Chapitre 3 : Une rencontre… Ou des retrouvailles ?
Nous avions finis notre soirée tout les deux enlacés dans mon lit, dormant comme deux bébés. La veille avait été très mouvementé, mais contrairement à d'habitude, je m'étais réveiller chez moi. Nous nous étions réveillés à 17 :30. Puisque que je ne travaillais pas… plus, nous en avions profité. J'aurais aimé avoir les parents de James. Ce dernier n'avait rien à payer sur son appartement, sa voiture, ni même ses dépenses personnelles. Ses parents lui payaient absolument tout. Sa mère était chirurgienne, et son père gynécologue, ils avaient donc les moyens. N'ayant pas besoin d'emploie, James faisait absolument tout ce dont il avait envie de ses temps libres. Ce n'était pas mes parents qui m'auraient permis cela !
Renée était enseignante au primaire, dans la ville. Charlie quant à lui était policier. Ils étaient tout les deux très à l'aise financièrement, pourtant cela ne les empêchait pas de m'accorder aucune aide financière. Ma mère me répétait souvent :
Tu n'avais qu'à y penser avant d'emménager avec ce con de Riley. Tu as voulu être une adulte, alors agis comme telle. Tu ne me verras jamais appelé ma mère ou mon père pour leur demander de l'argent, ton père non plus d'ailleurs !
Je ne lui avais jamais demandé un sous, alors allez demander pourquoi elle me disait souvent cela. Elle cherchait surement à se justifier en essayant de se déculpabilisé. Mais le pire dans tout cela, c'était que je s'avais qu'elle avait raison… Je n'aurais jamais du partir vivre avec Riley… pourtant je l'avais fait. À l'époque, j'aurais tout fait pour lui… j'avais même été à abandonner mes projets d'avenir en lâchant l'école pour lui…Et maintenant, j'étais trop orgueilleuse pour y retourner… J'étais déjà trop impliquée dans le monde adulte pour y retourner de toute manière…
James et moi buvions tout les deux notre café à ma table de cuisine, chacun perdu dans nos pensées. Je pensais à comment j'allais faire pour arrivé avec 1 salaire en moins, déjà que j'avais de la misère à arriver avec 3 emploies…
- Sa ne va pas ? me demanda James soucieux.
- Je dois me trouver un autre travail. soupirais-je.
- Kris, ce n'est pas la peine, tu vas voir tes parents Samedi, profite s'en pour leurs demander du fric. Donne une vraie raison à ta mère de toujours t'emmerder avec putain de discours à la con.
- Comment tu sais que je vais chez mes parents Samedi ? D'ailleurs c'sest même pas sûr ? avais-je demandé sourcils froncés.
Il rit
- Moi contrairement à toi, j'ai la capacité de me rappeler de mes soirées malgré l'alcool !
Les sourcils toujours froncé je le regardais sans vraiment comprendre ou il voulait en venir.
- Hier, tu m'en à parlé. Tu m'as aussi exprimé que tu allais devoir endurer un gars que tu ne supporte pas depuis que tu es jeune. Tu ne m'en avais jamais parlé ? Edward si je me rappelle bien ?
J'avais soupiré lourdement.
- C'est le fils des meilleurs amis à mes parents. Depuis qu'on est jeune, nos parents s'acharnent à vouloir qu'on s'entende bien. Mais la vérité, c'est qu'il est plus qu'énervant, et sans c'est sans parler de sa laideur magistral ! Autrefois, il avait un appareil dentaire, et il devait l'enlever à table, c'était écœurant ! Il s'avait que sa me coupais l'appétit, et il le faisait exprès. Il faisait tout ce qui était dans son pouvoir pour me rendre la vie détestable !
- Ça fait combien de temps de cela ?
- Nous étions tout les deux en sixième année. Autrefois, il habitait dans la ville. Il est déménagé lorsque nous allions commencer le secondaire. Son père avait reçu une promotion dans une autre ville. Depuis je ne les ai pas revu. Ils venaient nous voir de temps en temps après leur déménagement, mais je m'arrangeais toujours pour être absente…
- Kris, sa va faire 8 ans de cela ? Tout le monde change. D'ailleurs, je ne peux pas croire que tu gardes cette image de lui. Il a notre âge. C'est impossible d'être identique coté physique et mental durant 8 ans.
Il leva les yeux au ciel en secouant la tête.
- Ce que tu peux être stupide parfois ! m'avait-il dit découragé.
Je l'enlaçai.
- C'est pour cela que tu m'aime autant !
La semaine c'était déroulé rapidement, et j'avais constaté avec regret que j'allais vraiment avoir de la misère à arriver avec un salaire en moins… J'avais plus que besoin de cet argent. Parfois sa me soulageais de ne pas aller à l'université, je ne sais pas comment j'y serais arrivé, en fait, non c'est simple, je n'y serais tout simplement pas arrivé.
Et je repensais à la scène lorsque Riley avec décidé de me rendre visite.
Pourquoi avait-il décidé de venir dans ce resto…il y en avait une multitude de choix dans la ville, et bien sur, il fallait que ce soit à celui que je travaille que ça tombe… Parfois j'avais l'impression que la vie avait une dent contre moi !
« Tu as changé ». C'est mot ses répétaient en boucle dans ma tête depuis que ce connard les avaient prononcés. Qu'est ce qu'il avait voulu dire au juste.
Au fond, ils avaient voulus tout dire… Parce que rien de moi n'était resté pareille. Je n'étais plus la même. Pendant longtemps, j'avais toujours été enrobé surtout durant ma relation avec Riley, je venais même à me demander ce qu'il m'avait trouvé pour sortir avec moi, oui bien sur après, il a voulu se faire ma meilleure amie, mais il a bien fallu qu'il me trouve un petit quelque chose pour aller même jusqu'à vouloir habité avec moi ?
Et je ne faisais pas vraiment attention à moi. Après la trahison des deux personnes qui était autrefois, les êtres les plus chers à mes yeux, j'avais grossis comme jamais. Je mangeais mes émotions. Ce fut que quelque mois plus tard que je l'avais réalisé, prise de remord, je m'étais sentis obliger de tout perdre les kilos que j'avais prit. Je ne voulais pas que Riley est eu autant de contrôle sur moi…
J'ai suivis un régime intense. J'ai pratiquement tout perdu, même plus. Tellement que les gens on cru que j'avais été anorexique ou boulimique. Un truc dans le genre. Bien sur que non !
Je me servais des images qui me hantaient comme source de motivation. C'était la rage qui me poussait à persévérer. Suite à cela, j'ai commencé à aller mieux.
Après cette étrange épisode, je n'avais plus revu ni Riley ni Victoria. Ils n'avaient même pas tenté de s'expliqué. Ils étaient restés solidaire à chacun, en ne m'adressant plus la parole. Le lendemain de la haute trahison, alors que j'étais revenu de travailler tard le soir, les choses de Riley n'étaient plus dans l'appartement. Il était parti. J'avais appris qu'une semaine après, qu'il était déménager de la ville. Victoria en avait fait de même. Après tout, peut-être étaient-ils vraiment amoureux l'un de l'autre ? J'avais trouvé étrange que ce soit Riley qui parte de l'appartement après m'avoir dit qu'il ne voulait plus que je revienne. Mais ce fut plus tard que j'avais réalisé que c'était mon nom qui se trouvait sur le bail. Heureusement. Après tout, c'était moi qui l'avait payé cette appartement.
Apparemment, Ridley était revenu en ville, je me demandais s'il était revenu avec Victoria ? Ça je n'en avais aucune idée, et honnêtement, c'était la dernière chose lui m'intéressait.
Tout ce que j'étais… je lui devais, car dans un certain sens, c'était grâce à lui qu'aujourd'hui j'avais une aussi grosse force de caractère. C'était aussi grâce à lui que j'avais un corps magnifique et destructeur. Il m'avait rendu plus forte. Mais c'était seulement pour mieux détruire les mecs comme lui ! Une autre des raisons pour lesquelles je le detestais.
J'avais longtemps voulu me venger de ses deux cons. Deux idées m'étaient venues en tête. J'aurais pu coucher avec le meilleur ami de Ridley, ou même l'ex à Victoria. Ou tout simplement, leurs passer dessus avec ma voiture, mais, j'avais un peu plus de respect pour moi-même que cela.
Alors je n'avais rien fait… Au lieu de cela, je me servais des autres pour assouvir cette vengeance. À chaque fois que je couchais avec un gars et qu'ensuite je partais sans explication, le laissant seul. Ou bien lorsque des garçons tentaient leurs chance avec moi, en espérant avoir une relation plus… approfondit, autrement dit, une vrai relation de couple. Et bien la déception que je voyais dans leurs yeux, le rejet qu'il pouvait ressentir… Sa me servais de vengeance. C'était horrible, je le savais. Mais s'était aussi pire ce pas aussi pire ce que Ridley et Victoria m'avaient fait vivre ? Ils m'avaient fait craindre l'amour ainsi que l'amitié. J'étais incapable de faire confiance à qui que ce soit.
(Quelques exceptions s'imposent, comme James, mes parents ainsi que la famille).
Tout ça pour ça…
La sonnerie de mon portable me sortit de mes pensées. Je le sortis et vis le nom de James sur mon afficheur. Un sourire s'installa sur mon visage. Il n'y avait que James pour être capable de me faire sourire après de telles pensées !
- Salut bébé ! Répondis-je
- J'espère que tu as une bonne raison pour ne pas encore être au Club à cette heure ? M'avait-il hurlé pour être sur d'être entendu à travers le brouhaha du Club. Il déjà beaucoup bu, je le sentais dans sa voix.
Il était vendredi, et je revenais tout juste de travailler du bar dans lequel je bossais une fin de semaine sur deux. Le reste du temps je travaillais dans un dépanneur pas trop loin de chez moi.
- J'ai un souper demain je te rappel, je n'ai pas envie d'avoir la gueule de bois !
- Tu y vas finalement ?
- Ouais. Sinon sa ne donnera qu'une autre raison à ma mère de m'en vouloir… soupirais-je
- Oh allez viens !
- James, ne fait pas l'enfant, et va s'y mollo sur l'alcool !
- Tu ramènes ton beau cul ici au plus vite Kristen Swan sinon je te jure que je viens te chercher par la peau des fesses ! Et d'ailleurs, tu es mieux de te dépêcher parce que moi et tout ces beaux mecs dans la place, il ne te resteras que mes restant lorsque tu arriveras!
Je ris de bon cœur.
- Ce n'est pas tout les gars comme toi qui aime les bites, ne l'oublie pas ! m'éclaffais-je
- Ta gueule et viens donc ici me le prouver mon cœur !
Je levai les yeux aux ciels.
- J'arrive…
J'avais mis le paquet ce soir là. Talons hauts, cheveux frisés, mon plus beau maquillage et sans oublier ma robe la plus sexy. Lorsque j'étais entré dans le Club, tous les regards s'étaient tournés vers moi.
Les gars avec envie, et les filles, avec jalousie. James vint vers moi aussitôt d'un pas chevrotant. Il avait énormément bu. Cela me fit rire.
- Salut ma jolie ! M'avait-il dit en m'enlaçant.
Je ris.
- Tu empestes l'alcool espèce se saoulons !
Il me tendit un ver de Vodka-Jus d'orange. Avec un air de défit. Je le calai d'un seul coup. Et lui tendit en lui offrant mon plus beau sourire. Sa ne prit que quelque seconde pour sentir ses effets sur moi. J'adorais cela !
L'ambiance était déjà très réchauffée. Une tension sexuelle y régnait déjà, c'était palpable
Après plusieurs vodka-jus d'orange, j'étais déjà très, très saoule. J'allais le regretter le lendemain, mais pour le moment, j'avais décidé de n'y porter aucune importance.
Alors que je dansais au milieu de la piste avec James, j'eus besoin d'aller au petit coin. Après avoir avisé James que j'allais à la salle de bain, j'avais entrepris d'y aller. Ça n'avait pas été aisé comme tâches…
Je n'arrivais même pas à marcher en ligne droite, je zigzaguais à travers la foule de monde dans le Club, en m'assurant de ne pas échapper mon ver. Déjà, je faisais trop de choses en même temps, sa demandait toute ma concentration. J'en oubliai de regarder vers l'endroit ou j'allais. J'en oubliai presque ma destination.
Ce fut la raison pour laquelle je fonçai sur quelqu'un échappant par la même occasion ma boisson sur ma robe, ainsi que sur la chemise du malchanceux sur lequel je venais de rentrer dedans… À peine venais-je réalisé ce qui venait de se passer, je l'entendis s'excuser maladroitement.
- Oh mon dieux, je te demande pardon !
Je relevai mon visage vers la voix masculine qui venait se s'adresser à moi. Il était plus grand que moi, malgré l'absence de lumière, je pouvais constater qu'il était beau, très beau même !
- C'est moi qui m'excuse ! Je ne regardais pas ou j'allais ! répondis-je maladroitement.
Étrangement, il m'intimidait…
- Et bien on est deux… Je suis désolé vraiment… Ta robe est fichue…
- Bien sur que non, de toute façon si oui, ta chemise aussi, alors on peut dire qu'on est quitte ?
Il s'éclaffa d'un rire rauque magnifique. Il m'en donna des frissons. Définitivement je devais stopper l'alcool ! Ma résolution ne dura pas très longtemps, juste le temps qu'il ouvre à nouveaux la bouche.
- Laisse-moi au moins t'en offrir un autre ? Me demanda-t-il suivit d'un sourire irrésistible.
- Je te jure que ce n'est pas nécessaire !
- Allez, j'insiste.
Sur ce, il prit ma main et m'entraina au bar. Vu sa démarche, il était très loin d'être à jeun lui aussi. Sans protester, je le suivis et risquai de tomber à plusieurs reprise, accrochant des gens au passage. Je riais à en avoir mal au ventre. L'homme devant moi aussi, trouvant a situation bien drôle, je me sentais moins stupide.
Une fois arrivé devant le bar, il prit sa chemise et l'a sentit. Je le dévisageai, ne comprenant pas pourquoi il faisait ça. C'est alors qui demanda au Barman, 2 vodka-Jus d'orange.
- T'aurais simplement pu me demander ce que je buvais ? dis-je en riant comprenant qu'il avait sentit son chandail pour identifié ce que je buvais.
Il me lança un regard complice. Puis me tendit mon verre. Je le pris à nouveau d'un seul coup, sous le regard abasourdit du bel inconnu, puis une fois finit, je le reposai durement sur le comptoir.
- Alors, on va danser ? l'invitais-je en me levant doucement. Dans mon état, aucun geste brusque n'aurait été conseillé…
Il cala à son tour son verre puis me suivit jusqu'à la piste de danse.
Il sembla au début pas très à l'aise. Il était même gêné, sa se voyait. Je ne pouvais pas le laisser de la sorte. J'étais donc allé me collé à lui. Mes mains étaient allées à ses hanches, lui imposant ainsi mon rythme. Ses mains à lui, allèrent dans le bas de mes reins, et il me rapprocha d'avantage à lui, me faisant rire. Les gars étaient tous pareille. Je sentais son souffle chaud dans mon oreille. J'en oubliai presque la musique, nos corps bougeaient à leurs propres rythmes. Les sensations qu'il me procurait étaient plus qu'agréable. J'avais laissé ma main vagabonder dans sa nuque, je pouvais sentir sa peau frissonner sous mes doigts.
J'aimais voir l'effet que j'avais sur le sexe opposé.
Ses mains allèrent retrouver mon postérieur et il le malaxa fiévreusement. La température de la pièce semblait augmenter plus que permis… J'allais mettre ma main entre nos deux corps bouillant et fit glisser ma main contre son entre-jambe. Un gémissement sourd dans le creux de mon cou accompagna mon mouvement. J'en mouillai aussitôt. Je n'en pouvais plus…
Il fut plus rapide que moi. En se décollant de moi brusquement, il encra son regard envieux dans le mien.
- Chez toi ou chez moi ? avait-il demandé pressé.
- Chez toi. avais-je dit sans même prendre le temps de réfléchir.
Il prit à nouveau ma main et nous fit un passage dans la foule de monde. L'effet de l'alcool était descendu en flèche, je n'avais qu'une seule préoccupation maintenant, je me concentrais sur le besoin de l'avoir en moi. Nous sortîmes du club, tout les deux pressés. Arrivé à la hauteur d'une voiture, il se retourna rapidement et me plaqua contre une voiture. Je sentais ses mains explorés mon corps par dessus mes vêtements. Sa bouche me laissait mille et une sensation dans mon cou, l'une de mes mains alla dans ses cheveux pour lui intimé de continuer, et l'autre le serrait d'avantage contre moi.
Mon souffle ainsi que le sien devenaient erratiques.
- J'ai envie de toi. souffla-t-il toujours dans mon cou.
À ses paroles, j'avais sentis tout mon corps être secoué par un frisson. Il s'apprêtait à remonter doucement vers mes lèvres, mais prise de panique je lui avais dit :
- Pas sur la bouche.
Il avait simplement haussé les épaules, comme hypnotisé par le désir. Nous allâmes ensuite dans sa voiture pour se dirigé vers chez lui. Je me rendis compte qu'une fois garé que nous étions qu'à environ 5 minutes à pied de chez moi.
Lorsque je sortis de la voiture, incapable de resté debout, j'étais tombé dans la pelouse. Je ne pus m'empêcher de m'éclaffer. Lorsqu'il me vit, il ne put s'empêcher de s'esclaffer à son tour. Il se coucha à coté de moi dans l'herbe humide. Nous regardions le ciel.
Un silence paisible s'installa entre nous deux.
- Tu vas surement trouver cela étrange, mais j'ai l'impression de déjà te connaitre. avait-il dit, sans vraiment attendre de réponse en retour.
Je fus soulagé qu'il aille ressenti cela, parce que j'avais ressentis exactement la même chose !
- Moi aussi ! Peut-être qu'on a déjà couché ensemble ?
Je l'avais vu du coin de l'œil hausser les épaules.
- Peut-être.
Je m'étais assis brusquement. Ignorant le décor qui venait de se mettre à tourner autour de moi.
- Si c'est vraiment le cas, je crois que je devrais partir…
Il s'était appuyé sur ses coudes et m'avait regardé sourcils froncés.
- Pourquoi ça ?
- Ça fait partis des règles… murmurais-je.
Il avait rit. Mais c'était arrêté lorsqu'il avait vu que j'étais sérieuse.
- Des règles ? avait-il répété plus sérieusement.
- Je ne couche j'avais deux fois avec la même personne, tout comme je n'embrasse pas sur la bouche.
Il semblait confus.
- Et pourquoi ?
Je fus quelque peu prise au dépourvu. On ne m'avait jamais posé la question, à vrai dire, je ne m'étais moi-même jamais posé la question. C'était pour mettre une sorte de barrière entre mes compagnons de lit et moi.
- C'est comme ça. avais-je répondu évasivement.
Il semblait prendre cela très au sérieux.
- Au fond, c'est seulement pour te protégé. Tu ne veux pas avoir mal j'imagine. Je me trompe ?
- On rentre ? avais-je simplement dit, en espérant qu'il comprenne que je n'avais pas envie de répondre à cette question.
Il devait avoir comprit, car nous nous étions levé, l'ambiance était subitement retourné à la fête j'avais de nouveau la tête qui tournait et des fou rire qui menaçait de s'échapper à tout moment.
Son appart semblait joli, c'était difficile d'apercevoir quelque chose avec toutes ses boites qui obstruaient les pièces.
- Tu viens d'emménager ? lui demandais-je en jetant un regard rapide sur l'ensemble de l'appartement.
- Ouais, tu veux quelque chose à boire ? m'avait-il répondu en enlevant ses souliers et son manteau, tout en se dirigeant vers sa cuisine.
- De l'eau, s'il te plait.
Il me lança une bouteille d'eau que j'attrapai avec justesse. Mes reflexes étaient drôlement affaibli à cause de l'alcool. Sa le fit rire. Un rire mielleux, sa sonnait comme une musique à mes oreilles.
- Merci. soufflais-je en guise de remerciement.
- désolé pour le rangement…
J'avais ris doucement.
- C'est correcte, avec vous les gars, il ne faut pas trop en demander ! avais-je dit en riant.
Il prit un air faussement offusqué.
- Qu'est ce que ça veut dire au juste ça ?
- Vous êtes paresseux ! éclatais-je de rire.
- C'est vrai, mais il ne faut pas oublier les autres domaines dans lesquels on excelle ! m'avait-il répondu malicieux en se rapprochant de moi.
Je savais très bien ce qu'il voulait insinuer par là, mais j'avais envie de jouer un peu.
- Ah oui ? Et de quels domaines il s'agit au juste ?
- Tu veux que je te montre ?
Il était maintenant qu'à quelque centimètre de mon visage. Je sentais son souffle chaud contre mes lèvres. Mon corps hurlaient pour son touché.
Ses mains allèrent sous mon chandail, me procurait de merveilleuses sensations. Sa tête alla dans mon cou le parsemant de légers baisers. J'en frissonnai de plaisir. J'allai empoigner sa chevelure en bataille et le rapprochai de moi, alors qu'il prenait mes seins en coupe et les malaxa.
Il nous guida hâtivement vers sa chambre à coucher. En chemin, je m'étais appliqué à défaire les boutons de sa chemise, une fois torse nu devant moi, j'avais pris le temps d'admirer son corps d'Apollon. C'était… Wow ! Ses muscles étaient sculptés à la perfection, sans parler de son teint caramel. Imberbe en plus, PARFAIT !
J'embrassai sensuellement chaque parcelle de son torse, laissant parfois ma langue lui gouter au passage, comme je m'en doutais, il goutait merveilleusement bon. Je remontai doucement vers son cou, il retenta à nouveau de m'embrasser sur les lèvres, mais à nouveau, je refusai.
- Saleté de règles stupides ! Jura-t-il
Je ne pus m'empêcher de rire.
- Ferme-la, et montre-moi que j'ai bien fait de venir jusqu'ici !
- Avec plaisir ma jolie !
Plus rapide que je ne pus l'être, il enleva ma robe et dans un même temps, son pantalon. Nous étions maintenant tout les deux en sous-vêtement. Alors que lui, me dévorait du regard, je fixais l'énorme bosse dans son boxer.
J'en étais maintenant sur, je n'allais pas regretter d'être venu jusqu'ici. Il faisait très noir dans la chambre, depuis que je lui avais rentré dedans dans le bar ou qu'il m'avait foncé dessus (c'était encore à confirmer) nous nous n'étions pas vu à la clarté, sa commençait à m'agacer légèrement.
Je le sentis s'avancer vers moi, et me fit tomber doucement sur son lit.
Enfin nous y voilà ! pensais-je. Nous allions devoir nous fier à nos autres sens.
J'étais étendu sur le lit, j'attendais son touché, j'en avais besoin.
Ses doigts trouvèrent l'agrafe de ma brassière. Son touché laissa dernière lui des marques invisibles, des marques brulantes. Je l'avais senti se mettre en califourchon sur moi. Mettant nos sexes en contact, j'étais plus qu'impatiente de le recevoir en moi !
Il alla prendre l'un de mes mamelons dans sa bouche, me faisant gémir de plaisir. Il le tortura de manière fabuleuse, le mordillant, le suçotant. Je gémissais, bougeait impatiemment sous lui. J'avais soupiré brusquement, lui signalant qu'il pouvait cesser les préliminaires, j'étais déjà plus que prête à le recevoir en moi. Son petit manège était très agréable, seulement, il n'était pas suffisant, j'en voulais plus, toujours plus !
- Impatiente ? avait-il soufflé d'une voix rauque à quelque millimètre de ma bouche.
Je gémis en guise de réponse. Il s'éloigna, et je l'entendis appliquer un préservatif. Quelque seconde plus tard, il retrouva sa position initiale, je pouvais par contre sentir sa totale nudité. Quelque seconde plus tard je m'impatientai de nouveau, je levai mes hanches vers lui, mais que faisait-il, il attendait après quoi au juste putain ?
Je grognai de frustration et le griffai dans le dos. Son thorax s'était secoué par son rire.
Il jouait avec moi, pourtant, je n'avais aucune envie de jouer.
- Mais qu'est ce que tu fais à la fin merde ? gémissais-je furieuse.
- Mais qu'est ce que tu veux ? demanda-t-il sensuellement
- Ne joue pas aux cons, tu sais ce que je veux !
Il installa son membre à mon entré, plus que prêt pour lui.
- Dit-le ! avait-il dit de façon complètement érotique et provocante.
Il allait me rendre folle ! J'avançai à nouveau mes hanches vers lui, ne voulant pas lui donner la satisfaction de m'entendre prononcer ces mots.
Il mordilla mon lobe d'oreille, et y chuchota :
- Dit-le…
À ses mots, j'avais senti son gland à mon entré, ça me fit perdre la tête !
- Baise-moi putain ! Râlais-je sans pouvoir me contrôler.
Il grogna de contentement et de satisfaction. Je le detestais. Il entra en moi d'un profond de rein, nous lâchâmes un long gémissement en cœur. Ce fut aphrodisiaque !
À chaque va-et-vient, je pouvais empêcher mes hanches de le suivre, je n'étais plus en contrôle de mon corps, le plaisir me guidait complètement.
- Putain ! avait-il gémit dans mon cou.
À chaque aller-retour, le plaisir devenait de plus en plus intense, je ne retenais plus les cris ni même les gémissements qui s'échappait de ma bouche.
Mes ongles griffaient profondément ses avant-bras sans que je puisse les en empêcher. Ses mains à lui de chaque coté de mon corps pour se supporter.
Mes jambes allèrent entourer son bassin, pour lui permettre d'aller encore plus loin. Nos gémissements devenaient de plus en plus pressant, l'orgasme montait en moi, telle une boule puissante.
Je le sentis poser ses lèvres dans mon cou et le sucer. Si j'en avais eu la force, je l'en aurais empêché, mais j'avais la tête ailleurs, le plaisir me montait à la tête !
Subitement, je sentis l'orgasme s'emparer de mon corps en entier, tout mes membres s'étaient crispés, jusqu'à mes oreilles.
Nous jouîmes ensemble, gémissant fortement. C'était formidable. Tellement puissant comme sensation.
Il se retira ensuite de moi, et se laissa tombé sur le coté, sa avait été le meilleur coup à VIE ! Mais bien sur je ne lui dirais pas, sa semblait être le gars à ce prendre la tête pour rien.
L'un à coté de l'autre en sueur, nous essayions de reprendre nos souffles, pas facile après un tel échange ! À ma plus grande surprise, il était venu m'enlacer, et je fus tellement surprise que je n'eus pas le temps de réagir, qu'il s'était déjà à moitié endormit. Sa respiration devenait lente et profonde. C'était la première fois que cela arrivait, qu'après avec coucher avec un mec, il m'offrait encore des attentions particulières. J'étais tellement épuisé que je m'étais simplement blotti contre lui.
- Bonne nuit. murmura-t-il à mon oreille d'une voix exténuée.
- Bonne nuit. lui avais-je répondu luttant contre le sommeil.
Mais je devais rester éveiller, j'allais partir chez moi lorsque j'allais être sûre qu'il soit endormit. Je ne pouvais pas rester, s'était contre les règles. Je s'avais qu'il serait blessé… Et contrairement à d'habitude, pour une raison qui m'était inconnu, j'aurais voulu évité cela…
15 minutes plus tard, après m'être battu avec acharnement contre le sommeil, je m'étais décollé de lui doucement, je l'avais sentis gémir et me recollai à lui. J'avais alors cru que je l'avais réveillé, mais non, il dormait toujours. Sa m'avait fait rire. J'étais sortie, m'étais habillé le plus silencieusement possible puis étais sortis de la chambre.
- C'est contre les règles de rester je paris ? l'avais entendu dire d'une voix plus qu'endormit.
Je sursautai.
- Rendors-toi…
- Je peux au moins savoir ton nom ? tenta-t-il.
Je souris légèrement.
- Bonne nuit bel inconnu… murmurais-je avant de refermer la porte dernière moi.
L'air frais de l'extérieur me fit un bien fou. J'inspirai profondément et commençai la courte marche qui m'attendait avant d'arriver à mon appartement. Je me sentais quelque peu nostalgique. Pour la première fois de ma vie, j'aurais aimé rester plutôt que de partir…Une sensation tellement étrange à retrouver, c'était comme si je retrouvais mes sentiments perdus depuis… un long moment. C'était une très mauvaise chose !
Je décidai d'oublier cette soirée. Et pensai à la journée qui m'attendais demain avec mes parents, sa s'annonçait être tellement emmerdant ! Je n'avais pas vraiment le choix, ma mère m'en voudrait pour le restant de mes jours. Et oui… Nous étions tellement différente elle et moi. C'était sur pour cela que nous nous entendions de façon autant pathétique !
