Bonjour tout le monde !
Me revoilou avec une nouvelle fiction !
Deux chapitres, deux Lemon, oui, j'assume ! ^^
Je ne vous en dis pas plus, découvrez par vous même !
Disclamer : Teen wolf et ses personnages ne m'appartiennent pas, tout appartient à Jeff Davis ( God Saves Jeff Davis).
Bêta: KITSUNE AQUATIK, qui me fait l'immense honneur de lire, de corriger et de partager son immense talent d'écrivain afin que je puisse vous offrir le meilleur des textes.
Allez découvrir ses textes, vous serez bluffés, émerveillés, émus, etc... A vous de voir
Repaire chronologique dans la série : épisode 8 saison 3
...
Deaton se rappella des paroles du plus jeune: " je sais que vous avez eu une relation sexuelle ... Avec Deucalion" .
Il se souvenait parfaitement de ce jour-là ...
Ils étaient tous les deux dans le cabinet vétérinaire.
Deucalion avait été retrouvé, les yeux crevés, inconscient sur le sol de l'ancienne distillerie de Beacon Hills.
Gérard Argent, chasseur de loup-garou psychopathe, lui avait tendu un piège et lui avait planté des flèches explosives dans les yeux.
Marco, un des Bêtas de Deucalion, avait ramené ce dernier auprès du vétérinaire pour le faire soigner.
Deaton avait rapidement pris en charge le blessé, nettoyant les plaies, et bandant les yeux le plus délicatement possible.
- Je suis désolé si je vous fait mal, s'excusa Deaton, voyant le visage du loup-garou se crisper sous la douleur.
- Ne vous inquiétez pas, je vais survivre à ça, rassura Deucalion, tentant de faire de l'humour. Marco, repart vers la meute, j'ai besoin de parler à Deaton, seul à seul.
Ledit Marco, hésita, voyant pour la première fois son chef de meute vulnérable, mais fit quand même ce qu'on lui demanda.
Le bêta partit, les deux hommes restant se détendirent et reprirent leurs habitudes.
- Je suis désolé, je ne voulais pas te montrer si faible devant ton Bêta.
- Ne t'inquiètes pas, je lui fais confiance, rassura l'Alpha, un léger sourire aux lèvres. Mais c'est toujours drôle de t'entendre avec une voix solennelle.
- Ne te moques pas de moi, sinon tu pourrais le regretter !, menaça faussement le vétérinaire, souriant lui aussi.
- Oh, et je risque quoi, minauda Deucalion. Mais très vite, son sourire disparu. Le loup-garou se rendit compte que, ne voyant rien, il ne pourrait voir les gestes de son vis à vis.
Les deux hommes se connaissaient depuis longtemps, et de fil en aiguille, étaient devenus des amants, mais officieusement.
Personne, à part Talia Hale, ne le savait, car il était interdit à un Émissaire de se lier à un membre d'une autre meute que celle à laquelle il était lié. A moins de partir de ladite meute pour rejoindre celle de son/sa amant(e). *1
Mais Deaton ne voulait pas quitter la meute Hale dont il était l'Emissaire, et Deucalion était très content d'Athéna, son émissaire .
Alors, en accord avec Talia Hale qui comprenait leur lien, et qui avait pleinement confiance en ces deux hommes, ils vivaient leurs amours en catimini. Ce qui ne les dérangeait pas, car cela apportait du piment dans leurs vies.
Mais, aujourd'hui, Deucalion se sentait triste, car il avait besoin de son compagnon, mais ne pouvait le voir.
Deaton, qui observait son amant, comprit que quelque chose n'allait pas. Il s'approche doucement du loup, et posa délicatement sa main sur son visage.
Deucalion se détendit sous le toucher, et prit tant bien que mal l'humain dans ses bras.
- J'ai peur de perdre la vue pour toujours, murmura le ça à cause de mes idéaux de paix. J'ai peur aussi de perdre toute mes capacités de loup, avec un sens en moins.
- Pour ta vue, je ne peux pas me prononcer pour l'instant, car je ne connais pas l'évolution de ce genre de sache que je peux t'aider à développer tes autres sens, pour compenser la perte temporaire de ta vue, rassura l'émissaire.
Deucalion sentit l'air se charger en effluves douces, épicées, sensuelles. Deaton le désirait encore, et cela regonfla le cœur du lycanthrope.
- Expliques-moi, susurra Deucalion, se détachant lentement des bras du vétérinaire.
- Il y a tout d'abord l'odorat. Sens-tu cette odeur de désir que je dégages ?, expliqua Deaton, tout en tournant autour de son amant
- Ensuite, vient le toucher. Il retira le tee-shirt de son compagnon, et frôla ses épaules, sa nuque, ses pectoraux, puis se colla au loup, son torse contre le dos de ce dernier.
- Après, vient l'ouïe. Ecoute. Tu entends mon coeur qui bat pour toi ? Ma voix devenir plus rauque de désir ? Ma respiration devenir plus rapide ?
Deucalion frémit sous les paroles de son amant, ainsi que sous ses caresses. En effet, Deaton continuait de promener ses le torse de son amant.
-Et enfin, il y a le goût. Pour parfaire ses explications, il retourna le loup de sorte qu'ils étaient maintenant face à face, puis déposa tendrement ses lèvres sur celles de Deucalion.
Ce dernier, excité comme jamais, pris les commandes de l'échange, attrapa son amant par les hanches, et colla leurs virilités déjà bien réveillées.
Des gémissements s'échappèrent des deux hommes.
- Alors, voyons si j'ai bien retenu la leçon, haleta l'Alpha.
Il retourna doucement le vétérinaire, et lui demanda de s'appuyer sur la table d'examen.
- En premier, tu m'as parlé d'odorat. Le loup colla son nez dans le cou de l'Emissaire, respirant son odeur épicée, teintée de désir d'une pointe d'impatience.
- Ensuite, c'est le toucher, c'est ça ?, grogna le loup-garou, promenant ses sur le dos de l'humain, et descendant jusqu'aux fesses de ce dernier. Il les palpa, puis glissa à l'avant, jusqu'à la virilité dressée de son compagnon.
Il caressa la longueur, se délectant des soupirs de son amant.
- L'ouïe, un sens bien utile, car j'aime t'entendre gémir sous mes caresses, susurra Deucalion à l'oreille du vétérinaire.
Il attrapa la veste de travail de Deaton, lui retira, puis prit de frénésie, lui enleva le reste de ses vêtements.
Il se déshabilla à son tour, et se recolla au corps de l'humain.
- Dis-moi, quel est le dernier sens dont tu m'as parlé?, demanda Deucalion, tout en commençant à masturber son amant.
- Mmmh ... Le goût ... OH MON DIEU !, haleta Deaton, appréciant les caresses de l'Alpha.
- C'est bien ça, confirma le loup, avant de se mettre à genoux et de prendre la hampe de son compagnon en lécha toute la longueur, avant de sucer le bout de la queue, puis de le pomper vigoureusement.
Ses sens se développant doucement, il sentait une légère différence. Le goût du pénis était plus fort, mais restant tout de même doux.
La douceur de la peau de son amant se faisait sentir.
L'odeur du désir qui emplissait la pièce était presque étouffante, mais pas assez pour décourager le loup pour la suite.
Entendre les gémissements de son amant, autant que son coeur qui s'emballait, étaient enivrants, signe que l'humain n'en avait plus pour longtemps avant de succomber sous les assauts de la bouche de son compagnon.
Deucalion relâcha la queue de son amant, et se releva pour l'embrasser langoureusement.
-Alors, j'ai bien appris ma leçon Docteur?, murmura l'Alpha.
-Oh que oui, ria Deaton, mais maintenant que tu as commencé, tu dois finir le travail.
L'Alpha sourit, il était vraiment heureux d'avoir trouvé l'Emissaire.
-Attrapes le lubrifiant, petit impertinent, gronda le loup-garou, mettant une légère fessée au vétérinaire.
Il entendit Deaton se déplacer dans la pièce, et pouvait même dire où ils se trouvait exactement. La leçon portait ses fruits.
Le vétérinaire revint vers Deucalion, déposa le flacon dans la main de son amant, puis lui tourna le dos et s'appuya sur la table d'examens avec ses avant-bras.
Deucalion versa une généreuse dose de lubrifiant sur sa main gauche, promenant sa main droite sur le dos de Deaton. Il plaça sa main gauche entre les deux globes de chairs, titilla le petit anneau, puis enfonça son majeur dans le trou serré de l'humain.
Ce dernier gémit, puis plaça sa main sur la longueur du loup et commença une légère masturbation.
Le lycanthrope grogna de plaisir, et rajouta un deuxième doigt dans l'antre chaude de son humain, et commença un léger va-et-vient.
Des gémissements s'élevèrent dans la pièce, chacun appréciant les caresses de l'autre.
Deucalion glissa un autre doigt entre les fesses de son amant, mais ce dernier, sentant une légère brûlure, demanda à Deucalion de rajouter du lubrifiant. Ce dernier accéda à la demande, et continua la préparation.
Quand il sentit son compagnon se détendre complètement sous ses attentions, il retira ses doigts et se rapprocha un peu plus de Deaton.
- Viens, je t'attends, quémanda le vétérinaire, tout en étalant du lubrifiant sur le pénis du loup et sur sa propre entrée.
Deucalion colla son torse contre le dos de son vis-à-vis, et le pénétra lentement, écoutant les battements de coeur, ne voulant surtout pas lui faire mal.
Il attendit que son amant s'habitue à l'intrusion.
-Vas-y, tu peux bouger, la rassura Deaton.
L'Alpha commença à balancer des hanches, sentant sa hampe entrer et sortir de l'antre chaude de son compagnon.
Son sens du toucher, étant plus développé, le loup gémit fortement aux sensations sur sa peau.
Il accéléra le mouvement, et prit la hampe de du vétérinaire en main et le masturba aux mêmes que ses coups de reins.
Deaton gémissait de plus en plus sous les caresses et les coups de butoirs de son amant. Il sentit l'orgasme monter et gémit encore plus fort.
- Plus fort !, cria Deaton. Le loup obéit à l'ordre et frappa plus fort leurs hanches. En entendant son compagnon hurler de plaisir, il comprit que le léger renflement qu'il sentait dans l'antre chaude de l'humain était sa prostate. Il la frôla avec chaque coup de reins, faisant jouir l'Emissaire dans
un puissant hurlement, se répandant sur le sol et sur la main du loup-garou.
L'Alpha, sentant le fourreau se resserrer autour de sa queue, grogna de plaisir et se répandit puissamment entre les fesses de son compagnon.
-Wow, je dois dire qu'avec les sens sur-développés, c'est encore meilleur !, s'exclama Deucalion, un sourire immense sur les lèvres, tout en caressant le torse de l'humain.
Deaton souriait aussi, la tête posée sur l'épaule de son amant. Ce dernier semblait accepter son handicap temporaire.
- Maintenant que tu as appris ta leçon, pourrais-tu me libérer que je puisses me nettoyer s'il te plaît ?, demanda Deaton, ricanant.
Les deux amants se séparèrent, se nettoyèrent et se rhabillèrent tranquillement.
Ensuite, Deaton prit Deucalion dans ses bras dans une étreinte douce et réconfortante.
L'Alpha serra la taille du vétérinaire entre ses bras. Il avait toujours peur de ne jamais retrouver la vue, mais avait confiance maintenant. Ses Bêtas le suivraient toujours, Talia le soutiendrait, et Deaton l'aimerait toujours, quoi qu'il arrive...
...
Une petite rieview, c'est simple et ça peut faire plaisir ^^
