NdA: Me revoilà donc avec le cinquième chapitre. Je suis heureuse d'apprendre que vous aimez cette fanfic jusqu'à maintenant!
Je vous remercie pour toutes vos reviews! (Merci à vous deux! ¬ ¬) Lol. Sérieusement, le simple fait que vous ayez pris quelques minutes de votre temps pour me soumettre votre point de vue me touche beaucoup!
J'espère donc que vous aimerez ce chapitre! Bonne Lecture!
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Amoureux malgré tout
C'était le matin et le soleil brillait dans le ciel. Le chant des oiseaux s'entremêlait au bruit de cafetière provenant de la cuisine. (NdA: Pardon, je n'ai pas pu retenir mon côté quétaine!) Marco ouvrit un oeil, bientôt suivit de l'autre. La lumière provenant de la fenêtre l'éblouit, ce qui lui fit plisser les yeux. Après avoir frotté ceux-ci avec ses poingts, il fixa le plafond un long moment. Quelle heure était-il? Ses yeux se posèrent sur le réveil-matin sur la table de chevet. 8h25 am. Il avait programmé son réveil-matin pour qu'il sonne à huit heures trente. Il ne put retenir un sourire en coin. Il n'avait définitivement pas besoin de cet appareil. Il se réveillait toujours de cinq à dix minutes avant l'alarme. Il appuya sur le bouton «off» avant de s'asseoir sur le bord du lit. Il se frotta à nouveau les yeux avant de se lever péniblement. Qu'est-ce qu'il détestait le matin! Il était lève-tôt, mais cela ne faisait pas de lui un fan de ce moment de la journée où il était extirpé de son sommeil. Ce fut alors qu'une odeur de café se glissa jusqu'à ses narines. Il laissa échapper un sourire alors que, les yeux fermés, il savourait cette odeur. Puis, il les rouvrit pour se diriger vers la provenance de l'arôme: la cuisine. Une fois à destination, il vit Dylan, debout, appuyé sur le bord du comptoir, en train de lire le journal qu'il tenait d'une main et de savourer le café qu'il tenait de l'autre.
«Salut.» dit l'italien d'une voix endormie.
L'autre leva les yeux de son journal et fit un sourire à son petit ami.
«Salut. Bien dormi?»
«Oui. Pas trop mal.»
La veille, Marco avait été heureux de rentrer à la maison, pour y trouver Dylan. Cela faisait un bon bout de temps que le jeune homme à la chevelure blonde n'avait pas été à la maison avant les petites heures du matin. L'italien avait grandement besoin de réconfort et la présence de son petit ami tombait très bien. Aussi, il était heureux de le voir le matin, au lever. Généralement, le plus vieux des deux dormait jusqu'à midi. Ainsi, ils ne se croisaient pratiquement jamais le matin.
«Tu es levé à cette heure?» demanda le jeune homme au teint bazané.
L'autre lui fit un autre sourire.
«Oui. J'ai un entraînement à 9h30.» dit-il.
«Ah bon... il reste du café?»
«Bien sûr. Je t'en ai laissé.» répondit Dylan, souriant toujours.
Marco se souvint alors de ce qui l'avait charmé chez l'autre jeune homme. Ce sourire... si séducteur. Il avait toujours des frissons rien qu'à y penser. Leur relation avait beau avoir quelques creux, le plus petit des deux était toujours aussi amoureux et il se dit que c'était certainement réciproque.
«Merci.» dit-il en embrassant doucement son amoureux.
Celui-ci répondit amoureusement au baiser. Qu'est-ce que Marco aimait ces moments où Dylan ne semblait pas si... ennuyé. Lorsqu'ils se séparèrent, l'italien se tourna vers une armoire, qu'il ouvrit, pour en sortir une tasse qu'il s'empressa de remplir de café.
«Je peux y jeter un coup d'oeil?» demanda-t-il au jeune homme de deux ans son aîné en pointant le journal.
«Bien sûr.» répondit le sportif et lui tendant le journal. «J'avais terminé de toute façon.»
«Merci.»
L'italien s'assit à table et, tout en savourant son délicieux café à saveur de vanille française, feuilleta le journal. Les mauvaises nouvelles se succédaient, comme toujours. Par chance, il avait appris à ne pas se sentir déprimé par tout ça. Il arrêta sa lecture et alla s'habiller. Cette journée-là, il n'allait pas à Gai Écoute. Il avait congé pendant deux jours. S'il avait programmé son réveil-matin ce matin-là, c'était plutôt pour ne pas perdre l'habitude de se lever tôt. (NdA: Est-ce que c'est ça qu'on appelle un malade?) Même si, dans le fond, il ne risquait certainement pas de perdre cette habitude. Il avait toujours été lève-tôt. (NdA: Oui... je crois que c'est ça...) Il avait donc toute une journée devant lui.
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L'italien regarda sa montre. 11h36. Il avait six minutes de retard! Il stationna rapidement la voiture près du Dot avant d'y entrer. Une fois que ce fut fait, il balaya l'endroit des yeux. Rapidement, il repéra la silhouette familière, plus au fond de la pièce. Il la rejoignit en quelques pas.
«Salut.» dit-il d'une voix essouflée.
«Salut.» répondit Tim, un grand sourire aux lèvres.
«Désolé du retard.» s'excusa le plus vieux tout en s'asseyant.
«Oh, ce n'est rien. Ne t'en fais pas.»
Marco se sentit soulagé. Au moment où il allait dire autre chose, la serveuse arriva et posa deux menus devant eux. Ils l'ouvrirent et commencèrent à regarder le choix de plats qui leur était offert.
«Alors? Ça va toujours avec Dylan?» demanda le plus jeune des deux.
L'autre leva brièvement les yeux de son menu pour les poser sur le jeune homme devant lui.
«Oui. Très bien. Je crois que ça commence à aller un peu mieux.» répondit-il avant de reposer son regard sur le cahier plastifié.
«Ah oui? C'est une bonne chose! Je suis heureux pour toi!»
Malgré qu'un peu surpris par l'affirmation, Marco lui sourit doucement.
«Merci. C'est gentil.» remercia-t-il.
«De rien.»
Un silence s'ensuivit durant lequel ils tentèrent de choisir ce qu'ils mangeraient. En réalité, c'était probablement ce que faisait le plus jeune, mais pas l'italien. Ce dernier réfléchissait plutôt à ce qu'il venait de dire.
«Je crois que ça commence à aller mieux.»
Effectivement. Ce matin-là, Dylan avait été très gentil avec lui. Tout s'était passé comme si de rien n'était. Comme s'il n'y avait pas eut de moments creux dans leur relation. Oui. Tout semblait finalement s'arranger. Enfin! Pourtant, il n'arrivait pas à se réjouir complètement. Quelque chose clochait. Quoi donc? Il haussa les épaules et tenta, pour de vrai cette fois, de choisir son repas. Ce qu'il ignorait, était qu'en disant cela à Tim, il n'y croyait pas vraiment. Il n'avait pas réellement l'impression que tout s'arrangeait. En réalité, il tentait plutôt de se convaincre lui-même que tout allait mieux.
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NdA: Ah! Les relations de couple! C'est parfois si compliqué!
Que se passera-t-il? Le couple de Marco est-il complètement ruiné? Peut-il encore être sauvé?
Vous saurez cela, au prochain chapitre! (Ou peut-être celui d'après, ou celui d'après, ou peut-être...)
À la prochaine!
