Nom de la fanfiction :

New sagittarius

Nom du chapitre :

Te souviens tu ?

Disclamer :

Seul Shanna m'appartient, les autres personnages appartiennent a Masami Kurumada

Notes de l'auteur :

Ca y est voici un chapitre a peu près valable l'histoire va enfin devenir intéressante !

CHAPITRE III : Te souviens tu ?

Le sanctuaire est loin d'être le rêve qu'on s'en fait, l'endroit est mort, il fait une chaleur étouffante et la vue sur la falaise donnent l'impression de culpabilité des horreurs qui se sont passées ici.

Le temple du sagittaire est modeste mais confortable, il est de plus muni d'une bibliothèque vide immense… vide, plus pour bien longtemps ! La pièce est la seule à être munie d'un loquet, et n'a pas de fenêtre.

La pièce est circulaire et au milieu trône un secrétaire poussiéreux mais jonché de papiers, de rapport de missions d'un ancien chevalier du sagittaire.

J'ai peine à déchiffrer le nom en haut des fiches, il me semble que c'est « Ayoros » mais je n'en suis pas sur, un journal intime à été laissé dans un tiroir fermé à clef.

La serrure cède sans faire de caprices, je peux à présent lire une écriture soignée, presque féminine qui libère des souffrances, des cris que la personne n'a peut-être pas put émettre.

Ayoros, c'est à nouveau ce nom que je peux relire encore sur la couverture de cet ouvrage qui n'a été ouvert depuis des années.

Je sors de cette pièce pour étudier ma chambre, elle est meublée sobrement comme le reste du temple. Un lit à deux places parade avec les draps propres que je viens de viens d'y apposer.

Alors que je viens de finir un ménage qui n'a pas été fait depuis des lustres, je sens un cosmos froid passer à coté de mon temple et s'arrêter à celui qui suit, à savoir le temple du scorpion, puis disparaître vers les maisons plus bas.

Je décide enfin de sortir de mon temple, par le souterrain qui conduit à la plage où je sais que je serai seul. C'est une sorte de tunnel dans lequel je m'engouffre, il n'y a pas de lumière, j'ai donc l'idée d'allumer mon cosmos.

Une douce lumière dorée fait taire la pénombre et l'oblige à se tarir dans les recoins des parois de terre, dans une peur soudaine de la puissance que mon corps de chevalier dégage. L'air est sec et on peut nettement déceler l'odeur de poussière et de renfermé qui règne ici.

Tout à coup, un courant d'air me parviens et une voix s'élève non loin, je trouve refuge dans une retraite de la cloison en éteignant brutalement mon cosmos.

- Maiiiiis ! Camus ! s'il te plait!

- J'ai déjà dit non ! n'insiste pas !

- pffff ! Ce que tu peux être coincé !

-… c'est mon problème.

-…t'es vraiment méchant quand tu t'y mets !

- et toi tu es constamment lourd Milo !

Les voix s'éloignent peu à peu, comme la lumière de leurs cosmos respectifs. Les dénommés Camus et Milo avaient disparut lorsque je rallume mon cosmos, histoire de voir où je me trouve.

Je continue ma route, arrivant bientôt à une nouvelle trappe. Je me hisse à l'extérieur, respirant l'air plus saint qui s'y trouve, profitant de la brise qui s'offre à mon visage et du frôlement de l'herbe sur mes mains. Je referme l'ouverture que j'ai ouverte quelques instants plutôt et me dirige vers la plage.

Depuis combien de temps ne suis-je pas revenu ici, 2000 ans, 2500 peut être… je ne sais plus. Tout ce que je sais c'est que le cosmos de mon amie a perdu de sa puissance, un peu trop ! Elle peine à le solliciter, je le sens chaque seconde depuis que je suis arrivé, à l'époque où j'étais ici elle dégageait un cosmos à en faire pâlir Héra.

Où est passé ta puissance Athéna ? Où sont parties ta grandeur et ta force légendaire ? Où est celle qui a toujours protégé la terre ? Serai-ce tes réincarnations qui t'affaiblissent ? Heureusement que je suis là aujourd'hui alors qu'une nouvelle offensive se prépare contre toi, tes valeureux chevaliers ne feront pas le poids, ils ne survivront pas, et tu le sais.

Je m'étonne d'ailleurs que tu n'aies pas senti ma présence, ne me reconnais tu pas pour que ton cosmos soit à ce point méfiant, où ne te permet il plus de me discerner ?

Cela me fait verser quelques larmes avant de me fixer face à la mer. La falaise c'est un peu ployé avec le temps, mais je décèle encore la corniche qui autrefois servait de nid pour les aigles. Te souviens-tu de mes aigles Athéna ?

Te souviens-tu les avoir dresser avec moi ? Te souviens-tu qu'ils avaient vaincus Poséidon à nos côtés ? te souviens-tu de tes pleurs lorsque ceux ci ont donner leur vie pour te protéger ? combien de nuits avais tu passé à pleurer ?

Tu avais huit ans quand ta première guerre avait commencé, j'étais le seul à pouvoir te protéger, les autres chevaliers étant trop jeunes, longuement je me suis battu et j'ai vaincu seul, j'ai survécu… oui depuis j'ai survécu à bien d'autres choses.

Je me souviens du jour où j'ai trahi Zeus pour te prêter allégeance comme si c'était hier.

Je cherche mes anciens appuis pour remonter à cet endroit où, tous les ans nous venions voir les aiglons sortir de leurs œufs. Je les retrouve assez facilement et je retrouve ces vielles sensations que j'aimais tant.

Le vent fouette mon visage avec violence, la vue n'a pas changé, elle est toujours aussi belle ! Le vieux colysée tombe en ruine, un peu comme nous, un peu comme ta chevalerie Athéna, un peu comme toi, un peu comme ton père, un peu comme la terre, un peu comme mon âme.

Je m'assois au bord de l'aven pour regarder encore ce paysage, la mer ondule lentement sous une brise moins forte qu'ici, le soleil descendra encore et inlassablement sur elle ce soir. Je veux le revoir Athéna, je veux revoir ces couchers de soleil que tu aimais tant, je veux les revoir à tes côtés, je veux t'entendre rire à nouveau en me demandant pour quoi le ciel prenait feu dans ses moments là.

Je veux pouvoir te répondre que le ciel est comme le cœur d'un humain, qu'il se consume toute la journée, pour perdre son énergie et s'en aller mourir dans son lit au soir, je veux t'entendre encore et encore poser ses questions, en apparence insignifiantes, qui torturent les enfants.

Ces questions auxquelles beaucoup d'adultes ne savent pas répondre, de peur d'abîmer la vérité, j'y ai toujours répondu en t'exposant des illusions d'allégories et de métaphores, mais pourtant sans jamais te mentir.

A moi de me souvenir que tu me demandais de te décrocher la lune, avec ses petits sourires innocents qu'affichent toujours les bambins pour dresser des réalités qu'ils veulent entendre dans notre bouche. Qu'avait-elle, cette lune, pour que tu veuilles ainsi la posséder ?

Elle était belle voilà tout, elle était dans le ciel parmi les constellations. Je t'expliquais alors que tu étais comme elle, entourée de constellations, et tu me demandais si je faisais parti de ces constellations, oui, et j'en fais toujours parti Athéna, je suis ton étoile protectrice.

Je cache ma tête dans mes bras et ramène mes genoux contre mon torse pour pleurer plus aisément.

Lorsque je me décide à me lever, je sens deux cosmos s'approcher, je décide de regarder les deux êtres qui se dévisagent en bas, puis se mettent en garde.

Je crois reconnaître l'armure du cancer et l'armure des poissons, mais elles ont bien changé toutes deux. Des voix me parviennent alors, me figeant, je prête l'oreille aux propos des deux golds.

- Deathmask… tu sais bien que même en gagnant contre moi…ce qui n'est pas possible, je refuserai toujours de coucher avec toi !

- C'est ce qu'on verra princesse !

Ce combat est des plus intéressants et je me rassois afin d'en connaître le dénouement. Première attaque du dit « deathmask » qui rate en heurtant un mur de roses noires. Puis une rose blanche quitte la main du poisson et projette le cancer à terre. Le combat est déjà finit et les techniques des chevaliers d'or des poissons et du cancer n'ont pas changée d'un poil !

Toujours aussi puissantes, aussi créatives et farfelues ! Je me demande si le verseau à créer une patinoire dans son temple, comme Ios il y a deux mille ans ? Mystère à éclaircir !

Le chevalier à la longue chevelure bleue se détourne et voilà que le cancer se relève et se met à pleurer ! Je descends de mon piédestal et je pose une main sur son épaule. Il me regarde et se dégage.

- qui es-tu ?

- votre nouveau chevalier du sagittaire ! ce jeune homme…

- Aphrodite… j'ai tout essayé mais il ne veut pas de moi !

- je veux bien te filer un coup de main mais ma présence ici dois rester entre nous jusqu'à ce qu'Athéna me donne l'ordre de me montrer !

- au point où j'en suis toute aide est la bienvenue !

Mattéo, chevalier d'or du cancer s'efforçait de parler d'un ton calme en expliquant au sagittaire qu'il était amoureux de son compagnon d'arme depuis cinq ans et que celui ci ne lui prêtait aucune attention, refusait toutes ses propositions de sortie et finissait par être agressif !

Mattéo avait essayé de parler sérieusement avec le poisson mais rien à faire ! Le pire était peut être que son vis-à-vis ne lui disait pas clairement qu'il ne l'aimait pas et laissait clairement un doute calculé sur la situation, mais le sagittaire avait déjà son idée sur la question et il avait trouvé comment les mettre ensemble ses deux là !

- ah.. au fait, tu ne m'as pas dit ton nom !

- je m'appelle Shanna !

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