Chapitre 5 : Promis

« Promis, je ne veux que ta voix réveillant mes matins,

Promis, tes lèvres quand il fait froid, ça je veux bien. »

La jeune femme regarda Oliver et son coeur se serra. Pourquoi était-il là ? Elle passa la porte et s'enfuit, elle ne voulait pas le voir, elle avait tellement peur. Seulement Oliver réagit au quart de tour, il la rattrapa, la stoppant, mais la jeune femme ne voulait pas le regarder dans les yeux, elle avait tellement peur de ce qu'elle pourrait y trouver ou encore de ce qu'elle pourrait ne pas y trouver.

Hey ! Il faut qu'on parle, dit-il gentiment, calmement. S'il te plaît Felicity …

Pourquoi es-tu ici ? Murmura-t-elle.

Ta mère m'a demandé de venir.

Elle ricana et secoua la tête, forcément quelqu'un allait s'en mêler mais … elle pensait plus à Dig, Théa ou Laurel, mais certainement pas à sa mère et … encore moins à Curtis. Felicity soupira et hocha la tête, c'est seulement à ce moment là qu'elle releva la tête et qu'elle regarda Oliver dans les yeux. Elle était d'accord pour parler, mais seulement si ça se faisait dans un endroit neutre. Ensemble côte à côte tout en laissant une distance de sécurité en eux, ils se dirigèrent alors vers un café dans la rue et commandèrent. Pourtant aucun d'eux ne parla, comme si parler était synonyme de souffrir et qu'ils ne voulaient pas avoir mal. Finalement le jeune homme se décida à parler. Il voulait qu'elle soit dans sa vie, même si ce n'était qu'en simple ami.

Tu sais que je ne suis pas une personne très expansive en paroles. J'ai dû mal à dire mes sentiments. Cependant j'ai envie que tu me pardonnes. Qu'il n'y ait plus cette tension entre nous deux. Je comprends que tu ne veuilles plus de moi, je ne te demande pas d'accepter que je revienne dans sa vie. Mais … s'il te plaît écoute moi et ensuite tu pourras faire ce que tu veux de ce que je t'ai dis. Et si tu ne veux plus de moi dans ta vie, si tu veux qu'on n'est des contacts que par oreillette … je ne t'embêterais plus et j'accepterais tout.

Le jeune homme eut du mal à dire ces derniers mots, mais il devait le faire. Parce qu'il savait que ça pourrait devenir une de ses réalités. Il serait toujours là pour elle, il ferait ce qu'il faudrait pour la protéger en tant que Green Arrow, mais il disparaitrait en tant qu'Oliver Queen. Il restera l'homme dans l'ombre et le fantôme à la lumière, le fantôme d'une vie passé. Felicity voulut parler, mais une serveuses les interrompit, le brun prit une gorgée de sa bière et recommença à parler.

Je comprends que tu ne veuilles plus de moi, je n'aurais pas dû te mentir, j'aurais dû te parler. Mais … quand Barry a remonté le temps, il m'a expliqué que l'annonce avait été tellement dur que tu m'as quitté. Ensuite, on est tous mort parce que … j'étais trop perturbé, trop focalisé sur ma douleur pour voir le danger. Alors j'ai suivit son conseil et je n'ai rien dit, j'aurais pu t'en parler après, mais j'avais peur. Qu'est-ce qui me disait que tu me quitterais quand même quand je t'aurais expliqué ? Je me suis dis que si personnes à part Barry savait, personne ne serait blessé et que je pourrais sauver tout le monde. Mais j'avais tord, lamentablement tord. Tu es la femme de ma vie Felicity, je personne qui m'a tiré des ténèbres ou je m'étais enfoncé pour survivre sur cette île de malheur. Je ne te mérite pas, mais tu devais savoir que je t'aimai, que je t'aime et que je t'aimerais pour toujours. Tu as volé mon coeur et même si tu n'en veux plus, sache qu'il sera et battra toujours pour toi.

Il se sentit soulagé d'avoir parlé et lui sourit avant de sortir un billet, de la poser sur la table. Il termina son verre et se leva.

Je te remercie de m'avoir écouté. Prends soin de toi.

La blonde baissa la tête et d'une voix neutre, elle se mit à parler. Oliver se stoppa en entendant sa voir s'élever.

J'ai lu la lettre que tu m'as écrite et que tu ne m'as pas envoyé.

Comment … ?

Je suis venue récupérer des affaires et … je l'ai trouvé. J'ai regardé, tu sais à quel point je peux être curieuse. Pourquoi … pourquoi tu ne voulais pas me l'envoyer ?

Le jeune homme se rassit lentement, soudainement très gêné, maintenant c'était lui qui ne voulait plus la regarder dans les yeux.

Je … je ne voulais pas te déranger, je ne voulais pas être un égoïste qui pense d'abord à son bonheur. Je ne voulais pas que tu penses que j'étais en train de t'écrire juste pour te récupérer. Je … je voulais que tu vois que j'étais sincère. Je sais que je t'ai blessé, mais … est-ce que tu accepterais que l'on se rencontre à nouveau ? Seulement amicalement. J'ai … je souhaite que tout s'arrange, même si tu ne veux plus de moi dans ta vie, j'aimerais quand même pouvoir être derrière toi, qu'on puis se parler et se voir sans une tension … mais je te demande peut-être la lune. En tout cas c'est promis, plus de promesse que je ne pourrais pas tenir !

OLICITY – OLICITY – OLICITY – OLICITY

Voilà la fin du chapitre, la suite arrivera Lundi!

Bonne journée !