Quand je me réveille enfin, il faut nuit. Je ne réalise pas que j'ai passée l'après-midi sur la tombe de mon père à pleurer. J'ai des frissons, il fait froid. Je sens mon téléphone vibrer dans ma poche. Je le regarde. J'ai beaucoup trop d'appel manque et de message, ils viennent de Bellamy pour la plupart mais il y en a de toute la bande. Je me rappel pourquoi je suis là et décide de ne pas les appeler tout de suite je ne suis pas encore prête. Bellamy m'appelle pour la 50 eme fois mais je raccroche. Je ne veux pas en parler maintenant. Je veux que Wells soit là qu'il me dise que ce n'est pas grave, c'était il y a 10 ans, je ne pouvais rien faire. Il serait mort de toute façon. Je n'étais qu'une enfant. Mais il n'y avait personne. Seulement la pierre tombale de mon père. Puis j'entendis mon nom, au loin. Je vis la lumière d'une lampe de poche braquer sur moi. Et j'entendis ma mère m'appeler en courant vers moi. Elle était suivit de 4 lampe de poche, tous courrait vers moi.
- Clarke, mon bébé. J'ai eu si peur ! Ne me refait jamais ça !
- Je… je me suis endormi…
Quand elle me prit dans ces bras je vis Marcus Kane avec Raven, Octavia et Miller derrière qui me regardais. Nate me fis un petit sourire, mais je voyais les yeux rouge des filles. Puis je vis Octavia s'éloigné avec son téléphone a l'oreille. « Elle est au cimetière » « On va la ramener à la maison, respire Bell » Bellamy… Il allait me haïr. « Oui oui, je pense que physiquement ça va, apparemment elle s'est endormit contre la tombe de son père. » « On arrive rentre à la maison. » « Moi aussi Bro ». Nate me porte pour m'amener à la voiture. Je m'accroche à ses coups. J'ai encore envie de dormir. Mes habilles sont trempé, apparemment il a plu. Je ne m'en suis pas rendue compte. Le trajet en voiture est court et silencieux. Natte me prends à nouveau dans ces bras et là je vois Bellamy a la porte, il attend. Son visage semble à la fois énervé et soulager. Je ne sais pas si je dois me cacher dans les bras de Nathan ou si je dois soutenir son regard. Nathan me pose sur le canapé. Je regarde le sol et nulle part ailleurs. Je ne veux pas voir leurs regards en colère ou de pitié.
-Clarke …
C'est la vois de Raven, elle me touche l'épaule mais je bouge mon épaule, je ne veux pas qu'on me touche pour le moment. Ma mère s'approche de moi mais je recule aussi. Je ne veux pas son aide. C'est juste de sa faute. Elle m'a laissé avec le cadavre de mon père malgré tout l'appel que j'ai passé sur son téléphone. La seule personne que je veux en ce moment c'est Wells. J'entends le soupire de ma mère. Puis la porte s'ouvre et j'entends la voix que je voulais entendre.
-Clarke ! Bordel de merde ou étais tu ?
Je me levé et me précipite dans ces bras. Je sens toute la tension partir. Il me serre fort comme si il avait peur que je parte, que je m'effondre. Il ne dit rien, il sait que je ne veux rien entendre. Ca voit me suffit. J'ai tellement peur des conséquences des paroles de Murphy. Wells passe un bras sous mes jambes et monte dans ma chambre avec moi dans ces bras. Je jette un coup d'œil à mes amis pendant qu'il monte les escaliers et je vois de la peine et de la tristesse dans leurs yeux. Tout ce que je ne voulais jamais voir. Wells me pose sur le lit et se couche à côté de moi je ne lâche pas sa chemise. Je ne veux pas qu'il parte.
Pourtant quand je me réveil je suis bien seule dans mon lit. Je n'ose pas ouvrir les yeux. J'ai peur de voir à quel point je suis seule. Au bout d'un moment je les ouvre. Je découvre Bellamy assis sur une chaise à me regarder. Je me retourne pour être dos à lui.
-Arrête ca tout de suite Clarke. Pas avec moi.
Sa voix est froide et dur, mais je sens qu'il ne veut pas me blesser. J'ai toujours eu une confiance aveugle en Bellamy Black. Alors doucement je me retourne pour lui faire face. Quand nos yeux se croisent enfin, il se lève et se dirige vers le lit. Il s'assoit dessus. Passe ces doits dans mes cheveux et remet une mèche derrière mon oreille.
-Tu nous as fait peur tout à l'heure, tu sais ?
-Ce n'était pas le but premier.
-Je sais bien.
-Je suis désolée Bell.
-Je pourrais te dire que ce n'est pas grave pour que tu te sentes mieux mais je ne le ferais pas.
-Je ne voulais pas voir la pitié que j'ai vu toute ma vie dans vos regard.
-Personne ne va te regarder avec pitié, on va surement être gêné de parler de papa avec toi, mais ça tombe bien je n'en ai pas. Dit-il avec un petit sourire.
-La vérité c'est que Murphy a raison, j'aurais pu sauver mon père en appelant une ambulance. Mais...
-Mais tu avais 9 ans Clarke, qu'est-ce que tu voulais faire ?
-J4ai appeler ma mère toute la nuit sur son téléphone. Je ne pouvais pas laisser de message vocal tellement je pleurais. JE voulais qu'elle arrive tout de suite. Mais elle n'est jamais venue. Heureusement Wells devaient m'emmener jouer au baseball le lendemain. Il est venue et m'as emmené loin de tout ça.
-Je comprends que ça soit assez traumatisant. Mais jamais je ne te regarderais avec de la pitié ou de la tristesse parce que j'ai vu ma mère mourir et que j'ai été regardé de cette façon. Je haie ça.
-Je… je ne savais pas pour ta mère.
-Miller et Raven savent. Jas et Monty savent juste que O et moi on est orphelin.
-Je ne sais pas vraiment quoi dire.
-Juste comme nous on ne sera pas quoi te dire, ils vont tous vouloir te faire un câlin parce qu'ils ont eu peur de ne pas te trouver pendant plus de 5 heures. D'ailleurs excuse-moi d'avance d'avoir appelé ta mère mais je ne savais pas quoi faire.
-Je ne t'en veux pas, tu ne pouvais pas savoir.
-Hey, avant de descendre, dit moi qu'on est bien.
Doucement je m'assieds dans le lit et me penche vers ces lèvres. Ce baiser est lent et plein d'amour. Je ne me suis jamais sentie aussi bien avec quelqu'un qu'avec lui. Doucement il place ces mains sur mes hanches et me fait m'assoir sur ces genoux. Il me sert aussi fort qu'il est possible. On n'est pas si diffèrent que ce que je pensais. Je me retrouve à me dire que je l'aime. Je ne lui ai jamais dit. Mais aujourd'hui à cet instant précis j'ai envie de lui dire. Et un « Je t'aime » s'échappe entre deux baisers. Et il s'arrête net.
-Excusez-moi mademoiselle Griffin, pouvez-vous répéter ?
-Euh … Je t'aime ?
-Moi aussi, je t'aime Clarke.
Je rougis et met ma tête dans son coups. Je l'entends rigoler doucement.
Quand j'arrive en bas des escaliers attenant la main de Bellay O se jette dans mes bras et me fais un gros câlin. Puis bientôt Raven, Miller, Lincoln, Jasper et Monty se rajoute au câlin. Je me retrouve encercler d'amour.
-Alors qu'on soit bien claire. JAMAIS !
-Promis O. Je n'ai plus de squelette dans le placard.
Je les vois réfléchir et rigoler. Je me sens tellement mieux avec eux. Bellamy n'as pas lâché ma main. Et je lui en suis tellement reconnaissante. Je lui fais un sourire auquel il me répond un clin d'œil. Je ne veux jamais lâcher cette main.
-Je comprends tout à fait que tu ne veuille pas en parler mais …
-Si, je dois vous dire ce qui s'est passée. Murphy a raison sur beaucoup de chose. J'avais 9 ans, j'étais seul avec mon père cette après-midi-là. Et il venait d'avoir un pace maker, c'était quelque chose de nouveau à l'époque. C'est ma mère qui l'avait installé. On savait que dans les premier temps il fallait le surveiller. Car qui dit nouvelle technologie, dit danger. Et il est tombé sous mes yeux. Je ne savais pas quoi faire alors j'ai appelé ma mère. Tout la nuit mais elle n'a jamais répondu. Wells nous a trouvé le lendemain. Et il m'a emmené avec lui. Voila. Maintenant c'est juste une histoire parmi d'autre, je ne veux pas de regard de pitié ou quoi que ce soit.
-Je… Promis. Me répond Jasper.
A ce moment je sais que j'ai les meilleurs amis du monde. Je leur souris. Je me sens tellement en sécurité avec eux. Je veux juste oublier le asse et avancer dans la vie et ils sont là pour ma soutenir et m'encourager. Je ne me suis jamais sentie aussi aimé par tous mes amis.
Le soir même on est tous sortie au cinéma. Je me suis blotti dans les bras de Bellamy pendant tout le film. Je ne voulais pas qu'il s'éloigne de moi. Je n'ai rien retenue du film. A part l'odeur de Bellamy, ces bras autour de moi et nos baiser plus que fiévreux. Je le voulais. En rentrant j'ai décidé que Bell dormais à la maison. On est donc monter rapidement dans ma chambre après avoir dit bonsoir a tout le monde. Ils ont tous compris qu'on avait besoin de temps tous les deux. J'ai entendu O crié « Pas trop de bêtise je dors dans la chambre d'à côté ». On a ris comme des gamins en montant les escaliers a moitié en courant. En haut des escaliers il m'a attrapé par la taille et m'as porté jusqu'à la chambre. Un fois posé sur mon lit, on s'est lentement déshabiller, Bellamy a touché toute les parties de mon corps avec une extrême tendresse. Pour la première fois de ma vie, je e suis sentie femme et plus fille. Ca main sur mes cuisse, ces baiser me rendait folle. Je me sentais comme si je savais que Bellamy serait là pour moi. Son regard sur mon corps me fait sentir tellement mieux que n'importe quel câlin, ou baiser. Je ne peux décrire cette sensation. Je ne me sens jamais aussi bien qu'après avoir fait l'amour avec Bellamy Black.
-Comment tu te sens ? Me demanda-t-il en me caressant les cuisses.
-Tellement bien avec toi. Et toi ?
-Idem. Mais Clarke je voulais que tu sache que tout a l'heure quand je t'ai dit que je t'aimais aussi ce n'étais sur le moment ni pour un courte période. Parce que je t'aime vraiment et pour un moment. Tu ne vas pas te débarrasser de moi en disparaissant une après-midi.
-Je sais, du moins je crois que je le savais. Mais moi non plus je ne rigolais pas. Rien ne me fera changer d'avis, c'est toi que j'aime. Même si tu voulais partir tu ne pourrais pas. Je te retiendrais parce que c'est toi que je veux dans ce lit avec moi. C'est tes doigts que je veux sur ma peau, c'est ta peau et ton odeur que je veux. C'est tes blagues qui ne font rire personne, c'est ton caractère de grand frère un peu trop protecteur. Et c'est même tes longs silences que je veux. Je trouve ça plus réconfortant que n'importe quoi d'autre.
-Je… C'est beau ce que tu viens de me dire. Je ne sais pas quoi répondre…
-Répond que tu vas rester avec moi aussi longtemps que c'est possible.
-Je te le promets bébé.
-Il serait peut-être temps de dormir.
-Oui, bonne nuit ma princesse.
-Bonne nuit mon prince charmant.
Bellamy me tire contre lui, de manière à ce qu'aucun mouvement ne soit possible. Je me retrouve coince contre lui et je ne veux être nulle part ailleurs. J'espère me réveiller tous les matins à ces cotés. Je crois que je suis sérieusement en train de tomber pour son joli sourire.
Salut tout le monde, j'ai vu que vous étiez tous un peu impatient d'avoir la suite. Ça me fait vraiment plaisir.
C'est la fin de ma story, il y aura un prologue d'ici peu de temps j'ai plein d'idée en tête pour une happy endding, evidemment.
Je sais que ce chapitre a été moins bon mais je vous avoue que je n'avais plus trop d'idée ces derniers temps. Je suis quand même contente des moments Bellarke. J'espère qu'ils vous plairont autant qu'a moi. J'ai aimé les écrire. N'hésitez pas a me dire ce que vous en pensez !
A bientôt pour la fin, bisous et merci de votre soutiens !
