Hey ! Bonjour les gens, les personnes et le monde ! ( calmmme toi… et prends tes médocs! Nan mais j'hallucine, c'est comme ça que t'espère qu'on lise tes fanfictions ?! ) Gomen… Alors – transition mise à part -, ça va ? Ben moi, heu… je suis en vacances ( et ouais, elle me fais chier depuis qu'on est plus en cours ) rien à faire ! Donc, je voulais m'excuser de mon retard : je n'ai absolument pas écrit durant la première semaine de vacances. Je suis désolée, encore. Je rattrapais mon sommeil ( mytho, tu dormais pas tout le temps ) rectification, en réalité, je lisais, m'inspirait et pour ce prochain écrit ( allez fait pas chier, t'avais juste plus de connexions) hum. Autant m'excuser d'avance, je sais que ça va certainement agacé mais mon chapitre ...se termine comme le précédent. Je m'excuse ...ou pas, YEAHHHHHHHHHHHHHH ( arrête de recopier Ivankov ) pardon.

Et aussi je tiens à remercier les follewers et ceux qui mettent en favoris, ça m'fais trop plaisir ! J'espère que vous allez apprécier, sincèrement.

Bonne lecture !

Sam-Elias :Désolé Sam-Elias mais j'ai recommençais ma … connerie ( en vrai t'as fais ça pour te venger de la fois où t'as cru que Law avait transperçait Zoro dans Entre rêve et réalité et toute les autres fois où tu flippais pour Law) oui madame et j'assume !

Ben en vrai, j'aime bien laissé un peu de suspens.

Pour Killer, ce que je compte faire et ce que je prévois risque d'être assez compliqué, vraiment. Et les " gentils " hormones Pen' sont entré de se mettre en place.

Et mignon ?! En vrai, je pensais que tout le monde serait dégoûtait par Penguin, ou n'aimerait pas ce que j'ai fait de lui à cause de 1) les phrase en italique que ma correctrice à qualifier de « Hypers bizarres, donnent une impression de mal être constant, on dirait que le mec veut se tirer une balle dans le tête. Je trouve que t'y vas trop fort mais bon. » ( soit disant en passant, je fais ce que je veux ) et 2) ben, vu ce que j'ai prévue, l'histoire va être assez trashe. Et glauque.

Donc merci franchement.

Et évidemment " Tombe Penguin tombe tu vas voir ce qui t'arrive ".

Shishishi !

Bonne lecture, j'espère que ça te plaira

Nocturnis-Lepus: Sexy…. Ouiiiiii ! On se comprend !

Et psychopathe, tout à fait. Il recherche de l'excitation, une tension constante, une position de point de rupture afin de ne penser à rien.

J'aime énormément Penguin mais j'extrapole beaucoup parce que son histoire m'intrigue.

Il ne va pas encore mourir parce que je suis trop cruel(le) pour faire ça maintenant.

Killer… en fait, Pen' n'a pas pris le temps de regarder les avis de recherches avant d'aller se friter avec lui, donc il a pas trop conscience ( à peine ) qu'il peut crever à tout moment.

Shishishi, bonne lecture!

Penguin se sentait tomber, son corps dégringolait dans le vide. Étrange sensation de savoir que l'on va mourir dans les prochaines secondes. Son esprit manqua un instant de partir tant il était surpris de ce qui lui arrivait. Perdre l'équilibre, lui, l'acrobate, l'équilibriste ou plus communément appelé " Penguin aux Mèches d'Argents ", 15 000 000 Berrys. Somme colossale, soit disant passant. Bien que l'on ne pouvait pas l'arrêtait. Pourquoi ? Car à l'instar de Roronoa Zoro, il ramenait plus d'argent au gouvernement mondiale en rendant les criminels à la Marine qu'il ne lui en faisait perdre en " oubliant " de payer ses factures en boissons. Oui c'était cela. Mais sa " petite " notoriété n'empêchait pas le fait présent : il tombait. Alors que normalement, Ça ne lui arrivait jamais. Ou presque. Rares étaient les fois où il était tombé. On aurait pu les compter sur les doigts d'une seule main.

Une main d'homme ou de monstre ?

Comment cela avait-il bien pu se produire ? Ah oui, c'est vrai, il se souvenait, il avait vu un éclat. Bleu, l'éclat. Comme si on le fixait avec une attention quasi ...malsaine. Oui, c'était cela le blond semblait une fixation sur sa personne, comme s'il s'attendait. Ses yeux s'étaient écarquillés de surprise et pourtant, ce fut l'éclat qui le poursuivait dans sa chute inexorable sans qu'il ne se soucie du fait qu'il tombait. Cet éclat qu'il voyait derrière le masque et qui le suivait.

Et il avait l'impression - peu être - grotesque, que le temps s'était arrêté. Oui c'était cela. Et d'ailleurs la notion de durée n'était pas la seule à s'être faite la malle, l'espace se faisait inexistant. Il ne voyait à présent que l'éclat qu'il discernait derrière le masque, les cheveux blonds chatoyants sous un soleil devenu invisible et ses propres yeux qui s'embuait de larmes.

Il tendit la main vers le ciel en une supplication muette mais l'éclat disparu. Et le temps reprit son cours, le bateau, la mer infini et la peinture rouge qui semblait saignée par endroits l'embarcation parurent à nouveau.

Il fronça imperceptiblement les sourcils. Il ne fallait pas qu'il se laisse distraire ainsi. Non. Un faux pas pouvait lui coûtait un bras et un autre la vie - puisque son âme était hors service -. Il soupira à cause de son agacement face à son propre comportement et se retourna d'un mouvement de manière à retomber pile sur ces pieds.

« Jolie pirouette, fit le blond masqué de son perchoir. »

Oui, il était sacrément agile et ça, il le savait. Et équilibriste à ses heures perdues aussi. A force de courir sur des rembarres au dessus d'une mer ravageuse en tenant pour tout bagage un larcin quelconque coincé dans sa paume serrée, à rebondir contre les murs délabrés, les tonneaux à l'abandon et les gens plus ou moins conscients de servir de trampoline à un gosse de 10 ans, on devenait très rapidement doué de ces pieds si l'on pouvait le dire ainsi. Au moins, il reconnaissait son talent.

Rares étaient ses certitudes. La plupart consistant à lui rappelaient sa nature. Mais on n'oublie jamais que l'on est un monstre.

Il se redressa adoptant une attitude nonchalante narguant ainsi le blond.

« Mais c'n'est pas ça qui va m'empêcher de te trucider, microbe ! »

Ces mèches blanches volèrent un instant jouant comme des herbes folles pour ensuite reprendre leur place initiale – devant ses yeux rouges de sang – en bons petits soldats. Il porta une main à sa touffe à nouveau libre de s'agiter au gré des caprices du vent. Il eu une pensée particulièrement sinistre pour l'élastique fugueur – en vérité, l'insultant chaleureusement -, se promettant d'en rachetait un autre le plus rapidement possible.

L'autre ne dit rien – comme affligé par son comportement – bien qu'il n'ai rien fait pour méritait cet étrange dédain -, sauta et fit claquer ses talonnettes noires en atterrissant à ses cotés. L'un en face de l'autre, fixant du coin de l'œil le groupe de pirates qui s'était rassemblé sur le pont. Pourquoi – et comment - ces hors-la-loi étaient venus les regarder et sans s'il ne s'en rende compte ? Autour d'eux un cercle braillard s'était formé, chacun allant sans vergogne de son petit commentaire. Dans la foule compact, il pouvait parfaitement discerner les grenades aux ceintures, les épées dans leurs fourreaux ( ou hors de ceux-ci) ou encore les chaînes aux bout desquels pendait des piques particulièrement pointues. Et merde, il n'avait pas prévue ça. A présent que ces pirates étaient là, il ne pouvait plus comptait sur l'effet de surprise.

Foutue vie. Foutu travail. Et foutu masque.

Ouais c'est ça. Il allait exploser le blond qui le narguait avec ces faux puis lui tranchait les veines avec ses jolies jouets… oui un bon défouloir et ensuite il passerait aux autres, aussi armé .

« Kill', j'sais pas ce que tu comptes faire et je m'en fous un peu, mais comme on va bientôt se barrer d'cette île de bourges, ce s'rait pas mal, que l'on embarque sans l'microbe. Si tu pouvais l'envoyais tout de suite par le fond, j'ai pas envie d'avoir à nettoyer encore une fois le pont à cause de tes conneries. »

Les yeux de Penguin se fixèrent sur l'individu. Mèches rousses, tenant par on ne sait quel miracle gravitationnel en équilibre sur son crane à l'aide d'une paire de lunettes étranges. Le visage était pâle auquel s'ajoutent contrastant des yeux dorés, presque félin, prédateur… il s'égarait... soulignés de khôl et des lèvres maquillées d'un rouge sanglant. Un manteau en fourrure noire le recouvrait, le drapait même lui accordant encore plus de prestance qu'il n'en dégageait déjà. Si on ajoutait à ça un charisme impressionnant et le petit sourire en coin particulièrement agaçant, l'homme était l'incarnation physique du grand connard qui se mettait en avant. Il surplombait les autres qui se tenait tous à au moins un mètre chacun de l'individu. Certainement le capitaine.

Et lui était la personnification du monstre se cachant sous les lits.

Nouvelle surenchère de sottises. Il les accumulaient aujourd'hui, ou quoi ? Pourquoi les choses qu'il ne supportait et était complètement incapable de toléré semblaient prendre un malin plaisir à l'emmerder aujourd'hui ?

Il se concentra sur sa cible. Cette dernière avait de l'air de se foutre royalement de tout ce qu'il pouvait lui arriver du moment qu'il quittait le navire rapidement. Ah non, pas question, pensa le jeune homme. Quant on aie à court d'argent on ne pouvait se permettre ce genre de folie.

Chasseur de prime avait beau avoir ces petits cotés agréables – du style, l'excitation d'une course poursuite à travers toute la ville – mais malheureusement comme chacun le sait, l'argent ne tombe pas du ciel et par extension la nourriture aussi.

Surtout qu'il avait allégrement dépensé tout ses Berrys dernièrement pour ses virées alcoolisées dans les bars de la ville. Foutue drogue. Fallait que ce soit ce jour là qu'il soit à court de fric et ce soit CE jour qu'il tombe sur ce blond et ce bateau rouge de sang.

Sa malédiction le poursuivrait partout tel était son destin misérable. Mais le fardeau était bien léger par rapport à ce qu'il avait fait.

Il fallait qu'il tue ce blond au masque qui ne semblait en avoir rien à foutre de lui et ensuite, qu'il s'occupe du cas des autres.

Ce n'était pas comme s'il n'avait pas l'habitude. Les gens ne voulaient pas de quelqu'un comme lui. Pas d'un monstre.

Ensuite trouvait un coin tranquille, au frais et faire la sieste. Oui, la sieste. Une pensée béate de bonheur monta de son estomac encore engourdit de l'assaut alcoolisé qu'il avait subit auparavant pour venir se logeait dans un coin de sa tête. Trop longtemps qu'il n'avait pas goûter à ce plaisir coupable.

Mais à quoi bon ce faire sachant qu'il ne serait jamais qu'un monstre insensible.

Peu être exagéré t-il. Ou pas.

Peu être. C'était bien son genre.

Peu-être tout simplement qu'une fois de plus il se mentait à lui même. Ce devait être ça.

Il fallait espérer.

Il avait repoussé cette idée et c'était à nouveau concentrer sur le combat imminent. Le blond était en position. Lui aussi. A savoir à présent qui gagnerait cette lutte. En sachant que le blond était désavantagé par rapport au jeune homme aux yeux pourpres : lui devait se faire rapide dans son action d'extermination du jeune homme et donc serait très certainement plus désordonné, moins vigilent et laisserait plus facilement ces points faibles paraître. Avec un peu de chance. Mais une pensée.

Espoir ne lui était pas permis car espéré était une faculté humaine. Comme aimé.

Ils commencèrent à se tourner autour comme des lions en cage bien qu'en vrai – et le jeune blanc le reconnaissait sans peine – le blond ressemblait bien plus aux quadrupèdes susnommés que lui grâce à son opulente crinière blonde -.

Il grogna. Non. C'était lui le monstre. Lui qui imposé les règles, aussi dictatrices soient-elles. Et ce serait comme LUI l'aurait décidé. Oui, le monstre allait montré les crocs.

Il fit glisser son épée qu'il venait de dégainé contre sa cuisse, laissant volontairement une faille sur sa défense. L'autre ne vint. Raté Pen', le jeune homme.

Il eu un soupir à peine dissimulé en repensant à son autre couteau de chasse toujours planté dans corps du tout fraîchement devenu cadavre, et s'en préavis se jeta sur le blond.

Les lames s'entrechoquèrent en une pluie d'étincelles bleutées. Le blanc se baissa juste à temps évitant un coup latéral, puis tenta un coup allongé mais immédiatement le blond, profitant du fait qu'il ai à nouveau découvert son flanc, lui fila un coup de pied dans les cotes. La puissance de l'impact l'envoya valser contre la rembarre. Il se releva péniblement crachant du sang. Sa bouche se tordit et sa main sur sa poitrine se resserra sur son tee-shirt dernièrement compressée par la force du blond.

Merde...ce type était fort. Encore plus qu'il n'avait imaginé.

Il entendit l'entrechoquement des talonnettes contre le pont parvint à ses oreilles. Il grimaça à nouveau. Le bruit s'arrêta juste devant lui.

L'autre lui attrapa le bras et le lui tordit violemment. Il poussa un hurlement strident.

Il était un monstre. Pas une femme.

Ses yeux s'éclairèrent littéralement de colère. Malgré son état proche de celui du cancéreux, il fixa le blond avec fureur, il allait lui plantée son épée dans le thorax et lui retirer toute chance de reproduction à ce petit…

«… hum… Sale blondasse, grogna t-il entre deux toux plaintives. »

La réaction ne se fit pas attendre et il reçut un puissant coup les cotes lui coupant le souffle.

Concentré de sottises à l'état pur. Il était définitivement incapable de rester impassible. Peu être parce qu'il était un monstre.

On l'attrapa par le col de son tee-shirt et il se sentit décollé, suspendu au-dessus u sol. Du sang s'écoulait de sa bouche et son visage se mit à briller de larmes. Un goûte à goûte s'écoulant de ses yeux rouges. Le blond lui enfonça violemment don genou dans son abdomen. Le blanc poussa un hurlement et pourtant, ne pouvait se détacher de la poigne d'acier de l'homme masqué.

Ce dernier fit lentement glisser sa faux contre la peau blanche du jaune homme. Le jeune homme partit en arrière, étourdit par le choc. Il tenta vainement de rattraper à la rembarre mais ses mains glissèrent et il bascula. Encore.

Comment ça se fait que je tombe autant en ce moment, pensa t-il. Oui c'est vrai. Ah oui c'est vrai, il l'avait vu. Oui il l'avait vu. L'éclat bleu.

Qui le poursuivait même quand son dos heurta la surface de l'eau en un fracas monstre. Qui le poursuivait même quand son corps commençait à couler et que la lueur des étoiles dansante devant ses yeux pourpres disparaissait. Et même quant il vit la lueur blanche qui perçait les profondeurs, il le poursuivit.

Et Penguin sombra. Et l'éclat avec lui.

Du haut du navire, le blond observait le corps tombant dans l'eau glaciale. Il revoyait encore les pupilles rouges sang, ardentes comme un brasier presque dilatées qui le fixaient rageusement. Il repensait à la ferveur et à l'adrénaline qui semblait pulsait du jeune blanc. Il n'avait pas vraiment apprécié le regard. Et pourtant il le fascinait. Il n'avait pas eu peur. Oh que non. Aucune réaction de stress – bien que le blanc soit dans un état d'excitation intense -, ni de recul, juste un... Non il ne savait pas vraiment. Mais d'autres questions le taraudaient. Quel genre d'homme pouvait avoir les yeux pourpres ? Oui quel homme ?

Mais peu être que ce n'était un humain ? Mais un monstre ? Peu-être ? Ou peu être pas ?