Voilàà ma suite!
HirumaXMamori chap4
"Hiruma...kun?"
Le dit Hiruma plongea son regard dans celui de la rousse. Au fond d'elle, elle espérait que cette lettre soit une blague ou autre plaisanterie de mauvais goût du démon lorsque... le chat acquiesça significativement. Elle crut faire un arrêt cardiaque. Mamori reposa la lettre sur son bureau et s'affala de manière plus décontracté dans son fauteuil en posant son bras sur son front.
"Oh mon dieu, dites moi que je rêve!"
Le démon sauta du lit pour venir se poser sur le bureau, près d'elle. Elle inspira un grand coup avant de regarder à nouveau le minou.
"Hiruma-kun,... c'est vraiment toi?"
Et encore, il acquiesça.
"Mais comment est-ce possible? Ne me dit pas que tu crois vraiment qu'un livre qu'une petite fille ta donné pour te remercier d'avoir retrouvé sa mère aurait un quel conque lien avec ça!"
Le chat attrapa un crayon dans sa gueule et écrivit sur l'enveloppe de manière lisible.
"Si, j'en suis sûr."
Mamori fut médusé par ce qu'elle voyait: un chat, qui plus est le terrible fils du diable Hiruma Youichi, réussit à écrire! Elle faillit s'évanouir face au coup violent que cette nouvelle lui avait donné. Il lui fallut encore un peu de temps pour réaliser à quel point c'était... réelle! Tout ça était trop incroyable pour elle.
"Bien, Hiruma-kun, tu dis que c'est à cause de se livre que tu es... dans cet état pas vrai? Alors... où est ce livre?"
Hiruma écrivit cette fois.
"Il est au local."
Elle regarda le chat qui avait le regard moqueur du démon. "Pourquoi ne l'ais-je pas compris immédiatement? se demandait la rousse. Ça crève pourtant les yeux!". Sans plus tarder, elle enfila un pantalon, un pull et enfin un manteau pour se rendre au lycée Deimon. Elle cacha le petit animal sous ses vêtements pour l'empêcher de se prendre l'air glacial du soir. En un temps record, elle se trouvait devant les grilles de l'établissement fermé à clé.
"Maintenant Hiruma-kun, que fait-on?"
Le chat s'échappa de l'emprise de la manager pour escalader la grille et disparaitre dans le noir. La jeune fille attendit patiemment l'animal, prise de tremblement faute du froid qui devenait lentement intense. Plus tard, le portail s'ouvrit de l'intérieur et Hiruma fit signe à la rousse d'entré. Surprise, elle le suivit jusqu'au local. En silence, elle ouvrit la porte et le chat fut le premier à pénétrer la pièce.
"Où vas-tu Hiruma-kun?"
Mais déjà elle ne le voyait plus. A tâtons, elle tenta de repérer la table du club mais elle se prit la jambe dans quelque chose et s'écroula à terre. Elle entendit un feulement mais c'est comme si elle parvenait à comprendre: "Fuckin'manager maladroite!". Elle se surprit elle-même. Lentement, elle se releva, sentant un liquide tiède couler de son genou. Elle pesta intérieurement tandis qu'une patte se posa sur sa main.
"Qu'est ce qu'il y a?"
Elle posa sa main sur le dos du petit être et le suivait à quatre pattes. "Mais qu'est ce qu'il ne me fait pas faire se fichu démon! se dit-elle". Elle traversait la pièce passant sous la table, près des chaises jusque dans un coin plongé dans le noir le plus total, pour enfin s'arrêter. Hiruma pinça son doigt de sa gueule sans la mordre pour autant. Il sentit un goût sucré de crème bien qu'il n'ait pas les papilles aiguisé mais leur faisait confiance sans le moindre doute. Alors elle avait mangé des choux à la crème aujourd'hui heiin? Il ricana de son fidèle "KéKéKéKéKéKé", malheureusement, elle ne l'entendit pas et ne savait même pas à quoi il pouvait bien penser. Bientôt, la main de la rousse touchait le bouquin et elle l'agrippait bien vite prenant le chat au passage. Sans plus tarder, il quittèrent les lieux de peur que le gardien ne finisse par les voir.
Ils s'installèrent dans un vieux logis à proximité de chez la rousse, allumant son portable pour voir les écritures du livre. Elle avait aussi ramené un petit cahier et un stylo au cas où le démon voulait dire quoi que se soit. Elle lut tout d'abord le titre:
"Mille et une incantations pour vous changer... Quel titre étrange et pas du tout attirant. Si ça n'avait tenu qu'à moi, je ne l'aurais pas acheté."
Puis, comme si Hiruma avait parlé, elle entendit: "Qu'est ce que je m'en fou fuckin'manager! Passe plutôt à la page qui ma transformé en chat!". Elle s'exécuta sans attendre, tournant une à une les fines feuilles du livre quand elle vit le dessin à l'encre de Chine. Rapidement, le chat se mit sur le paragraphe de quatre ligne avant d'écrire sur le cahier de la rousse.
"Ne lit surtout pas à voix haute, stupide bouffeuse de choux à la crème!
-Hiruma-kun! Ce n'est pas la peine de m'insulter!"
Puis elle parcourut la page de fond en comble ne trouvant pas le moindre indice sur un quel conque moyen de récupérer son corps d'origine. Elle finit par lire le livre entier sous les yeux impatients du chat qui attendait un changement brusque dans l'expression de la manager qui signifierait tout simplement qu'elle avait une piste. Mais son visage resta avec le même serieux, du début... jusqu'à la fin. Le soleil pointait le bout de son nez quand elle lu le dernier mot de la dernière page. Elle releva sa tête, épuisé et regarda enfin le petit chat qui n'avait pas bougé et qui la scrutait.
"Je n'ai rien trouvé dans se livre mais il semblerait qu'il existe un autre ouvrage pour contrer tous les sorts de celui-ci."
Hiruma écrivit encore.
"Où est-ce qu'on peut trouver ce fuckin'bouquin?
-Hiruma-kun est-ce que tu peux arrêter de dire fuck... ce mot à chaque fois?"
Le démon feula violemment ce qui surprit la jeune fille. Elle finit par soupirer et dire.
"Je suis presque sûre qu'on pourrait le trouver à la bibliothèque de la ville. J'y ai déjà vu des livres semblables."
Le chat gratta de nouveau le petit cahier de son stylo avant de sortir dehors.
"On a plus qu'à y aller fuckin'manager!"
Il avait prit la peine de souligner le fameux mot. Elle ragea intérieurement avant de le rejoindre. Elle se dirigea vers la station de métro, l'animal marchant devant elle. En dix minutes, ils y arrivèrent mais quand Hiruma voulut passer, la sécurité, soit un grand homme en tenue bleue, l'arrêta.
"Je suis désolé mademoiselle mais je ne peux pas le laisser passer.
-Oui, bien sûr, je comprends, dit la manager un peu embarrassé par rapport au démon qui s'énervait à vu d'œil."
Elle le prit dans ses bras, gêné, puis s'en alla après avoir saluer l'homme. Elle se cacha rapidement derrière un large poteau, mettant le chat face à elle.
"Hiruma-kun, comment allons-nous faire maintenant?"
Sans perdre de temps, le démon se glissa à l'intérieur du manteau de la rousse, lui demandant par des signes approximatifs de remonter son fermoir jusqu'à son col. Elle obéit sans rechigner puis, par des pas rapides, elle se dirigea vers les embarcations. Tête basse, elle attendait l'arrivé du RER en panique. Si on la surprenait avec un chat(qui n'est pas réellement un chat adorable mais plutôt un démon fourbe) caché dans sa veste et en plus après avoir été repris par un agent, elle risquerait d'être emmené au poste. Et si en plus, on demandait à ses parents de venir la chercher... Ce serait la catastrophe. Un sanglot de peur fit crisper sa gorge au point de lui faire mal. Elle ne remarqua pas au même instant le métro qui venait d'arriver et toutes les personnes qui allait à l'intérieur, la bousculant. Sans la morsure brutale de Hiruma, elle l'aurait sans aucun doute raté. Elle se réveilla et courra sans plus attendre, entrant dans l'embarcation pile à la fermeture des portes. Mamori s'assit à une place libre, collant son front à la vitre froide pour tenter de se réanimer, elle n'était pas habitué à tant d'agitation et elle était épuisé. Machinalement, ses doigts trouvèrent la fourrure du chat blanc aux yeux émeraudes et la caressa tout doucement, à l'intérieur du manteau. Cela l'apaisa et bientôt, elle eut un court sommeille gâché par la voix mécanique du haut parleur la prévenant qu'elle était à bon port.
Elle pénétra empressement dans la bibliothèque mais quand elle franchit les portes, elle fit mine de rien, le chat toujours collé à elle. Pendant un instant, alors qu'elle sortait seulement de la station de métro, elle avait cru voir le démon s'endormir dans ses bras. Ça l'avait bouleversé, au point qu'elle en était toute chamboulée. Elle traversait les rayons pleins de livres divers, parlant de sujet tous aussi différent les uns que les autres. Tout en passant, elle laissait ses yeux glisser sur les titres des bouquins à la recherche d'un en particulier. De son côté, Hiruma qui venait seulement de se réveiller (et oui, il s'était endormi :))sauta soudainement de la veste. Mamori surprise et paniqué lui ordonna de revenir:
"Hiruma-kun, si on te voit...!"
Mais déjà il avait disparu derrière des rangés et des rangés de livres de tailles et de couleurs diverses. Après avoir maudit se chat maudit, elle se remit à analyser chaque bouquin.
Cela faisait maintenant plus de deux heures qu'elle arpentait les rayons, sa tête lui tournant à force de rester ici. Elle finit par aller s'asseoir, les mains vides, quand la frimousse blanche fit encore son apparition, faisant des signes explicite pour qu'elle le suive. Elle se releva avec le peu de force qu'elle avait encore en elle.
"Qu'est ce qu'il y a Hiruma-kun? Je suis fatigué et j'aimerais bien rentrer chez moi."
Et de nouveau, elle l'entendit presque dire: "On ne se cassera pas d'ici avant d'avoir trouvé se fuckin'bouquin, fuckin'bouffeuse de choux à la crème!". Elle déglutit lorsqu'elle vit le rayon dans lequel ils étaient. Rien qu'en balayant du regard les titres des livres, elle comprit que ce qu'ils cherchaient était forcément là! Sans plus attendre, elle reprit son activité qu'elle faisait maintenant depuis deux heures. Hiruma s'occupait de l'étagère parallèle à la sienne, lui aussi passant rapidement en revu les noms des bouquins, impatient de trouver le bon. Mamori avait ses paupières lourdes qui se fermaient à mesure qu'elle passait son regard, sur chaque mot, chaque syllabe, chaque lettre. Bientôt, elle se sentait passer dans le monde des songes lorsqu'Hiruma vint perturber ses rêves par une apparition furtive. Ce fut comme une décharge électrique qui lui traversait le corps par la rétine, l'instant d'après, elle fut tout ce qu'il y a de plus éveillé. Quelques heures se rajoutèrent à leurs manques de sommeille, lorsque enfin, Mamori tomba sur le bon livre et sans même contenir sa voix, elle appela:
"Hiruma-kun, je l'ai!"
Il se retourna précipitamment vers elle l'air de dire "Contrôle toi, fuckin'manager! On va finir par se faire virer de là et si ça arrive..." Son regard sombre termina sa phrase. Ils allèrent tout deux en direction d'une table vide pour s'y asseoir, impatients d'être récompensé de leur dur labeur. Sans plus tarder, Mamori ouvra l'œuvre en son milieu, cherchant la page qui les intéressait.
Fin
Mais pourquoi je dors pas quand je sais que je vais être creuvé le lendemain? Alors? que pensez-vous de mon histoire? Sincèrement, je voulais que se soit une petite fiic sur un ou deux chapitres, je sais pas comment j'ai fait pour en arriver à six. J'espère que les péripéties ne sont pas trop bizarres, j'avoue que j'ai été à court d'idée à un moment. Breef, je m'excuse d'avance si vous êtes déçu et vous fait un large sourire chaleureux si ça vous a plu! (Moi perso, j'aime même si je ne vous cache pas qu'il y a bien un ou deux trucs qui m'ont dérangé mais que je n'ai pas pu changé).
Allez, à la proochaiine :)) et merci encore de me lire!
