Chapitre 4 : Prisonniers

La Mort regardait Harry endormi dans ses bras, fatiguer de son équinoxe. Quand Harry était venu le retrouvé, il n'avait pas supporté les regards que tous lui portais après la cérémonie. Il avait donc décider que sens était asse pour aujourd'hui et avait ordonné que l'on mette les prisonniers dans l'un des cachots. Pui il avait emmené Harry dans sa chambre.

Bien que petit la chambre procédait son charme. Un charme à l'allure du reste de la demeure. Elle était composée de trois pièces. Un salon au mur couleur ciment avec une cheminer allumer sur la gauche. Dans celle-ci on pouvait voire, un canapé et ses deux fauteuil en cuir noir posé sur un tapie de fourrure blanc, sur un parquet noir usé et grincent, la table basse était recouvert de vieux livres et parchemin jauni par le temps. On pouvait voire au fond de la pièce deux portes l'une menait à une salle de bain et l'autre à la chambre ou ils se trouvaient maintenant. Elle avait le même parquet usé et les mêmes murs gris, mais elle possédait un grand lit à baldaquin de bois noir au rideau noir et a la literie de satin noire. Il y avait aussi dans un coin une armoire de bois d'ébène et ca mal dans un autre. A chaque coter du lit poussait un rosier noire qui grimpait contre les murs, les rideaux ou les montant du lit. La salle de bain était dans les tons noir et argent. L'appartement donnait sur un balcon, ou on pouvait voir un mobilier de salon en fer forge et une cage à oiseaux en fer rouiller recouvert des même rose noire. Des nuer de corbeau entourait la demeure la rendant que plus sinistre encore.

- …Tu ne changeras jamais…Oh…Mon Maitre

Dans les cachots d'un des manoirs d'Harry plusieurs personnes attendrait, que quelqu'un viennes les délivrés. Ils entaient attacher au mur à l'aide de fer roulier. Oh ! Ai-je précisé qu'ils avaient déjà essayé de les briser avec et sens magie, mais que cela c'était soldé par un échec pur et dur.

A leurs yeux Harry était devenu fou. Ils les avaient fait prisonnier sens réelle raison.

- Maitre ! Bellatrix, hurlait la mort de son Maitre s'en croire se qui venait de se passer.

Les autres se regardaient désespérer.

- Potter ! Si jamais je sors d'ici je te tue !

- Il est devenu fou ! Oh Albus il faut faire qu'elle que chose !

- Nous ne pouvons rien faire élas Minerva.

- Et vous ! Vous êtes ses amies non ?

- Je ne pense pas que cala change grand-chose…

Quand tout à coup la porte de la cellule s'ouvrit a la voler, les chaines que portait au coup Bellatix, Lucius, Crabbe, Goyle, et Pettigrow resserrèrent et les tirent en dehors de la jole sous les cris des autres. Les fers trainaient les corps sur le sol, et quand seul ci eurent franchit la porte, elle se referma dans un brouie sourd les terrifient que plus.

- Que…

- C'était quoi ca ?

- Père…

Les heurs passaient horriblement longue aux prisonniers restent sanglotent dans les bras des un des autres.

Puis le lendemain la même porte, claqua, dans se même brui sourd, de la même manière, emportant cette foie Chourave, Trelawney, Ombrage, Neville et Luna.

- Je veux sortir que qu'il lui prend à Harry.

- Grinny, calme toi je suis sur que ses une blague…oui sa peut être que ca…

- Dit pas de conerie Weasmoche

- Drago !

- Sa suffit ! S'énerva le directeur.

Dans la salle du trône, le deuxième jour, quatre homme était déjà réunit et discutait du temps qui passait. Harry fessait face aux trois autres avec fiertés.

Le premier était La Mort

Le deuxième était un homme de grande talle arrogant et méchant. Il était recouvert d'une armure user, trouer à certain endroits et rouiller à d'autre, un morceau de flèche transperçais son mollet. Son vissage était couvert de balafre du aux nombreuses guerres qu'il avait mené. Oh ! Oui ! La guerre était un de ses passes temps favoris, après tout il était La Guerre.

Le dernier des trois hommes avec Harry, était lui petit acariâtre, il portait un grand manteau de cuire marron, enfin se qui en restais, avec de botte de cow-boy. Son visage était convers de pustule, la lèpre, ou seul des yeux ambre étaient visibles a travers la pâleur de sa peau. Les mouche et autre insecte et parasite en tout gors semblaient l'adorer. Lui aussi son nom lui allait comme un gant. Pestilence.

- Je ne pensais pas que tu nous ferais sortir si vite chaton. Dit Pestilence d'une voix de crécelle, très irritante aux oreilles, mais a lequel il avait finit par habituer au fit des heurs passer en leurs compagnie.

- A tu douter de moi ?

- Non, mon amour…

- Mais ?

- On trouve simplement que tu as fait vite. Reprit Guerre.

- Mais ses normal vous ne manquiez tellement. Dit-il en rougissant.

- Toi aussi tu nous manquais. Mais ses pas contre toi mon chat mais…

- Mais ?

- Il va falloir faire quelle que chose pour ca !

La Guerre montra le ta de corps entasser les un sur les autres. Elle fit un petit mouvement de la main, et une cuve d'acide, fumant, en argent apparut à coter des cadavres. Elle souleva le chaudron et le versa sur les corps. Le mélange de mit à fumer et à faire fondre les corps nettoyant les os de leur chair. Puis elle fit léviter les os pour ornée les murs de leurs salle.

Les trois hommes enfin assis sur leur trône, Harry sur les genoux de Mort, continuais de parler calmement. La nuit était tombée depuis longtemps et Harry fatiguais, de toute la magie qu'il avait mise en œuvre pour ramener ses homme des ténèbres, à tel point qui avait finit par s'endormir, avec la main de Mort caressent ses cheveux de gaie.

Le lendemain fut fait de la même manière, la porte de la cellule s'ouvra, emportent avec elle cinq autres personnes. Ron, Hermione, Tonks, Ginny, et Drago disparurent dans les noirceurs des couloirs. La seul différence émergeait de la salle du trone, ou un nouvelle arrivent discutait calment avec les autres personnes présente.

L'homme était grand, il portait une cape grise sur un cops ou on pouvait voire sous la peau tout ses os. Il n'avait littéralement que la peau sur les os. Il avait un visage creusé par la fatigue, et des yeux onyx cerné de noire et des longs cheveux gris sale. Il se nommait comme les autres du nom que son créateur lavait pourvue Famine.