Note : voilà la suite pour ceux que ça intéresse.
Note1 : pensées en italique
Note2 : ATTENTION, il y a le commencement d'une scène de viol. Avis aux plus jeunes.
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Esmelyna rangeait rigoureusement tout le matériel de Watari. Le laboratoire n'avait jamais été aussi reluisant et bien rangé.
- Watari : tu fais vraiment du bon travail !
- Esmelyna : merci.
La jeune fille étant devenue son assistante, ils passaient des journées entières ensemble. Ils parlaient de tout et de rien et semblaient heureux de cette association. Et c'était ça le problème pour Tatsumi. Même s'il refusait de l'avouer, il était jaloux. Il aurait voulu être à la place d'Esmelyna. Il se sentait pathétique et idiot, mais il aimait Watari et il ne pouvait pas le nier. Et, comme tous les jours, il se dissimulait derrière un arbre et observait le scientifique par la fenêtre du laboratoire.
- Watari : où vas-tu ?
- Esmelyna : je sors cinq minutes, je reviens.
La jeune fille s'approcha à pas de loup de la cachette de Tatsumi et passa derrière lui.
- Esmelyna : vous me faites pitié.
Le shinigami sursauta et fit volte-face.
- Esmelyna : si vous voulez voir Watari, allez-y, mais ne restez pas là. Vous allez finir par prendre racine à force de venir ici tous les jours.
Il était stupéfait. Comment savait-elle ? Comment avait-elle devinée sa présence ?
- Tatsumi : comment ???
- Esmelyna : un de mes principaux pouvoirs consiste à maîtriser les plantes. Je comprends leur langage, et cet arbre derrière lequel vous vous cachez est excédé par votre attitude. Alors, si vous ne voulez pas agir, je vais le faire à votre place.
Elle attrapa le poignet de l'homme d'une main et tapa à la vitre du labo de l'autre. Elle fit signe au scientifique de venir.
- Watari : qu'est ce qu'il y a ?
- Esmelyna : Tatsumi est venu nous rendre visite. Il veut prendre le thé avec nous, cependant je dois partir. A plus tard.
Elle les laissa en plan, gênés.
- Watari : ça me fait plaisir de te voir Tatsumi. Entre, je t'en prie.
- Tatsumi : oui, merci.
Il arrangea nerveusement sa cravate, tout en suivant l'objet de ses pensées. Toutefois, il était résigné : Watari ne s'intéresserait jamais à lui. Ce qu'il ne savait pas, c'était qu'il se trompait…
Oooooooooooo
Pendant ce temps, dans le bureau de Konoe.
Le chef avait convoqué Tsuzuki, père et fille.
- Tsuzuki : qu'est qui se passe ? Et pourquoi Hisoka n'est pas là ?
L'homme grimaça.
- Konoe : justement. Il y a une heure, nous avons reçu ceci.
Il leur tendit un bout de papier noir, où on pouvait lire en lettres argentées « J'ai récupéré mon pantin Tsuzuki. Jouons de nouveau ensemble, veux-tu ? »
Le brun donna un violent coup de poing dans le mur.
- Tsuzuki : enfoiré de Muraki !!!! Il va me le payer !!!!!
- Konoe : dans cette mission, Esmelyna t'accompagnera.
- Tsuzuki : hors de question !!
- Esmelyna : moi je sais où il habite. Tu es obligé de m'emmener.
Son père ne répondit pas et quitta la pièce sans un mot de plus.
- Esmelyna : papa !! Attends-moi !!!
- Tsuzuki : comment sais-tu où cette ordure habite ?
Elle entortilla une mèche de cheveux autour de son doigt.
- Esmelyna : le médecin dont je t'ai souvent parlé, c'était lui…
- Tsuzuki : c'est pas vrai !!!!!!!!
Il était furieux.
- Tsuzuki : on y va.
Ooooooooooooo
Au même moment, dans la somptueuse villa au cœur de la forêt.
Hisoka était attaché sur une table d'auscultation en métal. Ses mains et ses pieds étaient tenus par de solides liens en peau de phénix, qui absorbaient son énergie. Sa bouche était couverte d'un bâillon en soie blanche. Une lampe le surplombait, éclairant délicatement son corps frêle. Pour le moment le docteur ne lui avait rien fait, mais il savait que ça ne durerait pas. Qui penserait à venir le chercher dans un endroit perdu comme celui-ci ? Des pas le tirèrent de sa réflexion. Muraki et son éternelle blouse blanche s'approchaient lentement de lui, un scalpel à la main. Sa lame semblait bien aiguisée et elle étincelait.
- Muraki : alors Hisoka ? Je t'ai manqué ?
Il retira le bâillon de sa bouche.
- Muraki : alors mon petit pantin, si on s'amusait un peu ?
- Hisoka : non…
- Muraki : mais oui voyons. Il va falloir patienter jusqu'à ce que cher Tsuzuki arrive.
- Hisoka : quoi ?? Je suis votre appât ? Encore ?
- Muraki : très perspicace. Oui, je t'utilise afin d'attirer Tsuzuki ici. Ne t'inquiètes pas, il viendra te sauver. En attendant…
Un sourire sadique se dessina sur son visage. A l'aide de son scalpel, il ouvrit le T-shirt du jeune homme et en jeta les restes par terre.
- Muraki : ta peau si blanche, ton corps si fin… Tu me tentes Hisoka.
- Hisoka : pervers…
- Muraki : oui je sais. C'est l'une de mes grandes qualités.
Il posa ses mains sur le torse de son prisonnier, qui frissonna. Hisoka ferma les yeux et revit la scène de son viol des années auparavant. Il avait peur que ça recommence. Les mains de son bourreau se faisaient de plus en plus pressantes. L'une d'elle alla même défaire le bouton de son jeans.
- Hisoka : pas ça…
- Muraki : je ne t'ai pas laissé un bon souvenir, j'ai l'impression. C'est dommage. Rien que pour ça, je vais réitérer l'expérience.
Sa main passa entre le caleçon et le jeans et titilla quelques instants l'intérieur des cuisses du jeune homme. Celui tremblait de plus en plus, surtout quand le docteur se mit à caresser son intimité à travers le tissu de son sous vêtement. Le docteur retira ensuite sa main, jeta le jeans par terre et récupéra son scalpel. Il entailla le torse du jeune homme à cinq reprises, avant de lécher le sang qui coulait.
- Muraki : délicieux…
Il fit descendre sa langue jusqu'à la limite du caleçon où il glissa sa main. Les larmes d'Hisoka commencèrent à couler malgré lui. Il ne voulait pas être souillé par ce monstre encore une fois. Il refusait de subir encore une telle humiliation et une telle douleur.
- Muraki : ne t'inquiètes pas, tout ira bien. J'irais encore plus fort que la dernière fois…
Sa main continua à s'agiter sur l'intimité du garçon.
Oooooooooooooo
Tsuzuki et sa fille coururent à en perdre haleine jusqu'à la demeure du docteur. Le brun défonça littéralement la porte d'entrée et hurla un « Muraki !! » des plus furieux. Deux salles plus loin, le médecin grogna de la rapidité du shinigami et laissa à regrets sa jeune victime, qui soupira de soulagement. Muraki se dirigea vers le hall d'entrée.
- Muraki : bonjour. Tu as été très rapide Tsuzuki, et toi Esmelyna, très utile.
- Esmelyna : ce n'est pas pour vous que je l'ai conduis ici.
- Muraki : je sais bien, mais le résultat est le même.
- Tsuzuki : où est-il ?? Où est Hisoka ?
- Muraki : dans ma salle d'auscultation. Malheureusement, tu es arrivé un peu trop tôt. Nous n'avons pas fini de jouer au docteur…
- Tsuzuki : espèce de salaud !!! Qu'est ce que tu lui as encore fait ????
La jeune fille profita de leur altercation pour se faufiler dans le couloir et trouver Hisoka.
- Esmelyna : Hisoka !!
Elle le détacha et il remit son pantalon et le reste de son T-shirt.
- Hisoka : merci.
Alors qu'ils allaient rebrousser chemin, le médecin se dressa devant eux.
- Muraki : non, non, non mes petits moineaux. On ne part pas comme ça.
- Esmelyna : papa !!!
- Muraki : pas la peine de l'appeler. Il doit être trop occupé à régénérer les os de ses jambes…
- Hisoka : … espèce de !!!
Avant qu'il ne puisse faire quoi que se soit, Muraki emprisonna Hisoka dans ses bras. Le jeune homme, déjà traumatisé, n'avait plus la force de lutter.
- Muraki : alors que fais-tu Esmelyna ? Tu vas aider ton père ou tu vas essayer de sauver cet enfant et donc de te battre contre moi ?
- Esmelyna : vous savez bien que je ne peux pas me battre contre vous… vous connaissez toutes mes techniques de combat par cœur.
- Muraki : exact ma belle.
Il sortit un pistolet et le pointa sur la tempe du jeune shinigami.
- Muraki : si je ne laisse pas le temps à ses cellules de régénérer, il pourra mourir.
- Esmelyna : …
- Muraki : alors, quel est ton choix ? Ton père ou Hisoka ?
Une étrange lueur passa dans les yeux de la jeune fille et…
A suivre…
Reviews please !!!!
