Disclamer : l'univers et les persos appartiennent à J. K. Rowling et Stéphanie Meyer.

Blabla de l'auteur : Mince j'ai pas encore fini le chapitre 3 (il est plus long), va falloir que j'avance si je veux continuer à poster régulièrement

Nul repos pour les guerriers

Chapitre 2 : Fuite sans fin

Harry passa la traversée comme un zombie, errant sous sa cape d'invisibilité quand la faim le tiraillait trop. Il débarqua en Amérique sans avoir conscience des rumeurs de fantômes faisant disparaître des aliments qui s'étaient répandues sur le bateau. Fuyant la ville grouillant de monde, il se réfugia dans la nature sauvage, parcourant au gré de ses instincts les bois et les plaines. Les aptitudes qu'il avait développé avec ses amis pour trouver de la nourriture pendant la recherche des horcruxes le maintenaient en vie. Sans y prendre garde il ingurgitait au passage champignons et fruits comestibles quand il en croisait. Oubliant sa baguette, il perfectionnait la chasse aux petits mammifères et aux oiseaux et ne s'embêtait même plus à les faire cuire. Ne plus penser à rien d'autre que l'instant présent et survivre était devenu son échappatoire pour ne pas se faire engloutir par la douleur.

Il arrivait si bien à oblitérer tout ce qui était sentiments et sensations que même la douleur physique n'avait plus d'emprise sur lui. Il était comme un automate uniquement programmé pour survivre quoi qu'il lui arrive et rien ne semblait plus capable de l'atteindre. C'est pourquoi il sourcilla à peine quand les rochers sur lesquels il marchait se dérobèrent sous ses pieds, l'entraînant dans un ravin auquel il n'avait pas porté attention jusque là - pas plus qu'au reste de son environnement de toute manière. Il essaya vaguement de se rattraper mais ses tentatives s'avérant vaines, il se contenta d'attendre l'impact. Douloureux évidemment vu la hauteur et la nature du terrain d'atterrissage. Mais la morsure du mal se fondit rapidement dans le brouillard de son esprit. Et comme sa tête - après lui avoir fait mal - lui tournait, il resta juste allongé comme il était, à attendre que les forces lui reviennent pour se relever ou simplement s'amenuisent pour ne plus jamais le faire. De toute façon plus rien n'avait d'importance.

A SUIVRE

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Iroko