Vous allez en fin connaître la suite de la nouvelle vie de Heero.

Couple : 1x2 en force (mon préféré)

Genre : romance et NC-17 tôt ou tard. Chez moi ça fini toujours par un lemon j'arriverais bien à le caser quelque part.

Chapitre 2 :

- Heero ? Heero ? Où es tu ?

Duo rejoignit le salon et retrouva enfin son « esclave ». Heero avait le regard vide, perdu dans le vague. Quand enfin le japonais le remarqua, il se leva et attend que Duo lui donne un ordre comme tous bons esclaves qui se respecte. Duo, à cette vision de soumission de la part d'Heero, lui serra le cœur. Ce n'est définitivement pas ça qu'il voulait.

- Duo ? Vous vouliez quelque chose ?

- Pitié, arrête de me vouvoyer, ça m'énerve.

- …

- Bref, je venais te dire que mon prof particulier commençait aujourd'hui, pendant qu'on sera en cours je voudrais que tu ailles dormir. Tu m'as l'air fatigué.

Heero n'a même pas le temps de répondre qu'on sonne à la porte.

- Allez ! Au dodo. Moi je vais en cours.

Treize ne veut pas que Duo sorte pour aller en cours, comme tous les autres jeunes, alors un professeur particulier a été engagé. Un certains Wufei. Quand il est arrivé, je l'ai aperçu. Même taille que Treize, un chinois, des yeux couleur proche de l'onyx, des cheveux noir profond tenu en une petite queue de cheval. La première fois que je l'ait vu je ne l'ai pas aimé, surtout cette façon qu'il avait de détailler Duo des pieds à la tête. Donc pendant les cours de Duo, j'allais patienter dans ma chambre jusqu'à ce que le cours soit fini. Quand j'entends la porte d'entrée se referme, je redescends dans le salon et chaque fois je trouve mon « maître » assit à la table, les yeux dans le vague mais chaque fois qu'il me voit, il retrouve sa bonne humeur habituelle et il lui arrive de plus en plus souvent de me sauter au cou en criant « Hee-chan » surnom débile auquel j'ai eut du mal à me faire. Un soir alors qu'il faisait ses devoirs, je lisais un livre tranquillement quand il prit la parole.

- Heero ?

- Hn.

- Je n'aime pas Wufei. Il ne m'inspire pas confiance.

- …

- Tu pourrais me rendre un service ?

- Un service ?

- Oui. Demain, quand il sera là, reste près de la porte de la chambre. J'ai un mauvais pressentiment.

Il avait l'air tellement sérieux, jamais je ne l'avait vu aussi sérieux. Apparemment, il voulait mon aide car cette fois il me l'a demandé et non ordonné.

A sa demande Heero resta près de la chambre. Il pouvait entendre le cours à travers la porte, visiblement c'était des mathématiques.

- Trouve x et tu trouveras y.

- Je déteste les maths

- Il te suffit de faire un petit effort et tu verras que plus aucune équation ne pourra …te résister.

- Qu'est que vous faites ?

Heero ne voyait rien mais entendait tous, il tendit plus attentivement l'oreille.

- Tu as de beaux cheveux, tu sais !

- Arrêtez ça tout de …BOUM !

Un bruit d'un objet lourd tombant au sol se fait entendre. Ce bruit suspect fit faire à Heero un bond et ouvrit la porte avec fracas. Duo est allongé au sol, inconscient, Wufei penché au dessus de lui tenant un mouchoir, surement du chloroforme.

- Que vas-tu faire maintenant ? Demande Wufei.

Duo se réveille enfin. Qu'elle n'est pas sa surprise quand il s'aperçoit qu'il est dans une chambre inconnue, sur un lit qui n'est pas le sien et qui porte pour seul vêtements une robe de chambre.

- Alors réveillé ?

Duo dirigea son regard vers la porte d'entrée de la chambre où se trouvait Wufei qui referma cette dernière une fois rentré.

- Wufei qu'est ce que vous voulez ? Et qu'est ce que je fais ici ? Et d'abord où suis-je ?

- Pour faire court, je viens juste réclamer mon salaire dans un endroit où nous serons tranquilles.

- Quoi ?

- Oui, j'ai discuté avec votre père et je lui est proposé de me payer mes services en « nature », dit le professeur en se rapprochant du lit.

- Vous n'êtes qu'un…

- Chut ! fit-il en mettant un doigt devant les lèvres du natté, pas de gros mots. Venant de si belles lèvres se seraient du gâchis.

Wufei bloque Duo sous on corps et commença à lui caresser le visage du bout des doigts. Mais au moment où il allait poser ses lèvres sur celle du natté, ce dernier lui donna un coup dans l'estomac. Wufei se cambra de douleur et Duo en profite pour s'échapper.

- Je dois sortir d'ici.

Mais malheureusement, la porte d'entrée était verrouillée. Alors Duo prit une chaise et s'apprête à casser une des fenêtres.

- A ta place, je ne ferais pas ça, fit Wufei en se tenant le ventre mais avec malgré tous un sourire triomphale qui interpella Duo.

- Et pourquoi ?

- Car de UN nous sommes à des Km de la ville ; de DEUX, dans la tenu que tu portes, tu mourras de froid et de TROIS…

Wufei s'arrêta devant une porte et l'ouvrit lentement faisant apparaitre…

- Oh mon dieu !

- Il a insisté pour venir, je l'ai un peu forcer en lui disant que si il ne venait pas je lui rendrait la vie impossible…

- HEERO ! hurla Duo.

Le japonais était ligoté à une chaise, le visage couvert de plaies dû sûrement à des coups.

- Du…Duo…

- Il est très résistant. Il ne voulait pas t'abandonner.

Wufei se rapprocha d'Heero et sortit un couteau se sa poche.

- Il est têtu, mais j'aime ça.

- ARRETEZ ! Ne le touchez pas, dit Duo sur un ton catégorique. Ne lui faites pas de mal.

- Tu connais mes conditions ?

- C'est d'accord, faites ce que vous voulez de mon corps mais laissé-le.

- Duo…Non.

- C'est vrai ! Tu t'offrirais à moi. Tu en as de la chance, Heero, pour être dans le cœur de notre ami.

- Duo…ne fais pas …ça…

- Allons-y, qu'on en finisse, fit Duo en se retournant pour ne pas avoir à affronter le regard de Heero.

- Comme tu voudras.

- DUO ! Hurla le japonais, un cri de désespoir.

- Toi, la ferme !

Wufei en colère planta son couteau dans l'épaule d'Heero qui retint son cri. Il n'eut le temps que de voir la porte se refermer.

A cet instant une rage montait en moi, savoir ce qui allait se passer me rendait malade. Il était hors de question que je laisse Duo faire une chose pareille pour moi.

- Tu es tellement beau Duo. Et tu es à moi.

- … (salissez ce corps et qu'on en finisse, de toute façon ça fait longtemps qu'il ne m'appartient plus.)

Wufei et Duo étaient déjà dans leurs tenus d'Adam ; Wufei ne voulant pas de préliminaire s'apprêta à pénétrer sa victime quand ce dernier reçu le corps de Wufei, inconscient sur lui. En se relevant un peu Duo pu voir Heero avec le couteau de Wufei dans la main couvert de sang.

- Heero !

- Vite, il faut sortir d'ici.

Heero entraina Duo dehors et commençait à se diriger vers la ville. Duo finit par s'écrouler au sol.

- Duo, ça va ?

- Oui.

- Tu aurais dû partir sans moi, au lieu de te laisser faire.

- Je n'allais pas t'abandonner entre ses mains, qui sait ce qu'il t'aurais fait si je m'étais enfui.

- Duo…

- Heero, je meurs de froid.

- T'inquiète pas la ville n'est plus très loin.

- Je ne peux pas, j'ai trop froid. Continu sans moi.

- Pas question ! Je ne t'abandonne pas !

Heero colla Duo au plus près de son corps pour qu'ils se réchauffent mutuellement et sombrèrent ensemble dans l'inconscient dans les bras l'un de l'autre.

Quand j'ai ouvert les yeux, j'étais à l'hôpital, une infirmière m'a raconté qu'un automobiliste égaré nous avait trouvé et ramené. Duo était dans la chambre à côté. Quand j'ai été le voir, il m'a raconté que c'était Treize qui avait organisé cet enlèvement. Puis une fois guérit nous sommes retournés à la maison.

Un soir Heero fut réveillé par des cris venant de la chambre de Duo. Heero accourut pour voir ce qui se passait. Quand il arriva près de la porte il vit Treize sortir de sa chambre. Une fois ce dernier disparu, Heero se risqua à entrer sans frapper. Le spectacle lui coupa littéralement le souffle. Duo était étendu sur son lit, sur le ventre, nu, les cheveux détachés. Il pouvait l'entendre pleurer. Heero comprit tous tout de suite. Il savait ce qui s'était passé et comprenait maintenant pourquoi Duo détestait tant Treize. Heero s'approcha de Duo lentement et s'assit sur le lit. Duo sentant le lit s'affaisser, croyant Treize revenu, il se redressa rapidement et fut encore plus horrifié lorsqu'il vit Heero.

- Va-t-en. Ne me regarde pas, pleura Duo en se cachant sous les couvertures.

- Depuis combien de temps ça dure ?

- Depuis toujours.

- Duo…

- Heero, aide-moi, je t'en prie ! Duo se jeta dans les bras de son « esclave » qui le serra fort.

- Serre-moi Heero, serre-moi fort.

Heero obéit mais ne considéra pas ça comme un ordre.

J'ignore pourquoi et comment mais à ce moment là quelque chose changea en moi. Je n'avais qu'une envie le protéger de se monstre et c'est à partir de cette nuit que je me suis promis de toujours le protéger.

A suivre …