Disclaimer : le monde magique d'Harry Potter n'est pas le mien mais celui de la très talentueuse J.K.R. (non ce n'est pas moi, mon banquier peut vous l'assurer à mon grand désarroi)

AVERTISSEMENT : Cette fic est UN SLASH… HOMOPHOBES, JE VOUS PLAINS MAIS JE VOUS PRIE DE PASSER VOTRE CHEMIN…

ATTENTION : SI VOUS N'AVEZ PAS ENCORE LU LE TOME 6, NE ME LISEZ PAS (cette histoire débute à la fin du sixième tome et respecte l'intrigue que J.K.R. a annoncé pour son tome 7.)

Résumé : Allez dernier lemon avant la bataille !!! Allez, bonne lecture à tous…

Harry Potter et l'enfant de l'amour

Chapitre 39 : Joyeux anniversaire, mon ange

(POV DRAGO)

« Qu'est-ce que tu fais ?

- J'ai récupéré des photographies sorcières de notre mariage, prises par Seamus et Blaise. J'ai aussi des photos de Noël à Grimmaurd, je voulais constituer un album de souvenir pour plus tard pour Raphaël. »

Je déposai un baiser sur le front de mon brun, je m'écroulai à côté de lui, j'étais réellement exténué. La grossesse de Raphaël me fatiguait bien plus que ce que je pouvais dire à mon beau brun mais il avait déjà suffisamment de choses en tête. Je ne voulais pas l'inquiéter davantage, être une sorte de poids dans sa lutte. Rogue m'avait examiné hier. Il était soucieux car cette grossesse utilisait une grande part de ma magie, de mon énergie, je refusais pourtant d'arrêter les entraînements. C'était bien plus important. Chaque soir, on se retrouvait tous. Harry avait énormément progressé au cours du mois de mai et nous étions, je crois, tous abasourdis par sa puissance. Il arrivait à capter de plus en plus facilement nos magies et hier, la sphère d'amour était magnifique. Les étoiles vertes de ma magie brillaient au milieu des autres. Je savais au fond de moi qu'il était désormais prêt mais ça, je me refusais à l'admettre, c'était trop, beaucoup trop pour moi. Je savais déjà que cela impliquait trop de choses auxquelles je me refusais obstinément.

Dans quelques jours, Raphaël nous quitterait et la bataille aurait lieu peu avant, puisque nous savions que son aide était essentielle pour parvenir à vaincre Voldemort. Je refusais juste de penser au moment où ce salopard le ferait. Ne pas penser non plus à mon connard de géniteur, un mois que tout l'ordre était à sa recherche. Il s'était comme volatilisé et d'après les espions de l'ordre, il n'avait pas non plus rejoint Voldemort. Je devais reconnaître que cela me terrifiait, tout comme, les rêves d'Harry que je percevais chaque jour un peu plus, me glaçait le sang, cette brume, ces voix, et puis tout se levait si brusquement et il se réveillait en sursaut.

Je me dirigeai vers notre chambre pour me coucher quelques minutes. J'étais trop fatigué et je m'écroulais sur notre lit. Quand j'ouvris à nouveau les yeux, mon Harry était couché à mes côtés :

« Bien dormi.

- Quelle heure est-il ?

- 9 heures. Tu as dormi sans interruption depuis hier après-midi. J'étais inquiet, Severus est venu t'examiner et il m'a dit que tu avais besoin de récupérer, qu'il valait mieux te laisser dormir.

- J'ai loupé l'entraînement !

- Eh, tu écoutes ce que je te dis, Malefoy ! Tu avais besoin de dormir. On s'est entraîné sans toi, ça va !

- Il fallait me réveiller !

- Merlin ce que tu peux être pénible par moment ! »

Harry m'embrassa sur le bout de mon nez et souriait adorablement :

« Joyeux anniversaire, mon ange.

- Quoi ?

- Effectivement, tu n'es pas fatigué, tout va bien, alors, Monsieur Malefoy, je ne vois pas où est le problème, nous sommes le 5 juin donc je répète bon anniversaire, mon ange !

- J'avais oublié.

- C'est ce que je vois. Mais, ne t'en fais pas, j'ai tout prévu…

- C'est-à-dire ?

- Et bien, la journée va commencer par une petite séance sportive. Ne t'en fais pas, Raphaël est avec Pompom. Ensuite vers midi, après avoir pris un bain ensemble, nos amis nous rejoindront pour un copieux repas à l'appartement. Ils s'éclipseront ensuite, au risque de subir une mort atroce s'ils ne le font pas et on fera à nouveau l'amour tout l'après-midi. Je nous ai réservé une table dans un restaurant londonien. On passera par Grimmaurd et ce soir, je m'endormirai dans tes bras après que tu m'ais fait l'amour encore et encore. Est-ce que la journée te convient ?

- Je crois que j'y arriverais, mais fais attention, tu deviens aussi obsédé que moi. »

Le sourire de mon Harry me réchauffa et je devais reconnaître qu'une journée entière dédiée à satisfaire tous mes fantasmes et désirs ne me déplaisait nullement. Je mordillais légèrement la lèvre inférieure de mon amour qui se plaqua encore davantage contre mon corps. Ma langue pénétrait avec douceur dans cette cavité chaude et délicieuse. Je sentais l'odeur de mon amant, cette odeur de miel, de vanille dont je raffolais plus que tout. Notre ballet était une douce torture. Sa langue me caressait avec une passion intense et j'essayais de découvrir d'autres endroits inexplorés, en vain, je le connaissais par cœur. Tout n'était que pure volupté en ce moment d'abandon charnel.

Je me sentais tendu, ma virilité si douloureuse se frottait à la sienne, il se cambrait et répondait parfaitement à chacune de mes tentatives, à chacune de mes caresses sur ses hanches. Je quittais finalement sa bouche et ma langue jouait avec le lobe de son oreille. Je dessinais des éclairs comme sa cicatrice dans son cou et il gémissait comme si nous faisions l'amour pour la première fois. Après une lente et tortueuse préparation jouant avec mes doigts à atteindre cette zone si lointaine qui le transportait dans un paradis éloigné, je me présentais à lui, en lui et ce n'était que pure félicité. Ce désir que je percevais dans ses yeux de m'aimer toujours davantage me bouleversait.

Au début, mes coups de bassin étaient lents et peu à peu, j'accélérai, me retirant presque entièrement pour percuter chaque fois sa prostate, les muscles de sa chair se contractait lentement autour de ma virilité. Il se cambra encore, demandant toujours plus et lorsque je retombais, libéré, roulant sur le côté, il ne me fallut qu'une seconde plongé dans ses émeraudes pour sentir que je n'étais pas rassasié, que je ne le serais jamais. Il souriait, moqueur :

« Tu n'es pas croyable, Drago Malefoy ? Comment fais-tu ? »

Je me jetai à nouveau sur mon beau brun pour l'embrasser passionnément. Cette journée se déroula ainsi faite de caresses, de baisers, d'amis, de cadeaux, de passion et d'amour. Quand je réalisais que nous étions déjà le 6 juin, je ne pouvais m'empêcher de penser une seule et unique chose : je t'aime Harry… plus que tout au monde.

A suivre…

(Si vous aimez, n'hésitez pas… siouplait.. une petite review…)