Je sais que c'est Marie-Antoinette, l'épouse de Louis XVI, qui a vraiment permis à la diffusion du chocolat dans les habitudes. Au départ, il était considéré comme un médicament, ce qui est un peu le cas d'une certaine manière. C'est une fanfiction après tout, on peut se permettre quelques petits anachronismes, même si je n'ai pas vraiment précisé à quelle époque se déroulait l'histoire.
Je rappelle aux pointilleux que tout est très romancé, donc les relations familiales et sociales ne sont pas exactes par rapport à l'époque.
Le Château d'Azay-le-Rideau existe bel et bien en Indre-et-Loire non loin de Tours, le château des Bruchettes est de moi.
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Chapitre 2: le petit déjeuné
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A 9h, la table était dressée. Dessus étaient exposés des mets très raffinés: pains sec et au épices venuent de toute la France, trois belles corbeilles d'oranges, de pommes et de citrons, ainsi que différentes sortes de petits gateaux et de douceurs au chocolat des Amérique, aux pralines ou aux fruits.
Le Duc Edgard Hatsune tira lui-même les chaise de son épouse, la Duchesse Marie De la Lande et de sa fille, Miku, pour leur permettre de s'installer. Au début ils ne parlèrent pas, par politesse. La Duchesse était vêtut d'une longue robe bouffante bleu-gris avec de nombreux motifs dorés, un collier certie de rubis et d'émeraudes autour du cou. Ses long cheveux noir bouclés étaient décorés de long rubans blancs et bleus et son beau visage, quoique maigre pour son statut, était abondament poudré. A trente-six années d'existance, elle paraissait en avoir dix de moins. Sa fille, âgée de seize ans, portait une robe moins épaisse, d'une couleur bleutée tirant sur le vert. Des fils de toutes les couleurs partaient du haut de son corset pour descendre en ondulant jusqu'au bas de sa robe. De la dentelle ornait son col et ses manches, tandis que ses long cheveux turquoise étaient retenus en deux couettes hautes par deux rubans roses.
Quand ils eurent fini de manger, le Duc annonça d'un ton qui se voulait sérieux:
"Le Marquis de MontChevet nous fait l'honneur de nous inviter à son bal qui aura lieu le moi prochain. Je demanderais donc à ce que des tenues soient fabriquées chez le tailleur. Notre famille se doit de montrer qu'elle n'a pas à rougir face à la fortune des autres!"
-Nous entendons bien cela mon chéri, lui répondit sa femme en souriant, le roi serat-il présent?
-Non, mais des nobles très importants de la Cour y seront.
-Tant mieux, cela me permettra peut-être de revoir ma soeur.
-Quoi qu'il en soit, dit-il en se tournant vers sa fille, j'espère de toi, mon ange, un comportement exemplaire.
-Oui père, répondi la conserné d'une voix douce et fluette."
Le repas étant ainsi terminé, la dame se retira dans la bibliothèque. Le maître s'apprétait à faire demander sa voiture, pour se rendre au village de sa propriétée afin d'y collecter les impots, quand sa fille le retînt:
"Hé bien ma fille, que veux-tu donc? Lui demanda-il avec chaleur.
-Pourrais-je aller, tantôt, me promener à cheval? Lui demanda-elle en baissant les yeux. J'aimerais suivre notre belle rivière qui traverse la forêt jusqu'à la Loire, admirer les étendues de fleurs odorantes et colorées et soupirer sous la douceure de ce moi de Juin en regardant les oiseaux et les arbre fruitiers sauvages.
-...oui, mais soit prudente. Dit-il surpris par tant de précisions dans sa requête.
-Si j'emmène un garde avec moi, serez-vous rassuré?
-En effet. Prend donc un garde, mais ne tarde pas trop.
-Je vous le promet père! Merci beaucoup!"
Sur ce Miku se rendi à l'écurie, après avoir embrassé son père dont un sourire irradiait le visage. Quelle bonheur d'avoir une fille si charmante! Il ne peut pas se passer quelque chose de grave si un garde l'accompagne.
Nous verrons monseigneur...nous verrons...
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