Le rayon d'une paysanne :
2. Trajet
La calèche avançait depuis maintenant trois heures. Après une nuit passée à la balle étoile à réfléchir, notre héroïne se sentait des plus fatiguée. Ne pouvant tenir, elle posa sa joue contre la vitre froide de la voiture, observant du coin de l'œil le paysage défiler sous le regard attentif de Fabien qui ne l'avait entendu parler depuis le début du trajet, la sentant faible. Il s'inquiétait donc de l'état de santé de la jeune femme qui c'était dégradé en une nuit de temps, se demandant si elle n'avait pas attrapée froid ou pire. Pas qu'il s'inquiétait spécialement de sa personne, après tout, ce n'était qu'une paysanne, certes riche, mais une paysanne tout de même. Non, en fait, ce qui le dérangerait, serait plus le fait qu'elle meure alors que le roi et lui avaient besoins d'elle et de ce qu'elle savait. Soudain, il vit les yeux de la jeune fille se fermer doucement alors qu'elle soufflait doucement, elle bougea un peu les épaules pour s'installer confortablement et ajusta son cou émettant un petit son avant de cesser de bouger, complètement détendue, son souffle se fit régulier.
Finalement, Marchal se dit qu'elle devait juste être fatiguée avant de se remettre au travail avec une concentration imperturbable. Fronçant les sourcils à certains moments, il vit une incohérence dans les notes trouvées. Ou plutôt non. Plutôt une note manquante, comme si les destinataires avaient fait une courte pause. Réfléchissant quelque peu, le chef de la police se dit que les correspondants devaient s'être vus à un moment donné. C'était là la seule explication qu'il avait trouvé.
Relisant une nouvelle fois les lettres, et prenant des notes, il put constater efficacement les problèmes que les destinataires encouraient, les prenants ainsi en avantage. Enfin, après avoir minutieusement analysé les écrits, il les recopia et les cacheta de nouveau. Il les mit dans un sac se trouvant à ses pieds, se contentant de ses notes. Il allait continuer son travail mais, épuisé par une nuit blanche de travail, il se laissa lui aussi tenter et fit basculer sa tête en arrière. Il ferma simplement les paupières, voulant se détendre. Il se fit néanmoins rappeler à l'ordre lorsque la voiture eue rencontrée un rocher, faisant trembler le transport. Il ouvrit donc les yeux, les posant sur la jeune fille encore endormie, que rien ne semblait perturber. Il leur manquait juste l'identité des correspondant, juste eux, et ils pourraient enfin mettre la main sur ce complot naissant. Et alors, que son esprit l'assaillait de tous ces détails, il fixa avec intensité Cassandre, la bouche entrouverte, profondément endormie, le cou à moitié cassé. Espérons que cette petite serve à quelque chose.
Dehors, les chevaux hennissaient et tapait allègrement leur sabots sur les gravas. Se réveillant avec une légère douleur au cou, la petite paysanne sa massa légèrement la nuque, reprenant peu à peu ses esprits. Regardant d'un air perdu devant elle, elle put constater qu'elle se trouvait dans la calèche, sans une trace de Fabien. Inquiète, elle jeta un coup d'œil par la vitre et le vit debout, donner un ordre à un garde se trouvant droit comme un I, lui faisant un salut. Elle se détendit alors et allait refermer les yeux mais Fabien en avait visiblement décidé autrement. Il arriva près de la calèche et y entra, poussant sans ménagement Cassandre qui ouvrit de nouveau les yeux en grommelant, il ferma les rideaux et lui ordonna d'un ton sec.
« Viens. »
Elle tourna la tête sur le coté et le regarda dans les yeux, commençant ainsi une œillade qui dura longtemps avant que Fabien ne recule pour lui laisser le loisir de sortir, ce qu'elle fit un peu mollement. Elle le regarda, ne comprenant pas bien ce qui se passait, mais reçu à la place de toute réponse, une cape sur la tête. Elle attrapa le tissu de velours et le détailla avant d'enfiler le vêtement et de mettre la capuche sous ordre de Marchal. Il lui fit signe de la suivre, l'attirant dans un bosquet à proximité. De là où ils étaient, ils pouvaient voir que la route se resserrait, empêchant toute forme de fuite pour la calèche, mais laissant assez de place pour un cheval. D'ailleurs, en parlant de la voiture, comment se faisait-elle qu'elle avance sans eux ?! La jeune femme allait protester mais Marchal lui intima le silence d'une paume sur sa bouche.
D'un coup, ils entendirent des bruits de sabots arrivants à pleine vitesse. Des hommes armés sur un haut cheval noir aux muscles épais et la crinière frisée, portaient un masque de même couleur et arrivèrent bombardant la calèche de balles, faisant se ruer les chevaux, tuant le cocher en un coup et trouant les rideaux de toute part, éclatant les sièges de velours, brisant les vitre clair de l'embarcation. La scène rapide se déroula sous les yeux horrifiés de la petite paysanne qui voyait sa place et celle du chef de la police se faire trouer et partant en lambeaux. La calèche s'arrêta enfin, les cavaliers partirent sans même vérifier si leur cible était morte ou non en tirant en l'air, signe que la mission était un succès, vite rejoins par d'autre cavaliers qui filèrent comme le vent.
Pendant tout ce temps, Fabien fut resté de marbre, observant la scène sans la moindre émotion alors qu'il sentait que la bouche qui se trouvait sous son gant tremblait. Après l'incident, il dirigea son regard vers Cassandre et vit qu'elle était emplie de terreur et d'incompréhension, gardant cette stupeur gravée sur le visage, tremblant de partout.
Enfin, après un petit moment d'attente qui parut durer une éternité à la jeune femme, Fabien lui fit signe de se lever, ce qu'elle ne fit évidemment pas. Excédé par cette réaction car plus qu'habitué à ce genre de situation, il se redressa et força la jeune femme à se relever en la prenant par le bras et la tirant vers le haut. Elle se laissa faire sans rien dire, toujours en état de choc et fut remontée en cette calèche où elle avait bien faillit mourir, n'entendant même pas Fabien émettre un son de mécontentement à la vue de l'état de la voiture et du coché qu'ils mirent sur le bas côté et qui fut remplacé par l'un des gardes. Pour terminer, il se rassit en fasse de la paysanne qui, la tête basse et les yeux écarquillés ne cessait de se répéter qu'elle avait faillit mourir, passant ce message en boucle dans sa tête. Calmement, la route fut reprise, le calme revint et les oiseaux auparavant enfui revenaient chanter sur les branches des bouleaux et des chênes. Seul l'état de Cassandre ne changeait pas. La tête basse, les yeux écarquillés, elle marmonnait en boucle une phrase incompréhensible et pourtant courte. Il finit, par impatience, lui demander ce qu'elle avait, elle lui offrit un regard des plus vide et comme un chaton apeurée, elle lui dit d'une petite voix ressemblant plus à un miaulement :
« Rir…
-Comment ?
-Mourir….
-Comment ça ?
-J'ai faillit mourir…. »
Ce à quoi le chef de police ne répondit rien, se contentant de constater une fois de plus les dégâts qu'avait subis la calèche en grognant. Il n'aimait pas parler de ce qu'il ressentait ou même de ses peurs. Il n'en voyait pas l'intérêt et trouvait en ses paroles une perte de temps. Evidemment, il n'avait pas le temps non plus d'écouter les plaintes d'une jeune fille qui a eue peur de mourir, même si la scène était des plus violentes et extrêmes. Oui, il s'en fichait finalement de savoir si cette fille avait eue peur ou non, tout ce qu'il savait était qu'il devait la ramener auprès du roi et que se voyage pouvait se trouver dangereux pour son monarque de qui il était éloigné. Il voulait rentrer au plus vite pour reprendre la police royale en main et s'assurer que le roi aille bien et qu'il ne soit pas en danger de mort et pouvoir enfin finir le travail qu'il avait commencé plus tôt.
D'un coup, un bruit le fit sortir de ses réflexions impatientes. En effet, il venait d'entendre une chose se cogner contre la vitre, le surprenant un peu. Calmement, il regarda en face de lui et vit que Cassandre s'était de nouveau endormie, la tête contre la vitre froide, ne la dérangeant guerre.
Les secondes, puis les minutes et bientôt les heures furent comptée une par une avec soin par Fabien qui, impatient, et ayant finit son travail, s'ennuyait en regardant le paysage et portant un œil attentif à cette fille qui ne se réveillait. Pourtant, les secousses se faisaient nombreuses, son coup était cassé, la vitre fraiche, lui rougissait la joue. Mais tel un soldat, elle resta concentré sur sa besogne qu'est le sommeil, intriguant Marchal qui ne pouvait ne serai-ce que fermer l'œil lors des voyages, déranger par tant de mouvements et toujours aux aguets.
Au bout d'un certain temps, il se lassa et finit par arrêter de détailler cette fille qui dormait paisiblement alors qu'elle était choquée il y a moins de quatre heures. Fabien secoua la tête à cette pensée et tapa contre le faux plafond de la voiture pour demander son arrêt. Il commençait à faire nuit et il fallait s'arrêter pour se reposer.
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Les chevaux se pressaient, galopant à une vitesse folle vers le point de rendez-vous. Les quatre hommes munis d'un masque noir et d'une cape, filaient en se faisant signe vers les quatre chênes. C'est en plein milieu de la nuit qu'ils arrivèrent devant une petite taverne. Ils descendirent de leur monture, les attachants avant d'entrer dans la bâtisse. Ils se regardèrent avant de mettre leur capuche et d'entrer, la porte s'étant ouverte à leur arrivée, leur hôte les ayants entendu.
Ils pénétrèrent dans une salle éclairée par deux chandelles, posées sur une table de bois brut. L'endroit n'hébergeait personne mis à part un homme assis, dos à la table pour ne pas se montrer aux nouveaux arrivants. Le petit groupe se posta devant le bois aux quatre pieds et attendirent que l'homme prenne la parole.
« Hé bien. Vous avez réussit ?
-Oui monsieur. Répondit le premier.
-Fabien Marchal est hors d'état de nuire. Compléta le deuxième.
-Et….La fille ?
-Elle se trouvait avec lui. Continua le troisième
-Bien, il ne manque plus que la nouvelle atteigne les oreilles de la cour et le plan pourra enfin commencer.
-Le faire savoir à la cour ? Demanda le premier.
-Oui. Un problème avec ça ?
-Non, aucun. Mais, comment voulez-vous vous y prendre ? S'inquiéta le deuxième.
-L'un d'entre vous se chargera de transmettre le message.
-Et se fera découvrir, dévoilant ainsi le complot qui se prépare, nous envoyons donc tous dans la tombe ! Rugis le troisième.
-Vous n'avez pas confiance en moi ?
-Ce n'est pas le problème mais….Grogna le concerné.
-Hé bien laissez moi faire. Ne vous en faites pas, j'ai un plan. Et tu te chargeras de cette mission. N'est-ce pas ?
-Bien. Fit simplement le quatrième en s'éloignant déjà, sortant de la pièce.
-Il se fera tuer…. Tiqua le troisième.
-Pourquoi cette inquiétude ?
-C'est pourtant évident non ?! Qui d'autre mis à part le tueur pourrais prévenir le roi de la mort du chef de se milice ? Personne n'est censé être au courant d'une telle chose, ils sont en plein milieu d'une forêt !
-Vous doutez de mes capacités ?
-Bien sûr que non mais….
-Bien, je vous ferais parvenir une lettre pour le prochain rendez-vous.»
Comprenant soudainement qu'il ne devait pas en dire plus, le troisième ne dit rien, se contentant d'hocher la tête en reculant quelque peu. Puis, d'un geste lacé de la main, l'homme chassa les trois personnes qui sortirent au pas de course et récupérèrent leur cheval. Direction, Versailles !
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Fabien n'en pouvait plus, il avait passé trois nuits sans dormir et il ne pouvait se reposer dans cette calèche inconfortable. Son travail terminé, il ne pouvait s'occuper et s'ennuyait ferme. Il aurait bien aimé interroger cette fille pour mieux la cerner, pouvoir par la suite déceler le mensonge du vrai dans ces paroles, connaître son histoire pour savoir si elle pouvait être dangereuse pour le roi, évaluer si elle était si importante pour son enquête, bien que sur le dernier point, il n'avait plus la certitude que ça lui servirait. Le roi demandait la fille, il ce devait de lui amener la fille sans se poser de questions, que cela leur serve ou non. Mais là n'était pas le problème. Car en réalité, ce qui le préoccupait était la tête du roi lorsqu'il verrait que la calèche tombait en lambeaux ainsi qu'à la vision de cette paysanne au teint blafard et aux yeux cerclés du à trois nuits sans sommeil, savoir si son roi se trouvait en sécurité auprès de Bontemps, connaître ces nobles qui agissent dans l'ombre d'un homme encore inconnu. Et évidemment, pour connaître toutes les réponses à ces questions, il fallait rentrer à Versailles et que la fille, se réveille.
Même face à un ennui certains, le chef des gardes put apercevoir au bout de deux heures, la forêt accueillante menant au palais. Soulagé, il souffla de contentement avant de secouer sans ménagement la jeune femme pour l'éveiller d'un sommeil profond. Comme prévu, il peina à arriver jusqu'à la fin de sa tache, la jeune fille ne voulant simplement pas lâcher sa pause réparatrice. Grognant quelque peu devant l'insuffisance de ses gestes, Fabien se mit dans un coin de la tête de parler de ce problème de réveil à Claudine pour savoir si tout était normal. Après tout, il était logique de se demander si cette enfant allait bien. Elle avait pour habitude de s'endormir n'importe où sans se soucier de son entourage ni de sa situation visiblement. De plus, elle pouvait dormir une journée entière et réussir à se trouver fatiguée au point d'en tomber en se réveillant.
C'est au bout de cinq bonnes minutes que la demoiselle se réveilla, ronchonnant une phrase incompréhensible avant de demander ce qu'il se passait. Marchal, d'un ton neutre et les yeux froids lui indiqua simplement qu'ils étaient bientôt arrivés, observant le visage de la paysanne qui blanchie encore plus bien que ça peau soit déjà craie et perdit toute vie dans les yeux. A en juger par sa réaction, pensa Fabien, cette fille pensait au supplice de la vie noble. Au moins, si elle commençait à prendre tout ceci comme étant une punition dès le départ, elle se retrouvera moins déçue en apprenant le vrai visage de Versailles ainsi que de la noblesse. En même temps, il n'arrivait à s'imaginer correctement comment lui expliquer que la duperie et la canaillerie hantait avec persistance les esprits des nobles les plus bons et les cœurs des plus filous. Après tout, comment dire à une jeune paysanne encore rêveuse, ce qu'est la recherche de pouvoir et la montée dans la société et en estime par rapport au roi. Elle était si loin de tout ça, et rien que d'y penser, Fabien maugréa intérieurement. Encore une qui se perdra parmi la foule et qui se fera effacer avant même de s'être présentée.
Pendant qu'il pensait à tout cela, il vit la calèche s'arrêter pour de bon devant un garde au regard hébété par la vue de l'état de la voiture. Content d'être rentré, le chef de la police descendit de la voiture pour s'avancer près du garde. De la calèche, Cassandre pouvait l'entendre parler avec le garde, lui demandant de lui amener le roi car une invitée était arrivée. Après un coup d'œil furtif, il lui demanda aussi d'éloigner les éventuels curieux et gêneurs. Le garde acquiesça puis partit un peu déboussolé, ne s'attendant vraiment pas à voir la voiture arriver dans un tel état.
PDV Cassandre
Sa y est, je suis enfin arrivée au majestueux palais du roi. Ca, pour être majestueux, il l'était. Mais pourquoi sommes-nous à Versailles au juste ? Le palais royale ne devait pas être à Pris ? Hé bien, peut être s'agit-il simplement d'une résidence secondaire du roi ? Versailles…. Ce ne serait pas son domaine de chasse ? D'ici, on pouvait voir un semblant de jardin et admirer la sublime façade qui s'élevait pour atteindre le ciel sans nuage.
Timide, je suivis la main du toutou qui m'aida à descendre sous les regards un peu insistants des quelques nobles passant par là, se ravisant de toute approche sous le regard de fer du chien du roi. A ma droite, un attroupement de garde arrivait vers nous, inquiets quand à l'état dans lequel nous pouvions rentrer. En même temps, comment ne pas être un minimum curieux ou inquiet lorsque l'on voit le gardien du roi revenir en compagnie d'une paysanne dans un moyen de transport qui ne transportera plus rien à l'avenir. A ma gauche par contre, un homme, visiblement surpris de nous voir, enfourcha sa monture et partit à une vitesse folle en notre direction, il passa à côté de nous, s'arrêtant pour nous observer avant de reprendre sa route sous l'œil vif de toutou. Bizarrement, j'avais l'intuition d'avoir déjà vu cet homme quelque part. Mais où ? Ah ! Ca me reviendra bien un jour. Après tout, ce n'est pas comme si c'était si important. Pas vrai ?
Plus tard, songeant encore au fait que j'aurais du ne pas me lever il y a quatre jours ou prétexter un malaise au moment de partir, je ne vis pas un homme accompagné de trois autres arriver en notre direction. Ce n'est un peu plus tard, que lorsqu'il commença à parler que je fis attention aux nouveaux arrivants. Deux gardes, rien d'exceptionnel et un noble, visiblement, aux fins cheveux châtains, tournant un peu sur le gris pour quelque mèche. Il était richement vêtu de bleu et contenait un regard aussi froid que mister chien. Je ne fis réellement attention au quatrième que lorsqu'il parla, bien qu'il porte du jaune, une couleur remarquée tout de même. Il s'exprima d'un ton sarcastique à la vue de la voiture attelée, reniflant devant son état pitoyable.
« Hé bien Marchal, je vois que vous avez fait bonne route. »
A suivre….
J'ai mis un peu de temps à le poster celui-là mais je ne savais pas trop ce que je voulais mettre à l'intérieure ni quelles aventures nos joyeux lurons allaient vivre. Bon, tout ça pour vous dire que j'ai mis un peu de temps à me mettre d'accord, n'aimant pas certaines choses mais ne les changeants pas toutes. Je trouve d'ailleurs que ce chapitre n'est pas parfais ni comme je l'aurais voulu, je m'excuse donc de cette qualité mais je ne trouve malheureusement pas d'autres choses à dire dedans, aillant déjà beaucoup plus d'idée pour le chapitre trois, qui, je l'espère, sera meilleur.
Bon sinon, pour la prochaine fois :
Notre mignonne petite Cassandre apprendra-t-elle à reconnaître le roi ? Et comment ce passera cette arrivée à Versailles ?
Car oui, le prochain chapitre s'intitulera :
« Arrivée à Versailles » !
Cassandre : Tient, je ne sais pourquoi mais je pensais que l'auteur allai encore me rappeler mes défauts et me ridiculiser.
-Oh, ne t'inquiète pas pour ça, tu seras amplement servie au courant du chapitre prochain.
Cassandre : Comment ça ?!
Aller !
Big bisous à tous et à toutes !
