CHAPITRE 5: En attendant la controverse
Rien ne m'appartient...Tout est à JKR et à tonton billy (le cerveau fertile qui a eu l'idée de départ de cette fic !)
Merci beaucouppour toutes vos reviews! Voici enfin la suite. J'espère que cela vous plaira. Au fait j'ai changé la mise en page : dites moi si cela va mieux ! Bonne lecture et à très bientôt...
Mais une fois dans la grande salle Mary ne put plus ignorer l'évènement qui faisait l'objet de toutes les conversations à Serdaigle.
"Bon sang tu te rends compte une controverse publique ! Avec toute l'école... C'est du jamais vu...
- Il parait que Dumbledore va faire une annonce..."
Mary interrompit le petit groupe de Serdaigles: " C'est quoi cette histoire de controverse ?" Elle avait toujours aimé les débats. C'était la seule chose qui la rendait parfois fière d'être dans la maison des érudits.
"T'as pas vu les affiches ! Il y en a pourtant partout... Regarde !"
Et Mary observa autour d'elle. Sa nuit blanche l'avait épuisée. C'était sans doute la seule raison pour laquelle elle n'avait rien vu. Parce qu'on ne pouvait pas manquer ces affiches.
" Une controverse publique ? Ils sont tombés sur la tête ! Ça n'intéressera personne...
-Que tu dis... De toutes façon le bruit court que c'est obligatoire...
- Et qui participe ?
- Laura Bennett est présidente et Jane Mansfield rapporteur. L'attaque est menée par Fanny Price et la défense par John Grant... Après je ne suis pas sûr..."
Mary haussa un sourcil. C'était le rendez vous des têtes de classe ! Voilà qui promettait beaucoup.
"Ce sera vraiment super, dis-moi. Et le thème ?
- Comme d'hab' . D'actualité et controversé. Mais pour le reste personne n'en sait rien. Top secret quoi ..."
Et le garçon qui lui avait répondu haussa les épaules. Cependant les conversations reprirent de plus belle. Les serdaigles étaient véritablement surexcités. Leur maison avait rarement l'occasion de s'illustrer. En général toute la gloire allait aux gryffondors et aux serpentards. Ils avaient l'impression de prendre enfin leur revanche. Mary, elle, était un peu déçue. Elle aurait bien voulu participer. Elle pourrait peut-être demander à Laura de l'inclure dans le groupe. Elle allait se lever pour voir son amie lorsqu'elle se ravisa; il valait mieux attendre que toute cette histoire soit terminée. Et cela ne serait vraiment fini qu'à la pleine lune, c'est à dire dans un peu moins de deux semaines . Non, il valait mieux qu'elle renonce à ce débat. Tant pis. Elle en profiterait pour fignoler le compte rendu de ses recherches sur le cas Lupin qu'elle voulait montrer à Laura. Et puis elle rattraperait son retard. Elle avait tout un tas de dissertations en souffrance. Cela faisait maintenant un peu plus d'une semaine qu'elle s'était plongée dans les méandres de la lycanthropie et elle en avait négligé ses propres devoirs. Elle décida donc que sa première heure de permission serait consacrés à des exercices pratiques de métamorphose.
Laura ,elle, préparait le débat avec les autres serdaigles. Il porterait sur le bien fondé du nouveau projet de loi. Mais le sujet qu'ils avaient choisi était beaucoup plus retord qu'il n'y paraissait. Il ne s'agissait pas du tout de savoir s'il fallait abandonner ou non l'amendement mais s'il fallait le renforcer ou pas. C'était le professeur Bertram qui leur avait suggéré cette petite modification . Il était le seul à connaître leur thème. Jane Mansfield avait demandé à ce qu'on le mette au courant. Après tout il était leur professeur de DCFM. Les lycanthropes faisaient partie de son domaine de compétence. Et puis, Jane l'avait avoué en grand secret à Laura, c'était un ami de son père. Ils s'étaient rencontrés tous deux lors d'une manifestation qui demandait la suppression de la ligue de défense des droits des loups garous et ils avaient sympathisés. D'ailleurs Mr Mansfield était pour beaucoup dans la nomination de Bertram à Poudlard. D'après Jane il n'avait pas eut une histoire facile. Il avait compris trop tard les bons principes. En fait, il avait été un militant fervent de la cause lycanthrope jusqu'à ce qu'il ne voit sa femme et son fils se faire massacrer par Greyback. Il avait alors renié tous ses anciens amis et s'était réfugié dans le camp adverse. Sa cause avait changé mais pas sa passion. Même le père de Jane admirait son efficacité et sa grande intelligence. D'autant plus qu'il allait bientôt se remarier. Et, ajouta Jane avec excitation, la future épousée n'était autre que sa propre soeur. Ils étaient "tellement mignons tous les deux" , chuchota-t-elle à l'oreille de Laura. Et puis ils avaient les mêmes principes de vie. C'était l'essentiel dans un couple, non ? Laura tiqua intérieurement. Avoir un prof pour beau-frère était loin de faire partie de ses rêves. De plus, bien qu'elle aie du mal à se l'expliquer, elle trouvait qu'un couple Bertram-Mansfield avait quelque chose d'un peu inquiétant. Elle avait entendu parler l'homme durant plusieurs réunions et il avait tout du fanatique. Si la soeur de Jane était aussi comme ça mieux valait ne pas imaginer les enfants... Laura sourit. Mais sa petite voix intérieure vint la rappeler à l'ordre:
"Tu ne crois pas que Mary te traiterait de fanatique elle aussi ?
Le sourire de Laura se fana. Ces derniers temps son moral était au plus bas.
- Non, rétorqua-t-elle, ma décision à moi à été mûrement réfléchie... J'ai lu des livres et d'ailleurs papa...
-Tu sais très bien ce que Mary pense de ton père...
-Mary n'a pas la science infuse
-Toi non plus...
- Mais les livres...
-Même la ligue de défense des droits des loups garous écrit des livres... Pourquoi tu ne les lit pas ceux-là ?
Laura se sentait de plus en plus malheureuse.
-Tu as décidé de prendre la place de Mary ? Je ne les lit pas parce que leurs auteurs ne sont pas objectifs, murmura-t-elle à la désagréable petite voix. Celle-ci ne répondit pas et Laura sentit que son argument sonnait faux.
"Tu disais Laura ? ". Fanny Price, une grande fille maigre aux cheveux châtains et aux yeux démesurés , la regardait d'un air interrogateur. Évidemment... Elle avait encore parlé à haute voix.
"Je voulais juste savoir combien de temps durait ton réquisitoire, Fanny . Il faut que je le marque pour l'organisation des temps de parole.
-Oh environ 15 minutes. Tu sais je ne veux pas avoir l'air de me vanter mais je crois qu'il est vraiment bon. Bertram l'a adoré. Je crois que cette fois je vais envoyer John au tapis."
- Ne t'en vante pas trop ma chérie
Il était de notoriété publique que Grant et Price sortait ensemble. Mary disait que comme ça ils pouvaient réviser même au lit... Laura réprima un éclat de rire tandis que John continuait:
- Je t'ai cédé la partie la plus facile. Moi aussi je pourrais faire des étincelles si j'avais à attaquer ce fichu projet de loi. Mais je dois le défendre...
-Allons, allons, reprit Fanny, Bertram t'a assuré de toute sa compassion, ça devrait te suffire...
John grogna et toute la salle se mit à rire.
-De toutes façons rien ne te sert de jouer les modestes. On sait tous que ce sera brillant comme d'habitude, tenta de plaisanter Laura." Mais le coeur n'y était pas. La lourde chape de plomb qui l'étouffait depuis quelques jours était revenue.
Le soir, elle relut les passages de ses cours concernant les loups-garous. Pour se calmer. Pour être sûre qu'elle n'avait rien omis. Pour se prouver qu'elle avait raison. Ses cours disait toujours la même chose et c'était toujours à l'opposé du point de vue de Mary. Les loups garous n'étaient pas humains. Ils étaient mauvais. C'était la seule vérité qu'elle avait besoin de savoir, la seule chose à laquelle elle devait penser. Épuisée, elle se coucha. Mais elle dormit mal. Elle tournait et se retournait dans un sommeil entrecoupé de cauchemars incohérents. Elle voyait Mary l'insulter et se transformer en loup garou. Son amie la poursuivait dans tout Poudlard pour la tuer. Mais Laura lui échappait en se réfugiant dans une chapelle. Une marche nuptiale retentissait; elle accompagnait un homme à l'autel. Elle allait l'épouser. Au moment où il se penchait pour l'embrasser elle s'aperçut que c'était Lupin. A ce moment Bertram arriva, suivi de son père et de Fanny Price. Il la traita de traînée tandis que Fanny applaudissait. Son père dégaina sa baguette pour en finir avec Lupin. Elle se mit à hurler et se réveilla en sursaut le dos trempé de sueur et la bouche pâteuse. Elle aurait bien voulu pleurer mais pour la première fois de sa vie elle n'y arrivait pas. Il était trois heures trente du matin. De toutes façons elle ne parviendrait pas à se rendormir. Il valait mieux qu'elle travaille. Elle relut les notes de préparation de la controverse jusqu'à ce qu'elle les connaisse par coeur. Lorsqu'elle eut fini, ses camarades étaient en train de se lever. Elle fit un tour à la salle de bain et l'image que lui renvoya le miroir était déplorable. Elle était livide. De larges cernes s'étalaient sous ses yeux noisettes. Sa bouche tremblait.
"Et si je me trompais, chuchota-t-elle à son image, et si ce que les livres disent est faux... "
Elle avait affreusement peur. Mary avait continué son chemin. Elle ne lui avait toujours pas vraiment parlé. Mary ne s'obstinait pas pour rien. Elle devait avoir des arguments. Peut-être des arguments meilleurs que les siens. Et puis il y avait Remus Lupin. Elle avait beau le nier, sur le terrain de quidditch il avait parut tellement... humain. La jeune fille ne savait plus que penser et son esprit nageait dans la plus grande confusion. Il fallait qu'elle se calme. Laura voulut chasser Lupin de sa tête. Ce soir il y avait la dernière réunion de préparation de la controverse. Demain était le grand jour; elle ne pouvait pas se désister. Et Lupin n'était qu'un loup garou. Qu'un stupide loup garou. Elle n'avait aucune raison de penser à lui, à ce qu'il ressentait ou à ce qu'il risquait de ressentir. Toute la journée, elle se répéta ce sage principe. Mais son anxiété persista. Et si elle se trompait ?
La vie était belle, songeait Mary. Elle s'étira avec délectation. La journée s'était particulièrement bien passée: elle avait enfin achevé ses devoirs en retard, Laura, lui reparlerait bientôt, et le lendemain il y aurait la controverse. Que du bonheur en perspective ! . En pyjama, dans son lit dont elle avait tiré les rideaux, Mary se sentait vraiment bien. Il était encore trop tôt pour dormir. Elle était d'humeur à lire quelque chose d'amusant et de léger. Une histoire d'amour peut-être, ou une bande dessinée... Malheureusement elle ne disposait d'aucun ouvrage de ce type. Elle soupira sa joie un peu gâchée. Devrait-elle se contenter d'une énième relecture de l'histoire de Poudlard ? A moins que... Elle pourrait peut-être feuilleter à nouveau le carnet de Lupin... Un scrupule l'arrêta. Après tout, cela ne la regardait pas. Mais d'un certain côté... il n'en saurait jamais rien... Et elle était curieuse... Et les dessins étaient bons... Et elle avait encore tout un tas de bonnes raisons. Pourquoi donc résister à la tentation ? Elle se contorsionna pour atteindre sa table de nuit sans bouger de la place où elle était si bien. Le carnet était toujours là. Elle regarda à nouveau les dessins. Puis elle se mit à lire. C'était parfois gai, parfois triste. Lupin souffrait de sa condition. Il en riait mais elle l'humiliait et lui faisait peur. Mary se sentit gênée. Les textes devenaient franchement personnels. Il valait mieux qu'elle se contente des dessins. Elle allait refermer le livret lorsqu'un mot attira son regard. Un mot qui au fil des pages devenait de plus en plus fréquent. Mary n'en croyait pas ses yeux. Presque malgré elle, elle poursuivit sa lecture. Lorsqu'elle eut fini sa décision était prise. Elle n'attendrait pas la pleine lune. Elle parlerait à Laura juste après la controverse.
La sonnerie stridente du réveil déchira l'air. Dans le noir, Laura soupira. Elle tendit la main et éteignit l'instrument de torture matinal. Elle tenta de profiter encore un instant de la saveur du sommeil trop tôt enfui.
« DEBOUT LES FILLES ! hurla une petite voix surexcitée, C'EST LE GRAND JOUR! ». Jane Mansfield s'était subrepticement introduite dans le dortoir des cinquièmes années. Elle se précipita sur le lit de Laura." DEBOUT! ALLEZ... LEVE-TOI ! » La gamine était déjà habillée. Laura gémit.
« Jane, la controverse est à 15 heures, laisse nous encore un peu de répit. »
- Tu as oublié ? On doit préparer la salle juste après le petit déjeuner! Tous les Serdaigles sont convoqués ! »
Et Jane s'en alla, impatiente de commencer à travailler. Laura se redressa péniblement. Elle était stupide. Flitwick leur avait déjà dit tout cela à la réunion d'hier. Comment avait-elle pu oublier ? Il fallait qu'elle se lève. Qu'elle passe outre ses membres fatigués par deux nuits sans sommeil. Laura était une fille de devoir. Elle n'allait pas se plaindre. Après tout, cette controverse était son idée.
« Alors assume ! murmura sa conscience." Dans un sursaut de volonté, Laura se dit qu'elle assumait parfaitement. « Je vais lui montrer à ce loup garou », chuchota-t-elle entre ses dents. Montrer quoi, elle ne le savait pas. En ce moment, la seule chose qu'elle savait était sa fatigue. Et elle la savait par coeur.
«Bon sang Laura, tu as une vraie tête de déterrée ! " Elle se retourna. Il n'y avait qu'une personne au monde pour manquer aussi tranquillement de tact. Mary se tenait devant elle, un large sourire aux lèvres:« Combien de nuits sans sommeil ?
- Deux »
- On ne te changera pas. Tu ferais mieux de retourner au lit.
- Je ne me rendormirai pas. Et on est tous convoqué pour arranger la salle...
- Je sais. Dis, on déjeune ensemble ? "
Laura acquiesça, un peu surprise. Elle ferma le dernier bouton de son uniforme et suivit sa camarade. La matinée fut fantastique. Les deux amies riaient comme autrefois tout en se démenant pour placer les estrades, les chaises, les portraits des grands présidents, et beaucoup d'autres choses encore... La grande salle baignait dans le joyeux désordre habituel aux préparatifs des controverses. Une flopée de serdaigles ravis s'agitaient dans tous les sens. Néanmoins, ils restaient efficaces et à midi la salle était fin prête. Il n'y avait plus que trois heures à attendre avant le grand événement. Mary et Laura suivirent les autres à la salle commune. On mangeait par maison. Tout le château était en effervescence. Même les gryfondors, les serpentards et les Poufsouffles se laissaient gagner par l'enthousiasme des Serdaigles. La perspective d'échapper aux cours de l'après midi y était sans doute pour beaucoup. Mary avait d'ailleurs vu Black et Potter sautiller partout en hurlant qu'ils échappaient aux deux heures de ce « cinglé de Bertram » avant de se faire vertement reprendre par la préfète rousse sur laquelle louchait Potter. Mary ricana. Elle n'avait jamais vu le garçon à lunettes obtempérer aussi vite. Enfin le moment de retourner à la grande salle arriva. Laura, elle, devait rester avec les autres personnes qui participaient à la controverse. Ils entreraient plus tard, en grandepompe. Le public s'installait d'abord.
Quelques minutes plus tard Mary avait franchi les immenses portes de la grande salle. C'était magnifique. Ils avaient vraiment fait du bon travail. Toute la pièce était tendue de bleu et d'argent. Les sièges avaient été placés de manière à former un grand amphithéâtre et trois estrades en occupaient le centre . Derrière celle du milieu se trouvait le cadre où s'inscrirait le thème du débat, les questions et les noms des intervenants. Autour flottaient les portraits des orateurs de Serdaigle. L'ensemble dégageait une impressionnante majesté. Mary entendit des murmures d'admiration s'élever. Un sentiment de fierté l'envahit. Parfois il faisait bon être dans la maison des érudits.
Elle se hâta; elle voulait avoir une place au premier rang. Et si possible éloignée des professeurs. Ainsi elle pourrait applaudir Laura et ses camarades de toutes ses forces sans craindre un quelconque regard désapprobateur. Elle était presque arrivée à son but lorsqu'on la tira par le bras. La fille qui avait réprimandé Black et Potter la regardait d'un air suppliant:"Tu es avec quelqu'un ?
- Heu... Non
- Tu accepterais de me sauver la vie ?
-Si c'est vraiment une question de vie ou de mort...
- Ça l'est je t'assure. Tu vois ce crétin là-bas ?" La préfète aux longs cheveux auburn désignait le siège où Potter était assis, un sourire fat sur les lèvres."Je lui ai dit qu'il ne pouvait pas s'asseoir à côté de moi parce que j'attendais quelqu'un. Mais cet imbécile ne me croit pas et il a raison parce que je n'attends effectivement personne...
- Cependant tu préférerais qu'il ne reste pas là à te faire la cour..."La jeune fille hocha la tête tandis que Mary poursuivait: " Et tu voudrais que je joue le rôle de la prétendue personne que tu attends. Comme ça je le ferais déguerpir..."La rousse eut un large sourire. Elle avait des yeux verts magnifiques.
"C'est à peu près ça. Tu es d'accord ?"
- Et comment ! J'ai toujours pensé que ce type avait besoin d'une leçon d'humilité !
- Merci infiniment. Tu es en train de préserver mon après-midi. Au fait, je m'appelle Lily Evans...
-Enchantée, moi c'est Mary Elliott !"
Et les deux filles se dirigèrent vers Potter... avec un sourire narquois Mary déclara au jeune garçon: "Désolé de t'embêter, mais ici c'est ma place. Tu pourrais te décaler d'un cran s'il te plait ?"
James Potter semblait abasourdi et aussi déçu que s'il venait de voir le vif d'or lui filer entre les doigts. Toutefois, il obéit et alla s'asseoir auprès de son meilleur ami qui ricanait avec autant de discrétion et de délicatesse qu'une troupe de lutins de Cornouaille déchaînés. Lily adressa à Mary un sourire reconnaissant. Celle-ci lui fit un clin d'oeil en réponse. La serdaigle s'apprêtait désormais à prendre possession de son siège quand elle s'aperçut que son voisin n'était maintenant autre que Lupin. Elle se sentit rougir et tenta de faire abstraction de tout ce qu'elle avait vu dans le petit carnet tandis qu'elle marmonnait un vague "bonjour". Puis elle détourna ses yeux du gryffondor et se concentra sur l'assemblée. La salle était loin d'être aussi silencieuse que la salle commune de Serdaigle juste avant les controverses. Des élèves bavardaient, d'autres chahutaient. Mais lorsque le directeur entra, toutes les voix se turent d'un coup. Et c'est dans le calme général que celui-ci parla:
"Je déclare la mille deux cent troisième controverse de serdaigle ouverte. Que les débats commencent !"
