Chapitre 4 : Les amants de Kaamelott

Arthur avait plaqué Perceval sur le lit. Tous les deux ne pouvaient plus revenir en arrière désormais. Ils s'étaient avoué leur amour. Et ils comptaient bien tous les deux allés jusqu'au bout.

Arthur était au-dessus de Perceval. Il le touchait fiévreusement et avec envie. Il le savait maintenant qu'il ne pourrait plus se passer de lui.

- Ar… thur… Perceval était entièrement excité. Il avait chaud partout et avait absolument besoin de son sir à cet instant. Je… je n'ai jamais fait..

- Je m'en doute mon amour. Toi qui es si loyale et si pure. Je me doute que lorsque tu fréquentais cette sotte à qui tu n'as même pas fait une bise sur la joue, tu n'étais pas le genre à te faire les putes à côté.

Perceval rougit face à ce constat, mais aussi et surtout face à se petit surnom que son sir lui avait donné.

- Mais toi… tu.. avec un homme tu as déjà ?

- Oui une fois… quand j'étais encore à la milice urbaine à Rome j'ai tenté l'expérience avec un vieil ami à moi.

- Ha je vois. Et qu'est-il devenue ton ami ?

- Il s'est fait assassiner.

Après cette déclaration un malaise s'installa dans la pièce.

- Désolé.

- Ne le sois pas tu n'y es pour rien.

Arthur voyait bien que Perceval était déstabilisé. Il décida alors de l'embrasser par surprise pour pouvoir reprendre là ou ils c'étaient arrêtés.

Il allongea son chevalier sur le lit. Il lui enleva tout ses vêtements et Perceval fit de même avec ceux de son roi. A eux deux ils se découvraient, se caressaient, se touchaient.

Arthur prépara Perceval en douceur, il commença par des tendres va et vient sur son pieu douloureux et entra des doigts dans l'entre défendu de son chevalier.

- Ar… Arthur, c'est … je me sens brûlant.

- Je sais, c'est étrange quand on n'a pas l'habitude, mais ne t'inquiète pas. Dans à peine cinq minutes tu en voudras beaucoup plus.

Perceval était gémissant sous les gâteries que lui faisait son roi. Il était loin d'être ignorant sur la chose il savait ce qui allait se passer ensuite.

- Tu es sur d'être près ? Si tu veux je peux attendre et reprendre seulement le jour ou tu te sens prêt.

- Ne t'inquiète pas je sais que je peux le faire. Je te fais confiance.

- Tu en es sûr ?

Pour prouver qu'il était sincère, Perceval se jeta sur Arthur pour lui donner un long et doux baiser romain.

Après deux minutes d'échange, Perceval se rallongea sur le lit et il écartait les jambes pour montrer à son amour qu'il était près.

- Arthur, je me sens près. C'est maintenant je le sens.

Le roi n'attendit pas une seconde de plus avant de se jeter sur Perceval pour le couvris de baiser tendre et de caresse.

Un moment donnée Arthur rentre doucement dans l'entre défendue de son chevalier. Celui-ci serrait fort les dents il ne s'attendait pas à souffrir à ce point. C'était étrange comme sensation.

Arthur en voyant son chevalier était vraiment inquiet.

- Perceval, est-ce que ça va ?

- C'est vraiment étrange comme sensation.

- Je le sais mon amour ne t'inquiète pas, dans deux minutes tu m'en redemanderas.

Au bout d'une minute Arthur se permit de faire un long et tendre va et vient en son chevalier. Celui-ci commençait à s'habituer. Doucement mais sûrement, il dit au bout d'une autre minute.

- Encore !

- Quoi ?

- Encore, refais-le.

Arthur s'exécute en entendant cela il refit d'autres long et tendre va et vient. Perceval n'en pouvait plus, s'était trop bon pour lui. Il voulait encore plus de sensation.

- Tu… tu peux aller plus vite.

- Tu en es sûr ?

- Oui !

Et c'est à ce moment-là qu'Arthur mit toutes ses forces pour envoyer lui et son amour au septième ciel ! Cette nuit-là, deux corps se sont enlacé, embrassé et unis ensemble. Arthur faisait languir Perceval sous son touché. Perceval criait haut et fort à son amant d'aller plus vite et plus fort.

Arthur faisait tous pour le combler. Ils soupiraient, criaient, s'aimaient. Et enfin, lorsqu'il était enfin temps pour eux deux de jouir ensemble. Ils se sont déclaré leur amour haut et fort.