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Corrigé par Voracity666
Chapitre 6 : Une mauvaise soirée
Kensei avait les yeux grands ouverts et une expression sévère mais mêlée de surprise recouvrait ses traits. Un... quoi ! Kenpachi avait bien dit ce qu'il venait d'entendre ! Cet homme était-il encore plus cinglé, débile, stupide, totalement abruti qu'il ne l'aurait pensé ! Non... non mais comment pouvait-il imaginer... !
Le Boss du Goteï avait eu le teint encore plus blanc que d'habitude quand, quelques secondes après la déclaration de Zaraki, il ne pu que demander face au sourire carnassier de ce dernier :
-Qu'est-ce que tu viens d'dire !
Seul l'unique et indomptable sourire fauve lui répondit. Kenpachi s'était encore davantage rapproché de lui, ne faisant alors que reculer plus Muguruma contre l'herbe. Ce dernier avait sa tête cloué au sol et celle diabolique en cet instant du brun n'était qu'à quelque millimètre.
-Allons, t'as bien entendus ! Ne me dit pas que tu aurais trop peur de relever ce défit ? Je serais déçu sinon, susurra le brun en allant coller sa bouche contre l'oreille de l'argenté.
Celui-ci commençait doucement à reprendre pied. A réaliser la situation dans laquelle il était. Mais ce qu'avait déclaré Zaraki était encore un peu trop présent dans son esprit. « Un concours de séduction » ? Il ne savait pas vraiment à quoi s'attendre en venant à la rencontre de Kenpachi, mais... ça ! Comment ce gars n'avait pu qu'imaginer cette solution pour départager le Goteï de l'Espada ! C'était stupide !
Du moins c'était son avis, mais vraisemblablement pas celui du brun. Car dans ces derniers propos celui-ci donnait franchement l'impression d'être sérieux. Tellement qu'il avait même osé le mettre au défit de relever ce défit justement ! Kensei était embrouillé. L'idée était stupide, Zaraki était stupide, mais en même temps... c'était tellement lui ! Il aurait du s'attendre à quelque chose du genre. Pourquoi agissait-il toujours ainsi ? Pourquoi aimait-il tant le perturber ? C'était si plaisant de le voir en colère !
Il aurait voulu gueuler sur Zaraki, lui dire que son comportement était trop stupide, mais plus le temps passait, plus la sensation revenait. Encore et toujours là quand il ne le fallait pas ! Peut-être étais-ce à cause du poids qu'il ressentait et qu'il connaissait parfaitement sur lui, ou peut-être étais-ce le souffle chaud contre sa peau ? Il ne savait pas si c'était ça ou autre, mais elle revenait, et elle était terriblement dérangeante en cet instant !
-Pourquoi t'as toujours des idées aussi stupide, réussi finalement à grogner l'argenté.
-Alors c'est un « non » ? fit avec un brin de moquerie Kenpachi.
Son corps se fit plus pressent contre celui de Kensei. Ce dernier serra les dents, en essayant toujours assez faiblement de se libérer. De toute façon au vu de la force que mettait le brun il savait que résister était perdu d'avance ! On va dire qu'il avait assez d'expérience pour s'y connaître à ce niveau !
Au grognement que ne pu s'empêcher de laisser échapper l'argenté, le sourire carnassier s'intensifia. Au début Zaraki n'avait pas penser pousser la provocation jusque là, mais maintenant qu'il y était... c'était une envie irrépressible qui se saisissait de lui !
Doucement il plaça une de ses jambes entre celles de Kensei écartées malgré lui. Soudain ce dernier se remua un peu plus, comme répondant à un instinct, mais rien ne ressorti de cet acte. Le pauvre Boss du Goteï restant obstinément cloué contre le sol. C'était comme si il pouvait sentir le sourire sadique du brun contre son cou, sentir son désir de ce retrouver dans cette situation.
Alors que Kenpachi commençait gentiment à taquiner l'entre-jambe de Kensei, qui se sentit enflammer d'un coup, ce dernier releva sa tête et comme il pouvait son buste pour repousser un peu le plus vieux. Des grognements et injures diverses franchirent, avec le plus de sincérité qu'il ne pourrait jamais en exprimer - même contre Mashiro ! -, ses lèvres crispées.
-Je te laisse si tu acceptes l'idée que je viens de proposer, murmura Zaraki.
Kensei s'arrêta un instant de bouger, même si toujours de plus en plus gêné par une imbécile de jambes à l'homme qui le surplombait, et glissa son regard vers le profil du brun. Puis il se remis à se débattre un peu, tout en répliquant avec son ton grognon :
-On été pas censé en « discuter » de tes idées !
-Et qu'est-ce qu'on fait ? se moqua Kenpachi.
-Ah parce que tu crois franchement que j'ai mon mot à dire dans l'histoire ! explosa l'argenté en gueulant dans la seule oreille accessible de son rival.
-Qui t'en empêche ?
-Sale enfoiré..., jura Kensei dans un souffle.
Qui l'en empêchait, hein ? Et il se croyait drôle cet abruti ! Arghf, si il pouvait il lui en collerait des bonnes ! Nan mais franchement pourquoi il avait voulu s'éviter un combat ! Quel idée stupide il avait eu ! Avec Kenpachi s'était soit un face à face, soit un coup fourré dans ce genre !
Il bouillait intérieurement, jamais encore il n'avait eu autant l'envi d'éclater la tête de son pire rival !
Mais même en maudissant le brun, ce n'était pas ça qui allait le sortir de cette fichue situation qui ne faisait rien d'autre qu'empirer ! Alors il fallait qu'au final... il accepte ! De toute façon s'il n'était pas d'accord et qu'il proposait autre chose, Zaraki allait surement continuer son manège encore longtemps. Il allait jouer avec sa patience jusqu'à la dernière limite pour qu'au final il cède.
Kensei serra les dents, et à cause de son dilemme, et à cause de son vilain problème vers l'entre-jambe.
Il sentait le rouge embraser ses joues et une chaleur inconfortable et pourtant en même temps si douce envahir son bas-ventre. Même si il arrêtait maintenant le manège de Zaraki, il en sortirait humilier, ce qui faisait marquer indéniablement un point au brun. Tss, perdre une défaite avant même d'avoir commençait la bataille... décidément sa soirée était rempli d'ironie !
-Bon... d'accord, souffla difficilement l'argenté.
-Hein ? demanda simplement Kenpachi.
Il sentait encore cet horripilant sourire dans sa voix. Jamais ce crétin ne se déciderait à arrêter la provocation !
-Lâche moi, j'ai dit que j'acceptais ta putain d'idée, cracha Kensei avec toute la 'douceur' qu'il avait.
-Bon choix mon gars, déclara le brun d'une voix forte en se détachant lentement de son rival.
Doucement il se recula et se mit sur ses genoux, fixant avec toujours beaucoup d'intensité l'argenté au sol. Celui-ci se redressa également. Il ne pouvait que défier Kenpachi de son regard noir alors qu'il était clairement en position de faiblesse.
-Tu sais que j'aime beaucoup se côté prude chez toi, fit Zaraki en souriant fêlinement et en effleurant une des joues de l'argenté.
Aussitôt ce dernier claqua la main qui malgré sa taille ressentit des fourmis durant de bonnes secondes. Ensuite il se leva avec difficulté, un air toujours grave inscrit sur ses traits.
-Tu veux que j'te finisse ça ? demanda Zaraki en montrant un 'quelque chose' au niveau de l'entre-jambe de l'argenté.
Et voilà, comme d'habitude, la phrase en trop ! Kensei, « un peu » humilier par la situation, avait voulu partir sans faire d'histoire malgré l'envi terrible de fracasser le brun contre le sol. Et puis il y avait aussi la promesse implicite qu'ils s'étaient faite il y a de ça quelques petites secondes : régler leur compte avec cette - stupide - idée. Mais... l'argenté était tout de même assez connu pur son manque de maitrise.
Et ce fut pourquoi, avec toute la grâce et la puissance qu'il pouvait avoir en cet instant, il écrasa son pied en plein milieu du visage du brun... c'était simple, efficace, et agréablement soulageant ! Et puis vu qu'il avait passé une mauvaise soirée - 'romantique' - au bord du fleuve, il pouvait au moins tiré une petite satisfaction, de quoi ne pas rêver toute le nuit d'étrangler à mort son rival !
Il tourna le dos à ce dernier alors qu'il était entrain de s'écrouler comme au ralentis sur l'herbe. Une petite pensée traversa le brun alors que quelques étoiles et une épaisse brume obscurcissaient son champ de vision et ne fasse tourner son cerveau à vitesse lente : « Kensei avait toujours autant sale caractère ! ».
Il avait eu un peu de mal à parcourir toute la distance qui le menait jusqu'à son bureau. Qui d'ailleurs était le seul endroit ou il pouvait ce rendre dans cet état ! Au fond de lui il se disait qu'il avait été suffisamment mis à rude épreuve alors il espérait sincèrement ne pas tomber dans les pattes de Mashiro. Hisagi ça pouvait aller, mais pas la jeune fille. Le dernier câble qui lui restait se briserait à cout sûr !
C'était navrant, mais il était encore remarquablement excité après la bonne dizaine de minutes qu'il avait passer à marcher. C'est pourquoi il entra dans son immeuble d'une démarche un peu hésitante. Bien évidemment quelques employés y étaient encore, mais pour une fois il réussi à se faire discret et donc réussi à marcher jusqu'à l'ascenseur sans se faire remarquer.
Il souffla une fois entré dans la machine et s'assoupit un peu contre l'une des parois. « Un peu », parce que l'épreuve n'était pas encore finie. Pitié qu'il ne tombe pas sur son insupportable bras-droit !
Une fois l'ascenseur arrivé à destination, il regarda discrètement vers le dehors qui ô bonheur était désert ! Il en profita et rapidement - enfin, le plus qu'il pouvait - se dirigea vers son bureau. Lui aussi était vide, et de toute façon il n'y avait aucune raison qu'il en soit autrement.
Enfin l'argenté se permit de pousser un bon gros soupir. Bon, la soirée pour lui était presque fini, parce que là il ne pourrait pas en supporter davantage ! Mais d'abord... il fallait s'occuper... de son affaire !
Kensei grimaça encore en pensant que c'était l'homme qu'il ne fallait absolument pas qui l'avait mis dans cet état ! Et en plus seulement à cause d'un léger frottement ! Rien qu'à cette pensée il sentit une pointe de honte refaire surface, ainsi qu'une rougeur s'installer sur ses joues. Il secoua la tête comme pour essayer de chasser ses mauvaises pensées, puis se dirigea vers un canapé situé contre le mûr droit.
Il s'y installa lentement, grimaçant de plus en plus. Pourquoi ne pouvait-il pas le faire sans penser à cet énergumène de Kenpachi ! Pfiou, il allait franchement passé une très mauvaise nuit !
L'argenté, essayant de mettre de côté tout ce qui pouvait trainé dans sa tête en cet instant, commença à défaire son pantalon. Le bouton, puis la braguette y passèrent, avant qu'il ne le fasse légèrement descendre sur le haut de ses cuisses. En fronçant les sourcils il passa une main sous son boxer.
Le contact de sa main froide avec celui bouillant de son sexe déclencha un frisson chez Kensei. Doucement, et luttant toujours contre ses pensées envahi malgré lui d'un grand brun musclé et sadique-pervers, il fit glisser sa main sur son membre.
Alors qu'il augmentait déjà rapidement la vitesse de ses vas et viens, il s'assoupit entièrement sur le canapé, ferma les yeux et serra les dents. Et puis...
Hisagi était inquiet. Il était resté tard ce soir exprès pour savoir si il aurait l'occasion d'avoir des nouvelles de son Boss. Mais, même si en temps normal il aurait été ravi d'en avoir, là il ne l'était pas vraiment, au contraire.
On venait tout juste de lui rapporté, alors qu'il était dans un petit bureau qu'on lui avait trouvé, que Muguruma venait de revenir. Mais ce qu'il avait le plus retenu dans les propos de l'employé, c'était que l'argenté avait semblé bizarre, assez mal en faite. Il n'en avait pas fallu plus pour faire grimper l'inquiétude du brun qui n'était déjà à la base pas au plus calme.
Alors rapidement il avait franchi la distance qui le menait jusqu'aux étages, et plus particulièrement jusqu'à celui où se trouvait le bureau de son Boss. Alors qu'il marchait en direction dudit bureau, le brun se demanda si il devait se comporté comme d'habitude ou pas ? C'est-à-dire, est-ce qu'il devait entrer directement ou non ? Il avait prit cette - mauvaise - habitude de ne pas frapper à la porte, l'acte étant totalement inutile sur l'argenté qui n'y réagissait absolument pas ! Mais vu que son Boss était peut-être mal, il devrait peut-être avoir plus de réserve !
Hisagi ne savait pas, en faite il avait un peu peur de la réaction de son Boss. Il se doutait qu'il avait été voir Zaraki et que donc le tête à tête ne s'était peut-être pas bien passé, alors il craignait... bah que tout lui retombe dessus ! D'accord il était très fidèle envers Muguruma, il serait même près à dire qu'il laisserai sa vie pour lui, mais... les humeurs parfois massacrante de son Boss, lui faisait vraiment, terriblement peur !
Hisagi était toujours perdu dans ses pensées, réfléchissant à l'attitude à adopter, alors qu'il se trouvait juste devant la porte du bureau de son Boss. Il la regarda intensément, il avait peur de commettre une bourde, mais tant pis, il allait simplement taper un coup et entrer. Comme ça il ferait l'entre-deux, son Boss ne pourrait surement ne pas trop lui en-vouloir !
Alors que le jeune homme levait sa main dans la ferme intention de frapper à la porte il se figea. Il venait... il venait bien d'entendre un gémissement là, non ? Un gémissement absolument érotique qui l'avait fait frisonner ! Un gémissement qui venait de derrière la porte ? Hisagi ne prit même pas la peine d'y réfléchir, plusieurs sentiments se chamaillant dans son être, et alors il porta sa main à la poignet et commença à ouvrir la porte en même temps qu'il faisait d'une voix un peu plus forte qu'à l'ordinaire :
-BOSS...
-STOP ! …
… fut le mot qui coupa Hisagi d'en son élan. Il resta figer une nouvelle fois derrière la porte, les yeux écarquillés, mi-inquiet, mi-surprit, la tête basse. Doucement il releva les yeux, toujours cacher derrière la porte que l'ouverture ne permettait de voir qu'un bout du bureau, celui de gauche.
-Euh... Chef ? interrogea la voix hésitante du brun.
-Hum, Hisagi... tu pourrais...
Le ton fragile, difficile de Muguruma, inquiéta encore davantage le jeune homme. Qu'est-ce... qui se passait exactement ?
-... tu pourrais... partir s'il-te plait ?
« S'il-te plait » ! Houlà, mais ça allait vraiment mal !
-Mais Chef..., protesta Hisagi en fronçant les sourcils.
-On n'en parle demain, ok ? Ce soir c'est vraiment pas possible, souffla Kensei.
Ce dernier maudissait le monde entier. Non, décidément, on avait décider de lui pourrir sa soirée jusqu'au bout ou quoi ? Pourquoi, pourquoi même le destin aimait le faire chier !
Il se doutait qu'Hisagi, qui lui était dévoué plus que n'importe qui, n'aurait certainement pas accepté de le laisser seul. Et c'était pourquoi il avait employé le ton suppliant - au point ou en était sa fierté de toute façon ! Alors il espérait vraiment qu'il allait déguerpir et vite ! Parce que là... il arrivait vraiment, mais vraiment au mauvais moment !
-Bien. Alors... je viendrai demain à la première heure !
Kensei souffla, mais répliqua rapidement un « D'accord ». Les hommes fidèles c'était bien, mais parfois qu'es-ce que ça pouvait se conduire comme des mères poules !
Il vit la porte se fermer lentement, donnant l'impression qu'elle n'attendait qu'un mot pour se rouvrir, mais finalement elle se ferma entièrement. Enlevant soudainement un énorme poids des épaules de l'argenté. Bon, mais même si il était content que le brun soit parti, il lui restait encore son « problème » à régler. Alors qu'également un nouveau soucis prenait place dans son esprit : raconter à son futur successeur !
Ce dernier était un peu confus et terriblement inquiet. Qu'est-ce que pouvait bien avoir son Boss ! Ce n'était vraiment pas son genre de ce comporter ainsi ! Il pressentait qu'il allait passé une très mauvaise nuit, et savait qu'il attendrait impatiemment le matin pour enfin savoir ce qui c'était passé avec Muguruma !
Il se demandait sérieusement quel gros taré pouvait le déranger à cette heure-ci ! Pas qu'il était particulièrement tard, mais pour lui ça l'était déjà trop pour qu'un étranger vienne l'emmerder. D'un pas féroce Grimmjow traversa le petit salon de son appartement qui donnait axés à la porte d'entrée/sortie. Il ouvrit cette dernière brutalement et alors qu'il allait déverser tout son soul sur l'intrus qui venait le déranger, son souffle au lieu de sortir se bloqua dans sa poitrine.
Le bleuté eu un hoquet alors qu'il reculait légèrement, vacillant sur le coup qu'il venait de ressentir. La main qui était toujours agrippée à son tee-shirt, là où il venait de subir le coup, le ramena en avant. Le jeune homme était encore un peu trop surpris par l'attaque, et alors qu'il en avait les yeux fermé et la mâchoire serré, il ne pu qu'entendre la porte claquer violemment et sentir lui même le mûr trop dur contre son dos.
-C'est peut-être pas le bon moment pour te dire ça, mais tu es plein d'ouverture mon p'tit Grimm, susurra une voix reconnaissable entre toute.
Le bleuté ouvrit alors soudainement ses yeux, la surprise de voir débarquer son Chef maintenant et dans un tel état, brisa ses réserves et lui enleva toute douleur. Les sourcils froncés, il releva son visage vers son Boss. Bien sûr, comme il s'y attendait, ce dernier arborait un magnifique sourire carnassier, encore plus bestiale qu'à l'ordinaire.
Grimmjow ne pu s'empêcher de grimacer en pensant qu'il y aurait peut-être plus d'activité que prévu pour lui ce soir !
-C'est... ton rendez-vous qui t'a mis dans cet état ? interrogea le jeune homme assez difficilement, le poids de Zaraki sur son torse commençant déjà à lui peser.
-Constate par toi même !
Kenpachi moula alors son corps à celui du plus jeune, plaquant encore davantage ce dernier contre le mur. Le bleuté pu clairement sentir l'érection terriblement dur de son Boss.
-A ton avis, beaucoup de personne son capable de me mettre dans cet état ?
-Non, et si en plus j'ajoute ce magnifique bleu qui recouvre ton visage, j'en vois plus qu'une seul ! soupira Grimmjow, la fatalité l'ayant complètement enseveli.
-Tu sais ce dont j'ai envi ? demanda le brun en faisant glisser son visage dans le cou du jeune homme.
Celui-ci pouvait déjà sentir les dents carnassières de Kenpachi lui mordiller la peau, sentir aussi sa langue le chatouiller, le goûter, répondant à l'impétueux désir de Zaraki. Ses mains lui parcouraient le corps comme si elles s'appropriaient chaque parcelle de son être. Grimmjow ne l'avouerai jamais, mais son Boss était vraiment doué pour ça, à peine commencé qu'il avait déjà l'impression de défaillir.
-Ouais, j'me doute bien ! Et j'suppose que je peux pas refuser ? fit le jeune homme, plus souriant que donnant l'air d'être forcé.
-Je te l'déconseille.
Grimmjow sourit d'un sourire presque équivalant à celui de son Boss. Le désir impétueux d'un fauve ! Tout deux en cet instant partageaient cette sensation. Même si ce n'était que du contact charnel, qu'il n'y avait rien en-dessous, aucun sentiment personnel, ça leurs allaient. En cet instant seul leur désir contait, qu'ils se servent l'un de l'autre n'était qu'un infime détail sous tout ce qu'il ressortirait de leur échange !
