Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à J. K. Rowling sauf les personnages fictif qui appartienne à norixblack
Auteur Original : norixblack
Spoiler : Tomes 1 à 5
Traducteur : Sukazu
Correcteur : c0ccinelle
Chapitre 4
Harry se réveilla avec les premiers rayons du soleil. En se souvenant quel jour il était, il se leva rapidement et s'habilla. Il mit des vêtements moldus, prit sa baguette magique et sortie du Manoir pour attendre ses camarades. Draco et Theo étaient déjà dans le Hall et les filles arrivaient derrière eux. Blaise comme toujours arriva juste à temps.
- Bon chacun sait ce qu'il a à faire ? – C'était bien sûr une question rhétorique. Si quelqu'un a un quelconque doute, il n'ira pas.
Un consentement fit le tour de chacun des jeunes présents.
-Bien alors en route. On ne va tout de même pas faire attendre notre victime, non ?
Les six jeunes disparurent dans le silence le plus complet.
Dans Londres, près de l'entrée moldue du Ministère de la Magie, quatre hommes marchaient nerveusement entre les ruelles, sursautaient au moindre bruit.
- Monsieur le Ministre, vous avez une réunion avec les Aurors à dix heures pour les informer de la conduite du jeune Malfoy et à quatre heures avec les représentants des Transports Magiques et puis…
- Oui, oui. Ne me mettez pas plus de pression que je n'en ai déjà. Vous savez parfaitement qu'à cette heure de la journée je ne suis jamais de bonne humeur.
Harry se tourna vers ses amis et dit :
- Ginny, Theo vous vous charger des autres, Draco…
- Je suis derrière toi.
- Alors bonne chance à tous. Montrez une fois de plus ce que vous valez.
Quatre des jeunes se firent désillusionner devant les autres.
- On se revoit plus tard- Dit Blaise alors qu'il se transformait en un petit chat gris qui se dirigea vers une vieille cabine téléphonique, se positionnant devant les adultes sans être vu.
Pansy marchait tranquillement, souriante, jusqu'à un immeuble d'habitation, si tout se déroulait comme prévu il resterait environ cinq minutes mais mieux valait prévenir que guérir.
Weasley, Nott et Zabbini attendaient pendant ce temps le moment opportun pour attaquer les gardes du ministre. Ginny savait de son père que Fudge portait une espèce de transmetteur moldu qui s'activait au moindre cri de son porteur, pour cela tout devait se passer dans la plus grande discrétion.
Ils ne durent pas attendre très longtemps car le ministre marchait rapidement et les gardes n'arrivaient pas à marcher au même rythme que le ministre et ce fut à ce moment là qu'ils choisirent pour attaquer.
Trois rayons verts croisaient les rues silencieuses, sortant de différents points et touchant trois personnes différentes. Les jeunes sorciers récupérèrent les corps avant qu'ils ne touchent le sol et disparaissaient silencieusement. Le quatrième homme ne s'aperçu de rien.
Ce fut au tour d'Harry. Il apparu alors devant les yeux du ministre même.
- Par merlin ! Harry Potter !
- Lui même – Son visage était alors totalement inexpressif ce qui fit sursauter le ministre.
- S'il vous plait Potter, vous êtes la cible de Celui-Dont-On-Ne-Prononce-Pas-le-Nom et nous avons reçu des information comme quoi Draco Malfoy a rejoint récemment les partisans de Vous-Savez-Qui, ce qui signifie que c'est, surtout pour vous, dangereux de marcher par ici à de tels heures.
- Et bien vos informations ne sont pas bonnes. Si vous voulez vous pouvez vous en assurez et lui demander, il est juste derrière vous.
Cornelius Fudge se retourna et devant lui se présentait l'image même de la mort. Une peau blanche, des yeux clairs avec des pupilles complètement dilatées qui donnaient à cette personne un aspect de psychopathe, des lèvres rouges qui formaient un sourire cruel et une tunique noire qui entourait cette figure angélique. Le ministre ouvrit les yeux, reflétant la confusion, le trouble et surtout… la peur.
- Desmaius – Chuchota Harry, prit le corps du ministre dans ses bras et regarda son ami qui avait remit la capuche qui cachait son visage.
- Voyons… dans moins de cinq tous les Aurors du ministère seront ici sans compter la police moldu…
- Tu es sûr qu'on ne peut pas tuer quelqu'un d'autre ? – Demanda Malfoy qui bouillonnait sur place.
- Pansy s'occupe déjà de ça, on s'en va.
La jeune fille blonde n'avait pas grand-chose à faire dans la mission, juste à prononcer un simple mot qui causerait la panique chez les moldus.
- C'est si facile de leur faire peur…- pensa la jeune fille –Bon… il vaudrait mieux que je commence.
- Incendio- Le sortilège sorti de sa baguette et s'écrasa contre le mur de l'immeuble. Des flammes commencèrent à brûler le bois qui renforçait à chaque instant les flammes.
A cette heure ci du matin tout le monde dormait car on était en période de vacances. Elle regardait le feu qui s'étendait aux trois premiers étages et qui continuait sa progression. Avec un peu de chance personne ne survivrait.
Quand elle entendit au loin les sirènes, l'Animagus sourit et disparu.
Harry et les autres observaient l'homme qui se tenait devant eux, endormi sur une chaise où il était attaché par les pieds et les mains. Voyant qu'il ne se réveillait pas, ils décidèrent d'aller dans la salle à manger.
Après avoir bien mangés et discutés un bon moment avec Lupin, ils se levèrent de leurs sièges.
- Super j'avais envie d'un peu de distraction ! – S'exclama Blaise tout en sortant sa baguette magique.
Ils parcouraient les couloirs à toute vitesse en direction des cachots où "reposait" le ministre. Ils avaient tellement hâte de rejoindre leur victime qu'ils se cognèrent contre quelqu'un.
- Mais qui avons-nous là ? Les Héros du jour !
Draco qui aidait Pansy à se lever souri en reconnaissait la voix.
- Bonjour tante Bellatrix, je te croyais partie pour le continent ?
- Bonjour les jeunes. Oui mais Rodolphus et moi avons retrouvé ce traître de KarKaroff et il a reçu ce qu'il méritait. Maintenant je pense que je vais prendre quelques vacances bien méritées…
- Mais que fais tu des pauvres Sang-de-Bourbe qui espéraient te voir ? Quel manque de considération de ta part Bellatrix – Ria Harry
- Tu as raison, comment j'ai pu faire quelque chose comme ça ? Dans ce cas là quelqu'un va devoir s'en occuper à ma place… - Dit la jeune femme avec un sourire rieur.
- Alors oublie nous car nous avons des devoirs qui nous attendent en bas.
- Je ne pensait pas à vous mais plutôt à… peu importe.
Aussitôt on entendit un éclair et l'instant d'après un parchemin apparu de nulle part, qui atterri dans les mains de Bellatrix.
- Ca dit que vous devez profiter de votre temps pour faire passer un mauvais moment au ministre et que vous aurez un examen surpris sur les Impardonnables. Les examinateurs seront mon cousin et moi. Alors passer devant, ça fait longtemps que je n'ai pas vue une session de torture en condition.
- Je suppose qu'on en profite aussi pour lui soutirer des informations ?
- Exact jeune Weasley mais connaissant Dumbledore, qui agit à travers des organisations secrètes, je doute qu'il sache quelque chose qui mérite la peine de savoir.
Les Invincibles ainsi que Black et Lestrange se retrouvèrent dans un cachot des plus noirs et des plus humides où un vieil homme, qui était réveillé, tremblait de la tête aux pieds de peur.
- Dites moi Monsieur le ministre - Commença Zabbini en insistant bien sur le dernier mot - Vous n'avez pas d'information qui pourrait vous sauver la vie ou du moins suffisante pour faire en sorte que celle-ci soit rapide et indolore ?
Fudge avala sa salive et regarda avec terreur les Mangemorts mais ne répondit pas.
- Bon si vous ne co-opérez pas gentiment alors nous vous forcerons la main…
- Jamais je vous dirais quelque chose, maudit mangemort !
- Il ne faut jamais dire jamais mon "cher" ministre – Pansy leva sa baguette sur le ministre – Impero
Le ministre ne résista pas au sortilège qui le toucha.
- Dumbledore connaît-il l'identité du traître ?
- Non, Dumbledore sait l'existence d'un espion parmi nous mais il ne sait pas qui. Je crois qu'il suspecte Severus.
Un rire froid sorti de la bouche de chacune des personnes présentes dans le cachot.
- Alors comme ça Severus, hein ?… je vois. Et que savez vous de ceux que l'on appelle les Invincibles ? Leur nom ou où ils se cachent ? - Demanda Harry
L'homme trembla à l'évocation du nom.
- Personne ne les connaît, personne qui les a vu n'a survécu. Ce sont des démons de l'enfer envoyés par Celui-Dont-On-Ne-Prononce-Pas-Le-Nom pour causer notre perte.
Black et Lestrange firent mine d'approuver.
-… Il y a des experts qui les considèrent comme un nouveau présage de mort…
- Et vous croyez en ces théories ?
Un oui qui fit écho dans le cachot fut la réponse.
- Dans ce cas Messieurs, considérez vous comme mort – Termina Pansy en même qu'elle mis fin à l'Imperium.
Fudge ouvrit les yeux surpris.
Ginny, Draco et Theo s'approchèrent de lui, baguettes levées. Bellatrix fit de même, en tant que professeur d'Impardonnables, pour évaluer ses élèves.
- Alors, mon neveu où un Doloris fait-il le plus mal ?
Malfoy répondit en lançant un Doloris en plein cœur. Le ministre se tordait au sol, criant de douleur et pleurant comme un enfant.
- Bien, passons à autre chose. Si tu veux laisser la victime paralysée pendant que tu la tortures, où pointes-tu ?
Cette fois, ce fut Ginny qui répondit en plaçant le Doloris dans un point situé un peu plus bas du Sternum. Fudge ne cria, ni bougea mais ses yeux prirent une couleur blanche pendant que des larmes coulaient sur sa joue crispée par la douleur.
Nott s'approcha du professeur, impatient mais toujours d'apparence très calme comme dans toutes situations, sous la cape qui le cachait.
- Laisse le inconscient.
Le vieux magicien haletait au sol, regarda le Mangemort qui s'approchait de lui, implorant une pitié qu'il ne reçu pas.
- Doloris,
Le ministre poussa un dernier cri avant de tomber inconscient au sol. Harry s'approcha à son tour, prêt à en finir avec lui mais une voix l'interrompit.
- Laisse le Potter. Demain. Les ordres sont les ordres et même toi ne dois désobéir.
Plus tard dans un salon privé, les six jeunes se retrouvèrent pour discuter entre eux. Attendant impatiemment l'arrivée de la "Gazette du Sorcier" où ils donneraient des explications sur l'enlèvement du ministre. Mais il n'arrivait pas et ils commençaient à être de mauvaise humeur.
La salle était décorée de manière informelle, avec des posters d'équipe de Quidditch et de chanteurs connus. Une grande photo d'eux occupait la zone droite de la pièce, dans ce qui semblait être la partie pour travailler. Les adolescents posaient souriants pour la photo. Harry et Draco faisaient semblant de s'embrasser, Ginny et Pansy étaient mortes de rire et les deux autres garçons essayaient de les séparer entre deux rires.
Les espaces vides étaient remplis avec des phrases du type : "La fin justifie les moyens", "Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises", "Pourquoi vivre si tu ne peux pas te sentir vivant", "Rien n'est ce qu'il parait être"… et bien en évidence au-dessus de la cheminée : "Né pour lutter, entraîné pour tuer".
Le picotement contre un carreau de la porte-fenêtre qui donnait sur le balcon interrompit les conversations. C'était une chouette qui apparemment apportait la "Gazette du Sorcier". Ce fut Nott qui réagit le premier en ouvrant la porte-fenêtre pour laisser passer la chouette. Malfoy donna à la chouette les deux Noises et prit le journal du bec du volatile puis se mit au milieu pour que ses amis puissent lire aussi.
Le Ministre de la magie a été enlevé
Ce matin même Cornelius Fudge actuel ministre de la magie de notre pays a été enlevé par les forces du Seigneur des Ténèbres. Les gardes du corps du ministre ont été retrouvé mort cette après midi tout près de l'entrée moldu du ministère. Une centaine de moldus sont mort aussi dans un incendie provoqué par l'un des Mangemorts.
Les kidnappeurs ne se sont pas mis en contact avec les Aurors du ministère et nous ignorons leurs intentions. La communauté magique est prise de panique devant cette nouvelle attaque. Notre unique espoir est désormais entre les mains du célèbre Harry Potter qui a déjà mis en déroute, une fois par le passé, Celui-Dont-On-Ne-Prononce-Pas-Le-Nom. Que Merlin veille sur lui et tous ceux d'entre nous.
- Ha ha ha… si tu es le sauveur des moldus et des Sang-de-Bourbe, je ne veux même penser à celui qui les perdra – Ria Weasley après avoir lu l'article de la Gazette.
Harry fit un sourire avant de dire :
- Je vais me coucher.
Il se leva et se dirigea vers l'une des portes de la pièce. Le reste des jeunes encore présent ne tardèrent pas à l'imiter car ils était tous fatigués,
Le lendemain matin, quand Harry se réveilla, il vit que ses amis dormaient encore. Il sortit de la chambre le plus silencieusement possible et descendit prendre son petit déjeuner encore endormi.
- Potter !
Harry se retourna vivement et vit Lucius Malfoy qui s'approchait de lui visiblement très en colère.
- J'espère que vous avez une très bonne raison pour avoir manqués les classes d'hier. Vous et vos amis.
- Le maître nous a donné l'autorisation de s'absenter.
- Le maître vous a donné l'autorisation pour un jour pas deux, Harry.
Harry fut confus et son "Père adoptif" comprit.
- Dormi toute la journée ?
Harry hocha la tête lentement.
- Il faut bien que cela vous arrive à vous… Bon pour cette fois ça va mais la prochaine fois, un sort de réveil serait le bienvenu - Dit-il tout en se recoiffan les cheveux qui étaient tombés devant son visage - Et dis moi, que vas tu faire maintenant ? Parce qu'il est trop tard pour aller en cours et il est bientôt l'heure de manger.
- J'ai une petite discussion à terminer avec Fudge. Tu veux que je lui dise un mot de ta part ?
- Non, je lui ai déjà rendu une petite visite. Et… disons qu'il n'était plus en très bon état après – Harry et Lucius riaient de bon cœur – Allez viens on va réveiller mon fils et les autres.
