Note d'auteur :
◊Chapitre six
◊Les fautes sont les nôtres.
◊Disclamer: Rien ne nous appartient. Les personnages sont à SM.
Assamsha : Bienvenue et merci pour ton commentaire. Bonne lecture.
Sishififi: merci pour ton commentaire. Voila la suite. Bonne lecture.
N'gie: merci d'être toujours présente et de laisser une trace de ton passage. Voila la suite en espérant qu'elle te plaise toujours autant. Bonne lecture.
◊Les lieux situés sont des recherches vagues.
◊Tout est bon? C'est parti!
Chapitre six
J'étais écœurée de m'être fait dupée aussi aisément. J'avais déjà fait des accolades amicales avec mes amis lorsque j'étais humaine. Cependant, rien qui ne révèle et explique mes pensées, ni mon désir évident que j'avais eu de le serrer contre mon corps, de le toucher. J'avais voulu qu'il m'enlace et il l'a fait.
Notre étreinte avait engendré une abondance de venin et j'aurais dû en savoir la raison avant même qu'il ne m'embrasse. J'étais toujours aussi furieuse concernant leur stratagème pour me faire lâcher prise en compagnie de Jasper. Nous avions parlé, nous nous étions disputés puis visiblement, nous nous réconcilions à présent en nous bécotant.
Non. Ce terme n'avait rien à envier à ce qu'il se produisait.
Jasper me comprimait contre son torse, une main dans mon dos et la seconde sous ma nuque. De part sa grande taille, j'étais inclinée en arrière tandis qu'il me soutenait. J'enroulais ses cheveux bouclés entre mes doigts, les menant dans notre bataille de soupirs et de gémissements. Du moins, mes gémissements. Lui grognait sa satisfaction.
Le goût de son venin était exquis. Me fit songer à de la noisette. A l'automne.
Il tira sur mes cheveux et je fus la bouche ouverte, haletante et désorientée. Que faire ? Je fus plus encore contre lui si possible, la douleur de son emprise devenant insoutenable. Néanmoins, je ne dis rien, tout pour écouter sa respiration lente et profonde, plus mesuré que la mienne beaucoup trop hachée. Sa langue glissa du dessous de mon menton, tout du long de ma gorge avant qu'il ne grignote la peau fine située entre mon épaule et mon cou. Il léchait, suçotait et récoltait un superbe sanglot de plaisir, de ma part.
Je descendis mes mains sur ses omoplates et constatais qu'il était tendu, plus qu'il ne laissait paraître. Je tâtais franchement sa musculature, ses os bougeant en rythme de ses mouvements et sa peau dénudée au niveau de ses lombaires. Notre position avait fait remonter son pull. Il frémit et je déglutis en pensant avoir été trop loin.
Immédiatement, je me sentis soulevée par la taille et plaquer brusquement contre le mur derrière moi. J'englobais machinalement mes cuisses autour de son bassin tandis qu'il prenait mon visage entre ses mains et me regardait. Il semblait torturé par quelque chose, épuisé de retenu. Son air était plus dur et étrange qu'il l'avait été avant notre étreinte.
«-J'ai fait quelque chose de mal Jasper ? »
Doucement, un sourire naquit sur ses lèvres luisantes de nos venins et il me rassura:
«-Bien sûr que non. Je pensais que tu me repousserais.»
Un rire gras retentit de la pièce du bas avant que la voix de Peter se fasse entendre:
«-Fais pas ta lopette ! Je t'avais bien dit qu'elle dirait oui.»
Je grondais en repérant l'espièglerie dans les prunelles rouges de l'homme qui me maintenait contre le mur. Sans le préméditer, dans l'espoir de lui faire ravaler son ricanement désagréable, je poussais mes mains à plat contre son torse pour le faire chanceler. Je distinguais la surprise dans ses pupilles avant qu'il ne chute lourdement sur le plancher, créant une probable petite fissure.
Il abordait maintenant un rictus fourbe et je haussais un sourcil en croisant les bras sous ma poitrine. Jasper ne me laissa guère le temps de réagir qu'il m'entourait complètement, me coinçant pour enfin reposer ses lèvres sur les miennes. Je gesticulais pour lui faire comprendre que je ne me laissais pas faire, mais il tint bon. Ses mains me délaissèrent pour venir agripper mes fesses sans pudeur et les masser. Penchée sur lui, j'approfondis le baiser en goûtant sa langue tentatrice et dotée d'une saveur délectable. Nos gestes étaient saccadés et peu calculés. Me concernant c'était le cas. J'étais dans un flou de désir s'accroissant. Réveillant une douce chaleur au creux de mon ventre, sous mon nombril et mon intimité qui pulsait d'une envie nouvelle.
«-Bella… Arrête-toi s'il-te-plait… »
Je cessais notre langoureux baiser, paumes à plat sur le sol et remontait mon visage à hauteur du sien. Dubitative, je lui demandais d'une voix incertaine:
«-Je t'ai fais mal ?»
Jasper nia: «-Tu n'as pas remarqué que tu te frottais à moi ? »
Surprise et gênée, je le contredis violement: «-Je n'ai pas fait ça !
-Si… Et bien que ce soit plutôt bon pour moi. » Je remarquais enfin, contre mon intimité la bosse non dissimulée de son membre masculin. «Je ne pense pas que ce serait correct de le faire alors que Peter et Charlotte sont en bas. De plus, il me semble que tu n'as pas forcément eu de relation autre que celle avec Edward, je me trompe ?»
Je fus debout et à la sortie de la chambre quand je rétorquais:
«-Tu es doué pour faire fuir les femmes. Bravo… »
.
.Comment a-t-il pu me faire cela ? Je suis en colère et triste contre Jasper. Je ne sais pas comment je vais me comporter avec lui maintenant.
Moi qui pensais avoir avancé avec lui, nous venions juste de reculer de nouveau. Quand nous nous sommes embrassés, j'ai ressenti des sensations qui avaient disparu depuis ma rupture avec Edward. Mais ce baiser avec Jasper est bien différent de ceux d'Edward, parce que ce dernier me surprotégeait, il ne voyait qu'en moi une pauvre humaine faible et fragile. Il a fallu attendre que je sois transformée pour avoir un vrai baiser.
Me dire que j'ai réussi à séduire un homme tel que Jasper me redonne le sourire surtout depuis que j'ai vu la fameuse bosse, j'aurais tellement aimé aller plus loin mais non, il a tout gâché et pour cela je le déteste mais je ne suis exempt de tout reproches, je l'ai laissé faire et j'ai participé activement.
Je suis heureuse de ce baiser avec Jasper mais en même temps, j'ai honte de moi. Je ne peux pas me rapprocher intimement de lui car je suis sorti avec son frère. Je dois m'éloigner de lui-même si je n'ai pas envie mais je dois le faire pour moi. Charlotte va me manquer et peut être Peter, sa gaminerie me remontait le moral.
Mais avant de quitter la maison, je dois patienter un petit moment et surtout garder mes émotions pour moi parce qu'avec un empathe, je peux garantir que la vie privée n'existe pas. Je dois attendre le bon moment afin que personne ne se doute de quelque chose.
Je ne change pas mes habitudes. Je parle toujours autant avec ma nouvelle amie, je taquine comme avant Peter et lui continue également. C'est à ce moment que je me rends que je suis heureuse d'être ici et qu'il y avait fort longtemps que cela ne m'était pas arrivée. Mais avec moi, ces moments ne durent jamais je n'ai jamais eu de la chance et je ne sais pas pourquoi cela devrait changer.
Je sais exactement quand je dois partir. Peter et Charlotte s'en vont régulièrement tous les deux pour avoir de l'intimité même si Peter adore quand je suis présente lors de leurs ébats sexuels, quel pervers celui-là. Et quand ils nous quittent pendant deux ou trois jours, Jasper va chasser.
Heureusement, je n'ai pas attendu trop longtemps juste quelques jours. Nos deus amoureux viennent de partir et Jasper est parti de son côté peu de temps. J'ai patienté deux ou trois minutes et me voila Forks.
Ce qui me chagrine le plus c'est que je ne vais pas pouvoir parler à mon père, ni à mes amis comme Jacob, Angela…, je les verrais de loin.
Grâce à ma vitesse, je suis arrivée. Je file directement chez moi, je me place à un endroit où je pourrais voir Charlie sans que lui puisse me voir. Il a l'air d'aller bien ce qui me rassure dans un sens.
D'un coup, je sens une odeur nauséabonde qui ne vient de pas très loin. Je me dirige en silence vers cette dernière et là je vois Jacob avec d'autres garçons qui se transforment en loup-garou. Sans faire exprès, je me mets à hurler et il me regarde tous. Dans leurs regards, je peux voir de la haine, du soulagement, du dégout, je ne comprends d'où viennent tous leurs ressentis.
Je les ai tellement observés que je n'ai pas eu que certains s'étaient rapprochés en mode attaque. Je suis un vampire mais eux ne le savent pas donc je ne peux rien leur faire.
Que va-t-il m'arriver ? Je ne sais pas si j'ai eu une bonne idée de prévenir personne de mon départ.
Note d'auteurs:
N'hésitez pas à nous laisser un petit mot !
A bientôt,
Delphine03 et Noominaome
