Voilà enfin fini le chapitre 4. J'espère que l'attente ne fut pas trop insupportable mais je vous jure que je fais au mieux pour ne pas mettre trop d'attente entre les chapitres. Allez je vous laisse à votre lecture.

Chapitre 4

La partie commença et les joueurs étaient tous concentré sur leurs jeux respectifs.  Heero avait inscrit sur son visage une assurance qui rendit mal à l'aise les autres y compris Treize. La partie se déroula comme n'importe quelle autre partie. Chacun essayait de ne pas faire transparaître ses émotions afin que rien de leur stratégie ne soit découverte. Après que chacun est fait une première mise, les enchères commençaient a augmenté. Quand plus que trois adversaire était en jeu la guerre psychologique a put commencé. Je me couche ou pas ? Voilà la question que se posait Treize  un de ses amis et Heero.  Chacun devait prendre une décision et ce fut l'ami de Treize qui l'a prit en premier, sa décision fut de se coucher. Il ne restait plus que Treize contre Heero. Les deux derniers jeux furent posés sur la table. Treize possédait un full au valet alors que Heero en possédait un  mais c'était un full au dame.

Donc Heero a gagné la partie et se dirige vers la chambre de Duo. Il frappe et entend un faible " entré ". Il obéit et entre. Duo est emmitouflé sous ses couvertures et malgré ça Heero peut distinguer des tremblements qui s'intensifient au fur et à mesure que Heero s'approche. Quand Heero s'assoit sur le lit, Duo ne bouge plus c'est presque comme s'il avait arrêté de respirer. Heero se décida enfin à briser la glace ainsi que le silence.

- Duo, c'est moi.

- Heero !

Duo démarre au quart de tour et sort de son bouclier de couvertures. Heero très surpris par la tenu de Duo ne résista pas à la remarque.

- Duo, tu devrais mettre quelque chose sur toi.

- Ça ne servira à rien, l'un d'eux va bientôt arrivé. Tu ne devrais pas rester ici, si Treize l'apprend il va ...

- Il ne va rien me faire. Treize sait que je suis ici.

- Quoi ?

- Aucun d'eux  ne viendra ce soir. Je participe à leur soirée poker et je te promet de gagner toutes les parties spéciales.

- Tu ne pourras jamais toutes les gagnées.

- Tu me connais mal. Je suis imbattable à ce jour, Quatre se mettait toujours en colère.

- Ah oui, vraiment, dit il sur un ton mélancolique.

- Dors, Duo, aucun ne viendra.

La nuit se passa ainsi Heero gagna toutes les parties spéciales comme promis au grand désespoir des autres. Et la dernière partie fut serrée.

Ce n'est pas Heero qui distribua cette fois. Tous pensaient que, comme il avait distribué à chaque fois, il trichait en comptant les cartes ou en plaçant les cartes qu'il voulait dans le jeu qui lui serrait attribué. Cette fois-ci se fut Treize qui distribua. Chaque joueur prit son jeu et le stresse commença. Tous se mirent à regarder le japonais, voir si il donnait un indice sur son jeu par ses expressions. Mais peine perdue, aucunes émotions ne pu être lu sur ce visage aussi expressif qu'un bloc de glace. Chacun commençait à lancer les mises. Deux des joueurs demandèrent trois cartes, Treize demanda deux cartes et à la plus grande surprise Heero demanda quatre cartes. Personne ne le fit voir mais tous était surpris. Les joueurs regardèrent leur jeu respectif, se concentrèrent, jaugèrent la tension et prit une décision. Deux des joueurs se couchèrent c'est ainsi que Treize et Heero se retrouvèrent face à face. Ils ne se quittèrent pas des yeux. La tension était palpable et augmentait. Le silence régnait en maître, juste brisé par le tic tac de l'horloge. Décidant qu'il était temps que le suspense se termine, Heero prit la parole.

- Annoncé Treize auriez-vous peur.

- Certainement pas et surtout pas de toi. 

Heero sourit à la remarque. Treize abaissa son jeu, avec un sourire fier, pour le montrer à tous le monde. Heero prit un air déconfit et serra les dents. Treize sentait que cette fois c'est lui qui a gagné le gros lot, en effet, il avait un full au roi, trois rois et deux dames. Au moment où il va pour se lever et profiter de son prix, Heero intervient.

- Je regrette monsieur, mais c'est vraiment pas de chance pour vous, fit Heero en se levant.

Treize s'arrêta et se retourna vers son esclave, avec des yeux étonnés. Heero retourna ces cartes qui étaient les unes derrière les autres. Une à une, il découvrit un as, puis un autre ; Treize n'y croyait pas c'était impossible qu'il puisse encore gagné. Et pourtant, en découvrant le reste de son jeu, tous étaient médusés. Heero avait un carré d'as, le jeu suprême qui apporte la victoire, et le prix qui va avec. Heero sourit au regard que lui lance son maître et s'éloigne vers la chambre de Duo. Treize le rattrape et lui chope le bras et le fusille du regard.

- Un problème monsieur ?

- C'est pas possible que tu puisse gagné à chaque fois.

- Oseriez-vous dire que j'ai triché ? Je vous rappelle que c'est vous qui avez distribué.

Treize devait l'admettre, il ne pouvait pas tricher ; à part son jeu, il n'a touché à aucune carte. C'est la mort dans l'âme qu'il le lâcha. Une fois à bonne distance, Heero souffla un grand coup pour se détendre. Ce fut juste cette fois ci, n'ayant pas pu mettre les cartes comme il le voulait c'était la chance et rien qu'elle qui lui avait permis de remporter la victoire, et pas avec n'importe quel jeu, un carré d'as. Il pu voir, avant de rejoindre Duo que Treize et ses amis rangeaient la table de jeu et allèrent se coucher. Apparemment, ils an avaient assez de perdre.

Dans la chambre, Duo refusait catégoriquement de dormir, pas qu'il avait peur qu'un autre qu'Heero gagne, non, c'était autre chose. La porte s'ouvrit enfin. Duo retint son souffle ne sachant pas qui c'était. Il la relâcha en voyant Heero entrer dans la chambre. Heero le voit éveillé, sur son lit avec un pyjama.

« Au moins, il s'est couvert », pensa le japonais.

- Tu peux dormir maintenant, Duo, c'était la dernière partie, dit-il en s'asseyant par terre près du lit.

Duo le regarda faire. Triste de le voir à terre, il décide de le rejoindre, il prend ses couvertures et descend de son lit.

- Duo ? Qu'est-ce que tu fais ?

- Tu vas avoir froid si tu dors par terre et comme je sais que tu refuseras de venir dans le lit et ben c'est le lit qui vient à toi.

Duo se glisse dans les bras d'Heero et les recouvre tous les deux avec les couvertures. Duo utilise le torse du japonais comme d'un oreiller.

- Duo, tu…

- Je ne suis qu'une bouillotte, Heero.

Heero céda, il a comprit que Duo a besoin de tendresse alors, il décide de céder et laisse son beau maître s'endormir à ses côtés.

Le lendemain, Duo avait le sourire, ce n'était pas le sourire radieux que j'essaye de lui faire arborer, mais c'est déjà pas mal. D retour à la demeure Kushrénada-Maxwell, la vie a reprit son train-train quotidien.

Le téléphone sonne et c'est Duo qui répond.

- Résidence Kushrénada, Duo à l'appareil.

- Duo, c'est Trowa.

- Trowa ! Que me vaut cet appel ?

- C'est à propos du service que tu m'as demandé la dernière fois.

- Oui et ?

- Je crois que j'ai trouvé.

Heero fait la vaisselle, le petit déjeuner est fini. Il termine juste quand on sonne à la porte.

- J'y vais, Heero, cri Duo.

- Ah Trowa !

- Et Heero ?

- Je l'appelle. Heero tu peux venir c'est pour toi.

- Comment ça pour moi, dit-il en rejoignant Duo.

- Salut Heero.

- Trowa, mais qu'est-ce que tu fais là.

- Moi, j'accompagne cette personne.

Trowa se retourne et regarde en direction d'un jeune homme blond que Heero reconnu tout de suite.

- Quatre ? !

- HEERO !

Quatre se jeta dans ses bras. Ils se serrèrent fort l'un l'autre profitant de ses retrouvailles. Ils se séparèrent pour se voir et pour la première fois Heero sourit.

Mon Dieu, il sourit. Le sourire lui va tellement bien. Mais à moi, il ne m'a jamais sourit, pas une fois. Et lui il suffit de le voir une fois pour lui en faire un. Ça fait mal le rejet et jamais je n'imaginais à quel point, pensa Duo.

Une larme coula le long de la joue de Duo que seul Trowa remarqua. Finalement, Duo reprit la parole.

- Ecouté tous les deux. Vous avez la journée à vous, dit-il avec un sourire forcé. Amusez-vous bien.

Duo les poussa littéralement de la maison. Il les regarda s'éloigner avec son désespoir qui, à présent, se lisait clairement sur son visage.

Trowa et le natté sont retournés dans le salon de la maison.

- Merci de l'avoir retrouver, Trowa.

- Ça n'a pas été simple mais bon, le résultat est là.

- Hum…

- Duo, dis moi, es-tu vraiment content que j'ai retrouvé Quatre ?

- Oui bien sûr. Heero avait besoin de le revoir, savoir qu'il allait bien.

- Si tu le dis.

Un long silence s'en suivit quand un sanglot le brisa.

- Il lui a sourit, souffla Duo.

- Duo ?

- A moi, il ne m'a jamais sourit. Jamais.

Duo commença à pleurer, Trowa le prit dans ses bras.

- Pourquoi Trowa ? Pourquoi ?

Ne tenant plus sur ses jambes, Duo céda et pour éviter de le porter Trowa se laissa également tomber au sol.

- Duo arrête, tu te fais du mal.

- Trowa, c'est la première fois que je ressens ça. Je l'aime Trowa, si tu savais comme je l'aime. Et je sais qu'il n'est pas heureux ici.

Trowa serra plus fort son ami qui ne retenait plus ses larmes.

A suivre…

Voilà ! Donc comme d'habitude dites moi ce que vous en pensez, ce que vous aimez, ce que vous n'aimez pas, la routine quoi. Je tiens à préciser que le chapitre 5 est en cours d'écriture. Voilà à la prochaine !