Bonsoir à tous, voilà un autre chapitre plutôt cour alors à la fin je vous ais rajoutez un petit point de vue. Çà ne va pas être difficile à devinez de qui il s'agit ! Bonne lecture à tous !
Chapitre 8
Point de vue d'Alice
Quel peur nous avions eu ! Quand nous étions rentrer dans la chambre d'hôpital et que Bella nous avait vue ses yeux c'était comme figé, les battements de son cœur avait doublé voir triplé sur le monitoring. Le docteur c'était alors précipité vers elle et nous n'avions pas tout de suite compris ce qui ce passait.
Bella était comme en état de choc, le médecin c'était alors retourner vers nous disant qu'une voix familière pourrait la ramener dans le présent. Nous avion tous essayer, maman, papa, moi sauf Edward, il était rester dans son coin le visage tendue et inquiet.
Je m'étais alors tourner vers lui, si Bella pouvait réagir à une voix bien précise c'était bien la sienne.
-Essaye Edward, je suis sur qu'elle t'entendra toi, lui avais-je dit doucement en l'entraînant à coter de notre sœur.
Il avait hésité surtout sous le regard de tout les yeux posé sur lui dans la chambre. Il l'avait simplement appelé pour ensuite avec timidité posé sa main sur la sienne.
-Bella...Bella c'est moi, calme toi ont est là...je...je suis là. S'il te plaît Bella revient parmi nous, lui avait-il dit doucement.
Nous avions vue alors les battements de cœur ralentir et Bella revenir vers nous.
Je sus toute suite se qui c'était passé dans sa petite tête quand elle posas ses yeux sur nous, pendant sa crise le médecin nous avait dit qu'elle ne se rappelait plus de ce qui c'était passé et qu'elle ne pensait pas être à Paris. Son cerveau avait s'en doute voulue taire tout ce qui avait eu un rapport avec sa venue ici... l'adoption.
Quand je vis qu'Edward et elle ne c'était pas lâcher la main j'en souriais d'autant plus. Tout allait s'arranger entre eux j'en était certaine. J'ignorais encore tout sur l'histoire de l'adoption mes parents n'avait voulue rien me lâcher hier soir disant que ce n'était pas le moment, mais j'avais l'intuition qu'au final tout irais pour le mieux.
Le médecin continuait à poser des questions sur se qu'elle se rappelait, d'après moi elle se souvenait de tout.
-Bien, écouter mademoiselle Cullen j'ai discuter avec votre père, lui disait-il tout en se tournant vers papa, puis revenant sur Bella. Nous allons faire quelques examens pour être sur qu'aucune séquelle n'auras lieu dû à votre chute. Ensuite vous avez deux solution, soit vous rentrez chez votre père pendant plusieurs jours...
-Quoi ? NON, c'est hors de question je...
Bella c'était redresser sous le choc, sa c'était à prévoir ! Mais là connaissant elle refuserait de rester à l'hôpital, même si on c'était pas vue depuis trois ans je connaissais ma grande sœur.
-Laissez moi finir s'il vous plaît, lui coupait le médecin. Donc soit vous allez chez votre père, soit je vous garde quelques jours en observation.
Bella grimaçait en entendant le médecin, petite c'était une vrai cascadeuse, elle avait de très mauvais souvenir des hôpitaux, se qui nous arranger en soit...elle serait obligé de venir vivre quelques jours à la maison.
-Très bien, soufflait-elle au bout d'un moment, je vais rester quelques chose chez mon père alors.
Maman souriait face à la réponse de Bella, elle était heureuse, même si elle devait se douter que Bella serait sans doute très dure avec elle, maman rêvait de son retour depuis si longtemps.
Moi ça allait me laissé quelques jours pour creuser cette histoire avec mon chère frère, et surtout savoir qu'elle était les secrets que nous cachait depuis si longtemps nos parents.
Point de vue de Bella
Ils m'avaient coincer, j'étais sur que le médecin était de mèche avec mon père...ou Carlisle, je ne savais même plus comment j'étais sensé les appelés maintenant.
Une fois que le médecin m'avait fait par des conditions de ma sortie il était parti. Nous étions tous dans la chambre et personne n'osez parler. C'était très gênant comme situation !
Maintenant que tout m'était revenue, ma colère envers eux étaient revenue. Même si je voulais plus les voirs et ne plus leurs adresser la parole, une part de moi mourrait de savoir.
Je me mordais la lèvre pour ne pas leurs posé de question, pour ne pas leurs montrer de l'intérêt. C'était dur d'avoir sans cesse le regard d'Edward sur moi.
Son geste de tout à l'heure avait était...d'un simple contact, juste en me parlant il avait réussi à me calmer. Pourquoi l'avais-je laissé faire ? Pourquoi avait-il fait ça ? Me détestait-il vraiment ? Son regard de tout à l'heure me disait pourtant le contraire !
J'étais complètement perdus, et n'osait pas affronter son regard émeraude.
Alice comme à son habitude commencer à parler, parler, parler, elle était surexciter de mon retour à la maison. On peut dire que la mission qu'elle c'était donné depuis plusieurs années avait finie par être une réussite, elle avait ramener sa grande sœur chez ses parents.
J'écoutais vaguement ses paroles cela ne m'intéresser pas vraiment a vrai dire. C'était égoïste je sais, mais j'avais encore du mal à réaliser que ces gens dans cette pièce n'était pas vraiment de ma famille, qu'aucun lien ne nous reliait...ou peut-être un minuscule.
-Il faudrait lui laisser la chambre d'amie car ça serait ridicule qu'elle loge à l'hôtel. C'est la meilleure amie de Bella Papa, on ne peut pas laisser N'giie dormir à l'hôtel ! Disait Alice me faisant m'intéresser à leurs discussion.
-N'giie ? Pourquoi tu parle d'N'giie Alice, elle est à Montpellier ! Lui demandais-je ne comprenant pas se que faisait ma meilleure amie dans une discussion avec...ses parents.
-Heu... fis Alice en trouvant soudainement le revêtement du sol très intéressant. Il se pourrait que j'ai...euh...parler avec N'giie hier soir et qu'on as parler de ton accident.
-QUOI ? M'emportais-je.
Mais c'était pas possible, elle ne pouvait pas se taire pour une fois !
-Elle as appelé sur ton téléphone hier soir, je suis désolé Bella mais je ne voulais pas qu'elle s'inquiète de pas pouvoir te joindre.
C'était pas possible elle devait être morte d'inquiétude la connaissant. Prenant mon téléphone qui se trouvait sur le meuble à coté du lit d'hôpital, je commençais à naviguer dans mes contacts pour appeler ma meilleure amie afin de la rassurer.
-Euh, si tu essaye de joindre N'giie ce n'est pas la peine Bella, elle est dans l'avion à cette heure ci !
-Dans un avions ? Mais pourquoi faire ? Lui demandais-je en fronçant des sourcils.
-Pour venir ici ! Me disait Alice comme si c'était évident.
N'giie ? Ici ? Mais...non elle ne pouvait pas...elle avait bien plus important à faire que venir à Paris !
-Mais...c'est ridicule voyons je vais bien, lui dis-je comme si ça allait changer quelques chose.
-Je sais ça, je lui ait dit mais...elle as insister Bella. Elle ma aussi dit qu'elle avait avertit Jacob et qu'il s'organisait pour venir le plus vite possible.
Jacob ? Non pas lui, pas Jacob. Je lui avais pourtant dit que je ne voulais pas qu'il vienne avec moi à Paris. Pourquoi ma vie ne pouvait-elle pas être plus simple ?
-Qui est Jacob ? Demandait ma...Esmée doucement.
-Je..., oh non qu'allais-je dire, qui était Jacob, déjà quand Alice me l'avais demandé j'avais longuement hésité mais là il s'agissait de...rho et puis zut ils étaient quoi pour moi maintenant ?
-Jacob c'est son petit ami, disait Alice fièrement.
Jetant un œil à « ma famille » pour voir leurs réaction, je vis l'étonnement sur le visage de « mon père », un sourire sur celui de « ma mère », et quand j'osais LE regarder mon cœur me fit à nouveau mal dans ma poitrine. Il avait le visage sombre, les sourcils froncé, les mains serrant la barre de lit à mes pieds. Que lui arrivait-il ?
Point de vue extérieur ( à vous de devinez)
Mais c'était quoi ces conneries à la fin ? C'était mon troisième essaie et toujours rien. Pourquoi ne répondaient-ils pas au téléphone ? Et pourtant je les avaient tous appelés et aucun n'avait répondue. Il suffisait que je m'absente quelques jours chez mes futurs beaux-parents pour qu'ils me zappes de leurs vie ?
De plus j'étais énerver, après être repartie de chez mes beaux parents j'étais partie sur un coup de tête dans une ville loin de chez moi espérant LA voir. Mais rien, personne n'avait répondue quand j'avais sonné chez ELLE.
J'avais mal...je me sentais vide, c'était comme si...comme si elle était morte et qu'une partie de moi était partie avec elle.
Je ne sais pas se que je lui aurait dit en la voyant mais...au moins je l'aurais vue, j'aurais pue tenter quelque chose.
C'était incompréhensible ce départ précipité, elle c'était éloigner pour ne plus jamais revenir. Avais-je était un si mauvais frère ? Allais-je la revoir un jour ?
Dans quelques mois ma vie allait totalement changer, j'allais me lié à la plus belle des personnes, une vrai déesse, je ne doutais pas un seul instant du choix que j'avais fait. Mais sans elle...comment pouvais-je faire sans ma petite sœur ?
