Bonjour à tous ! Tout d'abord, je tiens vous remercier pour votre attente. J'ai mis du temps à finir ce chapitre parce que j'avais pleins d'idées que je n'arrivais pas à articuler correctement pour construire mes chapitres. De plus, comme je le dis à chaque chapitre, je suis trèèèèès difficile avec moi-même et ça ralentit mon rythme de publication.

Dans tous les cas, je tiens à remercier tous ceux qui me laissent un petit commentaire. C'est adorable et ça m'encourage à poursuivre la fiction. Comme toujours je vous envoie pleins de merci !

Réponses commentaires :

221 B Revenclaw : héhé tu n'as pas besoin d'attendre plus, longtemps pour connaître la suite.

Lorina et Guest:Merci pour tes nombreux commentaires qui me motive toujours.

Mooshy-Sloppy : Merci à toi ton commentaire était véritablement adorable ! Ouais j'aime bien Irène en pestouille et puis je trouve que ça lui convient pas trop mal. Je ne suis pas ultra douée pour faire des fictions où il n'y a que des sentiments dégoulinants. C'est très difficile et je m'ennuierais vite.

Ichiga : Ahhh merci beaucoup ! Ton enthousiasme pour ma fiction est très communicatif. Je suis aussi accro au Sherlock qui est une pelote de nœud concernant ses sentiments. Il se débat avec, mais généralement il fini toujours par perdre.

Loupi-Duff : Ouais une vraie peste cette Irène et tu verras dans ce chapitre elle l'est un cran au-dessus… Ne me déteste pas trop pour ça.

LittleButterfly87 :Toi aussi tu fais partie du groupe anti-Irène. Malheureusement elle va encore sévir. Par contre, l'idée qu'elle se fasse aplatir par un troupeau de buffle me parait pas mal. Je la garde dans un coin de ma tête. Ahahah.

Dark-Nemesys : Merci beaucoup pour ton commentaire. Je ne sais pas si mes chapitres sont fantastiques, mais je suis heureuse qu'ils te plaisent autant ! La suite arrive juste en dessous !

CHAPITRE SEPT

— Alors ?! s'exclama Annie en souriant de toutes ses dents. Comment était-ce ?

— Bien… Oui c'était bien mieux que je l'aurai cru, avoua Molly épuisée en s'appuyant son le plan de travail de la cuisine. Elle a essayé un tas de robe-

— Mais non ! Je te parle avec ton détective. Que s'était-il passé ?s'enquit-elle en rassemblant ses mains fripées devant sa poitrine.

— Annie ! Ce n'est pas mon… Mon détective, dit-elle en piquant un fard monstre.

— Qu'avez-vous f ais ?

— Nous- Nous avons parlé de l'enquête.

— Mais encore ?

Molly poussa un soupire en retenant sa main de couvrir son visage marqué par le gêne. Elle s'empara nerveusement d'une mèche qui s'était échappée de son chignon pour la rabattre derrière son oreille.

— Il a été très gentil avec moi, Annie. Il est un homme sensible et intelligent et-

— Il te plait, conclua-t-elle d'un sourire victorieux.

— Quoi ? Non… Je … Il est… Enfin Annie, bredouilla Molly dans un petit rire gêné.

— Il n'y a aucune honte si cet homme te plait.

— Annie…

— Oui, oui je sais ! Je sais ! Tu vas encore me sortir ce couplet ridicule que tu t'efforces de me rabâcher.

Molly leva les yeux au ciel tandis que son amie l'observait intensément.

— Arrête de faire ça. Tu sais bien que-

— Que quoi ?

— Que c'est stupide, croassa-t-elle en jetant un regard triste à Annie.

Fronçant les sourcils, Annie comprit que la conversation prenait une tournure bien au-delà de la discussion d'un béguin. Annie observa plus longuement sa jeune amie. Son regard n'était pas étincelant ni même joyeux comme à son habitude. Elle avait l'air triste. Très triste.

Cette constatation fit mal au cœur à Annie. Elle n'aimait pas voir Molly dans cet état. Depuis qu'elle avait prit Molly sous son aile, elle s'était jurée de la protéger comme une mère le ferait avec sa fille.

Doucement, elle s'approcha d'elle en la jeune femme et posa ses mains de façon rassurante sur ses épaules. Elle s'efforça de lui sourire.

— Molly. Tu es une jeune femme formidable. Je te le répéterais autant de fois qu'il le faudra. Si cet homme te fait rester pour l'aider à enquêter. S'il t'invite à rester chez lui et loge et te nourrit ce n'est pas pour rien. Crois-moi chérie, les hommes comme lui ne font rien sans idée derrière la tête. Penses-tu que si tu ne l'intéressais pas un temps soit peu, il se donnerait tout ce mal ?

— J-je…eh bien, marmonna-t-elle en fronçant les sourcils.

Molly refusait de regarder Annie dans les yeux. Elle avait tellement peur d'avoir un peu d'espoir. Elle ne voulait pas avoir mal. La réputation qu'elle devait essuyer était déjà un lourd fardeau.

Elle ne voulait pas ajouter un nouveau prétexte à sa peine. Et si Sherlock Holmes se comportait ainsi par charité ? Elle avait déjà vu des nobles faire ça avec d'autres filles comme elle. Ils étaient gentils et ensuite, ils s'en vantaient auprès des autres.

Elle ne voulait pas être un ticket de tombola, ni même un moyen de soulager sa conscience.

Non, elle refusait de croire à ça. Sherlock Holmes l'avait bien traité mais cela n'avait rien de malsain. Il s'était comporté correctement et n'avait jamais cherché à profiter d'elle. Elle pouvait se souvenir de cette soirée avec lui. Il avait été là pour la sauvé. Personne n'avait jamais fait ça pour elle. Personne n'avait bafoué l'étiquette comme lui.

Mordant nerveusement sa lèvre, elle releva son regard en direction d'Annie qui avait patienté. Annie savait quel chemin mental son amie avait réalisé. Elle devait laisser du temps à la jeune felle pour comprendre qu'elle n'avait rien à craindre pour le moment.

— Molly, donne-toi une chance de vivre comme une jeune fille de ton âge. Cesse de te préoccuper de choses qui ne sont pas de ton âge.

Elle caressa son visage avec tendresse tandis que Molly esquissait un sourire nerveux. Annie ne pouvait pas s'empêcher d'avoir une attitude maternelle avec la jeune femme.

— Je vais essayer, murmura la jeune domestique en sentant son sourire atteindre ses yeux.

— Fantastique.

MHMHMHMHMHMHMHMHMH

Sherlock Holmes était assit confortablement dans son fauteuil, plonger dans ses réflexions. Il esquissa un sourire tandis qu'il rassemblait les pensées d'une enquête qu'il était entrain de traité. Il n'avait conclut que le meurtrier était la sœur de la femme pour une question de jalousie. Cela avait été relativement évident. C'était même décevant. Il pensait pouvoir se tenir occuper grâce à cette affaire une journée de plus.

Il poussa un soupir.

— N'est-il pas si évident de ranger correctement votre lieu de vie ! s'exclama madame Hudson en débarquant comme une tornade dans le salon du 221B Baker Street.

— Madame Hudson, taisez-vous, déclara-t-il placidement en conservant ses yeux fermés non sans avoir plissé son front.

— Seigneur, vous êtes à nouveau de mauvaise humeur jeune homme, rouspéta-t-elle en plaquant ses mains contre ses hanches.

Madame Hudson avait toujours été solide, du moins assez solide pour supporter le caractère sanglant de Sherlock Holmes. Bien qu'il soit capricieux, enfantin et obstiné, elle était toujours prête à éponger ses humeurs. Elle le vit pincer ses lèvres avec dédain signe qu'il sortirait une de ses répliques blessantes et cinglante.

— Je suis en plein travail. Je n'ai pas le temps de traité avec vos interactions ridicules.

— Interactions ridicules ?! Interactions ridicules ?! s'exclama-t-elle en marchant furieusement en direction des fenêtres. Vous avez réellement de la chance que je vous connaisse depuis de vous portez des couches culottes jeune homme.

Elle tira furieusement les rideaux pour laisser le soleil entrée dans la pièce. Sherlock gémit, pas préparé à subir un changement lumineux aussi violent.

— Comment voulez-vous vivre convenablement en étant enfermé dans cette pièce aussi longtemps ?

— Madame Hudson-

— Oui je sais ! Je sais, s'exclama-t-elle en revenant sur ses pas. Sachez que je vous ennuierais toujours avec ça et-

— Madame Hudson ! dit-il d'une voix légèrement plus forte. Dites-moi pourquoi vous êtes là à me casser les oreilles avec vos élucubrations stupides.

Elle pouvait sentir de l'agacement et de l'impatience dans sa voix. Mais elle avait l'habitude de son caractère de cochon. Levant les yeux au ciel, la logeuse scruta le jeune homme avant de prendre à nouveau la parole.

— Il semblerait qu'en plus d'être votre logeuse, je doive l'occuper de vos invités. Mon garçon, attendiez vous une visite ?

Sherlock fronça les sourcils.

— Bien sûr que non, siffla-t-il avec dédain.

— Oh ! Il y a pourtant une jeune femme qui demande à vous voir. J'ai essayé de lui dire que vous étiez occupé, mais elle est très insistante, déclara Mme Hudson d'une voix sifflante.

Soudain, ses yeux s'ouvrirent et le regard de Sherlock s'écarquilla légèrement lorsqu'une idée s'insinua en lui.

Molly Hooper.

Ce devrait être Molly.

Son cœur palpita plus vite à cette idée et il ne put s'empêcher de se redresser pour mieux l'accueillir. Il se sentit stupide lorsqu'il vit le regard étonné de sa logeuse. Il n'agissait jamais ainsi. Il se moquait bien de sa posture ou de son attitude lorsqu'une personne devait le rejoindre mais pas s'il s'agissait de Molly Hooper.

Il toussa légèrement en se levant de son fauteuil avec lenteur. Il ne devait pas aller trop vite. Cela serait beaucoup trop suspect. Le regard de Mme Hudson accompagna son mouvement tandis qu'il tira légèrement sur son veston pour l'arranger. Il lança un regard en coin à sa logeuse avant de déclarer :

— Faite là entrer, asséna-t-il en sentant l'envie d'un sourire apparaitre.

Hochant légèrement de la tête, Mme Hudson se dirigea vers la porte qui menait aux escaliers du rez-de-chaussée.

— Il serait grand temps mon garçon que vous cessiez de croire que je suis votre domestique, maugréa-t-elle avant de disparaître.

Nerveusement, Sherlock passa une main dans ses cheveux, priant le ciel de ne pas se comporter de façon ridicule devant elle. Elle était surement ici pour le livre. C'était la seule raison de sa présence. Du moins la plus plausible. Il esquissa un bref sourire en songeant à Molly Hooper entrain de dévorer du regard l'ouvrage qui lui avait prêté. A travers ce dernier, il espérait qu'elle songeait à lui entre deux chapitres.

Mais qu'est-ce qu'il lui prenait ?!

Il secoua la tête rageusement en se dirigeant à grand pas en direction de la fenêtre du salon. Il était ridicule et ses pensés lui donnaient l'impression d'être comme ses femmes qui songeaient sans cesse aux récits larmoyants et sentimentaux.

Stupide.

Lorsqu'il entendit les bruits de pas provenant des escaliers, il ne put empêcher son souffle se bloquer temporairement dans ses poumons. Elle allait être là. Avec lui. Il bomba sa poitrine, la remplissant d'air et d'espoir avant de virevolter sur ses talons pour la saluer.

Pourtant lorsqu'il se retourna, il sentit son cœur chuter dans sa poitrine. Son souffle resta bloquer dans sa gorge et un poids lourd se posa dans son estomac. Il savait qu'il affichait tous les critères de la déception.

Ce n'était pas Molly Hooper. Non, il avait face à lui l'antipode de Molly Hooper.

— Oh M. Holmes ! roucoula Irène en papillonnant des cils. Excusez mon audace de vous dérangez chez vous, mais je ne pouvais pas attendre davantage pour vous revoir.

Irène affichait un sourire immense qui dévoilait ses dents blanches parfaitement alignés qui contrastaient avec le rouge vif qui recouvrait ses lèvres. Saisissant les pans de sa nouvelle robe mauve, elle fit un nouveau pas vers lui. Son regard perçant prédisait qu'elle était ici dans un seul but. Obtenir quelque chose.

Sherlock dut retenir une grimace en songeant à l'erreur qu'il avait commit. Être seul avec elle. Il releva son visage avec toute la désinvolture et dégoût qu'il pouvait afficher. Il fallait qu'elle parte rapidement de chez lui. Il ne voulait pas être vu avec elle de façon si intime. Il savait que madame Hudson parlait. Elle parlait d'ailleurs beaucoup trop sans vérifier ses sources et Sherlock n'avait aucune envie d'être le sujet d'une rumeur de relation avec cette femme.

— Mademoiselle Adler, dit-il en guise de salutation. Je suis désolé que vous ayez fait tout ce chemin dans le seul but de me revoir. Je n'ai pas de temps à accorder à de la visite.

— Oh mais vous ne devez pas ! s'exclama-t-elle en s'approchant de lui. Nous n'avons eu que très peu de temps pour nous retrouvez. J'aimerai beaucoup que nous passions du temps ensemble.

— Ce temps était déjà beaucoup trop, cingla-t-il en enfonçant ses mains dans ses poches de pantalon. Mademoiselle Adler je-

— Appelez-moi, Irène, fit-elle.

— Mademoiselle, reprit-il en appuyant sur le mot. Il vous faut comprendre que je suis marié à mon travail. Mon travail est la seule chose qui m'intéresse un temps soit peu. Une relation de quelque nature qui soit ne m'intéresse pas.

— Je suis certaine qu'après quelques rendez-vous passé ensemble vous changerez d'avis, ronronna-t-elle en penchant la tête sur le côté.

— Non. L'expérience n'est pas nécessaire.

— Vous me voulez, tout comme je vous veux, monsieur Holmes, s'entêta-t-elle alors qu'elle posait ses mains sur sa poitrine pour établir un contact.

Elle s'agrippa fermement à son veston, sentant la musculature du jeune homme à travers le tissu. Renversant sa tête en arrière, elle plongea son regard dans le sien en mordant sensuellement sa lèvre inférieur. Elle devait briser les barrières qu'il établissait entre eux.

Elle ne voulait pas un énième rejet. Un grimace de dégoût s'afficha sur le visage de Sherlock, tandis que la bile lui montait aux lèvres. Il avait envie de vomir au contact de cette femme. Elle était certes belle, mais il savait qu'elle était pleine de mauvaises choses. Il renifla avec dédain dans l'espoir qu'elle se détache rapidement de lui par sa propre volonté.

— Non, vous vous trompez, asséna-t-il d'une voix franche.

— Mais lors de ses diners chez mon oncle, vous me regardiez, tenta-t-elle en ondulant légèrement devant lui.

Non, ce n'était pas vous que je voulais voir, songea avec force Sherlock.

Il rassembla ses mains et les écartas loin de lui. Il l'observa avec froideur et haine tandis qu'elle essayait de s'approcher de lui. Elle fut stopper par la voix froide et implacable de Sherlock.

— Non, mademoiselle ! Je ne cesse de vous le dire depuis que nous nous connaissons. Je n'ai aucun intérêt pour vous. Nous ne nous correspondons pas.

— Qu'en savez-vous, vous ne m'avez jamais essayez, ronronna-t-elle en battant des cils avec fureur.

— Je le sais. C'est tout.

— Vous ne pouvez pas le savoir comme ça. Je pourrais vous comblez sur bien des domaines. Oh Sherlock, siffla-t-elle dans un murmure. Je suis certaine que vous avez pensé à moi de la même façon que je songe à vous. Laissez vous approcher, je ne veux que vous faire du bien.

Sherlock eut un mouvement de recule tandis que son envie de vomir était grandissante. Cette femme était une véritable horreur. Elle ressemblait tant à ces harpies qui pourchassait les hommes jusqu'à ce qu'il cède, épuisé par le combat permanent.

— Je suis désolé pour vous, mademoiselle. Mais, je ne suis pas celui qui vous convient. Je n'ai aucun intêret amoureux ou bien romantique pour vous.

— Mais-

— Cessez de nourrir des espoirs ridicules. Je ne vous aime pas, et rien ne changera ça, asséna-t-il d'une voix claire et franche.

Serrant sa mâchoire, le regard d'Irène se transforma instantanément. Elle ne pouvait pas entendre cette réponse. Il ne pouvait pas lui dire ça. Elle était une femme désirée et désirable auprès de la geste masculine. Elle ne se souvenait plus du nombre d'hommes qui avaient tentés de la séduire. Il ne pouvait tout simplement pas finir les choses de cette façon.

— Mais je-

— Je suis désolé, déclara Sherlock d'une voix calme qui se voulait sans appel.

Non il n'était pas désolé. Cela se voyait à son regard et à sa posture rigide. Relevant son regard, Irène serra discrètement ses poings tandis que ses ongles entaillaient légèrement sa chaire. Elle était furieuse. Il la refusait ? Il ne l'aimait pas ? Serrant sa mâchoire, elle ne pouvait pas tolérer sa réponse. Pour qui se prenait-il ?

— Y a-t-il une autre femme ? demanda-t-elle soudainement d'une voix remplit de rage.

Sherlock fronça ses sourcils sans répondre immédiatement. L'image de Molly Hooper apparut sans attendre devant ses yeux, mais il refusa de l'impliquer dans cette conversation. Il avait besoin d'être seul pour gérer ce qui venait de se passer dans son esprit. Sherlock Holmes n'était pas programmer à traiter ce genre de chose.

Etrangement, lorsque cela concernait Molly, le détective se retrouvait face à un mur. Elle le mettait dans une situation périlleuse et elle était devenue beaucoup trop présente dans son palais mental. Elle avait d'abord été présente sous la forme d'un livre dans une des nombreuses pièces mentales. Puis elle avait commencé à envahir peu à peu chacune des pièces. Il n'avait pas aimé cette intrusion.

Mais, depuis sa visite nocturne il lui avait été impossible de la déloger. Elle semblait le suivre dans chacune des pièces mais elle restait toujours silencieuse. Elle se concentrait de l'observer avec un regard tendre et bienveillant.

Seigneur…

Il traiterait cette histoire plus tard. Beaucoup plus tard.

— Ce n'est pas la question, dit-il d'une voix franche. Il n'y aura rien.

Elle le fixa sans rien dire pendant quelques secondes. Il lui cachait quelque chose. Elle en était certaine. Pourtant, Irène savait qu'elle n'avait aucun intérêt à se braquer face à lui.

Elle devait être plus intelligente que ça pour obtenir ce qu'elle voulait. Ce n'est pas parce qu'il ne voulait pas d'elle volontairement, qu'elle allait se laisser faire. Elle le voulait, alors elle l'obtiendrait. Elle se redressa légèrement et décida d'adopter une autre approche.

— Je comprends, déclara-t-elle en affichant un sourire fourbe qui se voulait triste. Je n'aurais pas du être aussi insistante avec vous. Je me suis emportée dans l'annonce de mes sentiments pour vous, Sherlock, osa-t-elle.

Etonnée de ne pas la voir éclater de rage, Sherlock haussa ses sourcils en papillonnant des paupières.

— Eh bien-

— Après tout, je ne peux pas vous obligez, avoua Irène en s'écartant lentement.

Elle rassembla ses mains devant elle en penchant à nouveau sa tête avec tranquillité.

— En effet.

— Bien. Nous nous verrons plus tard chez mon oncle. Bonne journée, M. Holmes.

Elle fit demi-tour en affichant une mine déterminée. Elle aura Sherlock Holmes, avec ou sans son consentement, mais elle l'aurait.

MHMHMHMHMHMHMHMHMH

Le prochain chapitre arrivera beaucoup plus vite, il est en finalisation et je promets d'être rapide et efficace pour la suite.