Je suis de retour ! ... OH OH, PAS LA BAIGNOIRE ! *se jette à plat ventre par terre, avant de ramper jusqu'au bunker.* Donc, reprenons.
Le chapitre 3 d'IDLH arrive enfin, malgré les devoirs, les cours et les images sexy de One Piece qui arrivent mystérieusement sur mon skype au moment de faire la mise en page ! *regard accusateur* Désolée pour le retard, surtout que je ne peux même pas garantir que je serais plus rapide la prochaine fois n.n Mais vos rewiews me motivent toujours autant ! En espérant que l'histoire vous plaise toujours...
History Time !
Centre de gestion multi-univers, bureau d'un patron désespéré, toujours entre minuit et 23h59
"Patron, est-ce que... Tout va bien ?"
Carlos posait la question pour la forme, parce qu'il suffisait de voir son patron pour avoir la réponse. Ce que ce dernier ne manqua pas de lui faire remarquer :
"Je suis actuellement en train de déchiqueter mon bureau avec les dents, tout en chantonnant la musique de la soupe au chou et en portant un pyjama vache, et vous me demandez si je vais bien ?! Vous avez laissé le peu de cervelle que vous avez à l'entrée, Naruto ?!"
Nan nan, il avait juste la décence de s'inquiéter. Promis, il ne recommencerait plus. L'employé décida d'attendre que le chef finisse de laminer son fond de tiroir avant de demander doucement :
"Qu'est ce qu'ils ont fait ?"
Carlos se baissa juste à temps pour éviter le pot de fleur qui fila droit vers lui, lui permettant de finir sa course en plein dans la tête de la secrétaire blonde (toujours en mini jupe, toujours pour le travail), qui s'écroula par terre sous le choc, renversant son café sur la moquette.
"Ce qu'ils ont fait ? ... CE QU'ILS ONT FAITS ? ILS ONT RECOUVERTS L'OLYMPE DE BLANQUETTE, TUNIQUES DE DIEUX COMPRISES, ET PIRE QUE TOUT... ILS ONT EMPÊCHÉ LA NAISSANCE DE DIONYSOS ! LE DIEU DE LA VINASSE N'EXISTE PAS ! ET QUI C'EST QUI VA DEVOIR RÉPARER TOUT ÇA, JE VOUS LE DEMANDE ?
- Vous ? Tenta le pauvre subalterne, en train d'essayer de sauver le peut-être futur cadavre à l'entrée du bureau.
- EXACTEMENT ! Bon sang, j'ai autre chose à faire que de m'occuper de réparer le bordel de ces crétins !
- Comme ? Classer vos stylos par taille ? Ranger vos pornos par ordre alphabétique ? Ou alors trouver quoi faire du cadavre dans l'entrée ?" Lança distraitement Carlos, cherchant comment expliquer l'incident "secrétaire/vase/café" à sa direction.
- SASUKE, NE SOYEZ PAS INSOLENT ! ET LES PORNOS SE RANGENT PAR CATÉGORIE, PAS PAR ORDRE ALPHABÉTIQUE BON SANG ! Vous ne serez jamais chef vous !"
... Pas avec un cadavre sur la moquette, non.
Autre univers, pas très loin du 0 sur la frise chronologique, dans une flaque de boue nauséabonde.
"Ace... Avant toute chose... J'te propose une trève. Genre, on laisse tomber nos rivalités, le temps de retrouver Luffy.
- Et j'peux savoir pourquoi j'accepterais Barbie ? Grogna l'intéressé en s'extirpant de la boue.
- Parce que plus vite on retrouvera cet élastique, plus vite on saura qu'il va bien et qu'il n'est pas en train de foutre le bordel quelque part ?"
L'homme aux tâches de rousseur marmonna dans la barbe qu'il n'avait pas, Luffy détestait ça, réfléchissant à la proposition. Les deux plus vieux avaient atterris tous les deux dans un endroit extrêmement désagréable, et sans leur aimant à conneries préféré en plus. Et, même s'il le niait farouchement, Ace était mort d'inquiétude pour lui. C'est donc pour ça qu'il grogna :
"Marché conclu.
- A la bonne heure ! S'exclama Sabo en tapant dans ses mains. J'te propose juste qu'on aille piquer des fringues et qu'on se lave avant, parce qu'on pue là.
- Nan, tu crois ? Ricana Ace. J'avais pas remarqué.
- Range tes sarcasmes, tu veux ?"
Le pirate lui répondit d'un doigt d'honneur qui le fit lever les yeux au ciel. Qu'est ce que son frère pouvait être chiant quand il s'y mettait ! Ivankov, c'était de la gnognote à côté.
Ils interrompirent leur énième dispute quand ils virent un lac d'eau apparaître à quelques mètres de là, ainsi que des tuniques propres et repassées juste à côté, le tout dans une nuée de paillettes. La routine. Les deux frères s'approchèrent de l'étendue d'eau avec suspicion, remarquant ainsi une petite tablette de cire posée sur le rebord, sur laquelle était inscrit :
"Pour vous remercier des services rendus ! Depuis ce relooking, mon mari ne me lâche plus d'une cothurne, et je ne vous parle même pas de ses performances au lit ! Ah, si vous aviez vu la façon dont il a arraché cette robe rouge, tout en me disant à quel point mon fessier était attirant, avant de lui même retirer ce qui recouvrait son énorme..."
Le blond n'eut pas le temps de finir, la tablette terminant de disparaitre dans une gerbe de flammes.
"Ace... Commença le révolutionnaire.
- Quoi ? Tu vas pas me reprocher d'avoir voulu détruire cette horreur ? Tant pis pour ça, y aura bien une autre tarée pour publier ses fantasmes chelous au lit ! Je sais pas, un truc du style "50 nuances de Grèce" !
- Je voulais juste te remercier crétin. Sourit-il.
- Crétin toi même tiens."
Les deux se regardèrent un instant, avant d'éclater d'un rire franc, le premier qu'ils avaient eu tous les deux depuis leurs retrouvailles. Un progrès non négligeable. Encouragé par cela, le blond se risqua même à se moquer d'Ace en lui proposant de l'aider à se laver les cheveux, avant d'éclater de rire en se prenant un coup de coude accompagné d'un grognement.
"J't'emmerde Sab'."
Faisait un bail.
Toujours dans le même espace temporel, place principale.
Ace et Sabo se retournèrent à l'interpellation de l'homme, qui tenait par la peau du cou un petit chaton en train de se lécher les babines après le festin qu'il venait de faire sur l'étalage du marchand. Sacré appétit le bestiot.
"J'vois pas pourquoi il serait à n... Commença l'aîné, avant de se faire interrompre par le benjamin.
- Ace... Regarde mieux... Cette boule de poil ne te rappelle rien ?"
Le brun regarda alors avec plus d'attention l'animal, qui tentait de se faire le plus petit possible. Il remarqua alors la cicatrice en forme de croix sur son poitrail, rappelant étrangement celle d'un élastique sur pattes bien connu. Et, histoire de dissiper les dernières hésitations qu'il aurait pu avoir, une petite cicatrice se trouvait sous l'oeil gauche du félin. Alors ça.
"Luffy ?" Interrogea-t-il, partagé entre la surprise et l'immense crise de fou rire qui menaçait de s'emparer de lui à tout instant.
Un long, très long silence s'ensuivit, finalement brisé par un miaulement extrêmement piteux, qui eu raison de la résistance du commandant. Il explosa de rire, tandis que le blond ne pu empêcher un immense sourire moqueur de se dessiner sur son visage, sous les miaulements indignés de la petite boule de poils noirs. Cette dernière fut alors balancée par le boucher, se réceptionnant de justesse dans les bras d'Ace.
"J'en déduis que c'est bien à vous ! Vous me devez deux gigots et un jambon !
- On a pas dit qu'il était à nous. Fit remarquer le pirate, grattant le menton d'un chaton ronronnant de bonheur.
- Vous vous foutez d'moi ?! Regardez le !
- C'pas ma faute si ce chat est un putain d'crétin affectueux ! Répliqua-t-il, s'attirant un feulement mécontent du crétin en question.
- Laisse moi gérer Ace." Intervint le blond en posant une main sur l'épaule de son frère, un sourire en coin sur le visage.
Le révolutionnaire réajusta ses vêtements, sans avoir conscience de la grimace terriblement mature d'Ace à son égard, se racla la gorge, avant de se préparer à la perte de sa dignité. Il utilisait assez souvent cette technique depuis qu'il était dans la révolution, et il savait très bien que ses frères allaient se foutre royalement de sa gueule. Sans parler de Luffy qui cafterait sûrement par mégarde cette histoire à la mauvaise personne. Joie. Le jeune homme soupira, avant de se pencher en arrière et de pointer l'individu du doigt en hurlant, méprisant :
"Comment osez-vous misérable ?! Vous, simple marchand, osez nous défier ?! Et pire que ça, vous osez vous foutre allègrement de notre royale personne ?! Nous ne pouvons tolérer pareil affront !"
Le pirate de Barbe-Blanche, déjà en train d'essayer de se calmer en emmerdant son félin de petit frère, manqua de s'étouffer de rire devant la scène, essayant avec difficulté de rester debout. Mais où diable Sabo avait-il pu apprendre un truc pareil ? Il se promit de lui poser la question, en plus de celle concernant son maniement expert du mascara. De tels mystères ne pouvaient pas rester sans réponses, foi de Portgas ! Puis imaginez le scoop dans les journaux ! "Le second de la révolution se travestit !"
... Ouais, nan en fait.
Inconscient des pensées plus que saugrenues de son frère, le cadet de la fratrie reprit une posture moins "impératrice pirate", notant avec plaisir la foule autour de lui. Objectif un, validé. Il récupéra ensuite le petit félin, qui pour une mystérieuse raison tenait absolument à explorer le dessous de la tunique d'Ace, et souffla à son oreille :
"Tu m'fais les yeux doux s'te plait ?"
Les moustaches de Luffy frémirent en signe d'accord, et son frère le prit dans ses bras, avant de lancer, en prenant bien soin d'être entendu des gens près d'eux :
"Donc, si j'ai bien compris... Vous êtes en train de m'affirmer que cette petite créature a mangé deux gigots et un jambon à lui tout seul ?"
Des moqueries et des ricanements se firent entendre, faisant rougir le vendeur, qui se jeta les deux pieds devant dans le piège du blond :
"Mais je l'ai vu !
- Et vous allez me dire qu'il est élastique pour avoir avalé tout ça qu'on y est ? Balança-t-il innocemment. Écoutez monsieur, je crois plutôt que vous cherchez un moyen de m'arnaquer, et sachez le... Je n'aime pas beaucoup qu'on tente ce genre de choses avec moi..."
Le ton de Sabo s'était fait sec et menaçant, et son visage reflétait une expression plus que terrifiante. Sans parler du fait qu'il tapotait son épaule avec son bô. La seule fois que les deux frères l'avaient vu comme ça, ils avaient préféré s'éloigner. De genre plusieurs kilomètres. Le boucher se ratatina sur lui même, alors que le blond continuait son petit numéro, sous les yeux curieux de la foule :
"Je pourrais signaler ça aux autorités... Ce serait embêtant pour vous, non ? Mais je peux aussi me taire avec un petit geste..."
L'intéressé ne se fit pas prier et lui prépara un panier complet de viandes, qu'il lui tendit en s'excusant platement, sous les sifflets de la foule. Et le pire, c'est que le blond n'était même pas désolé, bien au contraire. Faisait longtemps qu'il ne s'était pas amusé comme ça tiens. Un rire s'échappa ensuite de ses lèvres quand Ace s'amusa discrètement à étirer l'une des babines de Luffy, histoire de finir de rendre fou le pauvre commerçant. Ce qui ne l'empêcha pas de noter les petits baisers tout doux déposés sur le bout de la truffe du petit capitaine. Tiens donc...
"Ace... Me cacheriez vous quelque chose avec Luffy, par le plus grands des hasards ?
- Excusez moi, on se connait ? Demanda Ace en se concentrant sur l'animal entre ses bras.
- Ace ! On a dit qu'on faisait une trève bordel ! Tu vas continuer à m'en vouloir longtemps comme ça ?
- Aussi longtemps qu'il le faudra ! Sept ans, ça me parait pas mal, tu ne crois pas ? Que tu comprennes un peu ce qu'on a pu ressentir tous les deux ! ... ET LUFFY, TU FERMES TA GUEULE, MERCI ! Gueula le plus vieux à son frère, qui tentait désespérément de se faire entendre à coup de miaulements.
- Je dois te le dire combien d'fois ? J'me souvenais plus de rien ! J'ai tout oublié d'ma vie putain ! J'CONNAISSAIS MÊME PLUS MON PRÉNOM ACE !
- J'ai pas d'preuves de ça Sabo ! Qui me dis que t'étais pas à ta fenêtre, en train de jubiler en voyant les "ordures" brûler !? ÇA IRAIT BIEN AU CONNARD DE NOBLE QUE TU ES, TIENS ! A ABANDONNER LES GENS QUI TIENNENT À TOI !
- ACE, TU VAS TROP LOIN ! RETIRE DE SUITE CE QUE TU AS DIT !
- Oh, la vérité te blesse blondie ? Railla le commandant, acide. Tu es un noble, tu sais, les connards qui se croient supérieurs à tout le monde et qui massacrent des innocents sans aucune culpabilité.
- Venant du fils du pire démon n'ayant jamais existé, je prends le compliment." Répliqua le révolutionnaire sur le même ton.
Ace se stoppa net à cette phrase, alors que le cadet prenait conscience d'être allé trop loin, tout comme le pirate. Mais ils n'avaient pas l'intention de l'avouer à ce moment, bien au contraire. Le brun lui tourna le dos, avant de lancer :
"Viens Luffy, on s'casse. Y a des types pas fréquentables ici."
C'est à ce moment que les deux frères se rendirent compte que leur petit frère avait disparu.
... Une fin à suspens, faisait longtemps, nan ? :D (Connasse èwé. -Oh oui, et j'adore ça **)
