Disclaimer : le monde magique d'Harry Potter n'est pas le mien mais celui de la très talentueuse J.K.R. (non ce n'est pas moi, mon banquier peut vous l'assurer à mon grand désarroi)
AVERTISSEMENT : Cette fic est UN SLASH… HOMOPHOBES, JE VOUS PLAINS MAIS JE VOUS PRIE DE PASSER VOTRE CHEMIN…
ATTENTION : SI VOUS N'AVEZ PAS ENCORE LU LE TOME 6, NE ME LISEZ PAS (cette histoire débute à la fin du sixième tome et respecte l'intrigue que J.K.R. a annoncé pour son tome 7.)
Résumé : Après ce doux passage romantique à souhait, retour à l'action et au galop... Allez, bonne lecture à tous…
Harry Potter et l'enfant de l'amour
Chapitre 33 : La chambre vide
(POV DRAGO)
Je jouais doucement avec les mèches brunes de mon Harry, mon mari devant la communauté sorcière, le survivant, le héros de Sorcière Magazine, sexe symbole de toute une génération de demoiselle, cette vélane au masculin, et il était désormais mien, seulement mien. Je dévorais des yeux ces fesses aux formes rebondies et fermes que je connaissais maintenant parfaitement. Il me paraissait tellement magnifique, il se dégageait de lui une telle aura de puissance, de force et en même temps une bonté, une douceur qui ne faisaient que renforcer sa présence, il me semblait être d'ailleurs, un être au dessus de tous, et cet être m'appartenait à moi autant que je lui appartenais, totalement, en fait, il était moi et j'étais lui. Je l'aimais tellement que parfois ça me terrifiait. Je me rapprochais doucement de son corps chaud et je me surpris à penser que nous étions faits pour nous fondre l'un dans l'autre : nos corps s'emboîtaient à la perfection, comme nos magies.
Je m'inquiétais réellement pour lui, il était encore une fois épuisé et je n'en étais absolument pas le responsable. Il s'agissait des entraînements avec le loup-garou. Il ne se ménageait pas, cela faisait trois mois que j'avais découvert ce satané sortilège de l'amour absolu. Même s'il n'en parlait que peu, je savais qu'il arrivait désormais à rester conscient en se séparant de son âme et de sa magie mais il en souffrait, terriblement. Il était, dans ces moments-là, comme aspiré, victime d'un baiser de détraqueurs. J'espérais juste que cela ne se terminerait pas par un drame, j'essayais juste de m'en convaincre, mais je savais que c'était peine perdue.
Comment ferait mon merveilleux brun si Voldemort profitait de ce moment pour attaquer ? Il ne serait alors qu'une poupée vide et sans force et dont le mage noir ne ferait qu'une bouchée. Il m'avait dit hier qu'il souhaitait commencer la seconde étape. Désormais, il devrait y avoir tous ceux qu'ils aimaient : Raphaël, Rem, Ron, Mione, Blaise et moi. Oui, curieusement, il m'avait annoncé qu'il ne concevait pas de réaliser ce sortilège sans que Blaise soit présent. Il était maintenant très proche de lui, des confidents, heureusement pour mon meilleur ami que j'avais une confiance totale en lui… Enfin, j'avais surtout confiance en son amour pour le rouquin. On pouvait dire qu'ils en avaient mis du temps tous les deux mais, la ténacité de mon beau brun était finalement parvenue à briser les dernières réticences de la Belette.
Je le regardais toujours dormir. Je passais mes mains le long de son dos, sa peau était si douce. Je calai mon visage dans son cou, sentant son doux souffle contre moi et je respirais cette odeur de vanille, l'odeur de mon tendre Harry. J'avais tellement peur de le perdre, je n'étais pas certain que mon beau brun ait réalisé à quel point je l'aimais et combien j'étais terrifié par cette foutue prophétie, par ce combat, par ce sortilège, par l'idée de le perdre. Nous venions seulement de nous unir devant nos amis et nos familles, nous allions avoir un enfant, il ne pouvait me laisser seul, pas maintenant. Jamais en fait, je n'étais pas sûr de pouvoir y survivre, j'en étais même certain. Il était toute ma vie.
Je l'entendis alors gémir dans son rêve puis, il se raidit brutalement, on aurait dit qu'il convulsait. Ses paupières s'ouvrirent. Je vis ses beaux yeux émeraude mais la réciproque n'était pas vraie. Ils étaient voilés, ailleurs loin de ce lit. Il hurlait comme un dément, un cri de douleur effrayant qui me glaça littéralement le sang. Sa cicatrice était plus rouge que jamais, comme si un sortilège l'avait atteint dans son sommeil. Des mots sortaient de sa bouche mais je ne les comprenais pas. Ils n'avaient aucun sens… Il… Merlin, il parlait fourchelang. Il était brûlant, pâle, en sueur et je ne savais pas, je ne comprenais absolument pas ce qui lui arrivait… J'étais juste pétrifié, terrorisé. Aussi brutalement que cette crise, les convulsions s'arrêtèrent. Il se redressa brusquement et son regard était désespéré, en pleur. Il suffoquait et hurla :
« Raphaël !
- Quoi, qu'est-ce qu'il y a ?
- Raphaël !
- De quoi parles-tu ? »
Avant même que je réalise quoi que ce soit, Harry était debout et se précipitait déjà vers la porte. Je le suivis aussi vite que je le pouvais. Quand j'arrivais à sa hauteur, il était comme prostré, anesthésié, il était à genoux au pied du lit de notre fils… VIDE !
A suivre…
(Si vous aimez, n'hésitez pas… siouplait.. une petite review…)
