Boujour... ou bonsoir! Voici un autre chapitre... pas très long!
Ronny et encore, et toujours en colère et Harry fait face à une terrible épreuve...

Réponses aux reviews:
aiglus: Merci infiniment! Voici la suite!
missannie: Merci beaucoup pour ta review. J'ai une petite mise au point à faire pour ce qui est de celui ou celle qui fera les premiers pas dans le couple Ron/Hermione. Et, bien, je ne m'aventurera pas trop sur ce sujet parce que... Heu... lit ce chapitre et tu vas comprendre...

Ne soyez pas timide! Envoyez-moi des reviews, c'est toujours très apprécié!
Bonne lecture!


De mal en pis

Harry était aller chercher la carte du Maraudeur dans sa valise pour trouver où était Ron. Ça lui fallu un peu de temps pour apercevoir le petit point sous le nom de Ronald Weasley. Il se promenait dans l'aile sud du château. « Trop loin! » se dit Harry. Il replia donc la carte et fit son devoir de potion bien installé sur son lit. À vrai dire, il n'avait pas envie de lui parler. Ron l'avait exclu de l'équipe et ne lui parlait plus sans aucune raison valable. Il l'évitait depuis le matin et la veille en se couchant, il avait été désagréable… c'était étrange. Il ne comprenait pas plus le fait que Ron ne se vente pas d'avoir mit Malfoy K.O.. En temps normal, Harry aurait été la première personne informée. Il regrettait peut-être son geste, non… Il y avait longtemps qu'il voulait sa peau. Il avait peut-être eut envie de lui en parler, mais qu'il soit arrivé quelque chose… C'est à ce moment qu'il se rappela ce que Ron avait dit : « Ne regarde pas ma sœur de cette manière Potter. » Ron était très sérieux quand il a dit cette phrase… lui et son hyper-protection fraternelle, mais il y avait quelque chose qui clochait dans cette supposition… Hermione. Harry avait remarqué que quand Ron était en colère contre lui, il ne fuyait pas Hermione également, mais là… C'était les deux qu'il fuyait comme la peste. Pourquoi?

Il décida donc de laisser Ron se calmer et après il pourrait lui parler. Dans l'état qu'il se trouvait à l'instant, il craignait qu'il lui arrive la même chose qu'à Malfoy…

Ron faisait, pour la dixième fois, le tour du château. Il avait donné plusieurs retenus aux élèves hors de leur dortoir cinq minutes après le couvre feu, il n'avait eut aucune indulgence. Il passait sa colère, et sa douleur, sur qui le croisait. Il était presque minuit et les couloirs du château étaient à présent désert. Il était la seule âme à rôder. Il ne croisait, ni fantôme, ni esprit frappeur, ni Miss Teigne… comme si le château avait prit l'initiative de le laisser tranquille, de le laisser en paix. Mais quelle paix? Il ne pouvait trouver la paix avec ce qu'il ressentait. Une blessure au plus profond de son cœur causé par une trahison de son meilleur ami. Il ressentait de la haine et de la tristesse… il avait perdu celle qu'il aimait.

C'est à ce moment que quelque chose dans sa poche se mit à vibrer. Il avait reçu un message de l'Ordre. Il sortit le morceau de parchemin de sa poche et lit :

Ronald Weasley, 25 des ventes?
Hermione Granger, Salle commune de Gryffondor, Poudlard
Il ne reste plus qu'à la poster…
Fred et George Weasley

" Message reçu, dit Ron en pointant rageusement sa baguette sur le parchemin et écrit :

Fred et George Weasley, ARRÊTER! Vous n'avez qu'à vous débrouiller!
Et pour Hermione, ce n'est plus la peine…
Ronald Weasley

" Envois, dit Ron.

Ses frères étaient mieux de se la fermer maintenant, la prochaine fois ce ne serait pas un message de l'Ordre qu'ils allaient recevoir mais une beuglante avec de la bouse de dragon. Ginny et ses plans tordus, elle devait savoir qu'Hermione aimait Harry, pourquoi insistait-elle pour qu'il lui dise. De la cruauté, voilà ce que c'est!

Ron reprit sa route vers la salle commune, il espérait ne pas trouver Hermione et Harry, sur un divan en train de… Son cœur se serra et les larmes lui vint aux yeux. Non! Il ne faillait surtout pas y penser. Il essaya donc de retirer cette image insupportable de sa tête et pensa à son devoir de Runes. Il mémorisa les symboles, la signification… puis sa respiration devint soudainement très difficile. Ses bronches paraissaient bloquer par une muqueuse. Elle avait été courte et rauque toute la journée, mais elle semblait s'empirer. Il prit donc l'initiative de marcher plus lentement. Mais la douleur à son torse avait reprit, et plus intensivement. Malheureusement, il n'avait plus de bonbon miracle de Ginny.

Il rentra au dortoir, tout le monde dormait. Le silence absolu n'était rompu que par les respirations régulières de ses confrères. Avant d'enlever sa robe de sorcier, la plume vibra de nouveau dans sa poche. Il croyait à d'autres représailles des jumeaux, mais c'était tout autre :

M. Ronald Weasley, je veux vous voir à mon bureau à la première heure demain matin. M. Malfoy vient de se réveiller.
Albus Dumbledore

Dumbledore était au courant que c'était lui. Mais ça ne lui dérangeait pas outre mesure.

« Qu'il me retire mes privilèges, ça m'est égal. On m'a déjà enlevé ce qui été le plus cher à mes yeux… Je ne veux plus avoir affaire avec ce traître, celui qui disait être mon ami. Hermione pourra s'en charger, c'est elle la personne la plus près de lui maintenant. Elle l'a peut-être toujours été… »

Il enleva sa robe de sorcier et mit son pyjama. Dans le lit voisin, Potter dormait paisiblement. Pour une fois! Comme il le haïssait en cet instant précis ! Lui qui était censé être son meilleur ami. Il lui jeta un dernier regard haineux, puis entra sous les couvertures.

À peine s'était-il couché, que la douleur à sa poitrine fut terrible. Il devint soudain brûlant de fièvre et couvert de sueur froide. C'est comme si deux mains imaginaires avaient prit ses poumons en les serrant fermement et essayait de les sortir de sa cage thoracique. Il mit sa main sur son torse par réflexe et il découvrit que son t-shirt était couvert de sang. La plaie s'était ouverte et coulait à flot. Il sentait le liquide chaud imbiber le pansement et son t-shirt. Son corps se mit à trembler de la tête jusqu'aux pieds. Il avait les doigts, les pieds et le visage engourdis. Le sang se vidait de ses extrémités pour alimenter ses organes vitaux, mais ils étaient dans un piteux état et une plaie ouverte faisait sortir le sang de son corps. L'air pénétrait difficilement dans ses poumons et provoquait des sifflements rauques. Il avait un goût de sang dans la bouche. Il commença alors à voir embrouiller, des tâches noires qui tourbillonnaient incessamment autour de sa tête. Il avait le tournis, même en étant allongé. Il eut soudainement peur. Il s'assit sur le rebord de son lit, puis au haut-le-cœur le prit par surprise, il cracha du sang.

" Ça ne va pas Ron, dit Harry avec la voix endormie.

Harry mit ses lunettes et vit Ron dans le rayon de lune qui pénétrait doucement dans le dortoir. Il était recouvert de sang.

" Réveillez-vous les gars! dit fortement Harry en sautant de son lit. Lumos!

Les chandelles de la chambre s'allumèrent tous d'un coup. Dean, Seamus et Neville virent la gravité de la situation aussitôt qu'ils eurent les yeux ouverts. Ce n'était certainement pas Harry qui les avait réveillés, mais bien la lumière! Dean couru immédiatement chercher le professeur McGonagall tandis que Ron essayait tant bien que mal de se lever debout pour ce diriger vers l'infirmerie. Oh! Oui! Il avait bien l'intention d'y aller maintenant. À peine s'était-il mis à la verticale, que ses genoux fléchirent et il se retrouva à genou par terre, vomissant du sang une deuxième fois. Harry voulu l'aider à se relever, mais à peine avait-il mit ses mains surlui que le blessé les repoussa.

" Ôtes tes sales pattes de moi, grogna Ron en regardant Harry avec des couteaux dans les yeux.

" Qu'est-ce que je t'ai fait? répondit Harry en colère.

Mais Harry n'eut aucune réponse, puisque Ron tomba sur le plancher de bois vernis, les yeux clos. Il avait arrêté de bouger, de respirer. Seamus s'approcha rapidement de Ron, le secoua vivement, puis retourna cette masse de chair immobile et maintenant froide. Il mit sa main contre le cou de Ron et il se retourna lentement vers Harry le regarda droit dans les yeux et secoua la tête de gauche à droite.

" Il est mort, dit-il d'une voix lointaine.

Le cœur de Harry cessa de battre également, quelques instants, puis il repartit à une vitesse fulgurante. Il fut prit de tremblements terribles. Il s'assit sur le lit de Ron, sa tête lui tournait, le souffle lui manquait, ses oreilles bourdonnaient. Son sang battait contre ses tempes avec tellement de force qu'il n'entendait rien d'autre. Il ne savait plus qui il était et qu'est-ce qu'il faisait là. Puis, il vit le corps de son meilleur ami, étendu par terre, une grande marre de sang autour de lui. Les larmes qu'il voulait si souvent cacher firent surface au coin de ses yeux.

Le professeur McGonagall entra en courrant dans la pièce et étouffa un cri d'horreur en voyant, allongé sur le plancher, le corps inerte de Ronald Bilius Weasley.


J'espère que vous ne m'haisser pas trop...!
Àla prochaine!