Vous l'attendiez, la voilà ! En plus, chose que je n'avais pas pensé à vous annoncer auparavant mais que certains avaient déjà compris, ce chapitre comporte un NC-17. En même temps, comment ne pas en faire un alors que nos deux protagonistes se retrouvent enfin . C'était impossible de faire sans. Alors le voili, le voilou !

Et puis, on peut féliciter Croux49 qui s'est enfin créé un compte FF. Je peux enfin lui répondre autre part que dans la partie 'flood' de mes chapitres ! HOURAAAAAAAAAAA ! xD Et puis, avouons le, elle a décidé de me booster au max. D'ailleurs elle me harcèle tellement [ou pas] que la nuit dernière je n'ai presque pas dormi, tout simplement pour avancer dans ma fiction ! Bon au final j'ai 11 pages d'avance sur la suite de la fiction, ça va, non ? En tout cas, je peux déjà vous annoncer que dans la suite, un gros quiproquo s'instaurera, rendant la situation plutôt comique. Mais je n'en dirais pas plus à ce sujet pour le moment ! Même sous la torture, mes lèvres demeureront scellé, j'arrête de raconter ma vie qui ne vous intéresse sans doute pas [par contre si vous voulez vraiment tout savoir sur ma vie, dîtes le moi hein ;) LOL], et je vous laisse lire ce chapitre qui, je l'espère, vous plaira ! Bonne lecture et à bientôt ^^


Chap' 10

- J'ai le droit à un bisou au moins en dédommagement ? Parce que c'était ma dernière boîte et que j'ai besoin de mon anti-douleur naturel pour ne pas avoir trop mal …

Il se rapprocha alors d'elle, se plaçant entre ses jambes. Elle posa ses mains sur son torse, et ses lèvres sur les siennes. Tout doucement, tendrement. Une douce caresse comme elle n'en avait pas eu depuis des lustres à ce qu'il lui semblait.

- Ça va mieux maintenant ?Fit-elle alors en souriant.

Elle avait enfin retrouvé une certaine jovialité. Certes, pas encore entière, mais ça ne saurait tarder. Et ça, c'était grâce à lui.

- Bien mieux oui ….

Il la prit donc à nouveau dans ses bras, tandis qu'elle se blottissait bien contre lui.

- Alors, j'ai bien fait de préserver le secret et de ne me montrer que maintenant pour éviter les dégâts ? Ne suis-je pas un génie ?

Elle se mit à rire, toujours nichée dans ses bras.

- Mais bien sur Monsieur « J-ai-Un-Ego-Super-Dimensionné » !
- Avoues que j'ai quand même bien gardé le secret sur mon identité, sans te mettre la puce à l'oreille durant toutes ses semaines !
- Tu m'as surtout bien fait mariné pendant tout ce temps, oui ! Je voulais te haïr, j'essayais de te détester, de me dire que tu n'étais qu'un lâche, que tu nous avait abandonné définitivement, que tu avais préféré la fuite à la prison et que tu ne regrettais aucunement ce que tu avais fait mais …
- Mais je ne suis jamais parti. J'y ai bien songé quand j'ai compris la connerie que je venais de commettre. Quand j'ai compris que cette fois j'étais allé bien trop loin, que je t'avais trop blessé. Mais ta mère m'a ouvert les yeux. Elle m'a montré à quel point en réalité je n'arrivais pas à me passer de toi. Et elle m'a aidé à veiller sur toi, pendant toutes ses semaines.

Entendre ses mots sortant de la bouche de House était tout simplement touchant. Elle fit alors doucement glisser sa main sur sa joue, rapprochant sa bouche de sa nuque.

- Sans toi je m'autodétruis alors s'il-te-plait Lisa, ne me laisses plus …

Elle déposa alors de tendres baisers sur son cou, laissant ses lèvres appliquer une douce caresse sur sa peau.

Il boitait fortement, mais il tenait debout quand même. Lisa n'étant pas très grosse, ce n'était pas trop un problème pour la porter. Même pour un infirme comme lui.

Il la déposa sur le canapé du salon, avec des gestes emplis de douceur. Il était plus tendre que jamais avec elle, prenant les plus infimes précautions, comme s'il avait peur de la blesser. Il s'installa alors à côté d'elle, la laissant se nicher contre lui à sa guise.

- J'ai fait une erreur en rompant, je le reconnais … Mais comprends moi Greg, j'ai eu peur, peur que tu replonges dans la Vicodin, que ton état s'empire et que tu fasses énormément souffrir Rachel. Mais comme tu as pu le voir, je n'ai pas réussi à tourner la page …

Il caressait ses cheveux, profitant de pouvoir enfin retrouver leur texture familière.

- Je sais Lisa, je sais. On oublie tout d'accord ? On recommence à zéro. Comme il y a un an et demi maintenant. On redémarre comme le soir où on a perdu Hannah. Comme le soir où enfin j'ai pu te tenir dans mes bras, te toucher, t'embrasser à ma guise …

Pour toute réponse, elle unit leurs bouches ensemble. Il la fit alors s'allonger doucement, se plaçant au dessus d'elle. Ainsi, il pouvait l'embrasser et caresser ses hanches sans soucis.

- Je te promet que cette fois, on pourra fêter nos un an de couple. Et même les anniversaires suivants …

Elle promenait alors ses mains dans le dos de son partenaire. Goûtant à ce pur délice enfin retrouvé. C'était comme retrouver enfin une recette que l'on nous avait fait goûté précédemment, mais dont jamais on avait réussi à reproduire les saveurs à l'identique, et qu'enfin on parvint à retrouver pleinement. On n'en laisse alors pas une goutte se perdre, on en profite au maximum. Et c'était ce qui se passait entre les deux amants à cet instant là.

Sans gestes brusques, il passa ses mains sous le débardeur de la jeune femme. Mais il n'était pas pressé, il voulait juste profiter le plus possible de leurs retrouvailles. Il remonta alors le long du buste de Cuddy, pour finalement atterrir sur ses seins rebondis. Là, il se décida à lui retirer son haut, afin de joindre le toucher à la vue. Elle l'aida quelque peu, et bien vite le malheureux bout de tissu termina à l'autre bout du salon, suivi rapidement par son short qui cachait ses sublimes cuisses de gazelle.

L'opulente poitrine de la Doyenne se dessinait sous lui, enveloppé dans une lingerie turquoise. Il se léchait d'ores et déjà les babines tant cette vision délicieuse lui avait manqué. Il promena alors ses doigts sur le tissu, y dessinant d'abord de petits cercles. Puis, voyant qu'elle n'était pas contre le fait qu'il continue, et qu'elle semblait apprécier, il se permit de lui dégrafer habilement son soutien-gorge, qu'il laissa retomber aux pieds du divan.

Ses mamelons étaient enfin à découvert, pour lui et lui seul. Il se saisit de l'un d'eux, et se mit à le suçoter doucement en caressant l'autre. Ses tétons pointaient, elle commençait déjà à se cabrer sous lui. Quelques gémissements s'échappèrent de sa bouche, tandis que House continuait à satisfaire sa Patronne.

Ses mains continuaient de s'affairer sur les seins de la jeune femme, tandis que sa bouche remontait vers la sienne. Il la sentait enfin à nouveau sienne.

Lisa elle, oubliait tout. Tous ses soucis, évaporés. Plus rien ne comptait, mis à part l'instant présent. C'est à dire le fait qu'elle ait retrouvé House …

Leurs bassins étaient proches, terriblement proches. Elle descendit alors la braguette du Diagnosticien, lui retirant ensuite son jean. Sans se presser, elle fit glisser ses doigts sur son boxer en se mordillant la lèvre entre deux baisers.

- Ne te forces pas Lisa, je ne veux pas brusquer les choses … Ne le fais pas si tu ne veux pas …
- C'est bon, tout va bien … j'en ai envie … J'ai envie de toi …

Il ne se fit pas prier, et lui offrit un merveilleux et passionné baiser alors qu'elle lui retirait son boxer. Il était totalement nu au dessus d'elle, alors qu'elle portait toujours son magnifique string turquoise. Les doigts de l'Endocrinologue se mouvèrent doucement sur son membre, il en frémissait de désir. C'était le signal qu'il attendait.

Il fit descendre ses mains vers l'unique lingerie qu'elle portait à présent, et la lui retira avec envie. Il caressa alors son clitoris avec l'index, commençant par de lents mouvements. Puis au fur et à mesure, il accéléra la cadence, l'embrassant amoureusement en même temps pour que ses gémissements ne réveillent pas l'enfant qui dormait dans sa chambre. Quand il la sentit enfin prête, il se permit de glisser un doigt dans son intimité, entamant de lascifs vas-et-viens pour préparer le terrain. Un deuxième doigt vint rejoindre le rythme, accélérant la cadence. Elle se cabrait sous lui, elle adorait ça. Et il avait terriblement envie de se sentir en elle.

Il ne quittait pas son visage des yeux. Son sourire l'encourageait à aller plus loin encore. Alors, sous son commandement, il positionna correctement leurs deux bassins, et la pénétra finalement dans un soupir de plaisir. Il donnait des coups de reins à intervalles réguliers, laissant le désir les enivrer pleinement. Leurs lèvres ne se quittaient que très peu, juste le temps de respirer.

Il s'enfonçait chaque fois un peu plus dans son vagin, son phallus y opérant de savants mouvements. Il savait très bien comment la faire atteindre le plafond, la faire grimper aux rideaux. Depuis tout ce temps, il connaissait parfaitement le corps de sa partenaire, ses points forts et ses points faibles. Rien ne lui échappait.

De temps à autre, il fut obligé de se repositionner à l'intérieur de son vagin, tant ils allaient vite. Les orgasmes s'enchaînèrent, les secouant violemment tous les deux. Il ne cessait alors pas de l'embrasser, ne voulant pas réveiller Rachel qui semblait bien endormie dans son lit. Ses mains parcouraient le corps de sa compagne, se perdaient dans sa chevelure ondulée. Il était si heureux de la retrouver, qu'il voulait à tout prix la combler. Ce qu'il parvenait à faire sans soucis.

Il éjacula alors en elle, dans un long râle de plaisir. Il colla alors son bassin au sien, afin de pouvoir se déverser littéralement en elle. Elle gémissait encore et toujours, succombant aux plaisirs de la chaire. Elle se cabra dans ses bras, le dos courbé en arrière, secouée par un violent orgasme qui la faisait trembler de tous ses membres.

Il se laissa ensuite retomber à ses côtés, séparant alors leurs parties génitales. Elle vint se blottir ainsi bien qu'elle le put contre lui dans le divan, alors qu'il attrapait une couverture posée non loin de là pour dissimuler leurs deux corps nus.

- J'avais oublié comme c'était si bon … lâcha-telle à demi-mots, reprenant à peine son souffle.
- Et moi depuis le temps que je voulais te sentir à nouveau à moi …

Il déposa alors une nuée de baisers au creux du cou de la jeune femme, qui ferma les yeux en souriant.

- Wilson ne sait pas que tu n'es jamais parti, non ?
- Tu pensais encore à Wilson alors qu'on s'envoyait en l'air ? Super !Ironisa-t-il alors.

Elle se mit alors à rire doucement, s'enfonçant un peu plus dans ses bras.

- Fais moi le plaisir de ne pas aller au travail demain … ajouta-t-il.
- House, je ne peux pas rater une journée de boulot sous prétexte que je sors de nouveau avec toi ! J'ai pas mal de travail tu sais …

Il retira quelques mèches qui lui barrait l'accès à ses omoplates.

- Allez, rien que toi, Rachel et moi demain. Juste nous trois. S'il-te-plaît Lisa, on passe avant tout le reste. Ce qu'on a est plus précieux qu'un simple hôpital, non ?

Il avait raison. Comme toujours. Ce qui d'ailleurs agaçait la Doyenne, bien que là elle ne puisse pas dire le contraire. Car elle avait réellement envie de s'accorder une journée de repos pour pouvoir profiter d'eux …

Ils finirent par s'endormir dans les bras l'un de l'autre, un sourire aux lèvres comme ils n'en avaient plus eu depuis un moment.

Comme tous les matins, le salon fut baigné par les premiers rayons du soleil sitôt celui-ci levé. Il chatouilla alors les deux amants, les réveillant en douceur. House contemplait la jeune femme dormir, caressant doucement ses joues. Il attrapa au plus vite leurs vêtements étalés un peu partout, au cas où Rachel débarquerait. Il enfila simplement son boxer, avant d'embrasser la joue de Lisa.

- Hum... Dis moi que je ne suis pas en plein rêve …
- Ah non tu rêves pas ! Tu as bien retrouvé ton beau, ton sublime, ton magnifique, ton parfait Diagnosticien !

Les yeux encore clos, elle se mit à rire.

- Idiot va …

Il se dirigea vers la cuisine, tandis qu'elle enfilait ses sous-vêtements, son débardeur et son short. Elle le suivit aussitôt rhabillée, se glissant derrière lui alors qu'il préparait le café.

- Il faudra que je me rende au commissariat aujourd'hui … le prévint-elle, la tête posée sur son épaule.
- Tu veux encore me jeter en prison c'est ça ? Je peux payer les réparations tu sais, ça sera pas un problème !
- Mais non IDIOT ! Je veux retirer ma plainte contre toi justement, c'est tout …
- Je garderais Rachel alors, ça vaudra mieux. Sinon ils croiront que je te pousse à le faire en te menaçant …

Elle n'eut rien à redire, fermant simplement les yeux. C'est alors que deux petits pieds se firent entendre, tandis que les deux amants étaient de dos. Une petite frimousse toute ébouriffée fit son apparition, encore à moitié endormie. Elle marqua une petite pause au niveau de l'encadrement de la porte, le temps de comprendre. Puis elle fonça en courant sur les deux médecins.

- HOUSEEEEEEEEEEEEEE !S'exclama celle-ci.

Le concerné se détacha un peu de sa compagne, prenant l'enfant dans ses bras. Instinctivement, elle entoura ses bras autour de son cou, nichant sa tête au creux de sa nuque.

- Et Maman, elle existe plus ?Dit alors Lisa, faisant mine d'être vexée.

La petite brunette tendit les mains vers sa mère, qui la prit tout contre elle.

- Maman, House il va rester avec nous ? Hein, il va rester à la maison, promis ?
- Si il est d'accord, moi ça ne me gêne pas …

Elle lui fit un clin d'œil, avant qu'il ne dépose un baiser sur ses lèvres, sous les yeux enthousiastes de la petite.

- Mais tu ne dois plus me mentir comme tu l'as fait, d'accord ?
- Mais Maman, c'est Greg le pirate qui m'avait demandé ! Il avait dit que sinon il pourrait plus venir …

Mini-Cuddy fit alors une mine des plus attendrissantes, le genre de bouilles auxquelles il est impossible de résister. Lisa leva les yeux au plafond, avant d'embrasser le front de son enfant.

- Allez déjeunes ma puce si tu veux pouvoir jouer avec House le temps que Maman règle quelques petites choses tout à l'heure …

Sitôt sa tasse de café avalé, elle fila à la salle de bains avec ses vêtements, prit une rapide douche et se vêtit. Elle se regarda alors dans le miroir, les mains appuyées sur le rebord du lavabo. Car tout à coup, elle avait peur. Tout ça ne pouvait pas être vrai, elle devait rêver. Non, elle allait se réveiller, et la chute ne serait que plus douloureuse. Mais, les yeux clos, persuadée qu'il s'agissait du fruit de son imagination, elle espérait tout de même que tout ça soit vrai. Elle ne demandait pas la lune …

TBC ...