Chapitre 9 : Akyhô et retour d'une ennemie…

« Haruka, c'est bien toi ?! s'étonna ma sœur.

- Oui. Je t'expliquerais plus tard. Pour le moment, reste là et ne bouge pas, ordonnais-je.

- D'accord, obéit t'elle. Nous nous dépêchâmes de sortir de la ruelle.

- Eh ! Le monstre, tu nous cherchais ? Et bien nous voilà ! » hélais-je le démon.

Il se tourna vers nous, avec un sourire découvrant ses dents pointues. Neptune l'attaqua (« Deep Submerge »). Il ne fut pas touché. J'essayais à mon tour de l'atteindre mais également sans succès. Je me rappelais alors leur réaction face aux attaques physiques. Elles les déroutaient. Je me ruai donc sur le monstre et lui décochait un coup de pied dans l'estomac ainsi qu'un coup de point sur le visage. Neptune en profita pour utiliser son talisman et nous réussîmes à détruire cet ennemi.

Akyhô sortie en courant de la ruelle.

« Har...

- Tais-toi ! Ne prononce pas mon nom. Appelle-moi Sailor Uranus ou Uranus.

- Entendu.

Neptune, je te présente Akyhô, ma sœur. Et toi, écoute-moi bien, ajoutais-je à l'adresse de ma sœur, tu vas rentrer chez toi et tu vas nous attendre. Nous passerons te voir Neptune et moi. En attendant, tu ne parles de ce que tu sais à personne. C'est compris ?

- Oui, répondit t'elle. Mais ça veut dire que je vais finalement aller chez toi alors ?

- Nous verrons çela. »

Neptune et moi reprîmes notre apparence normale et allâmes tout d'abord au temple pour prévenir les autres guerrières qu'il se pouvait que des monstres soient encore dans la ville. Dès que ce fut chose faite, nous rentrâmes et prîmes la voiture pour retourner voir ma sœur. J'espérais qu'elle n'avait pas parlé.

« Que vas-tu faire ? Tu vas la garder pendant quelques jours finalement ? m'interrogea Michiru.

- Ce serait plus prudent, mais je n'en n'ai aucune envie.

- Je comprend. Mais comme tu l'as dit ce serait plus prudent et ça rendrait service à tes parents.

- Comme si j'avais envie de les aider, répliquais-je.

- Mais tu crois qu'elle parlerait de notre secret à quelqu'un de son entourage malgré ton avertissement ?

- Je n'en n'ai pas la moindre idée…

- Nous pourrions tout de même la prendre.

- Tu y tiens vraiment ?

- Ca peut être bénéfique pour toi de la garder.

- Bénéfique ? Qu'est ce que tu veux dire ?

- Tu pourrais peut être renouer des liens avec elle. Car après tout, tu en as après tes parents et ton frère, mais pas après elle…

- Pas exactement…

- Pourquoi ? Elle t'a fait quelque chose ?

- Oui… Enfin pas directement…

- Comment ça ?

- En fait, c'est après sa naissance que mes parents m'ont oublié. Ils m'ont remplacés par elle…

- Je comprend, mais ce n'est pas de sa faute.

- Je le sais, mais c'est plus fort que moi, je ne peux pas l'aimer. J'ai éprouvé tant de ressentiment envers elle pendant toutes ces années.

- Mais tu ne crois pas que tu pourrais essayer de tourner la page ?

- Je ne sais pas. Et même si je pouvais, il est trop tard. Elle part à Osaka dans quelques jours.

- C'est vrai. Mais quand tu mets de côté ta rancune envers elle, elle est comme le reste de ta famille ?

- Pour tout te dire, je ne sais pas trop… Quand je me suis retrouvé en internat, elle n'avait que six ans donc je n'ai pas eu trop le temps de m'intéresser à elle. Je ne la voyais pas souvent et ne cherchais pas à lui parler quand nous étions ensembles… Je n'ai pas cherché à la connaître, ni à l'aimer, expliquais-je. Nous sommes arrivées, ajoutais-je en freinant et en désignant la maison.

- Ca va aller ?

- Oui. Mais je ne sais pas quelle va être la réaction de mes parents s'ils me voient. J'ai été assez… brutal la dernière fois.

- En effet oui… Tu leur à dit que tu ne voulais plus jamais entendre parler d'eux si je me souviens bien de ce que tu m'as raconté…

- Oui…Hum…Bon, on y va ? » Dis-je en sortant de la voiture suivie par Michiru.

Nous allâmes sonner à la porte. J'étais un peu anxieuse. Malheureusement, ce ne fut pas Akyhô qui ouvrit mais mon père.

« Toi ?! s'exclama t'il avec stupéfaction

- Tiens, tu es encore là, remarquais-je. Je croyais que tu divorçais.

- Je reste là jusqu'à ce que les papiers du divorce soient réglés. Mais dis-moi, que fais-tu ici ? Je pensais que tu ne voulais plus nous voir.

- Les circonstances m'obligent à venir. Akyhô est là ?

- Oui. Je vais la chercher me dit-il en refermant la porte.

- C'était mon père, dis-je à Michiru. Je pense que tu comprends mieux mes sentiments vis à vis de ma famille maintenant.

- Effectivement. Il n'est pas très chaleureux.

- Et il ne t'a même pas vu…ajoutais-je. A ce moment, ma sœur ouvrit la porte et nous fis rentrer.

- Tu en as mis du temps ! me reprocha t'elle.

- Je te présente Michiru, dis-je comme si je n'avais rien entendu.

- C'est elle Sai…

- Oui, coupais-je. Fais attention à ce que tu dis. Je ne tiens pas à ce que notre secret soit découvert.

- Désolé.

- Tu n'as rien dit aux parents j'espère. Ni à personne d'autre.

- Non. Je sais garder un secret. On va dans ma chambre ?

- Oui. » approuvais-je en la suivant.

Sa chambre ressemblait à celle d'une adolescente ordinaire. Il y avait une armoire, un bureau avec des cahiers entassés et quelques bibelots, une étagère avec des peluches et des livre et un grand lit deux place. Et sur le mur il y avait des posters de chanteurs.

« Tu aimes les Three Lights ?! m'exclamais-je en détaillant plus attentivement un poster.

- Oui, surtout Seiya ! Pourquoi ? Tu ne les aimes pas toi ?

- Pas vraiment…

- Et si nous en revenions au sujet de notre visite, proposa Michiru.

- Oui.

- Haruka, tu peux m'expliquer ce qui c'est passé dans cette ruelle ? Tu es vraiment une guerrière ?

- Oui. Je suis Sailor Uranus et Michiru est Sailor Neptune et nous devons protéger la Terre.

- C'est trop cool ! Et tu es comme ça depuis que tu es petite ?

- Non. Seulement après être entrée au lycée et rencontrée Michiru.

- Alors ça veut dire que tu connais Sailor Moon !

- Oui je la connais.

- C'est vrai ?! Et tu te bats souvent avec elle ?

- Non. Nous n'avons pas la même mission.

- Ah bon ? Et c'est quoi votre mission ?

- Ca ne te regarde pas. Tu en sais déjà bien assez.

- Donc tu ne répondras plus à mes questions, conclu ma sœur.

- Non.

- Alors on peut passer à une autre question.

- Tu veux parler du fait de venir chez moi ou non n'est ce pas ? interrogeais-je.

- Oui. Tout à l'heure, tu m'as dit qu'on verrait. Alors ? demanda t'elle. Je jetais un coup d'œil à Michiru.

- Tu as déjà mon avis sur ce sujet, déclara t'elle.

- Je…Bon, très bien, j'accepte de te prendre Akyhô, dis-je avec une tête d'enterrement.

- Merci ! Je vais prévenir papa et maman ! s'exclama t'elle en sortant en trombe de sa chambre.

- J'admire ton effort, me dis Michiru.

- J'espère que je ne vais pas le regretter… » répondis-je en me dirigeant vers la porte.

Maintenant, il restait à voir la réaction de mes parents. C'est ce que je redoutais le plus en fait. Pourquoi avait-il fallu qu'ils divorcent ? Ou du moins qu'ils me préviennent. Dans la cuisine, ma sœur était en train d'expliquer à Junhee et Kôhei que finalement je la prenais.

« Tu as changé d'avis finalement, remarqua ma mère.

- Oui.

- Et on peut savoir pourquoi ? interrogea mon père.

- Non.

- Je vois-tu as ta fierté, répliqua une voix dans mon dos.

- Hiroki… Je croyais que tu vivais avec ta petite amie, lançais-je

- J'aide nos parents à préparer leurs affaires.

- Je vois, marmonnais-je.

- Tu es venue avec une amie, tu pourrais nous la présenter.

- Je m'appelle Michiru Kaiou. Je partage le même appartement qu'Haruka.

- Enchanté.

- Alors, quand est ce que je pars ? s'impatienta Akyhô.

- Ce n'est pas à nous qu'il faut le demander mais à ta sœur, répondit mon père.

- Peu m'importe.

- Je peux partir tout de suite alors ?

- Si tu veux, mais dépêche-toi, je ne tiens pas à rester trop longtemps, répondis-je.

- Comme toujours, ironisa mon frère.

- Tu t'aigris avec le temps Hiroki. Je t'ai connu plus sympathique.

- Vraiment ? Comment aurais-tu pu, tu n'étais jamais à la maison.

- Tu remets encore ça sur le tapis ? Combien de fois faudra t'il que je répète que ce sont eux qui m'ont chassé, m'énervais-je en désignant mes parents.

- Si tu étais ordinaire, cela en aurait été autrement.

- J'en ai plus qu'assez que vous me disiez cela. J'ai toujours été comme cela et ça ne changera pas. Ce n'est pas en m'accablant de reproches que parviendrez à me faire changer. Et d'ailleurs, ce serait plutôt à vous de changer, pas à moi. En fait, je ne vois pas pourquoi je m'évertue à vous dire cela, je vous l'ai déjà expliqué la dernière fois. Mais je vois que vous n'avez absolument rien à faire de ce que je dis. Comme toujours…

- Absolument, malgré le fait que tu sois notre fille, tes paroles et tes actes ont toujours été pour nous un sujet de désintéressement durant toute ta vie. Nous n'avons qu'une envie, c'est que tu sois majeur afin que nous n'ayons plus aucunes charge envers toi, me lança sèchement ma mère. Tu as raison, nous ne t'avons jamais considéré comme de notre famille si tu veux tout savoir.

- Je vois, je l'ai toujours su mais entre le savoir et se l'entendre dire, il y a une différence. Mais vous avez été honnête avec moi au moins une fois dans votre vie, c'est déjà ça…Déclarais-je. Dîtes à Akyhô que nous l'attendons dehors. Je n'ai rien à faire ici. » ajoutais-je en sortant.

Je crois que les paroles qu'avaient prononcés ma mère avait été les plus dures que j'eu entendu de la part de ma famille.

« Est-ce que ça va Haruka ? s'inquiéta Michiru.

- Oui, très bien, mentis-je.

- Haruka…

- Je t'ai dit que j'allais très bien !

- Très bien. Ne t'énerve pas.

- Excuse-moi. Je ne voulais pas m'en prendre à toi.

- Ne t'inquiète pas, je te comprend.

- Je suis désolé que tu ais assisté à cette dispute.

- Ce n'est pas grave. Mais ce qu'a dit ta mère…

- …était vrai. Je l'ai toujours su, mais ils ne me l'ont jamais dit franchement.

- Peut être, mais elle a été odieuse avec toi.

- C'est vrai, mais je m'en moque.

- Ce n'est pas vrai Haruka…

- Qu'est ce qui n'est pas vrai ? demanda Akyhô qui venait de nous rejoindre.

- Rien qui te concerne. Tu es prête ?

- Oui. On peut y aller. »

Je mis sa valise dans le coffre, montait dans la voiture et démarrais sans jeter un regard à la maison. J'étais vraiment sur les nerfs. Bien sûr, je ne me fichais pas de ce que ma mère avait dit. D'ailleurs, ç'à m'avait assez surprise que ce soit elle qui ait dit ces paroles. D'habitude, du moins les quelques fois où j'étais avec elle, elle était toujours effacé et jamais capable de prendre partie pour une personne ou une autre. Elle avait changé. Je ne comprenais pas pourquoi j'étais si choqué par ce qu'elle avait dit. Je le savais parfaitement et je n'avais jamais été un ange avec mes parents. Loin de là…

« Haruka, pourquoi étais-tu dehors ? Tu t'es encore disputée avec papa et maman ? interrogea Akyhô.

- A ton avis ? répondis-je sèchement.

- J'en déduis que oui… Que s'est-il passé ?

- Rien du tout !

- Très bien, je n'insiste pas puisque tu ne veux pas en parler. » Je ne répondis pas.

Je me demandais si j'avais fait le bon choix. Si j'avais bien fait d'accepter qu'Akyhô vienne chez moi. Est-ce que Michiru avait raison en disant que je pourrais peut être renouer des liens avec ma sœur ? J'en doutais. Mais maintenant, il était trop tard. Je ne pouvais pas faire demi-tour et re-déposer ma sœur chez elle. Ce serait agir lâchement. Autant que je fasse face aux difficultés qui apparaissaient sur mon chemin comme je l'avait fait durant toute ma vie. Pendant toute la route, je n'arrêtais pas de me poser des questions. Puis, finalement, nous finîmes par arriver.

Je pris les affaires d'Akyhô et les montais tandis que Michiru lui montrais la chambre d'amis ainsi que le reste de l'appartement d'ailleurs. Je ne disais pas un mot. Puis finalement, je sortis. J'avais besoin d'aller faire un tour à moto. J'entendis ma sœur demander où j'allais mais je n'entendis pas la réponse de Michiru. Dans le parking de l'immeuble, je pris ma moto, enfin du moins, j'allais la prendre lorsqu'une voix glaciale attira mon attention.

« Bonjour Haruka.

- Eudial ?! m'exclamais-je en la voyant devant moi.

- En chair et en os ! Etonnant n'est ce pas ?

- Mais… Tu étais morte !

- Pas exactement. Après que cette peste de Mymette ai saboté ma voiture, je suis tombé dans un fossé, mais je ne suis pas morte. Des gens m'ont retrouvé et m'ont soigné. Quels imbéciles, s'ils savaient qui j'étais !

- Tu es revenue après que se soit écoulés tant de temps ! Mais pourquoi ? demandais-je de plus en plus stupéfaite.

- Mon rétablissement à été assez long. Et il m'a fallu quelques temps pour préparer un nouveau plan. Plan qui n'a d'ailleurs pas fonctionné comme je l'espérait.

- De quoi veux-tu parler ?

- De Noom Rolias.

- Quoi ? C'est toi qui l'a crée ?

- Pas exactement. Je suis tombé sur elle par hasard et je l'ai aidé à trouver assez d'énergie pour qu'elle se débarrasse de toi et des autres guerrières !

- Et elle a échoué. Tout comme chacun des plans que tu avais échafaudé par le passé pour t'emparer des talismans, remarquais-je narquoise.

- Exact, mais crois bien que ça va changer. J'ai de nouveaux pouvoirs et je suis prête à toutes vous éliminés !

- Ah oui ? Et comment comptes-tu t'y prendre ? Nous sommes beaucoup plus puissantes et de nouvelles alliés sont avec nous.

- Je le sais bien, pour qui me prends-tu ?

- Je préfère ne pas répondre…

- Insolente ! Tu vas voir ! Je vais enfin prendre ma revanche ! s'écria Eudial en sortant une épée.

- Uranus planet power, make up !

- Tu as beau t'être transformé, tu ne pourras pas me vaincre.

- C'est ce qu'on va voir ! » répliquais-je en appelant mon talisman.

Je savais qu'elle était très forte mais je ne comptais pas me laisser faire. J'analysais rapidement la situation et attaquait, mon épée astral en avant. Eudial avait prévu et riposta avec sa propre lame. Les deux armes s'entrechoquèrent sans le moindre bruit. C'était assez étonnant. Je me demandais d'où pouvait venir l'épée de mon ennemie. Mais je n'avais pas le temps de m'en préoccuper. Je me démenais pour avoir l'avantage ou pour avoir l'occasion d'utiliser mon attaque. Mais je n'y parvenais pas. C'était même le contraire. Eudial prenait le dessus. Je reculais sans arrêt malgré moi et me retrouvais bientôt dos à un mur à repousser les assauts de plus en plus violent de mon adversaire. Où avait-t-elle appris à se battre ainsi ? Elle n'avait pas mentie en disant qu'elle était devenue plus puissante. Finalement, je réussi à m'écarter d'elle. Je me dépêchais de lancer mon attaque « World Shaking ! » Mais malheureusement, elle l'évita et nous nous retrouvâmes à nouveau en plein duel ! Grâce à mon endurance, je n'avais pas faibli jusque là, mais les effets de la fatigue se faisaient à présent sentir dans mon corps. Mes assauts se faisaient moins vif et je ripostais avec plus de difficulté qu'en temps normal. Eudial quant à elle avait une résistance physique hors du commun. Elle avais du remarquer que j'avais de plus en plus de mal à me battre car elle attaquait avec plus de vivacité. Finalement, elle m'envoya au sol avec un coup de pieds dans l'estomac. J'avais le souffle coupé. Je voulais appeler à l'aide, mais j'en étais incapable. J'arrivais tout juste à respirer. Mais où Eudial avait-elle accaparée toute cette force ? Après quelques secondes, ma respiration redevint à peu près normal mais quelque peu saccadé. Mon talisman était juste à côté de moi. Je voulus le reprendre mais au moment où ma main fus dessus, le pied d'Eudial vint s'écraser dessus avec force, ce qui me fis gémir de douleur. Elle envoya alors mon épée astral à quelques mètres de manière à ce que je ne puisse plus la récupérer. « World… » essayais-je de dire, mais Eudial m'en empêcha en me donnant un nouveau coup de pied. Elle m'enserra alors la gorge et me souleva en la serrant. Rapidement, ma respiration fut à nouveau coupée et je suffoquais. J'avais beau essayer d'écarter ses bras de mon cou, je n'y parvenais pas. C'est alors qu'un cercle de glace frappa Eudial qui me lâcha. Neptune était là. Je tombais au sol en me tenant la gorge et en toussant tandis que Neptune se battait à son tour. Je ne pouvais pas la laisser affronter notre ennemie seule. Cette dernière était bien trop forte. Je rassemblais alors l'énergie qui me restait, allais récupérer mon épée et attaquais à nouveau au côté de ma compagne. Eudial qui ne s'y attendait pas fut dérouté et nous pûmes prendre le dessus Neptune et moi. Eudial prit alors la fuite en nous criant qu'elle reviendrais.

« Est-ce que ça va ? me demanda Neptune.

- Oui mais je suis épuisée. Comment as-tu vue ce qui se passait ?

- J'étais descendue pour voir si tu étais toujours en bas ou si, comme je le supposais, tu étais partie et je t'ai vue au prises avec Eudial. Mais dis-moi, elle n'était pas morte ? »

J'expliquais alors la situation à Michiru tandis que nous remontions à l'appartement. Elle fut aussi stupéfaite que moi. Nous décidâmes d'avertir les autres guerrières.

Décidément, cela devenait une habitude de les avertir d'un nouveau danger ! J'espérais que cela ne se produirais plus à l'avenir…