Bonjour à toutes et à toutes. D'abord je tiens à remercier les personnes qui suivent la fic ou qui l'ont mis en favoris. Merci, ça me fait vraiment trop plaisir !

Ensuite second point : je ne sais vraiment pas si vous allez aimer. Y a des tas d'incompréhensions. C'est parfois étranges et autant, d'habitude j'adore les descriptions de paysages super détaillé autant là, c'est limite si je ne devrais pas tout réécrire.

Autres points : je n'avais pas vu mais en fait j'ai mis la fic en genre romance. Même si ... (t'as gueule ! on doit rien dire ! T'as oublié ?!) hum donc je disais que je vais changer le rated et le genre.

Ensuite, réponses à touuutes les rewieuvs !

Sam-Elias : Bon ben d'abord merci pour l'avoir aimé, je m'y attendais pas du tout en fait! Shishishi.

Alors, pour répondre à cette question hautement existentielle : De quelles couleurs sont les cheveux de Penguin ?!

En vrai, je n'en sais rien du tout. Je n'ai jamais vu ses cheveux de ma vie, donc j'ai improvisé que Penguin avait les cheveux blancs.

C'est pas très évocateur... mais bon !

Et oui, Penguin, je le vois comme un jeune explorateur qui découvre le monde, le vrai, pas le faux qu'il s'était forgé.

Et t'inquiètes, Penguin n'est pas qu'à moi^^. Mais aussi à Oda ( dieu vénéré tout-puissant ) et à toi si tu veux ^^

Merci ! Et bonne lecture.

Nocturnis-Lepus : Je suis entièrement d'accord ! Penguin est mignon ! C'est un fait établit ! Les scientifiques du monde entier l'ont reconnu. ^^

Alors si tu trouves que Penguin est taciturne maintenant, je ne vois pas ce que tu vas en pensait après ça !

Je te laisses la " surprise " et bonne lecture.

Miyakko ou Guest j'ai pas compris: Ben, merci. Comme j'ai commencé à l'écrire le 6 ( au mon dieu ! T'es méga en retard par rapport au autres fois ! )de ce mois, c'est normal que tu ne l'ais pas regarder toute de suite( Toi, tu te mettrais pas un peu en avant par hasard?) moi?noooon !

Je vais essayer de continuer à te faire apprécier ma fic avec le nouveau chapitre ( s'il vous plaît, aimer comme ça elle cessera de me faire chier!) même pas vrai !

Sur ce, bonne lecture !

Bonne lecture ! Shishishi !

Éclats

Il émit un léger grognement, quand il enfila ses gants. Le cuir commençait vraiment à être trop serré.

A travers ses mèches blanches, il pouvait entrevoir les légères rougeurs qu'entraînaient la compression de la matière sur ses doigts.

Mais arrêter de grandir est impossible, il faut vivre avec le fardeau de ce que nous fûmes.

Il allait vraiment falloir qu'il en achète de nouveaux ses phalanges n'accepteraient pas longtemps ce " traitement de faveur " qu'il leur infligeait. Il fixait depuis quelque instant ses outils pour se battre.

Ses couteaux de chasse étaient contenus à l'aide de lanières contre ses tibias, enfermés dans leurs étuis, son épée siégeait ostentatoirement dans son dos, enfermée dans son fourreau.

Une surenchère de sottises. C'était tellement affligeant. Surtout de sa part.

Et son pistolet était chargé et coincé dans sa ceinture.

Et avec une seule balle dans la chambre à air. Insuffisant pour les autres mais largement satisfaisant pour lui.

Il détestait les armes à feu et exécrait même à les toucher.

Il effleura le canon métallisé, un frison le parcourut en remontant de sa colonne vertébrale et il retira très rapidement ses doigts.

Non décidément, il ne pourrait jamais s'habituer au claquement d'une crosse ou encore au contact glacé de ces choses.

Soigner le mal par le mal.

Autour de lui, les gens s'agitaient pour de futiles raisons, tels de pauvres insectes s'acharnant à leur travail quotidien si futile.

Pourquoi ce bruit incessant l'oppressait tant ?

Il n'aimait pas le bruit, tout ce bruit qui l'entourait et l'oppressait dans sa cage de chaire. Parfois tout ce qu'il désirait, c'était de s'envoler le plus loin possible, laissait son corps par terre, regardait avec un plaisir non-contenue ses membres s'écrouler et partir sans remords.

Mais pour cela, il le savait, il lui fallait le courage de se donner la mort.

Mais cette héroïque qualité, sincèrement combien de personne la possédait ? Combien étaient-ils à s'enfoncer sans regret la lame salvatrice dans leurs torse ?

Il n'avait pas ce courage. Ou cette faiblesse selon les points de vue. Il préférait regarder le monde s'entre-déchirait et attendre que quelqu'un la plante pour lui.

A 18 ans, c'était bien l'âge de s'occuper de ce genre de futilité. Et pourtant, qui pouvait dire à quel point il en avait horreur ? Qui ?

Il se devait de se conduire tel un humain. Même s'il n'était pas digne de ce titre, de cet honneur. Et il le savait.

Il savait qu'il regretterait cette frivolité, cette manie de vivre à en mourir.

Il regretterait tout à l'instant même où il sentirait sa vie s'échapper mais en attendant, il valait mieux faire fi de tout ça.

Croire avec cette naïveté commune aux enfants, que ce serait le sourire et la mine réjouie, qu'il afficherait à son adversaire le jour

Il n'était pas Gold Roger, il ne pourrait pas mourir avec cet air si provocateur accroché sur les lèvres, heureux d'avoir vécu et d'avoir fouler la terre de ce monde si ignoble, en faisant fi de l'horreur jusqu'à la créer lui même, pour s'en détacher.

Il n'était pas heureux d'avoir vécu, loin de là.

Fardeau d'une vie de crimes. Le premier crime : détourner les yeux.

Il fit craquer ses doigts contre sa main gantée de cuir et soupira. C'était bien son genre de torturer son esprit juste avant d'aller se battre.

Une remise en question personnelle constante juste pour se prouver à lui même qu'il était encore humain. Pour se faire croire qu'il était encore humain.

Douce illusion. Le second crime : ignorer l'horreur.

Mais sincèrement, qui serait assez idiot pour croire que LUI était encore humain ? Qui serait assez idiot pour croire que ces yeux invisibles qui avaient vu les pires horreurs étaient encore ceux d'un humain ? Qui ?

Il passa une main sous ses mèches. Ses doigts effleurèrent ses joues trempées.

Une petite pensée de mélancolie et s'était fontaine sur son visage pâle.

Encore des larmes, elles ne s'arrêtaient donc jamais ?

Non jamais. Car c'était ainsi. Et pourtant, il ne ressentait presque rien quand elles coulaient. A part cette indomptable morosité.

Ce flot avait rougit ses yeux rendant même les prunelles pourpres. C'était pour ça qu'il arborait une frange, pour que l'on imagine qu'il était encore humain.

Il s'apitoyait du monde comme s'il était responsable. Le troisième crime : penser que c'est la faute au monde qui l'entoure.

Il agita sa tête dans un sens puis dans l'autre, renfrogné de s'être perdu ainsi dans ses pensées.

Il avait pu observait le bateau mais rien, absolument rien ne lui été venu à l'esprit. A part un gros burinage de tête en mode " pirate idiot et débile ".

Bon.

Il était paré. Ces cheveux était rattachés en une courte couette et sa frange empêchait les autres de voir ses yeux de sang.

Ses armes était rangées dans leurs étuis respectifs, son corps était tendu comme un arc prêt à se relâchait à toute instant. Donc… oui.

Ses muscles se bandèrent et il sauta de son promontoire, son épée dégainée. Ses pieds se décollèrent du rochet où il s'était installé. Il atterrit sans bruit, sans rétablit en une roulade puis fila ventre à terre.

Il eu une petite pensée presque sympathique pour les pirates. Puis une seconde, qui lui murmurait qu'il n'en avait rien à faire.

Être un monstre impliquait des choses. Il remplissait tout les critères.

Il courut et se projeta sur le pont de l'immense navire. Il se redressa et scruta le bateau.

Le pont était gigantesque et la peinture rouge rutilait de part et d'autre comme du sang grâce au soleil ardent de cette journée là. A quel endroit, le sol était éclaté de d'armes métallisée et des coutelas s'enfonçait dans le mat. Il leva le nez vers le ciel et aperçut le drapeau. Une tête avec un crâne d'où s'échappait des mèches rousses. La chose était même portait des étranges lunettes.

Parfait.

Le principe? Être le plus rapide et le plus efficace.

Il attendit un crissement évocateur et la seconde d'après, son couteau se projetait dans le torse de l'inconnu. Ce dernier s'effondra dans un gargouillement parfaitement ignoble qu'il ignora.

Il ne pouvait se rétablir une âme. De ça, au moins, ill en était sûr.

Il se détourna sans remord du corps convulsant et agrippa une des échelle de corde raccrochait à la vigie.

Il escalada quatre à quatre les échelons et un instant plus tard, il se dans la petite zone de bois. D'ici, il embrasait le pont du bateau et pouvait discerner chaque détail sous lui.

Les miroitements des rambardes étincelantes, les cheveux roux du pirate qui montait à bord- à cette vue il esquissa un sourire- et le reflet de lames luisantes au niveau de l'échelle qu'il venait de gravir…

Comment ça, des lames ? Il fronça imperceptiblement les sourcils troublé. Il se pencha à nouveau mais le reflet avait disparu.

Soudain, il entrevit un éclat à travers ses mèches si blanches et une lame argentée manquait de lui perforait la poitrine.

Son propre couteau para une seconde attaque et, à son tour, trancha le vide qui avait remplacé son attaquant.

Les deux adversaires se firent face se plaçant chacun de leurs cotés, sur le rebord de la vigie, les pieds à quelques centimètres du vide, et le jeune homme eu tout le loisir de contempler l'importun. Un masque peint de rayures blanches et bleues comme celui d'un joueur de hockey percé de trous couvrant le visage de l'homme. Une immense crinière blonde sauvage s'écoulait du casque et tombait jusqu'à ses reins. Il portait une chemise bleue ouverte sur son torse musclé, un pantalon gris-bleu et des bottines noires. Ses armes étaient étranges couvrant ses mains, comme deux étuis d'acier où il aurait rangé ses mains tel des protèges-mains auquel on aurait connectait des faux amovibles.

Fin, musclé et élégant.

Dangereux. Mais c'était le principe même de sa vie depuis qu'il a ouvert les yeux sur ce monde. Et se perdre dans l'horreur lui permettait de se voiler la face.

Le jeune homme inspira lentement pour entrait dans un état de – presque – euphorie, prêt à se exterminer son opposant, la tension entre les deux protagonistes se faisant presque palpable.

Ils glissaient chacun d'entre eux doucement sur la fine parcelle de bois, en fixant les yeux de l'autre comme s'ils avaient chacun d'entre eux deux, un fruit du démon leur conférant une vue bionique.

« T'fais quoi ici, microbe ? »

Il l'ignora, réussissant à faire abstraction des sonorités que lui envoyaient le blond. Il n'avait qu'un seul objectif : lui enfoncer une lame dans l'abdomen puis pouvoir commencer à jouer à l'épée faucheuse.

Donc, abattre suffisamment d'adversaires sans qu'ils ne le voient pour ensuite finir sur un corps à corps avec les survivants.

Un joli petit massacre comme il en avait l'habitude.

Il regardait le sang s'écoulait au sol avec l'émerveillement qu'un enfant qui se serait ravi à la vue d'une glace.

Soudainement, le blond se jeta sur lui. Ne s'y attendant pas, le blanc recula, perdant de fait l'équilibre précaire qu'il avait réussit à acquérir.

Et Penguin tomba.