Je sais, je sais, je sais... j'avais dit plusieurs chapitre avant samedi, et onest samedi... mais bon j'ais eut, comment dire... une panne. Ça l'airrive à tout le monde... et en plus ce matin j'ai commencer Harry Potter and the Half-Blood Prince, alors...
Mais bon... un chapitre aujourd'hui et probablement d'autres demain, disons que j'ai hâtes de les envoyer... quelques dénouements bien attendue arriverons dans les prochains... J'en dit pas plus!
Bonne lecture!
Deux semaines en Enfer (deuxième partie)
Il dormait profondément quand ça c'est produit… Personne ne s'y serait attendu… Qui prévoit être arraché de son lit au cœur de la nuit pour être transporter à travers le château, une cagoule sur la tête pour ne rien voir, un mouchoir dans la bouche pour ne pas crier, et finalement être laissé seul au beau milieu de la forêt interdite? Certainement pas Ron! Il croyait que le dernier de ses soucis était de garder son contrôle face à Malfoy. Mais il avait eut tort… trouvé au plus vite le chemin du château était maintenant sa priorité.
Malgré l'anxiété qui l'envahissait, il se posait toutefois plusieurs questions. Qui l'avait entraîné ici? Ce n'était certes Dumbledore, car l'homme qui le tenait était plus grand et plus costaux que lui. Il avait bien essayé de se débattre, mais l'homme était trop robuste. Hagrid? C'est une possibilité, il pourrait être de mèche avec le vieux directeur. Voilà l'autre question : Pourquoi Dumbledore l'avait-il fait amener ici? Ici, seul au milieu d'une vaste fosse dépourvue d'arbres. Ron regarda plus attentivement ce qui l'entourait, il reconnaissait cet endroit pour y être venu avec Harry en deuxième année. Un léger vent de panique s'empara de lui. Il était au centre du repère d'Aragog…
Problème! Il fit quelques pas vers l'arrière, incapable de courir. Il était paralysé par la peur de rencontrer une nouvelle fois cette effroyable créature à huit pattes. Cependant, ces quelques pas le fit rencontrer quelque chose contre son dos. Il se retourna lentement, appréhendant la chose qu'il avait heurté.
Il lâcha un soupir de soulagement en reconnaissant Malfoy. Il ria presque à la situation. Ce n'était que cette sale fouine apparemment plus terrifier que lui! Son visage de neige était presque transparent, ses yeux étaient presque qu'exorbités et il tremblait comme une feuille. Toutefois, le regard de Malfoy était accroché quelque part derrière l'épaule de Ron. C'est à ce moment qu'il paniqua. Il sentit un souffle chaud et rauque effleurer son cou, il tâta derrière lui pour découvrir d'où provenait cette haleine. C'est alors qu'il toucha une patte hérissée de poiles, mince et longue. L'image se forma immédiatement dans sa tête. Sept autres pattes accompagnaient celle qui touchait et sur le dessus, une grosse masse de chair noire et poilue.
" Des humains, dit la bête.
" Nous sommes des amis à Hagrid, se défendit précipitamment Ron en l'éloignant le plus possible de l'araignée géante, suivit de près par Malfoy.
" Parles pour toi, s'exclama Malfoy qui avait repris des couleurs. Je ne suis pas un ami de ce bâtard.
" QUOI? rugit Aragog dans un cliquetis furieux. Qui traites-tu de bâtard sale petit humain ? Tu seras le premier à mourir… Adieu.
La créature se jeta sur Malfoy en agitant frénétiquement ses pinces et l'attrapa par la taille avec sa longue patte de devant. À l'aide d'une autre patte, Aragog fit rouler Malfoy sur lui-même en l'entourant d'un filet de soie. Draco se débattait, mais la toile était tissée trop étroitement.
Ron regardait la scène sans faire un seul geste. La bête s'occupait de Malfoy, elle allait le tuer alors Ron en serait débarrassé. Il aurait même le temps de s'enfuir… D'un autre côté, il se sentait coupable de rester planté là à rien faire. S'attaquer à Malfoy pour lui donner une bonne raclé était normal, mais le regarder suffoquer dans une toile d'araignée le rendait douteusement coupable. Il n'avait jamais eut l'intention de le tuer… même s'il l'avait eut, il ne laisserait jamais une sale bête à huit pattes le faire à sa place…
C'est sur cette pensée qu'il tendit sa baguette et lança un sort de brûlure sur les pattes de l'araignée. Les pattes qui tenaient Malfoy prirent feu et il tomba immédiatement au sol dans un bruit sourd, ne laissant apparaître que deux diamants suppliants derrière ce voile de soie. L'araignée se débattait, manquant de peu d'écraser Draco. Quand Aragog reprit sur lui, il entreprit de s'attaquer à Ron, mais ce dernier disparut et réapparut à quelques lieux de cet endroit effroyable.
Se demandant ce qui s'était passé, il regarda autour de lui sans rien voir. La végétation qui l'entourait était bien trop dense pour laisser s'infiltrer le rayon de lune. Il voulut éclairer l'endroit avec sa baguette, mais il ne l'avait plus. Elle avait disparut comme elle était apparut. Seulement, quelqu'un près de lui murmura Lumos et la lumière diffusa autour d'eux. Malfoy se tenait à ses côtés, plus aucune toile sur lui. Il avait comme précédemment, le regard par-dessus l'épaule de Ron, mais cette fois, il ne paraissait pas effrayer, mais plutôt bouleverser. Ron se retourna pour voir ce qui pouvait rendre le Serpentard dans cet état, mais ne vit que des arbres, des racines, des roches et de la terre. Rien qui pouvait amener quelqu'un comme Malfoy à être retourné. Il était clair que le blond ne se sentait pas bien, ses yeux commençaient même à s'embrumer… Ron ne comprenait vraiment rien. Cette fouine pleurer? Ron croyait qu'il en était incapable, que c'était interdit pour lui! Mais la larme scintillante à la lumière de sa baguette qui roula sur la joue de Draco le fit se sentir plus que mal. Il ressentit alors quelque chose qu'il n'ait jamais éprouvé pour Malfoy : de la compassion. De la compassion pour quoi, il l'ignorait, mais il était certain qu'il ne le verrait plus jamais de la même manière.
Draco décida enfin de bouger, en essuyant rapidement la larme sur sa joue et menaça Ron du regard. Cependant, quelque chose bougea près de lui, sans qu'il ne puisse voit ce que c'était.
" Un Sombral, murmura Malfoy qui avait vu l'interrogation dans les yeux du rouquin.
" Tu peux les voir maintenant? demanda Ron en se souvenant que l'année précédente, le Serpentard ne pouvait les voir.
Malfoy laissa échapper un grognement d'inconfort avec une note tristesse et reprit parole, la voix plus rauque qu'ordinaire :
" Rentrons au château.
Où était l'hostilité? Les railleries? La froideur habituelle? Tout avait disparu en l'espace de quelques minutes. Malfoy commença à marcher, dans une direction qui croyait être celle du château, et Ron le suivit, ne pouvait rein faire de plus. Malgré le fait que Malfoy méritait de souffrir, suite à tout ce qu'il a fait subir aux autres autour de lui, Ron n'avait pas l'intention de le provoquer, d'engager un combat ou même de rire de lui parce qu'il avait versé une larme. Il se contenta de rester silencieux et de suivre celui qui tenait la baguette.
Ils n'avaient pas fait que quelques pas, qu'ils disparurent et se retrouvèrent chacun couché dans leur lit, dormant à point fermer…
Quand Ron se réveilla, il trouva que son rêve avait été très étrange… très étrange. La dernière fois qu'il avait rêvé de Malfoy, il l'avait tué… mais cette fois, il l'avait sauvé d'une mort atroce des pattes d'Aragog et Malfoy avait pleuré en voyant des Sombrals. Trop étrange pour n'être qu'un simple rêve. Il se retourna et aperçu le concerné assit dans un fauteuil l'air évasif.
" Allez, moques-toi! Je sais que tu en meurs d'envie, dit Malfoy hormis d'intonation sans détourner ses yeux d'un point invisible.
" Contrairement à toi, Malfoy, je ne ris pas des gens qui pleurent.
Le Serpentard grogna mais ne démentit pas ce que Ron avait dit. Donc, il avait bien pleuré. Mais ce n'était pas dans son comportement habituel de faire savoir qu'il pouvait également être faible. Surtout devant une personne qui définissait comme étant une honte au Sang-purs. Il y avait quelque chose de pas normal chez Malfoy depuis qu'il avait vu les Sombrals et Ron était bien déterminé à savoir ce qui c'était passé. Mais avant qu'il ne pose la question, Malfoy y répondit :
" On n'entre pas chez les Mangemorts comme dans l'Ordre du Phénix…
Ron haussa les sourcils. « Comment est-il au courant pour l'Ordre? »
" Quand il nous invite, c'est un grand privilège. Une bonne partit de Mangemort à Azkaban par votre faute, le Seigneur des Ténèbres avait besoin de soutien. Il a donc recruté et Bellatrix m'a conduite à lui. Elle m'a dit qu'il était impatient de me voir et de me former. Mais avant la formation, il faut lui montrer qu'on est digne d'être à ses côtés. C'est là que j'ai craqué. J'étais impatient de bénéficier de son pouvoir, d'avoir du pouvoir… ce qu'il m'a demandé de faire était au-dessus de mes forces. Mais j'ai toutefois cédé. C'était sa vie ou la mienne, je n'ais pas eut le choix, je devais la tué…
" On a toujours le choix, le coupa Ron.
" Comme de se désarmer pour sauver une Sang-de-Bourbe? … J'ai toujours trouvé votre courage démesuré, il vous rend même stupide… mais d'un autre côté, je vous envie. Vous sauvez même des gens que vous n'aimez pas… J'aurais dû le défier et ne pas tué cette petite. Je ne suis même pas sur que je l'ai fait tout seul. Mon sort ne t'a pas tué, pourquoi l'aurait-il tué, elle, quand j'en avais pas envie? Je crois que ma mère y est pour quelque chose… elle ne veut tellement pas me perdre… C'est trop tard, elle m'a déjà perdu, depuis que j'ai décidé de le quitter... Je n'oublierai jamais le visage de cette petite, elle était tellement belle, à peine cinq ans. Elle était terrifiée, accroupit dans un coin, ses cheveux blond bouclés qui tombait devant ses magnifiques yeux bleus. Ce sont ses yeux qui m'ont frappé, qui m'ont fait craquer. J'y ai vu de la peur, elle me suppliait de ne pas le faire. Elle ne m'avait rien fait! Et je l'ai tué pour sauver ma peau…
" Salopard! grogna Ron entre ses dents.
" Je sais… j'ai honte de ce que je suis…
Ron vit Malfoy s'essuyer le visage, il avait versé des larmes tout au long qu'il avait parlé. Draco se leva et s'enferma dans la salle de bain pour les deux prochaines heures. Le Gryffondor était confus. Malfoy venait de se confier à son ennemi déclarer, il avait pleuré devant un gars qu'il considérait comme un moins que rien. Mais il avait tué… Il avait tué une petite fille innocente, seulement pour sauvé sa peau. Certain pourrait dire que c'est une bonne raison, mais il aurait dû combattre, s'échapper, la sauver… Le mépris que Ron éprouvait pour lui avait augmenté. Même s'il avait dit qu'il n'en avait pas envie, qu'il voulait quitter Voldemort, qu'il avait honte de lui, cela restait un meurtre et était tout simplement inadmissible.
Il avait fallu à Malfoy de voir les yeux de la fillette pour comprendre ce que son père et Voldemort faisaient était le Mal. Depuis qu'il était petit, on lui avait inculquer que les moldus n'étaient rien, les Sang-de-bourbe des nuisances. Cette année, il avait compris qu'on ne lui avait pas apprit les bonnes valeurs. La dite Sang-de-bourbe n'avait pas hésité à l'aidé, malgré tout ce qu'il lui avait fait subir, il l'avait menacé certes, mais il savait qu'elle l'aurait fait tout de même. Elle n'était pas issue d'une famille de sorciers, mais elle était la meilleure, il s'en rendait compte. Et l'autre, la belette… il l'avait sauvé des pattes de l'araignée géante… Il avait donc décidé de changer, de ne pas suivre leurs traces et pour ça, il allait avoir besoin d'eux. Il devait gagner leur confiance d'une manière ou d'une autre, et cela allait être très difficile. Il les avait tellement méprisés, dégradés, il était un meurtrier… il devait faire de gros efforts.
Ses efforts commencèrent à sa sortit de la salle de bain. Il n'allait pas le provoquer ou faire quoi que ce soit qui puisse dégrader la situation. Juste y aller doucement.
Quatre jours passèrent sans qu'il ne s'adresse la parole. Ils faisaient leurs devoirs chacun de leur côté, mais le temps commençait à être péniblement long. Quand un échiquier apparu au centre de la pièce, les deux jeunes hommes se regardèrent et d'un accord commun et pilèrent sur leur orgueil, ils firent plusieurs partie d'affilé, que Ron gagna avec difficulté. Le jour suivant, ils se posèrent même des questions pour le cours de métamorphose et Malfoy put traverser du côté de Ron sans être repoussé par le bouclier.
Ron méprisait encore Malfoy, mais il voyait qu'il faisait de gros effort pour paraître aimable. Alors il embarqua dans son manège de politesse et se dit que si Malfoy était près à changer, il pouvait bien l'aider, malgré le fait qu'il ait tué.
Un matin, Ron se réveilla et s'aperçu que le mur était revenu entre les deux chambres. Une heure plus tard, la chambre de Malfoy réapparu et laissa apercevoir un Draco affaiblit et visiblement souffrant. Mais Ron ne posa aucune question. Dans la soirée, le mur se referma de nouveau, pour une heure et demi, le lendemain matin également et le lendemain soir et ainsi de suite, à tous les jours. Le Serpentard était de plus en plus affaiblit, pâlot et la souffrance qu'il paraissait subir rendait Ron presque qu'inquiet.
Au bout du quinzième jour de leur isolement, pendant qu'ils faisaient leurs devoirs d'Histoire de la magie, ensemble, la pièce devint totalement obscure. Sur le coup il ne paniquèrent pas outre mesure, mais quand un vent glacial et une impression de ne plus jamais pouvoir être heureux s'emparèrent d'eux, la panique s'installa. C'est à ce moment qu'il s eurent accès à leur baguette. Lumos! Deux fois plutôt qu'une. Ils n'étaient plus dans leur salle à Poudlard, mais dans un cimetière que Malfoy reconnu aussitôt.
" Oh! Non! Nous devons partir d'ici au plus vite Weasley.
" Pourquoi, où sommes-nous?
" Au pire endroit sur terre… tout près du repère du Seigneur des Ténèbres.
Ron déglutit difficilement. Comment étaient-ils arrivé ici? Il était impossible de transplaner, soit pour entrer, soit pour sortir de Poudlard. Hermione l'avait dit tellement de fois qu'il le savait maintenant. quand il posa la question à Malfoy, il répondit simplement :
" Il doit avoir trouvé une faille, il en cherche une depuis qu'il essai de prendre le pouvoir.
" Et pourquoi nous avoir attrapés, nous?
" C'est évident, tu es le meilleur ami de Potter et s'il apprend que tu as été capturé, il va venir immédiatement, et pour moi et bien il doit avoir découvert que… que je l'avais trahit.
" Et comment on…
Il se tut aussitôt. Une horde de détraqueurs s'avançait vers eux et au centre de ses créatures, Voldemort en personne…
" Tu as trouvé le moyen de l'enlevé? Le processus n'est toutefois pas encore terminé, tu peux toujours revenir au près de moi… Ta sentence serait moins… mortelle. Tu n'as qu'à tué l'ami de Potter et je vais peut-être repenser au prix que tu devras payer pour ta trahison.
Ron, qui était mort de trouille, regarda Malfoy fixé le regard de Voldemort et secouer lentement la tête de gauche à droite. Il le défiait! Ron n'en croyait pas ses yeux. Il s'est alors dit qu'il n'allait pas être le seul à mourir cette nuit là. Voldemort leva sa baguette en direction de Ron, qui ne savait que faire. Quoi faire en face de Voldemort? Dédaigné sa baguette et essayer un sort de désarmement au moment opportun. Mais quand Voldemort prononça la formule mortelle, Ron n'avait pas bougé d'un poil, il était paralyser par la peur et éblouit par la lumière verte qui avançait vers lui.
Suspence de fin de chapitre...
