Ici repose en paix ( plus ou moins ) une autrice / ( ça se dit autrice ? ( Note de la bêta, non, ont dit plutôt auteure ma grande ^^ ) j'en sais rien, pourquoi ? / de Fanfiction, Traffy. D.
Liquidé par ses propres lecteurs, puis démembrée grâce des répliques miniaturisée de Law en mode Kawaï/psycho. Nous déplorons sa perte / ( pas le moins du monde ) mais taisez vous donc ! Et qui vous a invité d'abord?!
A présent, retirons nous.
Mais que- Quoi! Que se passe t-il?! Le sol tremble, se craquelle et maintenant... Aaaaaaaaaaaah! Fuyons! Une Morte-vivante!
Je suis revenuuuuuuuuuuuuuuue! ( Et nous le déplorons profondément. ) Et je vais tous vous- KEUF! KEUF! * s'étouffe dans sa propre salive * Dooonc,... je suis de retour pour vous jouer un mauvais- * /PAN/ une balle passe à quelques centimètres de son pied *. Promis, promis, j'arrête!
...
Bonjour, la compagnie, les compagnons et les compagnonnes. Alors première chose à faire, ranger tout couteaux, objet contondant et armes à feu. Je pense sincèrement que l'on discute mieux ainsi... C'est fait...? Je m'excuse.
Surtout sachant que ce chapitre... j'le trouve assez dépourvue d'action. ( Malgré le fait que ce soit le plus long que j'ai pu écrire. ) Encore...
Par contre je préviens de quelque chose qui risque de ... comment dire... déplaire à certains... et à certaines. J'en suis réellement désolée. En réalité la fic n'était pas censé de base, être aussi longue. J'aurais dut me limiter au premier chapitre. Mais comme d'hab, j'en ai fais qu'à ma tête ( une connerie donc ).
Je vous assure que ce n'aurait pas dut finir comme ça. Je l'jure! Croix d'bois, croix d'fer, si j'mens, j'vais à Impel Down!
Donc, ... Yaoi. M'enfin de loin en loin quoi. Pas d'scène dites choquantes – gracias puriste -, pas de baisers pas, rien en fait. Il ne va, on va dit dire, rien se passait. Juste du light. Quoi, et si ça vous dérange la note en dessous vous est décernée.
[ Maitre yoda activé ]
Donc si d'aventures, d'homophobie atteint vous êtes, de cette fic, vous cassé pouvez vous s'il te plaît. À part si maso êtes vous.
Et ça, j'm'en fous mais je gère pas !
Donc, j'sens qu'je vais m'faire massacrer virtuellement. Mais avant cela, j'préfère rendre un dernier hommage aux personnes qui m'ont gentiment laissé des reviews. Merci à vous ^^ ainsi qu'à ceux ou celles qui ont mis en follows ou en favorits cette fic qui va rester ( comme toute celles que j'ai commencées ) hyper irrégulière.
Au fait, je dédit cette fic à ChocOlive Flamous, parce que ... voilà ! Elle est la créatrice d'un couple tout particulier et d'une fic toute particulière qui m'a fait rêver !
J'ai vraiment adoré ce qu'elle a écrit et donc je lui fais un petit hommage. Riquiqui par rapport à ce qu'elle a fait elle, mais j'ai fais d'mon mieux.
Alors Merci !
Et deux dernière chose, One Piece ne m'appartient pas. Seul la fille aux yeux de sang me revient véritablement de droit.
Et Je stipule qu'à présent j'ai une correctrice, ma super bêta !
Tinwe Oh! Merci infiniment de tout coeur, Tin' !
Message de la Bêta :Donc, voici le chapitre corrigé. Normalement. Fin si reste des fautes qui traînent, tu pourras dire au gens que c'est moi qu'il faut lapider /fuis/
Submersible
Penguin scrutait les profondeurs glacées d'une Grand Line paisible, comme rarement elle avait pu l'être.
Ses yeux pourpres parcouraient les eaux troubles et sombres puis dessinaient la courbe parfois incroyablement complexe des poissons - ou tout du moins ce qui y ressemblaient - qui se fondaient dans l'obscurité.
Parfois ses pupilles charbonneuses se figeaient sur l'un d'eux, le suivaient jusqu'à ce qu'il ne soit plus visible et retournaient contempler l'infinité bleutée qui ondulait au rythme de ses occupants silencieux et des courants qui y voguaient.
C'était beau. Juste beau. Rare présent en cet âge doré de piraterie*.
Le jeune homme se redressa un peu, sa joue pâle de fatigue et légèrement cicatrisée s'écrasant toujours plus contre la vitre du petit hublot.
Les eaux coléreuses de la mer de tout les dangers arboraient par endroit... un turquoise d'une beauté si parfaite qu'il sentit une bouffée de jalousie l'étreindre.
Que faisait ce sentiment ici ? Que fait ce sentiment chez un monstre tel que lui ?
A l'idée que ces iris rougis de malheur, de tristesse et de regrets fussent un jour de cette couleur, il en était peiné et jalousait cette mer qui le narguait de sa perfection quasi inégalée.
Peut être qu'il psychotait, encore ? C'était probable. Oui, très probable.
Une moue boudeuse se dessina sur son visage, retroussant son nez, et il mordit la première phalange d'un de ces doigts, n'ayant aucune autre méthode à porter de main pour passer le sentiment puéril qui lui montait à la tête.
Son esprit s'égarait trop facilement à d'infantiles sentiments ou même pensées, ce qui était en soit perturbant quant on tentait de se concentrer sur quelque chose de concret.
De temps en temps - bien que régulièrement soit plus juste -, son esprit voguait ça et là.
Il se soignait - si l'on pouvait dire - en s'activant à chasser les pirates pour éviter de passer trop de temps à philosopher, se perdant dans d'obscures pensées emplies de regrets mouillés, mais, paradoxalement dès que sa bouche entrait en contact avec le goulot d'une bouteille de bière ou de rhum, tout ses problèmes existentiels lui retombaient dessus, revenant comme un boomerang dans sa tête piquetée de mèches blanches.
C'était comme un exécutoire quant il ne savait plus quoi faire, les pirates plus ou moins notoires ayant fini par déserter les villes qu'il "visitait" au grès de ses différentes expéditions par là la GrandLine.
C'était à ces moments là, quand tout s'arrêtait pour laisser place au vide que créait son absence, qu'il regrettait tout.
De s'être laissé entraîner dans cette stupide idée qu'avait été de voler le chocolat de cet abruti de nobliau de passage afin de réitérer l'exploit qu'il avait accomplit un an plus tôt.
De ne pas avoir remarqué le foutu revolver saillant à la ceinture cousu d'or de sa sainte-idiotie - bien qu'il doutait du statut du dit "saint" de cet imbécile de première.
De ne pas l'avoir vu se précipiter vers lui pour le pousser violemment au sol.
De l'avoir vu, cette fois, s'écrouler sans un mot, le plus beau sourire du monde tressautant sur ses lèvres, puis se vider lentement de son sang, son corps affalé mollement sur le sol boueux.
De s'être enfuit alors que les paupières masquaient les yeux couleur sang.
De s'être sauvé la ville en se cachant dans les cales poisseuses d'un navire marchant.
D'être devenu navigateur pour voguer sans crainte sur les mers et pour - surtout, oui c'était vraiment la plus forte raison - s'éloigner le plus qu'il lui était possible de l'île de son enfance.
Dans ce genre de moment ou la nostalgie et le mélo-dramatisme se mêlaient, il se haïssait d'avoir été ce monstre d'une lâcheté sans pareille.
En revanche, il ne se haïrait jamais pour s'être saisit du colt que le foutu nobliau tenait négligemment à la main comme s'il s'agissait d'une banalité à ses yeux, et d'avoir percé - d'une main agitée de spasmes hésitants, il fallait l'avouer - de deux balles le ventre de ce porc.
Et dans ce genre de moment, boire lui semblait être la seule solution.
Le seul moyen qui lui permettait d'y mettre un terme, à ses remords, ses regrets, se résumait - pour lui - à écumer les bars, vidant les réserves de saké, de rhum ou même de kir – quand le barman était à court du reste -, ne partant qu'une fois définitivement ivre laissant en plan verres vides, bouteilles à terres et tenanciers désabusés.
Pourtant, au départ, il n'avait pas compris, que l'addiction était venue toute seule et il ne l'avait assimilé que plus tard.
D'une grosse dipsomanie, il était passé à de l'ivrognerie latente pour enfin céder à de l'alcoolisme pur et dur.
Et présent qu'il était coincé, dans ce foutu sous-marin sous des centaines de mètres cubes d'eau salé, le manque commençait à se faire ressentir. Il sentait une sensation horrible tenaillant ses entrailles avec une monstrueuse force.
Monstre, monstrueuse...
Et plus le temps passait, plus le manque se faisant intransigeant. La sensation se répandait doucement, tel un poison insidieux dans ses tripes et même à plusieurs reprises le pliait en deux.
Et pas la moindre goutte de saké dans cette foutue infirmerie. Et à moins de vouloir se démolir le foie une bonne fois pour toute, il n'avait aucune envie de s'enfiler les bouteilles d'alcool aseptisé reposant sur l'une des étagères. Il ne s'appelait pas Shanks Le Roux, tout de même**.
Il n'avait aucune idée d'où il se trouvait dans la Grand Line - s'il était encore dans la mer de tout les dangers - et depuis qu'il était là l'intérieur, il n'avait pas vu la moindre coque d'un quelconque bâtiment qu'il soit Marine - avec leur sale manie de peinturlurer tout ce qui leurs appartenaient avec leur mouette alambiquée, ils étaient facilement reconnaissables - ni pirate et encore moins des marchants.
Le sous-marin - c'était le panda qui lui avait dit ( ainsi que le nom pour le moins original - mais d'une certaine façon pas si incongru quand l'on connaissait le statut de chirurgien de son capitaine - de celui-ci : Heart ), mais de toute façon il n'aurait pas mis beaucoup de temps pour le deviner - avait en de rares occasions, frôlé la surface de l'eau sans pour autant la crever et par ces mêmes opportunités, il avait pu admirer une poignée de secondes, le ciel. Ce ciel lui manquait. Son maudit pistolet lui manquait. Elle lui manquait. Beaucoup de choses lui manquaient.
Mais pas la moindre parcelle de terre en vue.
Malheureusement il se connaissait; il n'aurait jamais assez d'humilité en stock pour oser poser la question fatidique. Le « Où sommes nous sur la Grande Line ? » ne franchirait pas de sitôt ses lèvres.
Il n'avait pas ressenti cette sensation depuis l'orphelinat. Être confiné dans un endroit clos entouré d'une agitation constante - car enfermer des enfants dans un espace restreint sans personne pour exercer la moindre discipline n'était en général pas la meilleure idée du millénaire - attendant - avec résignation - que quelque chose se passe.
Et à l'époque, ce qui lui était arrivé avait été la plus belle de toute sa vie; qu'il s'était empressé de briser, comme le monstre qu'il était.
Monstre.
Mais là, au contraire de cette prison où il avait vécu, l'endroit où il se trouvait était dépourvu de toute activité, il aurait donné n'importe quoi pour un peu d'agitation, de bruit, ...de mouvement.
C'était quand même étrange car habituellement c'était le genre de choses qu'il tenait en horreur.
Parce que pour l'instant, à part les rares allers et venus du panda pour vérifier ses bandages - les retirer aussi pour certaines fois -, rien n'avait spécialement éveillé son attention. Par ailleurs, depuis un bon moment tout de même sa seule activée se limitait à inventorier tout le matériel médical présent dans la pièce.
Deux jours. Comment avait il fait pour tenir 48 heures ?
Peu être grâce au blond au masque. Les coups ayant altéré sa perception et lui avait permis de résister autant.
Deux jours qu'il se trouvait dans le sous-marin aux murs gris.
Comme ceux de l'orphelinat. Cette fichue infirmerie avait le don de lui rappeler son enfance.
Mais là bas au moins, s'il se perdait trop longtemps dans ses pensées, elle venait le chercher et le tirer de sa déprime. Ils sortaient tout deux, protégés par le silence de leurs camarades qui s'amusaient à faire de même quand l'envie leurs en prenait. Ils allaient courir dans la ville, voler des bonbons ou du chocolat pour ensuite les manger sur les rambardes en écoutant les histoires des pirates de passage.
Ils rêvaient à deux. Ils étaient libres. Pas totalement, c'était évident mais ce qu'ils possédaient, ce simulacre de d'espoir et de vie – bien étrange et faible même - substitut de liberté - faisait battre leurs cœurs jeunes et innocents si l'on pouvait dire malgré les horreurs de la ville et des démons de leurs passés, ils en prenaient soin. Le chérissaient.
Comment un monstre pouvait-il chérir ?
Et là, tout de suite, il était entrain de se dire que tout ça n'avait servit à rien, que si c'était pour se retrouver à nouveau enfermé entre quatre murs - cette fois-ci, pas de pierre comme auparavant mais en acier ce qui d'une certaine manière était pire - il préférait infiniment revenir à cette douce époque à ses cotés. Cela serait toujours mieux que ça.
Une boite. Une cage même. Mais les termes qu'elle aurait employés aurait été plutôt "boite de métal immergée et pressurisée*** sous la flotte". Elle n'aurait pas eut tort. Elle avait rarement tort après tout. De plus ces mots étaient tout à fait appropriés.
Oui, c'était cela.
Il l'avait enfermé dans une boite de métal immergée et pressurisée. Il savait qu'il était un monstre - il le sentait dans sa chair - mais au moins avant de rencontrer le panda, il était libre - plus ou moins.
Et en deux coups cuillièr- non, plutôt de coups de lames, il se retrouvait ici. Avec pour seule fenêtre - et encore il était sympathique car ce truc ne méritait pas ce nom - un minuscule hublot derrière lequel s'agitaient des formes silencieuses.
Deux jours qu'il ne pouvait plus courir à sa guise, boire ses bières et dormir tranquillement ou faire des siestes quand bon lui semblait.
C'était sa vie. Depuis ses 15 ans, âge où il avait acheté – la bourse d'un gros marchant empoté et absolument détestable, merci ! - sa première épée et que pour la première fois il avait rangé son 9 millimètres dans un étui conçut à cet effet et non un truc bancale au possible– à savoir sa poche de pantalon, ce qui n'était pas très discret en soit -, il ne faisait que ça.
Poursuivre les " méchants pirates " qui " terrorisent " la pauvre population innocente.
A cette pensée, une pressante envie de vomir le prit mais il contint la nausée qui lui montait à la gorge.
Population innocente ? Et puis quoi encore ? Ils rêvaient en couleurs, les pauvres ...
En tout cas c'était ce que prônait sans complexes – en plus d'autres devises parfaitement inapplicables -, la Marine. Oui, évidemment. Si on ne compte pas les truands, les menteurs, les voleurs, les corrompus à la solde du gouvernement et tout les lâches.
Bien qu'il soit assez mal placé pour pouvoir se plaindre d'un quelconque élan de couardise.
Mais visiblement ceux là ne faisaient pas partit de la population. Mais oui, si la Marine le disait c'est que c'était vrai. La vérité sort de la bouche des gens corrompus jusqu'à la moelle par un Gouvernement Mondial ou mieux des personnes parfaitement incapables de refréner les pirates, c'est bien connu...
Parfois il trouvait la Marine bien ignorante. Les pauvres naïfs qui s'y embarquaient suivaient leurs modèles de pensées basés sur le principe " Nous égale Biiien, Pirate égal Maaal".
Pire que de l'endoctrinement. Du lavage de cerveau à grande échelle.
Une fois, au hasard d'une décuvée particulièrement pénible qu'il avait crut un temps - et à tort - solitaire, il avait discuté avec un Marine tout aussi cuit que lui.
Leurs conversations avaient rapidement divergé pour se concentrer exclusivement sur les pirates ( cela remontait à l'époque d'avant sa première prime, sinon il aurait certainement été abattu à vu ). L'homme était si rond qu'il ne faisait même plus attention à ce qu'il disait.
Il lui avait racontait avec une tristesse et une mélancolie à peine dissimulé, l'obstination d'un de ses camarades à massacrer à l'aide d'un coutelas un pirate alors que celui-ci dans un élan de pur ... camaraderie - assez déplacé il fallait l'avouer, mais là n'était pas la question - l'avait sauvé d'une mort certaine, le retenant alors que celui-ci tombait de l'embarcation dans laquelle ils étaient tout deux coincés. Une tempête faisait rage autour d'eux et une vague puissante avait projeté le marine dans l'eau – triste ironie. L'autre s'était précipité sans une once de réflexion entre les flots tourbillonnants et les avait traîné tout deux vers la rive.
Quand le survivant s'était réveillé et qu'il avait vu le visage du pirate au-dessus de lui alors qu'il était entrain de l'examiner consciencieusement – pour vérifier s'il était encore vivant – l'autre n'a rien eu de mieux à faire que de se saisir du coutelas retenu par un genre de la ceinture et de de lui transpercer la gorge avec une violence peu commune.
Rentré à Marine Ford, il avait été accueilli comme un héros et promu dans les jours qui suivirent.
Quant il eut conté son histoire à son ami, celui-ci même qui se saoulait aux cotés de Pen' pour l'instant, ledit ami n'avait plus sut quoi faire. Sa conscience d'un coté et son " devoir " de l'autre.
Pauvre marine, avait-il pensé à nouveau.
Deux jours qu'il ne pouvait plus exercer son métier. Pas qu'il l'appréciait particulièrement – bien qu'à présent , il élevait tout ce qui s'était déroulé en dehors du submersible, au rang d'art – chasser des abrutis de première.
Deux jours, enfin, qu'il devait se soumettre à l'autre dégénéré.
OUI, exactement, parce qu'à présent, ce n'était plus " obéir " qu'il fallait employer pour qualifier ce qu'il subissait, mais se soumettre ! Et bien sûr, sans rechigner. Parce que dans le cas où le jeune convalescent - parce que oui, l'autre dérangé ne l'avait pas loupé, c'était bien le cas de le dire – n'exécutait pas les ordres du panda-pirate-médecin – bien que la dernière mention semblait parfois facultative - , il recevait des " punitions ".
Comme lorsque les enfants qui n'était pas sages et qui pour une raison x ou y, désobéissaient, il se prenait au début des " réprimandes ". Et ensuite, de la même manière que le parent s'énerve lorsque les sales chiards insistaient, il était privé de quelque chose.
Tout cela lui avait en premier lieu, parut plutôt obscur jusqu'à ce que le panda l'eut privé de médicament. Oui.
Un " médecin "- tout pirate qu'il fut - avait privé un " patient " - pas très consentant, mais ça l'autre semblait s'en foutre comme de sa première dissection – de médicament. Fallait le faire tout de même.
Connard de pirate, fit un petit tour par la case cerveau.
Sachant qu'en plus, que le dit patient, souffrait le martyr à cause de putain de blessures infligée par un connard de salaud.
Le type au masque ne l'avait pas raté. Tout était de sa faute. S'il ne l'avait pas envoyé par dessus bord, s'il ne l'avait pas laissé le tuer proprement comme ce il aurait dut le faire normalement - un petit rictus passa comme un mirage sur ses fines lèvres -, il ne serais pas là, enfermé comme il l'était ici. L'autre. Il le détestait. Non en réalité, il les détestait tout les deux.
Ce sale panda et ce sale masque - non, plutôt cette sale Barbie avec ses cheveux longs. Si longs. ...Si long. Comme un jour sans pain.
A mesure que les souvenirs affluaient dans sa tête, il se rappelait de celui -là, cet étrange homme qu'au départ, il pensait être travestit. Il n'y avait pas vraiment fait attention la première fois. A ces longues boucles couleur d'or. A cette putain de force qui l'avait projeté avec cette violence si ... peu commune pourrait on presque dire contre la rembarde.
Par contre l'éclat, qu'il avait vu derrière cet affreux masque, il s'en rappelait parfaitement de cet éclat. Si.. particulier. Si .. étrange. Il n'en avait jamais vu de pareil.
Pas celui d'un D - il avait apprit à les reconnaître avec elle -, mais un autre bien différent qui, d'une certaine manière l'obsédait un peu. A peine.
Il fut horrifié par ses propres pensées. Puis les chassa violemment.
Qu'est-ce qui lui prenait de penser ainsi ? La colère monta en lui.
Comment pouvait-il penser ainsi ?! Il était un monstre, il est vrai, mais jamais il ne n'aimerait un homme… comme… ça!
Il aimait les femmes.
Les hanches chaloupées ne lui disaient rien, pas plus que les seins ronds et les tailles fines et les cuisses fuselées – bien que de regarder ne faisait de mal à personne et que si il fallait qu'il bande sur quelque chose . Juste … ces dames fortes, capables de tout et marchant sur les pieds du premier connard venu à coup de Rangers et de talons aiguilles. Ces mères endurcies par les ans, hurlant et gueulant comme les plus farouches pirates dès que leurs immondes marmots avait un problème quelconque. Ces sœurs à la langue vipérines. Et ces demoiselles si délicates... prêtent à vous castrer à la première remarque. Comme cet enfant… si...
Mais les hommes… des goujats. Traitant les femmes comme des catins. Des putains bonnes qu'à faire des mioches malodorants. Il détestait les hommes comme il se haïssait lui même. Alors il ne pouvait éprouver d'affection pour eux !
Pris par un élan rageur - et aidé par la traînée incandescente qu'avait crée le manque dans son ventre -, il déplia ses longues jambes que jusqu'à il avait laissé appuyées fermement contre son torse bandé, maintenues coincées par ses bras. Ses pieds nus se posèrent contre le sol glacé et une nausée le prit. Depuis son arrivée, il ne s'était pas levé, ses jambes encore trop faibles pour le soutenir.
D'une main, il agrippa le dossier de la chaise roulante que le panda utilisait pour l'ausculter et se tint debout avec difficulté. Elle se trouvait à quelques centimètres de son lit - il se l'était un peu approprié.
Sa tête lui tournait toujours et ce malgré son appui, il lui fallut quelques secondes avant de s'ébrouer brutalement.
Il fallait qu'il se concentre.
Trouve un endroit pour se défouler et passer ses nerfs à vif. Faire un carnage sanglant. Démembrer hommes ou animaux. Détruire tout sur son passage. Pour ressentir l'ivresse du combat jusque dans son sang monstrueux. Ne percevoir que le bruit des chairs déchirées.
Mais pas les femmes. Il ne les tuait pas.
Il n'abîmerait jamais les damoiselles.
Peu être que dans leur grâce et leur beauté, elles lui rappelaient cette enfant aux yeux de sang et aux manières si incorrectes qui fut son premier amour, adoré en secret.
Il esquissa un autre pas tout aussi hésitant, puis rassuré par sa réussite - somme toute relative - il lâcha la chaise et continua à avancer.
Une lueur brilla dans ses yeux pourpres. Il avança, iris fixés sur la porte de l'infirmerie.
Son pied ripa plusieurs fois mais finalement sa main réussit à agripper la poignée. Il la tourna et poussa délicatement la paroi pivotante. Elle s'ouvrit silencieusement, un couloir au mur jaune poussin s'offrant à sa vue. Il resta quelques secondes abasourdit par cette vision d'horr... devant la couleur on ne peux plus ... originale qu'arborait l'espace autour de lui.
Une pensée compatissante pour les pauvres yeux des habitants du Heart - s'il se souvenait bien - qui devaient supporter cette torture à longueur de journée lui vint.
Un " pauvres pirates " lui traversa l'esprit.
De la compassion, encore ? Ainsi donc, il était capable d'en éprouver ?
Affligé par ses propres pensées, il serra les poings tentant vainement de se déchiqueter la paume à l'aide de ses ongles dans un genre d'auto-mutilation, et sans pouvoir y arriver égratignant au moins les fins bandages qu'il portait sur ses paumes. Cela raviva la douleur des coupures qu'il s'était faites en tombant. Les tissus frottèrent contre elles, répandant presque une traînée de feu sur les fines blessures.
Tenter tant bien que mal de se faire mal, ironique.
Il agita doucement sa tête, comme pour faire sortir ses idées stupides de sa tête.
Vraiment stupides.
Il passa sa tête dans l'ouverture, la tournant de gauche à droite, repérant une porte au fond du couloir, soucieux de ne pas se faire remarquer par qui que ce soit. Il fit un pas hors de la pièce, vérifia une nouvelle fois, et franchit le palier.
Il avança doucement dans le couloir se tenant contre le mur - se promettant plus tard, de se désinfecter la main pour éviter que cette couleur très... vive ne lui refile la maladie avancée dont semblait souffrir le panda : la maladie du fluo affreux. Vu le sweat-shirt absolument horrible qu'il arborait sans crainte du ridicule, la maladie devait avoir déjà fait des ravages sur ses neurones. Le pauvre.
Depuis quand prenait-il les gens en pitié ? Depuis qu'elle était partit aucun d'eux ne lui attiré la moindre compassion. A quoi bon puisqu'il était un monstre.
Il avança silencieusement, utilisant cette faculté fort utile* qu'il avait acquis il y a longtemps consistant à ne jamais faire de bruit lorsque son pied touchait le sol – qualité que ne possédait en général pas les héroïnes, en général, et se dirigea vers la porte. Il poussa la paroi d'acier et se retrouva dans une petite cuisine ;
Une longue table occupé en son centre par seulement deux personnes. Sur les cotés s'étalaient l'évier, le frigo, la cuisinière - devant laquelle s'occupait un homme aux cheveux brun mâchouillant quelque chose - peu-être un bonbon, qui sait ? - et tout le bazar destiné à préparer à manger et nettoyer.
Son cerveau eut un petit arrêt. Deux personnes plus un aux cuisines.
Il s'était ramolli.
Il fixa la première. Un jeune homme roux touillait avec une application réservée bien souvent aux personnes venant juste de se réveiller un café semblant froid depuis un certain temps. Une casquette rose et verte saillait sur ses mèches d'un beau brun/roux soyeux et une paire de lunettes noires cachaient son regard.
Quand il s'aperçut de sa présence, il eut une petite expression de surprise un peu ensommeillée ( mais si tu la connais cette manière de puis visiblement ravi de le voir - ce qui étonna Penguin fortement, il fallait l'avouer -, il fit un petit signe à l'autre en face lui.
Celui-ci était dos à lui, son sweat-shirt jaune poussin – fluo presque - se fondant presque avec les murs, le jean à taches marrons, son bonnet incongru ( fallait dire c'qui ait ).
Ses habits jaunes... il recula immédiatement- mais toujours en silence.
L'autre tourna la tête et à nouveau, il fit face au sourire narquois et aux yeux d'orage souligné par des cernes gigantesques du panda.
Un "connard" vint chatouiller ses lèvres pincées de frustration mais il le retint à temps. Sa séance de lippe aiguë ( et un brin stupide ) pouvait attendre. Ce n'était vraiment pas le moment de se faire buter.
Il n'y avait qu'une seule solution pour retenir son envie de lui arracher la gorge à main nue - à défaut d'avoir des armes, celles-ci lui étant retirer - il fit la chose la plus puérile qu'il était capable de faire sans que le risque de se faire démembrer vivant soit trop grand : il l'ignora.
Un monstre ne doit pas se comporter ainsi !
Il passa de l'autre coté de la table - sentant tout de même le regard lourd de -il n'aurait sut le décrire - que le noiraud posait sur lui, oppressé par l'aura pesante et reptilienne, presque glaciale de l'homme.
Il se savait être en position de faiblesse.
Ses blessures – aux côtes dont il avait réussit à occulter la douleur lancinante depuis quelques heures, ainsi qu'au cou et aux mains - ne lui permettaient aucunement de se battre sans - au moins - son épée.
Cela tiendrait plus du suicide qu'autre chose sinon.
Rien qu'à son apparence - qu'il soupçonnait piteuse -, on pouvait le deviner.
On l'avait habillé d'un simple short noir tombant sur ses hanches cicatrisées ( il avait réchappé de violentes bagarres impliquant un grand nombre d'armes dangereuses )- dévoilant son absence flagrante de boxer. Le vêtement contrastait avec sa peau devenu pâle de fatigue, le laissant dévêtu de tout vêtement au niveau du torse, ses bandages blancs se confondant presque avec son corps. Il avait mincit depuis qu'il était arrivé et sa délicate musculature ne cachait plus sa maigreur - presque - naturelle qu'il tentait vainement de camoufler avec de larges habits.
Malgré le fait qu'il se savait musclé ou tout du moins, possédant une force supérieure à la moyenne - mais pas excessive, au contraire d'ailleurs -, sans son épée ou ses couteaux - bien qu'il en ait perdu l'un de deux sur ce fichu bateau couleur sang - il ne pouvait en aucun cas tentait quoi que se soit contre un homme de la génération des Supernovas***.
Il fallait mieux pour lui éviter de dire toutes sottises qui ne manquerait pas de le mettre dans de draps plus sales que ceux dans lesquels il était déjà embourbé jusqu'au cou. Il se savait avoir besoin de pas mal d'excitation pour se distraire mais là, les risques de mourir étaient trop importants pour être bêtement ignorés.
Il s'assit au coté du rouquin - à un mètre de distance, à dire vrai -, l'ignorant aussi royalement. Il n'avait pas envie de parler, non surtout pas.
Le brun aux cuisines tourna la tête vers lui, attiré par son collègue roux et poussa une exclamation qu'il aurait pu qualifié de joyeuse s'il n'était pas si suspicieux - la bonté, c'n'est pas censé sortir de nulle part.
- Ben l'voilà, notre survivant national ! J'croyais qu'il n'viendrait jamais! Mais z'aviez raison cap'taine ! J'ai bien fait d'lui préparer un bol. Oh fait, désolé mais il est froid ! T'aurait dut te réveiller plus tôt !
Il rit, vite rejoint par le rouquin amusé au possible, comme si ce qu'il venait de dire était particulièrement amusant. Penguin leva un sourcil interloqué vers le noiraud, oubliant qu'il s'était juré plus tôt d'afficher mépris et arrogance envers son ravisseur. Pis il se rappela de sa promesse et ses yeux replongèrent.
A coté de lui, il entendait l'homme porter la tasse à ses lèvres comme pour caché l'hilarité qui le gagnait.
Le brun ( c'n'était pas lui par hasard qui l'avait réveillé avec le dénommé Shashi ? ) récupéra quelque chose sur le plan de travail, et joyeux, déposa un bol de café devant lui.
Penguin eut un puissant bug émotionnel.
On pouvait presque voir les " errors " passer dans ses yeux sang alors que leur propriétaire n'esquissait plus aucun mouvement.
Ce n'était pas tant le fait qu'il détestat le café - depuis le jour où par un horrible malheur elle lui avait fait ingérer tout un litre de l'écœurant breuvage, il en gardait une obscure hantise , préférant le chocolat chaud -, qui lui faisait disjoncter la machine cérébrale, à la limite, il n'en avait rien à faire. Mais pourquoi… tant de .. il ne savait même quoi dire. Depuis combien de temps ne l'avait on pas méprisé ?
Depuis combien de temps ne l'avait on pas ignoré ?
De quoi parlaient-ils ? ( Et comment arrivait il à boire un café froid, c'était dégueulasse ?! ) Et qu'avait dit le panda ...
Ce capitaine pirate était bien étrange. Il était censé être prisonnier, le panda le lui avait dit. Pourquoi alors avait demandé à son subordonné de lui préparé un bol ?
Il plissa les sourcils imperceptiblement. Oh. D'accord. Ce connard avait prévu à l'avance sa faim.
Une envie de meurtre agita avec frénésie ses doigts et il ferma le poing pour se contenir.
Il avait le sang chaud, et il était surtout très très stupide.
Il entendit un soupir. Il ne put se retenir, et releva ses yeux, auparavant ancrés dans le liquide brun.
Le panda avait plaqué la main sur son front basané, ses yeux clos par une intense frustration semblant le rongeait de l'intérieur, dans une attitude que l'on pourrait qualifier de désespérée.
- Wakame..., gronda t-il sourdement alors que l'autre semblait se recroqueviller sur lui-même à l'entente de la voix reptilienne, combien de fois faudra t-il que je te rappelle qu'il faut m'appeler Capitaine ?!
Le rouquin s'étouffa dans son café froid. posa son bol instantanément, la céramique claquant bruyamment contre la table, et recula précipitamment entraînant le banc avec lui. Ne s'y attendant pas, le garçon fut pris dans l'élan du jeune homme et prit par surprise lâcha la tasse qu'il avait pris dans ses mains -tentant d'occulter son dégoût au profit des besoins primaires de son estomac - et le récipient fit un vol plané – une courbe élégante- même qui vola vers le capitaine pirate. Et le temps se figea.
Il resta un instant sot devant cette vision.
Le café giclant au ralentit dans les airs au ralentit, Shashi avec ses yeux apeurés et - Pen' le sentait -, aussi regrettant son geste. Le panda s'était détourné de Wakame et regardait à présent le liquide ambré et la tasse jaillir en sa direction.
Le brun quant à lui reculait toujours dans le vain espoir d'échapper à son capitaine, bien oublieux de la catastrophe se déroulant sous ses yeux - qu'à présent Penguin devinait d'un joli vert printanier, agrémenté de triangles dorés – plus intéressé par sa propre survie que par celle de son ami.
Des larmes coulèrent sur ses joues pâles. Mais il ne ressentait rien. Comme d'habitude.
Tout ce qui le préoccupait était de savoir si oui ou non dans les dix prochaines secondes lorsque le café noircirait d'avantage le pantalon ( déjà bien couvert de tâches, soit disant passant ) bleu il serait encore en vie.
Et le temps reprit son cours.
Il soupira à nouveau.
Son corps agit tout seul puis – retenant une grimace de douleur, thank ses blessures – d'une pirouette qui lui permit de se retrouver en équilibre sur la table, ses mains bandées en guise d'appuis et d'un mouvement habile du pied – récupéra l'anse du bout des orteils et d'un petit coup habile de balancier .
La seconde suivante, la tasse reposait sur sa voûte plantaire. En revanche, le liquide continua tranquillement sa course vers le futal du panda.
- Room.
Mais alors qu'il s'attendait déjà à voir les première goûtes sombres tâcher le vêtement, une étrange bulle bleue se dessina dans l'air.
Elle jaillit du panda en vague sourde, envahissant la pièce.
Un fruit du démon, songea t-il.
Quand elle le traversa, il la ressentit comme une onde glacée lui retournant les entrailles avec la même douceur qu'un éléphant essayant d'entrer sa patte pachydermique dans la pantoufle de verre d'une gamine à la libido inexistante *****.
Puis ce fut comme si un serpent se coulait contre sa colonne vertébrale – toujours entourée du bandage -, glissant contre sa peau pâle légèrement ternit par la faim, ondulant sur son ossatures et ses côtes.
La seconde suivante, il atterrissait lourdement sur les genoux du panda, cul par dessus tête.
Derrière lui, le café gicla en sombres éclaboussures sur la table.
Le panda le fixa. Wakame le fixa. Shashi le fixa.
Putain de bordel de merde.
*Je sait que cette expression est moche, navrée. (T'as fait bien pire, ne t'inquiète pas /fuis/)
** Dans cette fic car dans le manga je suis plutôt septique, Shanks, en plus d'avoir la réputation d'être un des quatre Empereurs, s'est fait connaître par ses multiples beuveries et ENSUITE pour ses fait d'armes en dehors du bateau du Roi.
*** Un bravo à celui ou celle qui trouvera la référence ^^
****- Il ne sait pas que c'est Killer et Kidd, qu'il a rencontré. :/ Pour un chasseur de prîmes, il n'est pas très bien informé, je dois le reconnaître. A trop rechercher le frisson du danger, il a fini par en oublier les risques.
***** Je vais me faire flinguer pour avoir dit ça… mais c'est pour l'histoire. J'aime bien Disney… Naaaooon, ceci n'est pas un placement de produit !
Bon, pour la fic j'vais un peu clarifier : si les propos de Pen' vous ont choqué, j'suis désolée. Comme je l'ai dit avec le premier chapitre – que je considère d'avantage comme un prologue qu'autre chose – Pen' aime les femmes.
Par contre, je sais que Pen' est un OCC puissance mille. Alors si vaut mieux prévenir que guérir, prévenez-moi tout de suite si vous le trouvez trop Gary-Sue à votre goût. D'ailleurs il est hyper vulgaire. ( Faudrait vraiment que tu changes ce rated )
