Bonne lecture!
HirumaXMamori
Sans plus tarder, Mamori ouvra l'œuvre en son milieu, cherchant la page qui les intéressait.
En quelques minutes, elle ne réussit pas à le trouver ce qui mettait d'humeur massacrante notre démon. Quand elle reprit tout depuis le début, c'est avec stupeur qu'elle entendit la sonnerie de son téléphone. Soudain, tous les visages se tournèrent vers elle, l'animal ayant eut l'instinct de se cacher sous la table, sur les genoux de la manager. A une vitesse folle, elle prit son portable, appuya sur le bouton vert sans même voir de qui était l'appel et dit:
"Allo? Mamori Anezaki à l'appareil. jamais elle n'avait chuchoté aussi bas.
-Mamori-nee-chan? C'est Sena et euh... En fait, on a un petit problème... Habashira a pété un plomb et Jumonji, Kazuki et Togano aussi. J'aimerais bien que tu viennes avant que... MONTA, dépêche toi! Il va le tuer! Mamori-nee-chan, je t'en pris, fait vite!... Tut...Tut..."
Elle se leva brusquement, oubliant complètement Hiruma jusqu'à ce qu'il lui griffe le mollet.
"Aille! Hiruma-kun, je suis désolé mais je dois y aller!"
Le chat démon demanda explicitement le cahier et le stylo puis, à toute vitesse, il écrivit:
"Empreinte au moins se fuckin'bouquin, stupide manager!"
Mamori faillit s'énerver mais elle manquait de temps alors elle empoigna le chat qu'elle glissait dans sa veste et ensuite le livre qu'elle plaçait sous on bras. A grand pas, elle alla à l'accueille, demandant la durée d'empreint du livre et le faisant tamponner par la même occasion.
"Vous devrez nous le ramener sous un délais de quinze jours mademoiselle.
-D'accord et merci."
Elle salua l'hôtesse en sortant. Sans perdre une seule seconde, elle refit le trajet inverse de celui qu'elle venait de faire pour venir ici. A son plus grand soulagement, le retour fut plus calme que l'allée.
En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, elle était rentré chez elle, avait réussit à trouver une excuse un tant sois peu convenable pour ses parents pour l'absence du matin puis avait trouvé un moyen de fourrer et Hiruma et le livre dans son sac sans que ça ne soit voyant. Elle se mit empressement en route vers son établissement dont les grilles étaient grandes ouvertes, pas comme la veille. Elle traversa les portes, longea les bâtiments de cours avant d'arriver enfin devant le local du club. Hiruma qui étouffait littéralement n'attendit pas qu'elle ait fermé la porte derrière elle pour sortir d'un bond brusque.
"Hiruma-kun, qu'aurais-tu fait s'il y avait quelqu'un?"
Comme, s'il avait parlé, elle entendait: "Il n'y a personne non fuckin'manager, alors arrête de me faire ch*ier!". Encore une fois, elle démoralisa. Prestement, elle sortit hors du local, mettant à la disposition du démon le livre. Hiruma qui ne voulait pas se risquer à lire ici, tira le sac de la rousse par la bandoulière en dehors de la salle du club, le trainant sur environs cinquante mètres, presque en dehors du lycée. En réalité, d'où il se trouvait, on pouvait clairement voir la ruelle à travers les barreaux qui entoure l'établissement. Trouvant qu'il avait suffisamment perdu de temps, il se remit à sa lecture. Les minutes comme les pages ou les mots défilaient lentement. Notre démon pressé de retrouver son corps, ne sentait qu'à peine la fatigue ou la douleur d'épuisement que sa physionomie lui faisait sentir. Il n'en pouvait plus d'être un chat. De sa fourrure, de ses pattes, de cette queue, de ses moustaches, de cette faiblesse, de cette petite taille, de ne plus pouvoir entrainer son équipe, de sens cesse devoir demander de l'aide à cette fichue bouffeuse de choux à la crème... Mais d'un certain côté, bien qu'il ne se l'avouerait jamais, les caresses, les sourires, les petites attentions et les mots pleines de gentillesse de celle-ci allait indéniablement lui manquer. "Mais merde, pourquoi je dérive sur ça moi!" pensa le démon bien rapidement malgré ses pensées qui restaient figé sur la rousse. Il secoua violemment sa frimousse tentant de faire disparaitre cette manager de là.
"Baah alors Onii-chan, qu'est ce qu'il t'arrive?"
Cette voix familière lui avait parlé à travers les barreaux. Il ne parvenait pas à la reconnaitre mais quand il releva son museau, c'est comme une évidence qu'il vu la petite fille aux cheveux noir ondulé face à lui.
"C'est toi, fuckin'gamine? C'est toi encore qui ma mis dans cette merde!"
Il bondit sur ses pattes, prêt à l'égorger vive quand elle répondit.
"Oui, c'est moi Onii-chan. Je t'avais dit que c'était un cadeau pour dire merci. Pourtant, de toutes les incantations, tu as choisi celle-ci. Tu es bizarre Onii-chan."
Le Chat n'en revenait pas, elle avait vraiment pu l'entendre?
"Comment t'as fait ça?"
Sa voix était froide et tranchante, la fillette en frissonna. Son expression en devenait livide et étrangement, mauvaise aussi.
"Onii-chan, ne sois pas méchante avec moi où je m'en vais! De toute manière, ce n'est pas dans ce livre que tu trouveras comment retourner dans ton corps! elle lui tira la langue.
-Comment est-ce que tu sais ça fuckin'gamine?
-Parce que c'est moi qui ait fait tous ses sortilèges! répondit-elle toute fière."
Hiruma se disait que jamais il n'avait vécu de jour comme l'était ses deux derniers. Il s'était changé en chat, avant d'être dans l'obligation de demander de l'aide à Mamori Anezaki, la sauvant hasardeusement d'une fin tragique et il parlait maintenant avec une gosse qui disait faire de la "sorcellerie" ou je-ne-sais-quoi. On aurait dit que Satan avait abandonné son fils aux mains de la bizarrerie. Il tentait de garder son calme, voulant succomber à l'envie immédiate de balancer cette fillette à boucle au fond des abysses de l'enfer!
"Alors, comment je récupère mon corps fuckin'gamine?"
Elle fit mine de bouder et mima de s'en aller. Les nerfs du démon déchu lâchèrent, il allait vraiment la tuer! Il empoigna férocement le livre qui se trouvait malheureusement à côté de lui puis le balança contre les barreaux, s'abattant sur ceux-ci dans un bruit lourd. La petite se retourna vivement.
"Ce n'est pas la peine de t'énerver Onii-chan, je rigolais! fit-elle avec un sourire espiègle. Mais avant, j'ai faim."
Quelques minutes plus tard, la fillette était, par on-ne-sait-quel-moyen, entré dans le lycée Deimon et maintenant assise à leur table. Hiruma prit le temps d'appeler la manager, lui expliquant brièvement la situation. Mamori entra dans le local alors que la petite aux cheveux noir ondulés tourna directement sa tête vers elle.
"Bonjour, dit la rousse en refermant derrière elle tandis que le chat s'installait à son ancienne place.
-Bonjour Onee-chan!"
Mamori fut surprise par tant de gaieté surtout quand le démon lui même avait dit que la dite fille était apparemment sournoise avec des idées saugrenues (bah oui, qui pourrait créer un sortilège qui transforme en chat!). Elle, elle la trouvait adorable.
"Alors, tu voudrais une part de gâteau? demanda de sa voix mielleuse la rousse.
-Ouiiiii!"
Mamori prit un couteau et découpa un morceau de la pâtisserie qu'elle mit dans une assiette dorée avant de la tendre à la petite, accompagné d'une fourchette. Hiruma qui pestait à n'en plus finir intérieurement, finit par briser leur petit monde de rêve avec des châteaux et des princesses.
"Écoute fuckin'gamine, tu vas me dire immédiatement comment je peux retrouver mon corps ou sinon je... mais il n'eut pas le temps de finir car la folle de choux à la crème le coupa sèchement.
-Hiruma, je t'interdis de parler sur se ton à une enfant! Elle est petite alors... mais elle même fut coupé par la fillette.
-Onii-chan... elle se leva et se plaça bien de façon à le regarder dans les yeux, comment peux-tu me parler si méchamment? C'est moi qui sait comment faire pour que tout soit comme avant? Imagine que tu me traumatises et que... j'oublie le moyen de te rendre ta forme humaine heiin? elle eut un léger sourire cynique."
Jamais Hiruma n'avait autant désirer gâcher la vie entière d'une personne à ce point. Mais il se taisait, du moins jusqu'à ce qu'il récupère son corps. Mamori était pour sa part, stupéfié, et par le fait qu'elle arrivait pour une raison ou une autre à entendre la voix d'Hiruma et par la réaction de l'adorable petit bout de chou! Enfin, maintenant, ce serait plutôt, la démoniaque gosse mais bon.
"Qu'est ce que tu veux, fuckin'gamine?"
Son surnom ne lui plut pas mais la fillette savait d'avance qu'elle ne pouvait pas obtenir tout ce qu'elle voulait du fils de Satan alors elle s'en contentait.
"J'ai besoin de ton aide pour... avoir des renseignements, Onii-chan.
-Sur qui?"
La fillette eut du mal à avaler sa salive. Elle s'était préparé à ce moment mais malgré tous ses calculs, elle aurait pu faire une erreur et se mettre à dos le seul diable sur terre, soit Hiruma Youichi. Elle inspira un bon coup en se rassurant qu'elle avait vérifié puis re-vérifié chacune des phases de son plan. Il ne pouvait y avoir aucune faille.
-Sur... moi."
Mamori et le démon n'en revinrent pas. Hiruma ne laissa rien paraitre mais il fut tout aussi choqué que la rousse. Qu'est ce qu'une gamine de sept ans voudrait bien vouloir savoir sur elle-même? C'est plutôt dans les ages supérieurs à quarante ans qu'on chercherait à fouiller son passé... Pas à sept!
"Qu'est ce que tu voudrais savoir?
-Je... j'aimerais savoir... qui sont mes parents..."
Elle baissa la tête, observant ses pieds. Les deux adolescents se lancèrent un furtif regard avant que Hiruma ne dise.
"Pour cette information, j'aurais besoin de mon corps, fuckin'gamine. la dite gamine releva la tête brusquement, les poings serré avec une colère incompréhensible visible
-Non, tu mens! Je sais que même comme ça, tu peux le savoir! Je ne te dirais rien avant d'avoir ce renseignement!"
Elle fut clair sur se point et les deux autres savaient qu'elle n'en démordrait pas. Durant tout le reste de l'après-midi jusqu'à des heures pas possible, notre démon veilla avec deux longues journées sans sommeille qui le précédaient. Il fit le tour de la ville, allant voir des connaissances, des esclaves, des inconnus pour lui qui le connaissait, leurs laissant à tous une même enveloppe avec une même instruction. La date limite? Le soir même. Le démon finissait de glisser furtivement les bouts de papier près des personnes concerné alors qu'elles étaient, en plein entrainement, au milieux d'un gouter d'anniversaire, pendant une séance de cinéma. Les situations furent multiples. Alors que la grande aiguille n'en finissait plus de tourner, le chat revenait enfin au local. Il se posa dans son coin habituel, le téléphone à porté de main.
La fillette eut le temps de s'endormir sur la table du local avant que les premiers messages n'arrivent, les uns après les autres. Le chat sortit machinalement son carnet de menace d'on ne sait où pour y écrire les nouvelles informations qu'il venait de récolter.
"Hiruma-kun, tu n'en finis donc jamais avec ton carnet?
-Je pourrais bien avoir besoin de ses renseignements un jour, stupide bouffeuse de choux à la crème!
-Mais ce n'est qu'une enfant! s'exclama t-elle"
Le démon ne prit pas le temps de répondre, bien trop surpris pas les résultats identiques de tout ses indics. Il lut en entier tous les messages les uns après les autres, de peur de rater une chose importante, capitale! Ses yeux s'écarquillèrent tandis qu'il gobait les mots un à un.
"Que se passe t-il Hiruma-kun? s'inquiéta t-elle.
-Cette fuckin'gamine est la fille en personne de l'ancien sénateur...
-Quoi?"
Il demanda à la manager d'imprimer les documents officiels et de les envoyer directement au Sénat. Le tout fait, il réveillèrent la petite aux cheveux noir ondulés. A peine avait-elle ouvert les yeux qu'elle s'empressa de demander ce qu'il en était de la recherche de ses parents et sans plus tarder, Mamori lui raconta leur découverte. Elle prit son temps pour lui expliquer lentement et calmement, pour qu'elle ne soit pas bouleversé par la tournure des événements. Malgré tout ses efforts, elle finit en larmes. De joie ou autre, on ne saurait le dire. Quand la vague, violente et dévastatrice était passé, la fillette parvint à se contenir.
Le silence revenu, Hiruma n'attendit une autre catastrophe avant de parler:
"Alors, comment je fais pour récupérer mon corps fuckin'gamine?
-Onii-chan, c'est vraiment dure à dire tu sais... parce que tu vas t'énerver."
Notre démon commençait à perdre le peu de patience qu'il n'avait déjà pas. Si la petite ne lui disait pas ce qu'il voulait entendre depuis déjà deux jours durant lesquels il n'avait pas dormi alors, on pourrait bientôt compter le mot "meurtrier" parmi ceux déjà utiliser pour le désigner comme "démoniaque", "calculateur" et "inhumain". Car la tension n'était plus soutenable.
"Qu'est ce que je vais devoir faire? demanda le meurtrier à venir."
Car il savait que si elle avait tant peur de lui avouer la solution pour retrouver son corps, c'est qu'il allait faire quelque chose de pas net. La fillette fut tout d'abord embarrassé puis d'une manière ou d'une autre, elle réussit à trouver contenance.
"Et bien... Onii-chan, pour retrouver ton corps tu vas devoir faire un bisou à la fille que tu aimes..."
A ses mots, le démon frôla réellement la crise cardiaque. Il ne parvenait même pas à reprendre ses esprits, tellement le choque fut violent. Pendant de longues secondes, il fut dans un état de léthargie totale, son corps ne répondant plus à son appel. Sa physionomie était comme mise sur pose, semblable à son cœur qui ne donnait plus signe de vie. Lentement, il parvint à remonter à la surface d'un océan de stupeur. Sa poitrine vibra de nouveau sous les battements forts et réguliers. Doucement, il se remit à réfléchir bien que ses pensées divaguaient de temps à autre. De son côté, Mamori fut tout aussi surprise, après tout, qui aurait cru que le fils de Satan aurait pu être... amoureux?
"Et si personne ne me vient en tête? demanda le démon.
-Tu as forcement quelqu'un parce que ou sinon, tu aurais eu une tache foncé sur l'œil gauche et que bah... alors, tu n'aurais jamais pu redevenir humain! Mais fait attention Onii-chan, si tu arrêtes d'être amoureux, ... La tâche va venir."
Il ne parvenait même plus à paniquer après l'ascenseur émotionnel qu'il venait de subir. Il se releva pour aller s'installer sur la table, tentant d'avoir des pensées concrètes pour identifier la personne qu'il aimait. Mais il n'en avait pas la moindre idée!
"Hiruma-kun? fit Mamori en voyant l'air perplexe et songeur qu'arborait le quater-back."
Il leva son museau vers elle et alors qu'il la regardait, une sorte de lumière inexistante l'illumina. Il venait de trouver... et ça ne l'arrangeait pas. "Et merde! en conclut le démon".
Pourquoi sur toutes les filles qui pouvaient y avoir sur cette terre, ça devait tomber sur Mamori Anezaki, faisant parti du conseil de discipline, ayant un caractère plus qu'insupportable et qui raffole des choux à la crème! C'était vraiment les pires deux jours de sa vie et il lui semblait que ça n'allait aller qu'en empirant!
Fin
Bon, voici mon dernier commentaire (oui parce que j'ai fait 6, 1, 2, 3, 4 et 5)! J'ai eu beaucoup de plaisir à écrire cette fiic! C'est fou combien j'ai pu rigoler sur certain passage et me dire que vous y rirez peut-être ma fait troop sourire! Je suis contente de pouvoir vous présenter cette histoire qui trottait dans ma tête depuis déjà quelques jours. J'ai peur comme à chaque fois que je poste une de mes fiics qu'elles ne plaisent pas mais je me rassure en me disant que si (ou peut-être pas). Bon, on dirait presque une lettre d'adieu alors j'arrête ma dépression de quitter mon ordi. (oui, je restais éveiller me rassurant que c'est pour écrire mais maintenant qu'il n'y a plus rien... T.T) Allez, j'espère que vous passerez un bon moment à lire ma version de la fin de l'histoire! Et bonne nuit :P et merci de me lire et aussi un grand merci aux review auxquelles je n'ai pas pu répondre que se soit sur cette histoire où une autre! Allez SHAOOO'W!
