Auteur : Sakura-okasan

Dislaimer : Les personnages de cette fic ne m'appartiennent pas, ils sont à J.K Rowling.

Titre : Reste avec moi.

Couple : HP/DM, Yaoi, Homophobes s'abstenir.

Rating : M.

Genre : Angst / Romance

beta : Marjo76


Fin du chapitre précédent :

Le Professeur Snape et les deux Gryffondor partirent. L'infirmière se tourna vers Harry, qui n'avait toujours pas bougé de sa place. Elle essaya de le faire se lever et coucher dans le lit d'à côté, mais il ne réagissait pas, l'une de ses mains cramponnée à l'une des mains de Draco. Mrs Pomfresh avait beau l'appeler, essayer de le bouger, rien n'y faisait. Elle réussit avec beaucoup peine, à lui enlever la main de Draco et à le soulever de sa chaise. Mais, dès qu'il s'aperçut qu'il n'était plus en contact avec la main de son blond, il commença à s'agiter comme un dératé et à crier. L'infirmière fut obligée de lui lancer un sortilège de sommeil. Elle mit d'un sort sur le lit d'à côté, elle le changea et lui fit prendre une Potion de Sommeil sans rêve.


Chapitre 5 :

Le matin suivant, Ron n'attendit pas Hermione pour descendre déjeuner. Il savait que les Serpentard avaient eu vent de ce qui s'était passé la veille. Il avait décidé d'en assumer les conséquences. Il descendit dans la Grande Salle. Plus il avançait, plus il entendait les autres élèves chuchoter derrière son dos. Une fois arrivé à sa table, il n'accorda aucun regard et se servit un bol de chocolat chaud. Les élèves de sa Maison discutaient à voix basse en jetant de temps à autres vers lui. Cela commençait à l'exaspérer. Il se dépêcha de finir son bol, quand Seamus lui posa une question.

-Dis Ron, tu connais la nouvelle rumeur ?

-Non, mais, tu vas me le dire…

-Eh bien, en fait…

-Laisse-moi deviner… Elle parle de moi.

-Dis Ron, tu l'as vraiment fait ? Je veux dire, envoyer Malfoy contre un mur ?

-Si tu veux tout savoir, oui, j'ai vraiment envoyé Malfoy contre le mur, mais, j'étais tellement en colère que j'y ai mis trop de puissance et je lui ai fracassé le crâne.

-Ouah, trop fort, Ron, il ne risque pas de nous emmerder pendant un moment.

-Non, mais, t'entends ce que tu dis ?! J'ai failli le tuer ! Et toi, tout ce que tu trouves à dire, c'est « Trop fort, Ron ! » en plus, Harry ne me parle plus. Il m'en veut d'avoir agi comme un Scroute-à-pétard.

-Pourquoi Harry t'en-veut-il ? Ils ne peuvent pas se piffrer ces deux-là.

-Pourquoi tu veux savoir pourquoi ? Je vais te dire pourquoi ! Parce que j'ai abimé son cher et tendre. Oui, tu as bien compris notre cher Sauveur sort avec la fouine. Je me suis fait incendier, insulter, puis, plus rien. J'ai essayé de lui parler, de m'excuser auprès de lui, mais il nous a fait un choc post-traumatique. Voilà, maintenant que tout le monde sait ce qui s'est passé hier, vous allez me lâcher la grappe, okay ?!

Ron retourna à son petit-déjeuner. Il n'avait pas très faim, il prit un croissant et sortit de la salle. De son côté, le Directeur Albus Perceval Wulfric Brian Dumbledore se leva de sa chaise et entama un discours.

-Du calme, jeunes gens, vous avez sûrement déjà entendu la nouvelle… Il est vrai que le jeune Malfoy a été quelque peu malmené hier soir. Mais, son état ne met pas sa vie en danger. Son compagnon est à ses côtés. Il a été un peu choqué, mais, va bien. Bien sûr, Monsieur Lucius Malfoy a été prévenu et il viendra dès que possible. La personne ayant commis « l'agression », sera punie en conséquence. C'est pour ça, qu'il n'y a pas enlevé des points à sa Maison. Du calme… Son acte n'étant ni de l'autorité des professeurs de la mienne. Elle relève des parents de la victime, soit les Malfoy. Maintenant que les choses sont claires, je ne tolérerai aucune vendetta envers Mr Weasley, ou la personne sera punie, selon la gravité de son acte. Vous pouvez terminer votre déjeuner.

Ainsi, c'est sur cette dernière phrase qu'il mit un terme à son discours. Il enfourna un bonbon au citron, se leva et sortit de la Grande Salle. De son côté, Severus se félicita. Son idée avait l'air d'avoir fonctionnée, Weasley avait joué son rôle à la perfection. Il finit lui aussi de déjeuner et se rendit à son bureau, pour préparer son prochain cours, Serpentard/Poufsouffle, premières années. Il adorait son travail, faire peur à ses élèves, les pousser dans leurs retranchements, les rendre meilleur, les pousser à se dépasser… Il adorait surtout avec Potter. Il suffisait de titiller un peu et c'était parti. Ce qu'il pouvait

s'amuser ! C'était vraiment jouissif ! Sentir la peur, ou leur détermination. Ainsi, Severus voyait à quelle sorte d'élèves, il avait affaire : forte tête… ou poule mouillée.

Lucius Malfoy, Mangemort de son état, espion à son propre compte, était en cette fraiche soirée de novembre, installé dans son fauteuil fétiche, un verre de Whisky Pur-Feu à la main, pensant au prochain plan, auquel il mettrait, avec la plus grande discrétion fin. Peut-être allait-il envoyer quelques informations à l'Ordre du Poulet, incognito, bien sûr. La chose étant de faire passer l'échec sur des Mangemorts de second ou troisième rang, pour ne pas mettre sa couverture en péril. Que c'était dur de jouer l'espion ! Lucius prit une gorgée de son verre, en savourant ce goût exquis, un Whisky de vingt ans d'âge, un de ses préférés.

Quelques secondes après, une chouette vint le sortir de ses pensées. Elle avait un message accroché à la patte, donc le destinataire n'était autre que lui-même et Narcissa. Il décacheta la lettre et commença la lecture.

Mr, Mrs Malfoy,

Je vous envoie ce courrier, pour vous faire part de l'indicent qui a eu lieu ce soir. En effet, lors de sa ronde habituelle, votre fils Draco Malfoy a eu une altercation avec plusieurs élèves. Un de ces élèves a eu la malheureuse idée de lui lancer un sort de Désarmement, qui a vu sa puissance décuplée par la colère de celui-ci. Cela a eu pour conséquence de pousser votre fils contre le mur, qui se trouvait derrière lui, à ce moment précis. Le choc a occasionné un traumatisme crânien, le plongeant ainsi, dans le coma.

Votre présence est de fait, requise demain matin. Afin que vous receviez de plus amples informations. Bien à vous,

Le Directeur de Poudlard,

Albus Dumbledore.

A.D.

Une fois sa lecture terminée, Lucius fut furieux. Qui avait osé poser la main sur son précieux fils, la prunelle de ses yeux, la seule bonne chose qu'il ait réalisée dans sa vie ?! Le misérable cancrelat allait le regretter ! On ne touchait pas à un Malfoy sans en payer le prix. Le blond but le reste de son verre, alors qu'un sourire cruel prenait place sur son beau visage.

En se réveillant ce matin-là, Harry eut la sensation qu'il lui manquait quelque chose. Il avait un étrange pressentiment… Il étendit ses bras et ne sentit que du vent. Il se releva en sursaut, cherchant. Il tourna son regard vers la droite et là, il le vit, étendu sur le lit, à côté du sien. Il descendit de celui-ci, si vite qu'un vertige le prit. Il se rattrapa à la table de chevet, en attendant que ça passe.

Puis il fit le tour du lit de Draco, fit apparaitre, par Magie, sans même qu'il ne s'en rende compte, un fauteuil très confortable, de style ancien, dans les tons rouge velours sombre. Harry s'y installa, reprit la main de Draco, lui parlant, lui demandant de revenir, de ne pas le laisser tout seul. Il lui demanda qu'est-ce qu'il allait faire si Dumbledore lui posait des questions, ou pire, si ses parents venaient le retirer à lui… Harry commença à pleurer, puis, à sangloter, pour finir par se rendormir, la tête sur la main du blond.

C'est deux heures plus tard, que l'infirmière le trouva ainsi, endormi. Quand elle s'approcha pour le réveiller, un dôme se forma autour des deux jeunes hommes. Pomfresh en fut surprise, mais n'insista pas. Elle allait attendre que le jeune brun se réveille. Elle retourna à son bureau, remplir quelques papiers en attente.

Une demi-heure après le début des cours, deux élèves firent leur entrée dans l'infirmerie. Ceux-ci n'étaient autres que Blaise Zabini et Theodore Nott. Le jeune métis n'avait pas l'air dans son assiette. Le jeune Nott appela donc l'infirmière.

-Mrs Pomfresh ! Mrs Pomf…

-Chut Mr Nott, que voulez-vous ?

-C'est Blaise, madame, il ne se sent pas bien.

-Soit, venez ici, Mr Zabini, dit-elle avant de l'examiner un instant. C'est vrai que vous n'avez pas l'air bien… Installez-vous sur le lit derrière vous.

Elle n'eut pas le temps de finir sa phrase, que Blaise se précipita vers la corbeille à côté du lit de Draco et y vida son estomac. Le jeune homme posa sa tête sur ladite corbeille, le souffle court, son crâne sur le point d'exploser. Il posa ses mains sur la table de chevet, fait qui surprit Pomfresh, puisqu'Harry n'avait pas mis son bouclier. Blaise remarqua alors à côté de qui, il était. Potter ? Mais, qu'est-ce qu'il fait à l'infirmerie ? pensa-t-il. Il regarda qui était installé dans le lit et ses yeux s'écarquillèrent en voyant Draco, son meilleur ami. Mais qu'est-ce que c'est que ce bordel ?!

Blaise passa de la surprise à la colère, en un temps record. Qu'est-ce que le Griffon de malheur lui avait fait ?! Revigoré, Blaise allait agripper Potter, mais, il fut repousser par une bulle bleue douloureuse au toucher. Il se tourna vers l'infirmière.

-Vous pouvez m'expliquer ce qui se pas…, commença-t-il avant de replonger la tête dans la corbeille.

-Je vais vous expliquer, mais, allez-vous installer sur le lit là-bas, que je vous ausculte.

Blaise se releva un peu pantelant, Pomfresh l'aida à marcher jusqu'audit lit, l'y installant par la suite.

-Alors, Mr Zabini, à part des nausées, vous avez mal autre part ?

-Oui, j'ai mal à la tête et au ventre depuis hier soir.

-Voyons voir ça, dit-elle en lançant un sort de diagnostic, trouvant une infection alimentaire. Accio Potion .C. Buvez cela, jeune homme. Vous avez dû manger quelque chose de pas frais.

-Madame, vous pouvez m'expliquer, maintenant, s'il vous plait ?

-Oui, jeune homme, mais si j'apprends qu'il y a eu un quelconque problème concernant ce que je vais vous dire, vous aurez affaire à moi. Est-ce bien compris ?

-Oui, madame.

-Bien… Concernant ce qui s'est passé hier soir, si j'ai bien tout compris, Mr Weasley, Potter et Miss Granger, sur l'autorisation du Directeur, étaient partis s'entrainer dans la Salle-sur-Demande. Quand ils sont sortis, Mr Malfoy les a interpellés. Ils ont eu des mots… Mr Weasley a sorti sa baguette et a lancé un sort de Désarmement sur Mr Malfoy, qui a été multiplié en force. Cela a eu pour conséquence d'envoyer ce jeune homme contre le mur qui se trouvait derrière lui. Le jeune Mr Malfoy a un traumatisme crânien, dû au choc, l'ayant plongé dans le coma.

-Et Potter, madame ? Qu'est-ce qu'il fait là ?

-A ce que j'ai compris, Mr Potter et Mr Malfoy entretiennent une relation de couple et c'est Mr Potter qui a remonté les bretelles de Mr Weasley et maintenant, il est comme amorphe. Pour ce qui est du bouclier que vous avez vu, je ne sais pas comment il a réussi à le placer… Bon, maintenant, vous allez dormir, plus tard les questions !

Peu de temps après, les portes de l'infirmerie se rouvrirent et un grand homme blond entra. Mrs Pomfresh alla à sa rencontre.

-Mr Malfoy, vous venez pour avoir des renseignements sur l'état de santé de votre fils, je suppose.

-Oui, pour quoi d'autre ?! Répliqua-t-il sarcastiquement.

-Mr Malfoy, veuillez baisser le ton dans mon infirmerie !

-Je ferai comme bon me semble !

-Non, vous ne ferez pas comme il vous plait ! C'est mon infirmerie. Par ailleurs, vous allez réveiller les élèves qui s'y reposent.

-Soit… Ne me faites pas perdre mon temps et donnez-moi ce pourquoi je suis ici.

-Votre fils est juste là, s'exclama l'infirmière, en montrant le jeune Malfoy à son père, qui s'approcha et vit Potter, qui tenait la main de son fils.

-Qu'est-ce que Potter fait ici ? Et dans cette position, qui plus est ?

-Il faut en comprendre qu'Albus ne vous a l'a pas dit…

-Dit quoi, je vous prie ?

-Mr Potter et votre fils… sont comme qui dirait, en couple.

-Pourquoi est-il ici ?

-Eh bien, quand tout s'est passé, il était là. Mr Potter a été choqué par ce qu'il s'est passé. Il a incendié son ami, l'a presque frappé, puis après, il s'est tu. Il s'est accroché à la main de votre fils, ne faisant que ça, assis sur une chaise. Quand j'ai voulu l'en détacher, pour le mettre à dormir dans le lit d'à côté, il s'est déchainé, m'a frappée. J'ai dû le mettre sous sortilège pour l'endormir. Et, ce matin, en me levant aux aurores, je l'ai vu là, assis sur un fauteuil, tenant de nouveau la main de votre fils, mais quand…

Elle n'eut pas le temps de finir sa phrase que Lucius s'approcha encore un peu du lit, quand un dôme bleu prit place.

-C'est ce que je voulais vous dire… Le jeune Mr Potter semble activer un dôme devant chaque personne en qui il n'a pas confiance ou qu'il ne connait pas.

-Vous voulez insinuer par là, que Potter ne me fait pas confiance ?

-Je pense qu'il ne le fait pas consciemment. Il l'a placé devant moi, quand j'ai voulu le réveillé, alors…

Elle fut de nouveau couper, car Harry avait baissé le dôme. Lucius s'avança encore plus près et posa une de ses mains sur l'épaule du jeune brun. L'infirmière voulut faire de même, mais le Griffon remit en place le dôme.

-Ben ça ! Je n'y comprends rien… Comment est-ce possible ? Mr Malfoy, pouvez-vous réveiller Harry, s'il vous plait ?

-Après, vous m'expliquerez ce qu'à mon fils et vous appellerez la personne responsable de son état ?

-Oui, Mr Malfoy, ceci est prévu. Maintenant, veuillez réveiller Mr Potter.

Lucius se pencha vers l'oreille d'Harry et murmura Prenez soin de mon fils, ou il vous en coûtera, Potter. Puis, il le secoua pour le réveiller.

-Potter, debout !

Harry remua, raffermissant sa prise sur la main de Draco et ouvrit les yeux. Il regarda autour de lui et c'est là qu'il vit Lucius Malfoy, à côté de lui. Le dôme flancha un peu, puis lança une vague à travers la pièce, déstabilisant ainsi l'infirmière. Harry se recroquevilla sur son fauteuil.

-Potter, veuillez arrêter vos simagrées ! Je ne vais pas vous tuer.

Harry se détendit un peu, mais tenait toujours fermement la main de Draco.

-Mr Potter, voudriez-vous bien baisser votre bouclier, je vous prie ? Il faut que j'examine le jeune Mr Malfoy.

Le dôme bleu baissa, Mrs Pomfresh contourna le lit et vérifia l'état du jeune homme. Elle alla chercher une Potion nutritive et une coupe-faim et d'un coup de baguette, les fit disparaitre dans l'estomac du blondinet.

-Bien, maintenant, les explications ! Je vais envoyer une note pour que Mr Weasley vienne.

Pomfresh retourna dans son bureau pour écrire la note et Harry replaça son dôme avec toujours Mr Malfoy à l'intérieur. Lucius fit le tour du lit, regarda autour de lui et ne vit que Potter. Il se pencha sur son fils, déposa un baiser sur son front et déplaça une de ses mèches blondes, derrière l'oreille. Il lui caressa ensuite la joue, un micro-sourire sur le visage, d'ordinaire glacial de plus vieux. Il tourna son regard vers le brun, menaçant.

-Un mot de tout ceci, Potter, et vous serez mort avant d'avoir dit le mot « Quidditch » !

Harry le regarda dans les yeux et acquiesça en souriant. Lucius reprit place un instant avant que l'infirmière ne revienne vers eux.

-Ca y est, Mr Malfoy, Mr Weasley ne devrait pas tarder.

-Maintenant, j'exige de connaitre l'état de santé de mon fils !

-Avant de vous le dire, Mr Malfoy, je voudrais vous demander de ne pas trop en vouloir à Mr Weasley, car, comme vous le voyez, rien de bon ne se passe dans les moments de colère.

Elle lui réexpliqua ce dont il avait pris connaissance grâce à la lettre qui avait reçu la veille.

-Combien de temps restera-t-il dans cet état ?

-Je ne le sais pas, moi-même…

-Comment ça, vous ne savez pas ?! Votre travail est de le soigner et vous me dites que vous ne savez pas ! S'exclama le blond, furieux.

-Cela dépend de votre fils et uniquement de lui.

-Comment ça ?

-Ce que je veux dire, c'est que, quand la blessure sera guérie, -ce qui est presque fait-, votre fils sera le seul à pouvoir décider de sortir ou non du coma et cette décision peut durer un jour comme une semaine, comme un mois ou même un an. Il sera le seul à décider et je ne peux rien y faire.

Lucius fulminait. Son fils, la chair de sa chair, avait été blessé et il n'y pouvait rien ! A quoi bon être espion, s'il ne pouvait pas protéger la seule personne chère à son cœur ? Un bruit le sortit de ses pensées ; la porte de l'infirmerie s'était ouverte, sur un jeune homme roux, dont l'uniforme était celui de Gryffondor.

-C'est donc toi l'importun qui a osé toucher à mon fils ?! J'exige des explications !

-Nous venions de sortir de la Salle-sur-Demande quand Mal… euh… Draco est arrivé. Nous avons eu une altercation. J'étais tellement en colère que j'ai sorti ma baguette et lui ait lancé un Expeliarmus. Mon sort a augmenté en puissance et l'a envoyé contre le mur. Harry était tellement furieux contre moi, qu'il m'a insulté, il m'a dit ensuite que je venais de blesser son petit-ami. Quand j'ai vu ce que j'avais fait, j'ai tout de suite regretté mon geste. Je vous prie de m'excuser. Je regrette sincèrement et accepterai n'importe quelle punition de votre part…

-Espèce de sal ver à crasse ! Tu vas subir ma colère pour t'en être pris à un Malfoy !

Lucius saisit sa baguette sous l'œil avisé de l'infirmière et d'Harry, la pointa vers Weasley, prononçant le sortilège de torture. Mais, il ne put finir, car Harry s'était levé et avait agrippé des deux mains, la baguette du blond.

-Qu'est-ce que vous faites, Potter ? Lâchez-moi !

Harry secoua la tête et son dôme passa au rouge et une décharge s'élança vers Ron, qui l'a pris de plein fouet. Il essaya de rester debout, mais flancha et posa un genou à terre. Pomfresh commença à aller vers lui, mais Ron l'en empêcha.

-C'est rien, madame, je l'ai mérité… Harry, sache que je suis désolé. Pardonne-moi, je t'en prie…

Harry lâcha la baguette et se rassit dans la même position, la main de Draco dans la sienne.

-Potter, vous êtes surprenant. Soit, je laisserai à Dumbledore le choix de la punition. Il faut que je m'en aille. Si quoi que ce soit arrive à mon fils ou à Potter, vous aurez droit à mes représailles, soyez-en assuré !

Sa phrase terminée, il sortit.

A suivre…