Salut mes petits poulets ! (Cherchez pas, c'est le délire du moment !). Et non, je ne suis pas morte, je suis increvable moi ! Figurez vous que je me suis réveillée ce matin en me disant : Tiens, et si je faisais un petit tour sur ? Et paf, me voilà, avec un nouveau chapitre sous le bras. J'aime beaucoup cette fiction, et j'espère qu'elle vous amuse et vous plaît à vous aussi ! Sur ce, bonne lecture à tous ! Bisous, je vous n'aime. (Attention, chapitre réservé au public averti !).
LES SENTIERS DE LA PERDITION
Chapitre IV : La Chasse
Silence. Tout était calme dans le grand château de Poudlard, à cette heure avancée de la nuit. Plongée dans l'obscurité la plus totale, toute la vieille bâtisse semblait endormie, même les tableaux ronflaient tranquillement, sans se soucier des quelques filets d'air froid qui s'échappaient des fissures entre les pierres grises. Tous les élèves avaient sombré dans les bras réconfortants de Morphée, tous, sauf deux d'entre eux. Ils étaient en chasse, la nuit étant leur élément de prédilection… Chacun de leur côté, ils partaient en quête d'une proie à vider de son sang, la première fois à Poudlard. Il s'agissait d'être très vigilant et surtout, discret, car les victimes allaient forcément se multiplier sous la soif des vampires et attirer les soupçons de Dumbledore et des autres enseignants.
Draco marchait de son pas fier et altier, élégant, le regard vif et perçant, il voyait très bien dans le noir les formes des couloirs se dessiner devant lui. Vêtu d'une chemise de lin blanche aux manches bouffantes et ouvertes sur son torse bien bâtit, d'un pantalon noir fermé par une ceinture à boucle de bronze, il était encore plus beau que jamais, ses cheveux dorés s'éparpillant en mèches folles autour de son visage séduisant, lui donnant un air sauvage et fougueux à la fois. Il savait parfaitement où il allait, guidé par la soif, par l'appel du sang frais que lui réclamait son corps de vampire. Enfin il s'arrêta au milieu d'un couloir sombre, se postant contre le mur. Il attendait. Quelqu'un devait venir. Il avait rendez vous.
Pendant ce temps, Hermione aussi arpentait les couloirs. Et ce, malgré elle ! Elle avait tenté de refouler cette soif inhumaine, répugnée à l'idée de son côté sanguinaire et malsain qui pulsait en elle, maintenant avec naturel. Elle n'avait tout simplement pas le choix. Elle espérait sincèrement qu'elle n'aurait pas à tuer trop de monde, et d'un autre côté, elle espérait s'y habituer. Quoi de plus naturel pour un vampire que le meurtre ? Hermione était partagée en deux, car sa partie encore trop humaine se battait avec volonté contre sa partie vampirique qui, de jour en jour, prenait lentement le dessus sur ce qu'il lui restait de raisonnable…
Elle avait essayé de dormir, de se coucher, de se pelotonner dans ses draps de soie rouge et or de sa somptueuse chambre, mais la soif l'avait tiré du lit douillet et luxueux pour la faire gambader en chemise de nuit blanche et vaporeuse, pieds nus, la chevelure sauvage retombant en cascade sur ses épaules, dans les couloirs sombres et endormis. Où allait-elle ? Elle ne le savait pas vraiment, mais pourtant ses pas étaient sûrs et déterminés. Comme si son corps, lui, savait où il allait, alors que sa tête était trop confuse pour raisonner convenablement. C'est ainsi qu'Hermione se retrouva devant la salle commune des Serdaigle, sans vraiment savoir pourquoi elle restait ici, à attendre…
Draco, quand à lui, était toujours silencieux, appuyé contre un mur de pierre froide, dans l'un des nombreux couloirs de Poudlard vides et obscures. Il attendait quelqu'un. Enfin, il tendit l'oreille. Des pas, légers et fluides, se rapprochaient de l'endroit où il se trouvait. Draco esquissa un sourire en coin malsain quand il vit la silhouette hésitante d'une jeune fille de sixième année, qui tâtonnait dans le noir pour diriger ses pas.
« Draco ? Draco, tu es là ? Je ne vois rien, dis moi si tu es là ! »
Sa voix était féminine et légèrement tremblotante, comme si elle était effrayée rien qu'à l'idée de se retrouver seule dans le château en pleine nuit. Draco se rapprocha à pas feutrés de la demoiselle et lui saisit la taille avec sensualité. Il déposa ses lèvres chaudes dans le cou de la jeune fille et lui murmura à l'oreille :
« Oui, je suis là. »
Elle se détendit, rassurée de sa présence. Câline, elle se pressa contre le corps chaud de Draco et chercha ses lèvres. Draco lui offrit, déposant les siennes sur sa bouche, caressant de sa langue les lèvres douces de la jeune fille, mordillant quelques fois, avant de l'introduire dans la bouche de la demoiselle, jouant avec sa langue. Un baiser langoureux et plein de passion… Sous ses caresses expertes, Draco sentit le corps fin de la jeune fille se cambrer de désir. Lentement il s'écarta d'elle, puis murmura :
« Ecarte toi Candice, je vais te montrer un endroit bien plus intime que ce couloir. »
La dénommée Candice haussa les sourcils en signe d'interrogation, puis s'écarta doucement. Draco fit quelques pas devant un pan de mur, semblant être plongé dans ses pensées. Soudain, sous les yeux quelques peu habitués à l'obscurité de Candice, une porte se matérialisa, venue de nul part. Draco arrêta de marcher. La salle sur demande était apparue, comme il le souhaitait. Une lueur dangereuse dansa au fond de ses prunelles grises acier, puis il se tourna de nouveau vers Candice. Il lui tendit la main, l'invitant à le suivre. Le couple poussa la porte, et la referma derrière eux. La jeune fille cligna un peu des yeux, car la salle circulaire dans laquelle ils venaient de pénétrer était illuminée par de grands chandeliers portant des bougies noires, dont les flammes orangées répandaient des ombres mouvantes sur les murs.
Un tapis oriental était déposé sur le sol de couleur rouge sombre, et un seul meuble habitait la pièce. C'était un gigantesque lit à baldaquin, aux draps de soie blanche et brodée de fils d'or. Des voiles blancs de satin descendaient du haut du lit en plusieurs étoffes de tissus pour couvrir le lit, l'enfermant dans une bulle intime et protégée des regards indiscrets. Candice souffla que c'était magnifique, mais Draco répliqua que la seule chose magnifique ici, c'était elle. Il fallait avouer que Candice était belle. Les lueurs orangées des bougies dansaient sur sa peau nacrée, et se reflétaient dans ses yeux couleur jade, tandis que ses lèvres pulpeuses couleur cerise s'entrouvraient d'admiration. Draco se rapprocha d'elle lentement et colla son corps chaud dans son dos, ses mains glissant sur le ventre de la jeune fille tandis qu'il enfouissait son visage dans les cheveux noir de jais de Candice, respirant leur odeur parfumée et fruitée.
« J'ai envie de toi. »
Sa voix était rauque et chargée de désir… Draco adorait cet état. Celui qui mélangeait la soif de plaisirs coupables, ceux de la chair, et la soif de sang. Candice se cambra contre lui, l'incitant à continuer ses caresses habiles et sensuelles… Lentement il déboutonna la chemise de la jeune fille, caressant ses seins ronds et fermes, suivant ensuite la ligne droite de son ventre plat, pour enfin venir caresser l'entrejambe encore cachée par la jupe plissée. Un léger gémissement sortit de la gorge de la jeune fille, qui s'abandonnait de plus en plus à Draco. Celui ci retira la jupe, pour laisser Candice en sous vêtements de dentelles noires. Lascivement il dégrafa le soutien gorge et le laisser négligemment tomber à terre, puis il laissa ses mains expertes caresser les seins parfaits, les massant, les palpant…
Il ne savait pas ce qui le retenait de plaquer Candice contre le mur et de la prendre maintenant, sauvagement, pour la faire hurler de plaisir et atteindre l'extase. A contre cœur il se détacha d'elle pour la regarder. Candice parue déçue mais elle ne dit rien quand elle vit que Draco retirait sa chemise, dévoilant aux lueurs tremblotantes des bougies son torse parfait et sa taille fine. Il retira ensuite son pantalon, avec une grâce innée de vampire que Candice ignorait, puis il reposa son regard brûlant sur la jeune fille. Candice venait d'écarter les voiles de satin blanc du lit à baldaquin, et elle s'était allongée sur les draps de soie, dans une position sensuelle et provocante.
« Fais moi l'amour, Draco. »
Sa voix était chargée de désir et de passion palpable. Draco esquissa un sourire en coin et vint la rejoindre sur le lit. Se positionnant au dessus d'elle, il l'embrassa fougueusement, ses mains caressant ses seins, son ventre… Il déposa ensuite des baisers dans son cou, puis il passa quelques coups de langue sur ses seins, mordillant ensuite les tétons dressés de désir, l'une de ses mains venait caresser sensuellement et lascivement l'intimité encore cachée par la culotte de dentelles noires de Candice. La jeune fille se cambra de nouveau, soupirant.
Draco sentit que le tissu était déjà humide, et tout le corps de Candice était brûlant, arqué de désir sexuel. D'un coup il retira la culotte de la jeune fille puis il descendit ses baisers sur son ventre, avant de venir titiller du bout de sa langue le clitoris de la demoiselle. Il lui arracha quelques gémissements plus sonores, tandis qu'il approfondissait la caresse de sa langue. Enfin il remonta vers les seins de la jeune fille, les caressant de nouveau, alors qu'il introduisait un doigt dans l'intimité de Candice. Elle gémit plus fort, et Draco introduisit un autre doigt, puis un autre. Elle cria presque alors qu'il remuait quelque peu en elle, continuant de mordiller ses tétons. Il retira ensuite ses doigts puis il retira son dernier vêtement, révélant ainsi sa virilité tendue de désir.
« Draco… Mmh, prends moi ! »
Elle haletait presque et Draco ne se fit pas prier deux fois. Il se positionna au dessus d'elle et la pénétra, savourant sa chaleur et son corps de déesse arqué contre le sien. Il commença à effectuer quelques vas et viens, de plus en plus forts, alors que Candice criait maintenant. Sentant que l'orgasme n'allait pas tarder à venir chez la jeune fille, il savait que c'était le bon moment. Sans plus attendre, il dévoila ses crocs aiguisés et mordit avidement le sein droit de la demoiselle, endroit qu'il adorait mordre pour vider les victimes de leur sang. La morsure mélangée au plaisir sexuel fort était un mélange détonnant, qui arracha à Candice quelques ultimes cris de plaisir.
Instinctivement et sans trop se rendre compte de ce qu'il se passait, Candice enroula ses jambes autour de la taille de Draco qui continuait ses vas et viens de plus en plus violents. Quand il sentit que Candice n'avait presque plus de force, il retira ses canines pour venir les planter dans le cou dégagé de la belle, pour terminer d'aspirer les dernières gorgées de sang frais. Un plaisir qui ne se rejetait pas. Enfin il se retira d'elle, en même temps que ses crocs, et il admira le merveilleux contraste du sang rouge étalé sur les draps de soie blanche.
Candice était morte.
Et voilà ! Qu'en pensez vous ? J'espère que j'ai bien fais ressortir le côté sensuel, sexuel et dangereux à la fois des vampires ! Pour savoir comment Hermione a gérer sa chasse, rendez vous au prochain chapitre ! En attendant, des petites reviews please !! Bisous à tous !
.::Nuit Sans Lune::.
