Les personnages appartiennent à Stephenie Meyer.

Désolée pour le retard, je viens de rentrer de vacances et je n'ai pas eu le temps de publier ce chapitre.

Bonne lecture =)

Chapitre 3:

Une fois que je fus en weekend, ce fut comme une délivrance, heureuse de ne plus avoir Mike collé à mes basques. Mais les filles étaient venues réclamer leur du, très tôt le samedi matin, en réclamant une journée shopping.

Il était donc neuf heures du matin, nous arrivions à Port Angeles et j'avais la gueule dans le cul.

J'étais en train de repérer quelques robes intéressantes, quand Rosalie commença.

« Vas-tu nous dire ce qui t'as pris, sortir avec ce primate, tu as pris un coup sur la tête ou quoi?

Si tu te sentais si seule que cela, on aurait pu te trouver mieux, enchaîna Alice.

Non, ça n'a rien à voir, répondis-je.

Alors explique nous, s'impatienta Rose.

Bon tout d'abord, je ne veux pas de réflexion sur ce que vous allez apprendre. »

Elles hochèrent la tête en signe de consentement.

« J'aurais du vous en parler avant, avouai-je, voilà il y a quelqu'un que j'aime beaucoup, depuis pas mal de temps et dont je ne vous ai jamais parlé.

Qui ça, demanda Alice.

Depuis combien de temps, questionna Rose.

Depuis un an à peu près, répondis-je honteuse, et c'est le frère de Mike, avouai-je en baissant la voix pour qu'elle ne devienne plus qu'un murmure.

EDWARD? Hurlèrent-elles. »

Je baissais la tête alors que leurs yeux ressemblaient à deux soucoupes.

« Tu es amoureuse d'Edward Cullen? Me demanda Alice.

Oui, et arrête de dire cela comme si c'était une catastrophe naturelle.

Non, ça me soulage, je préfère que ce soit lui plutôt que Mike.

Il est plutôt mignon, en fait, enchaina Rose.

Alors pourquoi tu sors avec Mike?

Et bien, ça fait un an, et il ne me voit pas, alors quand j'ai entendu le plan de Tanya qui consistait à sortir avec Edward pour approcher Mike, je me suis dis que c'était une bonne idée, mais dans le sens inverse.

T'es complètement tarée, lâcha Alice.

Je sais, répondis-je.

Et ce manège va durer encore combien de temps?

J'en sais rien, mais il m'a enfin remarqué, reste plus qu'à changer l'indifférence en un sentiment. Même si pour l'instant c'est plutôt la haine qu'il développe.

Comment tu fais pour sortir avec Bourriquet? »

Bourriquet était le surnom de Mike, c'était pour toutes les fois où je l'avais envoyé paître et qu'il revenait en rampant.

« C'est dur, oh mon Dieu, je ne sais pas comment je vais tenir, il est juste répugnant, et je ne l'ai même pas embrassé.

Encore heureux, lâcha Rose. »

Nous passâmes le reste de la journée à élaborer des plans en dévalisant la plupart des magasins.

Je rentrais chez moi en fin de journée, complètement exténuée. Je me demande encore pourquoi j'ai répondu au téléphone.

« Allo?

Bella, c'est Mike.

Oh…Salut.

Tu fais quelque chose ce soir?

Pourquoi?

Et bien, mes parents ne sont pas là et avec la bande, nous squattons chez moi, j'aimerai beaucoup que tu viennes.

Je n'ai pas de voiture, tu sais, elle est au garage.

Oui, ce n'est pas un problème, je vais demander à mon frère qu'il passe te prendre, parce que je ne suis pas en mesure de conduire.

Ok, a tout à l'heure.

Je t'embrasse.

Moi aussi, dis-je en grimaçant. »

Une fois que j'eus raccrocher, je fis une petite danse mentale. Edward venait me chercher.

Il fallait que je me change, je me sentais toute poisseuse avec la journée d'aujourd'hui.

Je fis part à mon père de mes plans et partis me doucher.

Je passais un jean slim brut avec mes bottes en cuir noir, un haut blanc légèrement décolleté, et ma veste en cuir. J'enfilais ensuite mon écharpe et mon bonnet fraichement acquis dans la journée qui étaient d'une couleur bleu pétrole.

Un brin de maquillage et j'étais pile prête quand on frappa à la porte.

Je me dépêchais pour aller ouvrir avant que Charlie ne le fasse.

Je tombais sur Edward et je dus lutter pour retenir le sourire niais qui voulait apparaître sur mon visage.

Il était juste divin dans son jean et son sweat. On aurait presque dit qu'il avait fait un effort pour s'habiller. Il ne portait pas ses lunettes, et je me plongeais avec délectation dans ses yeux verts.

Mais il me ramena durement à la réalité.

« Bon, on y va, dit-il durement. »

J'hochai la tête et le suivais.

Je montais dans sa Volvo, et il fit de même. Je regardais par la fenêtre alors que le silence régnait dans l'habitacle.

« Désolée, de t'avoir fait déplacer pour venir me chercher, ne pus-je m'empêcher de m'excuser.

C'est pas le première fois que Mike me demande une telle chose.

Je récupère ma voiture demain alors j'espère que tu n'auras plus à le faire, du moins pour moi.

Pourquoi tu sors avec Mike si tu as l'impression d'être une de ses conquêtes?

Je n'ai pas cette impression, réfutais-je.

Tu viens de faire allusion au fait que toi et lui, ça ne va pas durer, alors c'est que tu le crois.

Si tu le dis.

Tu sais, je ne voulais pas te vexer hier soir, quand j'ai fait l'allusion sur les cheerleader. C'est juste étonnant de voir Mike ramenait une fille comme toi.

Une fille comme moi? Questionnai-je septique.

Un peu plus saine d'esprit, compléta-t-il.

Si tu me connaissais tu saurais que je ne le suis pas vraiment. »

Quelle espèce de folle accepterait de sortir avec Mike?

« Tu passes la soirée avec nous, demandai-je pour changer de sujet.

Non, je n'apprécie pas vraiment les fréquentations de Mike.

Alors comme ça on est deux.

Pourquoi viens-tu si tu ne les aimes pas?

Pour passer quelques minutes avec le mec le plus fabuleux qu'il m'ait été de rencontrer, pensais-je.

T'as l'air vraiment accros?

Pardon?

Pour qualifier quelqu'un de fabuleux et de passer du temps avec des gens que tu méprises pour être avec lui, c'est que tu dois être vraiment amoureuse? »

Et merde, j'avais parlé à voix haute, et lui pensait que je parlais de Mike. Oh mon Dieu, vite trouve un truc à dire, pour me justifier, nier ceci.

« Nous sommes arrivés, tu vas pouvoir retrouver ton prince charmant, dit-il la voix pleine de sarcasme. »

Je n'eus pas le temps de répliquer qu'il était sortit de la voiture et était rentré dans la maison.

Je laissais tomber ma tête contre la vitre et me morfondais sur mon sort.

Mike vint me rejoindre et m'aider à sortir de la voiture. Et je me rendis compte que l'enfer allait recommencer sans qu'il n'y ait rien de bénéfique dans ce que je faisais.

Comme prévu, la « bande » était au complet. Les pom-pom girls, chères à mon cœur, et les footballeurs, les plus pervers.

Tous étaient déjà dans un état alcoolisé certain.

Mike me fit asseoir à ses côtés sur le canapé et le nombre de verres qu'il avait du boir lui avait fait oublier les limites que j'avais fixé. Je bus quelques verres qu'il m'avait tendu, pour essayer de ne pas partir en courant, je doutais sérieusement de ma volonté. Ses mains se baladaient trop sur mon corps et elles continuaient malgré mes réprimandes.

Je me levais alors prétextant une envie soudaine. Mon Dieu, j'accélérais le pas en constatant qu'il me suivait, avait-il vraiment cru que c'était un appel à la débauche?

La peur m'envahit et je me hâtais de grimper les escaliers.

J'atteignis rapidement le deuxième étage et rentrais dans la première pièce. Ma tête me tournait et une fois la porte fermée, je m'appuyais dessus. J'espérais que Mike ne m'avait pas vu atteindre cette pièce.

Je sentis alors un regard intense me scruter. Je levais les yeux vers ces deux émeraudes et un sourire niais vint fendre mon visage sans que je ne puisse le contrôler, pour cause l'alcool.

Avis?

Je vous promets que le prochain chapitre tardera moins à arriver.

Bisous

A Bientôt!