Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à J. K. Rowling sauf les personnages fictif qui appartienne à norixblack
Auteur Original : norixblack
Spoiler : Tomes 1 à 5
Traducteur : Sukazu
Correcteur : c0ccinelle
Chapitre 5
Harry passa alors son après midi avec ses amis, aucun d'eux ne pensaient à s'envoyer des malédictions un jour avant Noël. Il passèrent donc cette après midi à faire des batailles de boules de neige où les filles gagnèrent haut la main sur les garçons. Puis ils firent un concours de statues de glace où ce fut
Harry qui gagna avec sa représentation du Basilic de la Chambre des Secrets.
Fatigué par tant d'activités, Harry rentra au Manoir complètement trempé et en sueur. Sur le chemin de retour à sa chambre, il rencontra une jeune fille qui l'observait attentivement.
Habitué à ce genre de comportement, Harry l'ignora la jeune fille mais il attira son attention. Il était là depuis toujours et avait connu tous les élèves qui étaient passés dans le Manoir mais pourtant il n'avait jamais vu cette fille.
- Tu voulais quelque chose ?- Demanda t-il froidement
- Non – La jeune fille avait des grands yeux gris et de longs cheveux noirs, il continuait sans pouvoir se détourner de son regard.
- Dit ma jolie, si je t'intéresse autant je peux te signer un autographe ?
L'inconnue leva un sourcil et dit :
- Comme si je le voulais Potter.
Harry lui fit un sourire mauvais et fut prêt à partir mais une voix l'interrompit :
- Je suis nouvelle.
- Un peu majeure pour l'être, non ? – Répond-il sans se retourner.
- Bien sûr – Cette fois se retourna et l'observa avec plus d'attention : peau très blanche, les yeux gris et froid qu'il avait déjà remarquer, les lèvres rouges bien profilées, une silhouette parfaite… cela lui rappelait quelqu'un bien qu'il ne voyait pas qui.
- Je viens de Durmstrang – Dit-elle finalement– On m'a renvoyé.
- Dumstrang est une école de magie noire. Qu'est ce que tu as bien pu faire pour que l'on te renvoie?… Une bonne action ? – Dit-il avec cynisme car la conversation l'ennuyait déjà.
- Meurtre.
Ce simple mot réussi à lui redonner de l'intérêt. Il leva un sourcil interrogateur.
- Je n'avais pas la même opinion que l'un de mes camarades…
- Alors tu l'as tué ?
- Ca te pose un problème ? – Répliqua l'inconnue sans faire disparaître le sourire de son visage qui était apparu.
- Aucun… tu peux me dire une bonne fois pour toute qui tu es ?
- Tu aimerais bien Potter. – Elle retourna et disparue par l'un des multiples couloirs.
Harry pensa à cette jeune fille qui l'avait laissé planté là au milieu du couloir. Il devrait demander à Lunar et Patmol de lui faire une carte du Maraudeur pour le Manoir.
Il entra dans la chambre où Draco et Pansy riaient sur un lit et se changea. Il lui restait toujours un problème à régler avec le Ministre Fudge.
Au moment de sortir de la chambre, il se cogna contre Zabbini.
- Tiens Harry… tu viens avec moi… voir le ministre… s'il te plait… je m'ennui…
- Tu tombes bien j'y allais justement.
- Vrai ? Dans ce cas attends moi un moment je vais chercher l'appareil photo, je veux pas manquer sa tête quand il saura qui est le vrai Harry Potter.
oOoOoOoOoOoOoOo
-Doloris
Cornelius Fudge, ancien ministre de la magie, était maintenant un homme seul qui luttait pour survivre, se tordant de douleur sur le sol. Il fermait avec force sa mâchoire pour ne pas crier alors que la douleur lui était insupportable.
Le Serpentard stoppa son maléfice et le sorcier haletait au sol.
- Par Merlin, Pitié.
- Doloris
Fudge cria de douleur, ne pouvant plus les retenir.
- JE N'AI PAS DE PITIE – Répondit Blaise fâché de voir que quelqu'un pouvait penser ça de lui. En réalité, il trouvait tout cela très amusant, il faisait semblant d'être de mauvaise humeur pour terroriser encore plus ces victimes s'il le pouvait.
Harry ria dans son coin, jouant avec sa cape noire qui le cachait. Il était impatient de dire à cet homme qu'il n'était pas celui que tout le monde croyait, désirant rire devant sa réaction et tout ces espoirs qui s'effondrerait en lui, il voulait… tuer.
- C'est mon tour – Dit-il tout en se levant de sa chaise d'où il n'avait pas bougé depuis le début.
- Pas encore… un dernier sort, d'accord ? – Harry lui lança un regard intimidant identique à celui de Voldemort - Non ? Bon d'accord… mais c'est bien parce que c'est toi, hein ? Parce que sinon… - Blaise termina avec le ministre en lui donnant un coup de pied dans son estomac et sorti l'appareil photo.
- Levez vous – le ministre obéit – je veux que vous voyiez le visage de celui qui vous tuera – l'homme trembla en écoutant ces derniers mots.
Harry tira la cape qui le recouvra, ce montrant aux yeux de Fudge.
- NON PAS TOI ! C'EST UNE MAUVAISE BLAGUE. TU… TU NE PEUX PAS ETRE UN MANGEMORT ! – Cria t-il hystérique puis il se calma et repris d'une voix plus calme :
-Ja… jamais personnes ne croira à ça…
- Bien sûr que personne ne le croira – l'interrompit Harry – Je suis un Invincible.
- C'est… c'est impossible – Dit-il livide.
- A jamais Mr le Ministre… et si vous allez en enfer… saluez Satan de ma part. – Fudge recula contre la paroi du cachot, retardant ainsi le moment fatidique.
- Avada Kedavra- Le sort vert parti de la baguette et toucha un court instant plus tard le corps de la victime.
…
Harry ouvrit les yeux, toujours somnolent. Il entrouvrit les yeux et vit que Draco Malfoy était à deux centimètres de son visage en train de sourire.
- Joyeux Noël – Cria t-il avec enthousiasme.
Harry posa ses mains sur ses oreilles pour ne pas entendre Draco crié avec encore plus de joie puis il vit ses cadeaux au pied de son lit.
- Eh, regardez celui là est pour tout le monde et il est signé par le maître ! – Dit Blaise tout aussi enthousiaste que Draco. Tous les autres se rapprochèrent de leur ami qui tenait un paquet rectangulaire.
- Ca doit être un livre…
Plusieurs mains commencèrent alors à arracher le papier du cadeau. A la fin personne n'osait parler, se regardant les uns les autres, sans savoir quoi penser. Le cadeau consistant simplement en un exemplaire du journal de ce matin même.
- Je savais déjà qu'il était idiot mais j'ignorais qu'il était aussi fou – Fini par dire Harry sans cacher sa déception, repensant à la dernière discussion qu'il avait eu avec Tom.
Pansy qui regardait la "Gazette du Sorcier" l'ouvrit en première page et la mit au milieu de telle façon que tout le monde puisse lire le grand titre : "Cornelius Fudge est apparu mort au milieu du chemin de Traverse" et en sous titre : "Triste Noël pour la communauté magique"
- En tout cas pas pour moi – Répliqua Theo en entourant tendrement des bras Ginny.
Harry termina de déballer ses propres cadeaux. Ceux de Ron et Hermione et le paquet celui de Madame Weasley furent directement envoyés au feu, sans se préoccuper de leurs contenus.
- Que se passe t-il pour que tu ne veuilles pas savoir quels magnifiques cadeaux tes amis t'ont envoyé ? – Demanda Malfoy avec ironie pendant qu'il asseyait a côté de son ami.
- Ecoute bien sale petite fouine bondissante, si tu crois que moi, Harry Potter, je vais me rabaisser à remercier ces deux là pour quelque chose, alors tu es encore plus fou que je ne le pensais… dit moi c'est la laque de Pansy qui a affecté ton cerveau ou quelque chose d'autre… Ah oui, sans oublier maman Weasley qui… - il regarda Ginny qui insista du regard pour qu'il continue - …qui fait de très "beau" pull avec les rideaux des fenêtres.
- Oh Draco ! Comment tu as pu me laisser tomber pour Harry ? – Dit Pansy faisant semblant de pleurer.
- Tais toi, tu n'as pas idée de ma douleur, mon meilleur ami m'a volé l'amour de ma vie, jamais je ne le supporterais – Interrompit Blaise avec des larmes de crocodile qui coulaient sur ces joues.
Les deux amis se séparèrent ainsi en se souriant.
- Tranquille les amis, ici il y a des hommes pour tout le monde.
Ginny, pendant ce temps là, avait fait un petit feu au pied de son lit avec les cadeaux de ses parents ainsi que ceux de ses frères. A Chaque jour qui passait, elle les haïssait de plus en plus.
Ils descendirent ainsi, souriants. Dans les couloirs on entendait des chansons comme : "C'est Noël et le ministre est mort, le prochain c'est Dumbledore".
Toutes les personnes qui les croisèrent, s'arrêtaient pour les féliciter. Même dans la salle à manger Lord Voldemort leva sa coupe et dit :
- Draco Malfoy, Harry Potter, Pansy Parkinson, Theodore Nott, Ginevra Weasley et Blaise Zabbini, levez vous.
Les six jeunes se levèrent, la tête haute.
- Pour vous récompenser de votre travail vous avez votre journée de libre pour détruire tout ce que vous voulez, sauf Poudlard – en disant ces derniers mots il regarda particulièrement Harry qui répondit par un sourire - …avant que vous ne retourniez a Poudlard. Vous pouvez choisir comment, quand et où, comme vous avez dû le comprendre je m'en fiche du pourquoi – il fit le tour des regards qui se taisaient pour ne pas perdre une miette de la conversation –
Cela pose t'il un problème à quelqu'un ?
A la table tout le monde acquiesça en souriant, personne à la table bien sûr ne songeaient à contredire Lord Voldemort. Les murmures commencèrent alors à la table sur : que feraient donc les Invincibles avec carte blanche ?
-Bien, passons a autre chose, Severus Rogue sera charger d'organiser l'attaque à Pré-au-Lard. Qui l'informera ?
Lucius et Lupin se levèrent en même temps.
- Lucius, j'ai besoin de toi et Narcissa pour autre chose. Remus il serait mieux que tu t'en charges.
Tous deux inclinèrent la tête respectueusement et se s'assirent à nouveau. Sirius qui ne voulait pas manquer l'opportunité de lancer une réplique cinglante sur l'ex-Serpentard fut retenu d'un seul regard de la part de Voldemort.
Harry qui avait observé la scène regarda Remus avec compassion. Il comprenait parfaitement à quel point il était difficile de contrôler quelqu'un comme
Sirius, lui qui avait perdu une grande partie de sa vie à Azkaban. Lupin haussa alors les épaules comme disant : "S'il arrêtait de faire l'enfant ce ne serait plus notre Sirius Black".
Durant les dernières années, les deux maraudeurs avaient supporté Malfoy et Severus, faisant passer leur haine éternelle en une rivalité "minime".
Narcissa Malfoy suivit par Harry furent ceux qui apprécièrent le plus cette discrète intervention, Narcissa car elle n'aimait pas voir son mari se disputer avec son cousin et Harry car il ne voyait pas bien le fait de voir son parrain se battre contre Lucius qui c'était occupé de lui durant son enfance.
Le reste de la semaine passa, les Invincibles chuchotaient dans les couloirs pour organiser leur attaque respective. Les élèves majeurs restèrent en charge à l'académie alors que tous les Mangemorts avaient temporairement quitté le Manoir pour s'occuper de leurs affaires personnels. Remus était retourné à Poudlard avec l'excuse de préparer les classes pour la rentrée mais tout le monde savait que c'était pour informer Severus suffisamment à temps pour préparer l'attaque de Pré-au-Lard.
En peu de temps pour le dire, la nuit du Nouvel An arriva sans retard. Voldemort fit revenir tous les Mangemorts au Manoir Jedusort pour célébrer le nouvel an avec leur famille.
Tous les mages noirs étaient réunis dans le grand Hall pour le bal de début d'année. Les cloches commençaient à faire le décompte : 1, 2, 3… 11, 12. Au moment où sonnait la dernière cloche les Invincibles lancèrent six illusions différentes de monuments et de grands édifices : la Maison Blanche à Washington, Big Ben à Londres, la tour Eiffel à Paris… les Mangemorts contemplèrent les images.
Boum !
La seconde suivante, les six illusions de monuments éclatèrent en un millier d'étoiles.
Voldemort fut le premier à réagir.
- Mince alors ! Je ne m'y attendais pas !
Harry sourit et ses yeux croisèrent ceux de Voldemort. La salle se remplit alors de félicitations bruyantes, d'applaudissements et de cris.
Seuls les Mangemorts les plus importants et les Invincibles suivirent Voldemort dans l'unique salle du Manoir qui avait des objets moldus, télévisions plasma (N/A : moderne, non ?) comme des ordinateurs récents. Plusieurs écrans s'allumèrent montrant les lieux dévastés de chacun des monuments visés.
Les informations passèrent d'une ville à une autre, les moldus courraient partout, criant, pleurant,… essayant de comprendre ce qui c'était passé. Les images de désolation, de mort, de douleur et de peur faisaient rire les personnes présentes.
- Bellatrix, il faut bien reconnaître qu'ils t'ont surpassé – Dit Rabastan Lestrange.
- Me surpasser ? – répondit la femme – Ce sont des dieux…
-Donnez moi vos baguettes jeunes gens. Il serait plus prudent de faire disparaître toutes traces des sortilèges utilisés – Interrompit Avery.
Les jeunes ne tardèrent pas à le faire. Si par malheur un enchantement de ce type était trouvé dans leurs baguettes, cela leur vaudrait de longues années à Azkaban.
Deux jours plus tard, Draco Malfoy s'approchait de son ami, souriant.
- Tu vas tenir, n'est ce pas ? Quand tu n'en peux plus, pense qu'il ne reste plus que quelque mois avant que tu sois le nouveau Maître des Ténèbres.
- Oui – dit Harry pas convaincu
- Allez les jeunes, préparez vous, vous partez dans cinq minutes – dit une voix
Malfoy se redressa, souriant, content de repartir à Poudlard. Harry au contraire se senti en plus démoralisé par l'annonce du départ imminent.
- Draco chéri, tu sais quoi ? Susan Bones et Justin Finch-Fetchey sortent ensemble –dit Parkinson avec une voix fluette complètement différente de celle qu'elle avait d'habitude – Un jour je resterai sans voix – continua t-elle.
Zabbini fit un faux sourire.
- ARRETER DE DIRE DES STUTIDITES, J'EN AI DEJA ASSEZ DE VOUS ENTENDRE A POUDLARD ALORS FAITES MOI LE PLAISIR DE NE PAS GACHER LE TEMPS QUI NOUS RESTE EN VOUS COMPORTANT COMME DES PERSONNES NORMALES ! – ce fut un Theo visiblement en colère qui cria ces paroles.
- Amen
Harry fut prit d'un fou rire et visiblement cela plaisait à Draco qui était content de voir son ami rire de nouveau.
- Allez jeunes gens, le Portoloin part dans une minute – dit le même Mangemort qui avait donné un livre à Ginny – Potter le maître veut que vous lisez ce livre avant la toussaint. Les autres, il vaudrait mieux que vous retourniez chez vous, vos parents vous attendent pour vous accompagner au quai neuf trois quarts.
Harry et Ginny touchèrent le livre, abattus de devoir retourner dans leur autre vie.
- Qu'est ce qui se passe ? Ce n'étaient pas les meilleures vacances de votre vie ?
Aucun des deux ne purent répondre car le Portoloin c'était déjà activé.
