Eh bonjour vous tous !

Déjà wow merci de vos reviews cette semaine, j'ai eu l'impression que vous aimiez encore plus ma fiction au fur et à mesure que le temps passe et ça me fait tellement plaisir vous ne pouvez pas vous imaginer...

Sur ce, je vous offre le chapitre 23. Encore 7 chapitres et c'est la fin, les amis. Des gros bisous, je vous aime, et merci de me soutenir comme vous le faites.


Chapitre 23 : Le complot

Regina se massa les tempes dans son bureau immense ce lundi matin. Son téléphone ne faisait que sonner et elle n'avait pas passé un week-end suffisamment reposant pour être préparée à une nouvelle dure semaine. Elle se permit alors de s'évader quelques secondes dans ses pensées et les tourna vers Emma. Elle sourit en pensant qu'elle avait vraiment bouleversé sa vie. Elle lui avait redonné du piquant, et de la joie de vivre, mais surtout elle l'avait ouverte à l'affection. Bien sur au travail elle continuait d'inspirer la crainte, et elle aimait véritablement cela. Sauf à Lacey, sa secrétaire, qu'elle aimait particulièrement bien, d'un sentiment réciproque. Elle repensa à son père avec tristesse. Devait-elle lui dire à quel point sa mère était quelqu'un d'égoïste et désagréable ? Après tout, il avait vécu des années avec elle, il devait certainement le savoir. Elle attendit qu'une énième sonnerie ne s'estompe puis décrocha le combiné, en composant le numéro de son père.

- Papa ? Fit-elle quand elle n'entendit plus aucun son.

- Regina ? Comment tu vas mon amour ? Ça fait assez longtemps que tu n'es pas venue me voir. Ne t'en fais pas, je sais que tu es débordée de travail. Comment va Zelena ? Et Henry ?

- Très bien. Très bien Papa, merci.

Sa voix fébrile la trahit légèrement dans son mensonge.

- Regina, ma fille, qu'est ce qui ne va pas ?

- Rien Papa je t'assure. J'appelais simplement pour prendre de tes nouvelles.

- Regina…

Elle souffla un peu en jouant du bout des doigts avec un stylo disposé sur son bureau, comme une enfant à qui l'on va faire la morale.

- J'ai vu Maman hier.

- Ça s'est encore mal passé ?

- Un peu. En fait Papa, j'ai amené Emma avec moi.

- Tu… Quoi ?

- Je sais. Papa faut que tu saches…

Puis elle lui raconta non sans hésitation son adolescence, et tout ce qu'elle ne lui avait pas dit jusqu'à maintenant. Il savait à quel point leur mère était horrible avec elles deux maintenant. Mais il n'avait aucune idée de tout ce qui s'était passé lorsqu'elle est revenue, il y a des années de cela.

- Oh… Mes pauvres chéries. Je t'avoue que je n'avais jamais vraiment compris pourquoi vous ne vouliez plus aller chez votre mère ensemble pendant cette longue année… Et pourquoi Zily ne voulait plus voir ce jeune garçon, comment c'était déjà ?

- Jeff.

- Oui, c'est ça, Jeff. Elle paraissait si triste sans lui à la suite de tout ça.

Il prit un temps durant lequel Regina savait qu'il s'en voulait affreusement.

- J'ai été si nul comme père. Pardonnez-moi de n'avoir pas ouvert les yeux pour voir tout ça. Désolée aussi de ne vous avoir jamais posé de questions… C'est à cause de ma lâcheté que vous êtes obligées de la voir encore aujourd'hui…

- Ecoutes Pa. On t'en veut pas du tout, elle et moi. Déjà tu ne nous as jamais abandonné, toi. Et puis le réel problème n'est pas là…

- Ah ?

- Elle critiquait Emma tout le temps. Je l'ai envoyé se faire voir royalement en lui disant qu'on était ensemble.

-

- T'es toujours là ?

- Oui, excuse-moi. Laisse-moi le temps de digérer l'information.

Ce qu'elle fit, littéralement. Elle attendit de longues minutes un peu stressée. C'est vrai que son père aurait pu mal prendre le fait qu'elle ait décidé d'en parler à son horrible mère en premier, plutôt qu'à lui.

- Je suis tellement content pour toi, Giny. Maintenant je veux rencontrer cette Emma, et vite !

- Promis Papa…

Elle sourit sincèrement et ils parlèrent rapidement de l'évolution de la situation entre Regina et la blonde avant de raccrocher. Lorsque ce fut chose faite, elle prit son téléphone personnel et remarqua quelques appels en absence d'Emma elle-même. Elle en fut d'autant plus troublée lorsqu'elle remarqua la fréquence de ceux-ci et surtout le nombre incalculable de messages vocaux. Elle savait que ce n'était pas dans son habitude, elle qui préférait largement envoyer des textos. Elle les écouta alors un à un, ne dissimulant pas le tremblement de ses mains.

« Gin', là y a un souci. Pourquoi ta mère m'a appelé au travail pour me proposer un déjeuner ce midi ? Réponds s'il te plait. »

« Gina, putain. Je fais quoi ? Rappelle là ! C'est dans moins d'une heure, elle exige une réponse. Le souci c'est qu'elle me fout la trouille ta tarée de mère. Je veux pas la voir sans savoir ce qu'elle me veut. »

« Bon, Reg'… Là je vais sortir. Je lui ai dit oui du coup. Peut être qu'elle veut juste s'excuser. Je sais pas. Je passe te voir quand c'est terminé. En attendant si jamais tu écoutes tous ces messages, essaie de ne pas te stresser s'il te plait. »

Regina eut envie de se taper la tête contre son bureau.

- Elle est complétement stupide, ou elle le fait exprès bon sang ? Cria-t-elle pour elle-même.

Elle soupira en se prenant la tête dans une main, le coude posé sur ses papiers. Elle connaissait sa mère. Il était catégoriquement impossible qu'elle change de cette façon, et qu'elle décide tout d'un coup d'inviter Emma à déjeuner pour lui faire ses plus plates excuses. Elle ne s'était jamais excusée auprès de ses propres filles, elle ne l'aurait certainement pas fait avec une parfaite inconnue.

La brune prit alors son téléphone dans le but d'essayer de la joindre.

- Réponds… Emma réponds… Supplia-t-elle impatiente en entendant le retentissement de la sonnerie.

Elle attendit quelques secondes.

- Emma ? S'enflamma-t-elle lorsqu'elle entendit qu'on décrochait.

- Salut c'est Emma, laissez un message.

Regina soupira en fermant les yeux.

- Salut Em'. Bon j'avais pas vu l'heure, tu dois certainement être avec elle. Juste… Ne la crois pas s'il te plait. Je t'embrasse fort.

Elle raccrocha, hésita à balancer de rage son téléphone contre un mur et se ravisa. Elle regarda l'heure un instant. Il était tout juste midi et demi, et l'attente allait se faire très longue pour elle.

Emma entra dans le bâtiment et se retrouva dans un restaurant assez chic du centre de la ville de Chicago. A en juger par le goût assez luxueux de Cora, elle avait certainement réussi dans sa conquête de soif d'argent. Cependant, la blonde n'en fut pas impressionnée puisqu'elle avait souvent des clients qui l'invitaient dans des restaurants aristocratiques à la fin des procès. De loin, elle aperçut la rousse se refaisant les cheveux devant son miroir de poche. Elle s'approcha avec méfiance avant de s'annoncer.

- Bonjour ! Fit-elle très peu sure d'elle, mais essayant de le cacher un maximum.

- Oh ! Répondit simplement Cora en se levant dans un somptueux sourire.

Elle l'invita à s'asseoir et lorsque ce fut chose faite, Emma remarqua une troisième assiette à leurs côtés.

- Nous attendons une tierce personne ? Demanda-t-elle sèchement en la fusillant du regard, se rappelant avec douleur de tout le mal qu'elle avait fait à Zelena et Regina.

- Je suis vraiment navrée du malentendu d'hier midi Mademoiselle Swan ! Répondit-elle en ignorant complétement la question. Merci beaucoup d'être venue.

Emma fronça des sourcils. Elle ne pouvait pas croire que Cora ait changé du jour au lendemain, et encore moins que Regina ait abusé la situation en lui parlant de son horrible mère.

- Je l'ai fait pour Regina, et seulement pour elle.

La rousse tenta de cacher son profond dégoût et se leva alors tout sourire vers un jeune homme qui s'approchait d'eux.

- Miss Swan ! Fit-elle lorsque celle-ci l'eut salué poliment. Je vous présente Killian Jones. Il est l'avocat brillant dont j'ai parlé à ma fille hier.

- Et ? Attendit Emma, impartiale.

Elle jeta un œil au jeune homme. Il paraissait avoir tout juste moins que la trentaine, et Emma dût s'admettre que du temps où elle aimait les hommes, celui-ci aurait largement fait l'affaire. Puis elle laissa échapper un léger rire en songeant que tout ceci était bien loin derrière elle, car maintenant elle avait trouvé la perfection.

- Et j'ai pensé qu'il vous serait d'une grande aide pour vous aider dans votre affaire.

- Je n'ai besoin de personne pour faire mon travail, Madame. Sauf votre respect Monsieur Jones, je pense que Regina a assez confiance en moi pour m'occuper de son affaire seule.

- Bien sur ! Fit le jeune homme qui s'imposa pour la première fois. Je peux simplement épauler, au besoin.

Cora sourit un peu trop sadiquement et toutes les possibilités se retournèrent dans le cerveau d'Emma. Elle se mit même à penser que cela pouvait certainement être un agent infiltré chargé de ruiner l'affaire pour que Regina ne puisse jamais se dépêtrer de Robin et qu'elle finisse à nouveau dans ses griffes. Mais lorsque la rousse s'enfuit après le plat, prétextant qu'elle avait une affaire importante à résoudre, Emma comprit que son intention était toute autre. Elle venait d'arranger ce diner et cette prétendue collaboration entre eux deux dans le but qu'elle se rapproche de ce Killian et qu'elle finisse par se dire qu'il valait mieux que sa fille. Elle soupira longuement.

- Vous êtes très jolie… Soupira alors Killan en déposant sa main sur celle de la blonde sur la table.

- Je suis lesbienne. Rétorqua-t-elle immédiatement en la retirant sèchement.

- Bien sur ! Sourit-il. Je ne crois pas vraiment. Vous avez dû être très certainement déçue d'une relation avec un homme, mais sachez que nous ne sommes pas tous comme lui. Comment s'appelait-il ?

Emma était partagée entre l'incompréhension, la surprise et le dégoût. Comment pouvait-il savoir qu'elle avait un jour été intéressée par les hommes ? Et comment se permettait-il de pénétrer ainsi dans sa vie privée alors qu'elle ne connaissait rien d'autre de lui que sa profession et son nom.

- Je ne vous permets pas.

- Excusez-moi ! Répondit-il d'un hochement de tête et d'un sourire peu courtois.

Un silence passa et Emma demanda l'addition, cherchant minutieusement les billets que Cora avait laissé sur la table.

- Ecoutez ! Fit-elle excédée. Je n'ai pas besoin d'un bras droit dans cette affaire. Je m'en sortirai seule. Mais merci de la proposition. Dites à Cora qu'elle ne m'intéresse pas une seule seconde.

Il hocha simplement la tête en souriant. Puis chercha dans sa poche une carte de visite qu'il déposa sans lui demander son avis, dans la poche de manteau d'Emma, l'obligeant à se pencher vers elle. Il y resta d'ailleurs quelques courtes secondes.

- Au cas où vous changez d'avis… Murmura-t-il un peu trop sensuellement près de son visage.

Emma le repoussa gentiment de la main.

- Je ne suis pas célibataire.

Killian rigola alors comme si cette situation n'était pas vraiment un problème pour lui, puis il haussa les épaules.

- Professionnellement parlant, je veux dire.

Emma qui en avait entendu assez, se redressa rapidement de sa chaise et le salua en coup de vent avant de partir s'enfouir dans sa voiture. Elle ferma les yeux et avait envie de ne plus bouger. Elle allait devoir raconter tout cela à Regina car elle le lui avait promis. Mais vu ses excès maladifs de jalousie, elle ne savait pas comment s'y prendre pour que celle ci ne soit pas encore plus perturbée que la veille. Après être restée une bonne demie heure immobile, elle se gratta la tête en grimaçant puis démarra son moteur.

Une fois devant la mairie, elle gravit les marches de l'escalier et fut surprise de ne pas se confronter à Lacey qui la regarda simplement passer. Elle décida de s'en amuser un peu.

- Pas de contrôle d'identité cette fois, Mademoiselle je-sais-même-pas-votre-nom ?

- Non. Répondit-elle simplement en se replongeant dans sa revue people de la semaine, mâchant allégrement son chewing-gum.

Emma leva les yeux au ciel et se demanda bien pourquoi Regina était si gentille avec elle. Elle toqua à la porte du bureau et une voix cassante et drôlement cruelle hurla de l'autre côté.

- QUOI ?

La blonde en fut amusée, mais cette légèreté retomba immédiatement quand elle vit que le visage de son amante ne s'adoucit pas en s'apercevant qu'il s'agissait d'elle.

- Ah te voilà enfin ! Fit-elle, rageuse en s'approchant férocement d'Emma qui ne put s'empêcher quelques pas de recul.

Sans qu'elle n'ait eu le temps de dire quoi que ce soit, ni même de la saluer, Regina était arrivée près d'elle et une violente gifle vint s'abattre sur la joue de la blonde la laissant dans un état de choc absolu.

- Je crois que toi et moi, on va avoir une sérieuse conversation maintenant.

Elle était rouge de colère et son regard était tellement noir qu'Emma n'osa pas la défier et massa sa joue endolorie pour toute réponse.

- Comment t'as pu te foutre de moi à ce point ? Continua-t-elle dans sa rage en retournant debout derrière son bureau. Qu'est ce que tu veux avec cette affaire ?

- Quoi ? S'étonna Emma qui ne comprenait plus rien. Attends tu veux bien reprendre depuis le début, j'ai bien peur de pas te suivre…

- Tu veux que je te fasse la deuxième joue ?

La blonde ferma la bouche. Elle n'avait jamais vu sa compagne autant en colère contre elle, même lors de leurs premières entrevues, alors qu'elles ne se connaissaient pas encore et que Regina la méprisait totalement.

- Gin'…

- Ah non ! Répliqua la brune en remuant négativement son index. Y a pas de Gin, ni de Gina, ni de Reg, ni de surnom. Et c'est même Madame Mills tant que tu m'auras pas expliqué ça !

Elle sortit de son tiroir gauche une petite carte SD qu'elle jeta violement au bout de son bureau. Emma fronça les sourcils et s'en approcha avec méfiance. Lorsqu'elle la prit dans la main elle haussa les épaules.

- Et c'est quoi ça ? Demanda-t-elle en commençant peu à peu à s'irriter.

- Des photos !

Elle lui arracha des mains la petite pièce qu'elle entra dans son ordinateur. Emma s'assit en face d'elle, méfiante. Regina détourna l'écran de manière à ce que la blonde le voit parfaitement.

- Putain… Soupira-t-elle alors en se prenant la tête dans les mains.

Les photos la montraient, elle et ce fameux Killian, attablé à ce foutu restaurant. Une avait été prise lorsqu'il avait sa main posée sur la sienne, d'autre, lorsque leur visage étaient très proche l'un de l'autre, le jeune homme penché vers elle.

- C'est tout ? Rétorqua Regina haineuse.

- Ta mère… Est vraiment une sacrée grosse salope ! Lança-t-elle en se levant furieusement.

- Etrangement, siffla-t-elle en la regardant avec colère, je ne vois pas ma mère sur ces photos, et si c'est elle qui les a effectivement prises et qui a mis cette carte dans ma boite au lettre il y a tout juste un quart d'heure, je la remercie. Combien de temps tu comptais me prendre pour une conne ?

- Mais Regina… Tu vois pas que je connais même pas ce gars ? Que je suis allée manger avec ta mère comme prévu et qu'elle l'a invité parce que c'est l'avocat dont elle t'avait parlé hier ? Tu vois pas que tout ça c'est une machination ?

- Ça alors ! Ria ironiquement et sadiquement la brune. C'est drôle parce que j'étais furieuse et j'ai passé un coup de téléphone à ma mère qui m'a dit qu'elle n'avait jamais déjeuné avec toi ce midi, et qu'elle ne voyait pas pourquoi elle aurait voulu le faire. Et moi, dans l'histoire, la seule chose que je constate, c'est que tu es attablée avec un homme et que vous avez l'air bien proches et complices pour deux inconnus.

Regina respirait bruyamment dans ce silence. Elle se sentait trahie et déçue.

- Regina… Je ne t'aurais jamais fait ça.

- Et pourquoi ? Cracha-t-elle dans son désespoir. Ces clichés me montrent le contraire total.

- Je l'ai repoussé. Il a voulu me faire des avances oui, parce que ta mère a dû lui demander. Je te jure qu'elle était là au début, puis elle s'est enfuie l'air de rien en nous laissant. C'est cette pute qui a dû prendre ses photos, trop contente de son petit plan pourri. Je lui ai dit que j'étais prise Reg… C'était catégorique. Tu as confiance en moi ou en ta mère ?

Regina grimaça en regardant de nouveau les photos sur son ordinateur. Elle semblait réfléchir et la jalousie qu'Emma pouvait lire dans ses yeux lui dilatait les pupilles.

- Je le reverrai jamais plus Gina… Tu le sais au fond.

- Pourquoi je devrais te croire ? Souffla-t-elle complétement perdue.

- Parce que je t'aime.

Elle avait voulu rattraper ses mots qu'elle savait beaucoup trop hâtifs, mais ils s'étaient échappés de ses lèvres sans qu'elle ne le veuille vraiment. Elle avait eu l'instinct primitif à ce moment, de croire naïvement que c'était la seule preuve qu'elle pouvait lui apporter. Regina, elle, était quelque peu choquée de la brutalité de cette annonce. Elle ne répondit pas, et en soupirant elle retira la carte de son ordinateur avant de la jeter dans sa poubelle de bureau. Sans relever les yeux vers elle, elle lui lança, un peu plus tendrement cette fois :

- Désolée de t'avoir frappé.

- C'est rien. Je comprends la réaction que t'as pu avoir.

- J'ai confiance en toi ! Conclut-elle.

Emma lui sourit et n'ajouta rien devant le désarroi de sa compagne. Elle fit alors le tour de son bureau et s'assit à califourchon sur ses jambes, lui relevant le visage pour l'embrasser -déséquilibrant légèrement son fauteuil- tout d'abord et la forcer à la regarder. Elle avait tellement peur de voir de l'angoisse dans ses yeux, mais elle ne vit rien d'autre que de la tendresse, ce qui la rassura.

- Tu connais ce type ? Demanda finalement Emma en s'éloignant un peu de son visage.

- Non… Soupira Regina en déposant ses doigts sur la taille de la blonde. Ma mère m'a toujours parlé de son prestigieux avocat, qui avait si bien réussi sa vie. Je croyais qu'elle voulait que je me marie avec lui, au début. Puis Robin faisait l'affaire, finalement.

Emma leva les yeux au ciel. C'était quoi, le problème de sa mère au juste ? Elle ne pouvait pas laisser ses enfants vivre tranquillement pour une fois ?

- Il s'appelle Killian Jones. C'est ce qu'il m'a dit.

- Je vais faire des recherches sur cet abruti d'infiltré. Et ensuite, je téléphonerai à ma mère pour lui dire ce que je pense.

Puis elle serra fort Emma contre elle. C'était sa manière de lui dire qu'elle était désolée.