelle, et la balança contre la porte. Des papiers volaient à travers la pièce et plusieurs morceaux de verre traînaient sur le sol. Roy serra les points devant le triste résultat de sa colère et se retint de pleurer. Falman entra dans le bureau de Mustang, inquiet.
- Colonel, tout va bien?
- Oh! Ça va mieux maintenant.
Il lança un regard circulaire sur la pièce en désordre.
- Où est ce foutu chien?
- Hein?
- Eh oui. Vous savez bien: ce sale cabot noir et blanc qui porte de nom de Black Hayate.
L'adjuvant put percevoir un brin de folie dans la voix habituellement calme de son colonel.
- Et vous voulez en faire quoi, s'inquiéta Falman.
- L'aimer voyons!!!
Fuery adopta ce moment pour entrer à son tour dans le bureau du Colonel.
- Mon dieu, lança Fuery, complètement abasourdi, qu'est-ce qui s'est passé? Colonel?
- Moi, répondit Mustang sous un air innocent, c'est elle qui a fait ça pas moi…
Roy se laissa tomber sur le sol, parmi les papiers et les débris de verres. Il ferma les yeux tout en écoutant ses subordonnés s'interroger sur sa santé mentale. Un léger sourire qui laissait trahir son désespoir vint se dessiner sur ses lèvres tremblantes. Fuery se déplaça afin d'être face à son supérieur et se mit à sa hauteur.
- Colonel, moi et Falman croyons qu'il serait mieux...
Il s'interrompit lui-même avant de terminer sa phrase. Il replaça ses lunettes sur son nez. Il ne rêvait pas; son colonel semblait être sur le point de pleurer.
- Elle vous manque déjà à ce point?
Aucune réponse. Aucune réaction.
- Alors, lança Falman, Vous l'aimez, n'est-ce pas ?
Roy, plein d'orgueil, refusant que ses subordonnés en voit plus, baissa la tête pour ensuite laisser rouler quelques larmes sur ses joues. Il se sentait mal de pleurer pour une chose qu'il n'avait jamais voulu s'avouer à lui-même. D'autant plus qu'il était certain que Falman et Fuery allaient se faire une joie de tout raconter aux autres. Maes aurait été certainement le plus heureux d'entre tous, lui qui voulait le voir à tout prix marié, mais il était maintenant trop tard pour qu'il le sache. En y repensant, il en eut mal au ventre: il avait définitivement perdu Hugues et il venait de perdre Riza. Mustang, incapable d'en supporter plus, éclata enfin en sanglots. Fuery eu un mouvement de recul. Leur colonel? Pleurer? Jamais il n'y aurait cru. Il voulu dire quelque chose d'apaisant, mais Falman lui en empêcha. Après quelque instant, on entendit élever la voix de Mustang, cassée par le chagrin.
- Oui. Elle me manque déjà terriblement.
Il parlait comme si cet évènement était une fatalité et qu'elle ne reviendrait jamais, en colère contre lui pour toujours.
- Vous savez, dit doucement Falman en s'approchant lentement de Roy, elle n'est pas partie pour l'éternité.
Il leva la tête, une faible lueur dans les yeux.
- Et cette conversation restera secrète, ne vous en faites pas. Rien vu, rien entendu, enrichit Fuery un sourire de compassion aux lèvres.
Mustang, touché, fit un geste qui lui paru impossible ce matin: il se jeta dans les bras de son subordonné, appréciant ses bonnes paroles. Ce dernier lui frotta maladroitement le dos, un peu mal à l'aise.
Du coté de Riza, l'ambiance avait été tout aussi chargée en émotions que chez Mustang. La jeune femme avait éclaté en sanglot à plusieurs reprises et à chaque fois, c'était Hughes qui l'avait consolé. Elle avait fini par s'endormir ; la tête sur les genoux de Maes. Le silence était lourd depuis qu'elle dormait et Havoc se sentait mal.
- Colonel Mustang a demandé de ne pas vous faire enterrer…Hawkeye m'a même raconté qu'il avait pleuré une fois seule avec elle…
- Je n'avais pas besoin de connaître ces détails… Je me sens déjà assez mal comme ça !
- Je suis désolé, je ne voulais pas…
- Tu ne pouvais pas savoir…
- Enfin, comment croyez-vous que le Colonel prend le départ d'Hawkeye ?
- Mal, c'est quasiment certain !
- Comment ? Quasiment certain ?
- Vous savez, j'ai toujours voulu le voir marié et je lui disais qu'elle était sous son nez. Mais chaques fois, il faisait semblant de ne pas savoir. Une fois, il m'a tourné le dos et a dit : «Je n'en suis pas digne !» Simplement. Je savais qu'il l'aimait depuis longtemps, mais j'ai compris quelque chose…
Riza gémit faiblement; elle avait chaud. Le général de brigade Hughes, en bon père, lui retira son veston militaire. Havoc fixait la jeune femme avec un léger sourire aux lèvres.
- Hum… Je peux comprendre aussi qu'elle ne fait pas que te plaire !
- Hein ?... Oui. Vous avez raison. En fait, mais bon…elle aime Mustang !
Hughes descendit sa main vers le chemisier de la jeune femme, mais la releva aussitôt.
- Moi, je comprends que vous ne voulez pas trop la toucher…
- Je suis marié, ce, même mort, Havoc !
- Ah ! Les hommes mariés !
- Je croirais entendre Mustang...
Havoc grogna, insulté par la comparaison faite entre lui et Mustang. Il s'approcha de Riza et s'accroupit à coté d'elle. Il approcha avec lenteur sa main du chemisier léger de la jeune femme en savourant ce moment. Havoc défit les quatre premiers boutons de la chemise blanche. La jeune femme, bien qu'endormie, sentit le contact de sa main qu'elle appropria inconsciemment à Mustang.
- Monsieur Roy, dit-elle d'une voix lente et chargé de chaleur.
Il faut prendre la dernière phrase bourré de sous-entendu tel que : Est-que Mustang l'a déjà fait ? Quel genre de rêve fait-elle ? Etc... je vous laisse imaginer... Au pronchain Chapitre alors
