Coucou! Me voici avec ce nouveau chapitre, pardonnez moi j'ai été longue...mais il est là c'est l'essentiel!
Alors que dire à part Wahou! Et merci pour toutes vos review! Ca me booste encore plus à écrire et à continuer cette fiction! Merci à vous toutes! J'ai essayer de répondre à toutes vos questions par message privée, si ça n'est pas le cas, je m'en excuse!
Merci aussi à Mzlle'Moon , une review qui m'a vraiment fait rire et qui était vraiment longue faut l'avouer, mais je suis ravie que ça te plaise!
Merci aussi aux personnes anonymes, votre soutien est génial! Thanks!
Bref, un nouveau chapitre assez long, qui j'espère vous plaira et vous conduira à espérer réellement de connaître la suite^^
Ah oui, tous les personnages appartiennent à la talentueuse Stephenie Meyer!
Ils ne m'avaient pas vu venir, ils étaient tous les deux là, à s'embrasser sur le bureau, lui en elle, la chemise ouverte, elle en lui, enlacée dans ses bras.
Et moi, j'étais là, statufiée, le regard dans le vide, mon sang se glaçait petit à petit à la vue de ces images.
Tout cela ne pouvait continuer, c'était trop pour moi…trop pour mon cœur.
Mes yeux n'arrivaient pas à se détacher de cette scène. J'étais à la fois choquée, terrifiée et dégoûtée. Très vite la honte fit surface et je me maudissais de faire partie de sa famille et d'être son épouse. Même le mot épouse sonnait faux en moi. Seigneur comment a-t-il pu faire ça à sa femme, et sous son propre toit.
Je pris une grande inspiration et força mes jambes à bouger, pour ne plus faire face à cette scène, à cette atrocité.
L'homme était un être tellement vil, et Edward Cullen confirmait ces dires.
En refermant la porte de son bureau, Gareth me faisait face, un plateau à la main. J'avais vraiment peur qu'il sache que mon soit disant époux trompait sa femme. Encore une fois la honte était accrochée en moi alors que je n'étais coupable en rien. Il s'envoyait en l'air avec une catin et JE me sentais mal pour ça ! Le monde tournait vraiment à l'envers dans cette putain de baraque.
« Monsieur Cullen ne voulait pas être dérangé », me dit-il en voyant mon air déconfit.
« Eh bien qu'il aille se faire foutre votre Mr Cullen ! » dis-je en serrant les dents.
Je pris ensuite mes jambes à mon cou et montai quatre à quatre les marches, pour m'éloigner le plus possible de ce…de ce salop qui n'était d'autre que le mari de celle que je possédais.
Tout ce que je voulais faire à présent, c'était hurler, hurler jusqu'à apaiser ma rage ! Trop longtemps que cette foutue mascarade durait, trop longtemps qu'il se jouait de moi, trop longtemps que je prenais sur moi.
Mais bordel ! Où avais-je la tête ? Monsieur ne dormait presque jamais ici, ne me parlait jamais, et j'étais encore choqué de le voir avec une autre. Le pire dans tout ça, c'était que je commençais à me poser des questions sur le comportement de Tanya. Avec toute la haine que les Cullen avait pour elle, je m'étais fait à l'idée qu'elle était la seule coupable, qu'elle avait dut leur faire quelque chose. Mais j'avais faux sur toute la ligne. Les Cullen n'étaient que tricheurs et malhonnêtes !
Cette fois ci s'en était fini de la douce et gentille Bella. Il voulait jouer à ce jeu ? M'ignorer en couchant à droite, à gauche avec ses salopes ? Eh bien qu'il le fasse mais sans moi dans les parages ! Et surtout sans moi pour encaisser toutes ses conneries.
Personne ne méritait pareille vie, personne ne méritait de voir l'homme qui clamait haut et fort à qui veut l'entendre que la femme avec qui il vivait était l'amour de sa vie, vivre une pareille atrocité. Et surtout pas moi !
Exit la Bella calme et qui prenait sur soi. Cette fois il allait m'entendre.
Sans plus attendre, je refis le chemin inverse, croisant la fille qui m'avait ouvert les yeux se vêtir de son manteau rouge pétasse. Elle aussi devait avoir une discussion avec moi et maintenant. Je me dirigeai alors vers elle et lui fis face en m'interdisant de lui arracher les cheveux. Jeune, brune aux yeux verts, je me surpris à voir en elle une réelle concurrente. Une concurrente qui a réussi à mettre l'époux d'une autre dans son lit, pensais-je.
« Une seule et unique chose à te dire, ne remet plus jamais les pieds ici » lui dis-je d'une voix tranchante que je ne connaissais pas.
A vrai dire, je n'avais jamais eu l'occasion d'utiliser ce ton auparavant. Et je dois avouer que ma voix était plutôt effrayante.
« Pardon ? » s'étonna-t-elle en arquant un sourcil.
« Hum…mademoiselle Stanley, votre taxi est arrivé » nous coupa Gareth en lui ouvrant la porte.
Je le remerciai intérieurement. Il avait du sentir qu'une minute de plus et je l'aurai vraiment tuée. Elle osait encore se demander pourquoi je l'avais menacé.
Edward Cullen devrait vraiment apprendre à choisir ses maîtresses, au lieu de s'envoyer en l'air avec des écervelées.
Une fois que cette trainé ait disparu, je repartis vers le bureau d'Edward. Cette fois ci il allait m'écouter, qu'il le veuille ou non.
Sans prendre la peine de frapper, j'ouvris la porte avec un grand fracas et le vis, debout au milieu de la pièce, refermant sa chemise comme si de rien n'était.
« Je peux savoir ce que tu faisais ? » lui demandai-je en croisant les bras sous ma poitrine.
C'était pourtant clair, Bella. Pourquoi lui demander alors que la scène était tout à fait explicite.
Il me regarda en fronçant les sourcils, puis encore une fois m'ignora royalement en ramassant un livre qui trônait sur une table basse.
Rien à faire, s'il ne répondait pas tant pis, il allait être obligé de m'écouter.
« Comment as-tu pu lui faire ça ? Coucher dans des chambres à part je peux le cautionner, mais tromper Tanya ? » lui demandai-je dans une incompréhension non feinte.
Tout ce que je reçus comme réponse était un sourire. Un sourire hypocrite et il se détourna pour s'assoir sur son fauteuil.
« Parler de soi à la troisième personne du singulier, le summum de l'égocentricité » murmura-t-il alors en tournant la tête nonchalamment.
J'ouvris la bouche pour répondre, mais rien ne sortit. Je n'avais vraiment pas venu venir une phrase dans ce genre. D'ailleurs, je n'avais même pas remarqué que je parlais de Tanya. La colère était sans doute enfouie dans tous les recoins de mon esprit.
« Tu… je…ne change pas de sujet, ok ! » bafouai-je en essayant de garder mon calme.
« Qu'est ce qui te prend bordel ? » s'exclama-t-il en fronçant les sourcils.
Je plissai les yeux, s'en était vraiment fini de la Bella calme et concise.
« Il me prend que le couple idyllique que je connaissais est en train de sombrer à cause d'un merdeux de ton genre ! » rétorquai-je en élevant la voix et en le pointant du doigt, « Je ne comprends vraiment pas à quoi tu joues » complétai-je en le regardant avec dégout.
Parce qu'il me dégoutait vraiment, je n'avais jamais ressenti un tel sentiment en vers quelqu'un. Et ressentir toute cette haine, toute cette colère en vers lui me semblait tout à fait justifié.
« Je n'en peux plus », murmura-t-il pour lui-même, si bas qu'il m'était difficile de l'entendre.
C'est alors qu'il se leva d'un bond et s'approcha de moi à grande vitesse. Si je n'avais pas été dans cet état, mon cœur aurait certainement raté quelques battements en voyant cette proximité.
« MAIS BORDEL ! TU AS INSTAURE CE PUTAIN DE JEU ENTRE NOUS ! TU ME PARLES DE TROMPERIE, MAIS T'ES LA REINE DANS CE DOMAINE LA ! » hurla-t-il, les mains crispés devant mon visage.
« PARDON ? COMMENT OSES TU ME SORTIR CA ALORS QUE CA FAIT PLUS DE TROIS SEMAINES QUE JE NE SUIS PAS SORTI DE CETTE PUTAIN DE MAISON, ATTENDANT TOUS LES JOURS QUE TU DAIGNES ENFIN VENIR ME PARLER ! » hurlai-je à mon tour, « TU N'EN PEUX PLUS ? MAIS EST-CE QUE TU PEUX AU MOINS TE DEMANDER CE QUE MOI JE PEUX RESSENTIR ? CE QUE TANYA PEUT RESSENTIR FACE A TON ATTITUDE ? »
Je n'avais même plus le contrôle sur les mots et à cet instant je m'en fichais complètement, tout ce que je voulais c'était extérioriser toute cette fureur, et lui montrer que moi aussi je pouvais avoir des sentiments.
« Elle n'a jamais osé regarder un autre que toi, alors soit au moins honnête avec elle », lui dis-je en essayant de me calmer.
A ces mots, il eut pour mouvement de se pincer l'arrête du nez en soupirant fortement.
« TU AS RAISON » explosa-t-il, « C'EST MOI QUI EST INSTALLE UNE SECONDE CHAMBRE POUR QUE ''TANYA'' PUISSE ENFIN BAISER AVEC SES CONQUÊTES TRANQUILLEMENT ! NE VIENS SURTOUT PAS ME PARLER D'HONNÊTTE ALORS QUE TOUS LES SOIRS TU TE TROUVES AVEC QUELQU'UN DE DIFFERENT ! »
Je me figeai instantanément et le regardai en ouvrant la bouche.
« Je ne comprend pas », c'était tout ce que je pouvais dire à présent.
« Moi non plus je ne te comprend plus. Je t'interdis de venir ici pour me taper une putain de crise alors que tu es bien pire que moi » me dit-il en s'éloignant de moi pour sortir du bureau me laissant seule, avec des milliers des questions dans le crâne.
J'inspirai intensément une grande bouffée d'oxygène tout en tentant de reprendre un tant soit peu d'esprit. Je ne m'attendais vraiment pas à cela. Tout ce qu'il m'avait dit semblait si effrayant. Comment peut-on vivre dans de telles conditions. Tanya et Edward Cullen se détestaient. Il l'a détestait et elle devait sans doute le détester pour pouvoir le tromper aussi. Dans ce cas là pourquoi continuaient-ils à être ensemble ? Pourquoi ne pas m'être un terme à toutes ces conneries ? Ils se faisaient tellement du mal. Parce que me dire qu'aucun des deux ne souffrait, ne pouvait pas être rationnel. Tout humain normalement constitué devait ressentir une pointe de tristesse et de douleur en sachant qu'il était avec une personne sans pour autant l'aimer.
Mais est ce que l'amour a déjà exister entre eux ?
Comment ont-ils fini ensemble ? Trop de questions qui me donnèrent le tournis.
De toute façon quoi que je fasse, être Tanya ou Bella, ne changerai rien. Ce mariage était voué à l'échec et Edward ne semblait pas s'en faire du souci.
Tout ce que je voulais en faisant ce vœu, c'était changer de vie, trouver quelque chose de plus intéressant et de plus vivable à faire. Mais tout ce que je récoltais, c'était une vie pleine de problèmes. Tout cela devait changer. Je n'étais pas Tanya Cullen, et je n'agirai pas comme elle agissait d'habitude.
Ce soir là, le sommeil m'était devenu vraiment lourd, autant j'avais du mal à dormir les autres soirs à cause des multiples questions que je me posais, autant ce soir là, mon crâne allait exploser. Je n'avais toujours pas compris leur jeu à ces deux là. Un jeu qui m'obligeait à y participer. Le seul problème dans tout cela, c'était que je n'étais pas ce genre de personne. Je ne pouvais pas faire de mal à une mouche et trompé ou même couché avec un autre en sachant qu'Edward est dans une des pièces de la maison m'est inimaginable. Je devais trouver une solution à ce problème et comprendre par la même occasion ce qu'il se passait réellement entre les Cullen et les Denali.
En me levant le lendemain, la première chose que je fis après m'être douchée, fut de rejoindre Edward pour le petit déjeuner. Il était comme tous les matins assis, son journal dans une main, le café dans l'autre. Il n'avait même pas daigné me lancer un seul regard. Savoir qu'à la base il n'était pas très bavard, me renfrognai à l'idée de lui parler, surtout en me rappelant de l'incident de la veille. Mais je devais mettre de l'ordre dans cette vie. Vivre ainsi m'étais vraiment insupportable.
« Bonjour Edward », lui dis-je en tirant la chaise pour prendre place face à lui.
Toujours sans un seul regard, il tourna une page de son journal et me répondit un vague bonjour.
Ok ça n'allait pas être aussi simple, pensai-je en soupirant.
« Hum…Edward ? » fis-je d'une timidement.
Fermant les yeux tout en fronçant les sourcils, je sus qu'il devait avoir du mal à supporter ma voix, et même ma présence. Il m'en voulait pour une raison qui ne m'était pas tout à fait connue. Enfin c'est lui qui m'a trompé, moi je ne lui ai fait que la morale ! Ce n'est pas comme si je n'en avais pas le droit…du moins je crois…
« Est ce que je peux te poser une question ? Et répond moi sérieusement, s'il te plaît » insistai-je en le fixant.
Il leva enfin le regard sur moi, me dictant que je pouvais vraiment lui parler.
« Que se passe-t-il entre Ta…entre nous exactement ? Je pensais que nous nous aimions »
Il sourit amèrement et me répondit d'une voix calme.
« Le mot aimer ne fait plus partit de mon vocabulaire depuis bien longtemps Tanya. Maintenant si tu veux bien m'excuser j'ai du travail »
Puis il se leva, me laissant encore une fois seule comme à son habitude.
J'en avais marre ! Il fallait que je fasse quelque chose pour mettre un terme à toute cette haine.
« Tanya ? » m'appela une voix familière.
Je me retournai et vis Angela, debout près de l'embrassure de la porte.
Je ne voulais pas paraître attristée ou déconfite devant elle, alors je lui fis un mince sourire qui sans le contrôler ne put atteindre mes yeux.
« Angela, comment vas-tu ? » lui demandai-je.
« La question serait plutôt comment toi tu te sens ? J'ai…euh…en réalité nous avons tous entendu… » dit-elle d'une voix hésitante.
Derrière sa gêne, je sus immédiatement de quoi elle voulait parler. Nous avions sûrement du réveiller tout le voisinage avec nos cris hier soir.
« Je suis vraiment désolée Angela. Edward est…je ne sais même pas ce qu'il est d'ailleurs » terminai-je en baissant les yeux.
J'avais toujours toutes ses questions en moi, des questions qui menaçaient de m'exposer le cerveau !
« Je t'apporte ton petit déjeuner » me dit-elle alors.
« Non ça va aller. J'aurai plutôt envie de parler vois tu »
« Parler… » répéta-t-elle en s'approchant de moi.
« Angela, est ce que tu travailles pour les Cullen depuis longtemps ? »
« Pour Edward et toi tu veux dire ? »
Je me mordis la lèvre en tournant la tête de droite à gauche. De toute façon au point où j'en étais, je pouvais lui parler de ma vraie personnalité.
« Je veux dire pour Edward et Tanya Cullen »
J'entrepris de lever les yeux pour juger sa réaction et ce que je vis m'étonnai au plus haut point. M'attendant à un air surpris qui me disait '' Tu es vraiment folle ma pauvre'', j'avais devant moi une Angela tout sourire, les bras croisées, semblant savoir mon secret depuis très longtemps.
« Aussi fou que ça puisse paraître, tu as changé Tanya. Du jour au lendemain, tu es passé du monstre de service à la douce et magnifique personne que tu es aujourd'hui, Je ne sais pas vraiment ce qui se passe en toi, tu sembles avoir décidé de changer et c'est vraiment tant mieux. Maintenant il y a une chose que je ne comprends toujours pas, une seule chose qui me dérange en toi. »
Je la regardai attendant qu'elle continue.
« …J'ai comme l'impression que tu ne te connais plus. Tout semble nouveau pour toi. Le fait de t'être décidé à parler à Mr Cullen pour ce qu'il a fait hier soir ce n'est pas toi…tu comprends ? »
« Si c'est exactement moi Angela » murmurai-je en regardant mes doigts entremêlés les uns aux autres. « Je dois t'avouer quelque chose. Tu vas sans doute me prendre pour une folle, une détraquée ou même une malade mentale, mais j'en peux plus…il faut que ça sorte. Je dois comprendre pourquoi je suis là et ce que je suis censée faire ici ! »
Cette fois ci, ce fut mon amie qui me regarda avec incompréhension. Je lui fis signe de prendre place à mes côtés et inspira une grande bouffée d'air. C'est partit, me dis-je en la fixant.
« En réalité je suis… »
Mais étrangement, la phrase ne voulait pas sortir. Je ne pouvais la formuler à vive voix. J'en avais sans doute peur. Peur qu'elle ne me croit pas et qu'elle ne pense que je lui mens depuis le début. Que tout ce que je fais, que mon comportement n'est que mascarade.
« Tu es quoi ? » insista-t-elle.
« Je suis désolée, mais je ne veux plus être l'ancienne Tanya » répondis-je au tac au tac.
« Oh ! Eh bien…parfait ! » sourit-elle. « Le changement c'est toujours bien. »
« Je l'espère » dis-je pour moi-même.
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« Tu as tout ce qu'il te faut ? » me demanda Angie en m'aidant à fermer ma robe.
« Suis-je obligée d'y aller ? » soupirai-je en faisant une petite moue.
« Si tu ne veux pas qu'Alice Cullen t'étripes, je pense que oui. » me dit-elle en riant.
Ce soir là, nous étions toutes les deux dans ma chambre. Angela m'aidait à me préparer pour la soirée de charité de la famille Volturi, ou quelque chose dans ce genre là. Encore une soirée qui me guidera vers l'inconnue où je serai obliger de feinter un amour inconditionnel pour mon époux.
« Je n'irai pas » me décidai-je en me levant.
« Comment ça tu n'iras pas ? » s'interloqua Angela.
Je n'irai pas parce que tout ça ce n'était pas moi. D'ailleurs pourquoi continuer à jouer la comédie ce soir alors qu'Edward avait disparu de la maison depuis notre dernier petit déjeuner, c'est-à-dire depuis trois jours. S'il ne voulait pas me voir et prendre ne serait-ce que de mes nouvelles, pourquoi devrais-je moi-même le voir ce soir ?
« Euh…Tanya, tu n'as jamais raté une seule soirée organisée par les Volturi » me lança mon amie avec étonnement.
« Eh bien, il y a un début à tout ! Et je ne l'ai connait pas ces Volturi ! M'exclamai-je en balançant ma main vers la fenêtre comme si les Volturi étaient devant moi.
« Comment ça tu ne les connais pas ? Je te rappelle que la manoir des Volturi est ta seconde maison »
J'inspirai profondément et me rassis sur mon lit, me prenant le visage dans les mains. Pas un jour où je ne découvrais pas une nouveauté dans cette vie. Bordel, si seulement je savais qui était ces Volturi ! Si seulement Tanya Cullen tenait un journal ou un truc dans ce genre là, où elle transcrivait toute sa vie !
« Tu as raison, c'est sans doute ma seconde maison…comme si celle-ci était la première de toute façon » terminai-je en me parlant à moi-même. « Mais dans tous les cas, tu diras aux Cullen que je ne viendrai pas. Dis leur que je ne me sens pas bien où que j'ai d'autres choses plus importantes à faire, invente quelque chose, ok ? »
« Tu veux que je mente aux Cullen ? » me demanda-t-elle.
Face à son expression abasourdie, je me mordis le coin inférieure de la lèvre et plissai les yeux. De toute façon cette vie était en elle-même un mensonge. Qu'est ce qu'un mensonge de plus ?
« Tanya…je ne pense vraiment pas que ce soit une bonne idée de rater cette soirée de charité. Crois-moi, tous les grands journalistes seront présents et j'ai entendu dire que vous alliez faire un vrai don ce soir. »
« Un don tu dis ? Ma famille a vraiment un cœur pour pouvoir en faire ? Je veux dire, je n'ai pas l'impression que nous sommes de bonnes personnes pour faire ce genre de chose. Entre un couple qui se trompe mutuellement, un époux qui n'est pas venu voir sa femme depuis plus de trois jours et une belle famille qui ne vient jamais me rendre visite, un don n'est certainement pas normal. »
Mon amie se tut un instant et baissa les yeux sur le tapis. Elle savait que j'avais raison. La description que j'avais faite n'est rien d'autre que la parfaite illustration de cette réalité sans valeur.
« Ta… »
Elle fut d'un coup coupée par la porte de la chambre qui s'ouvrit à la volée. Laissant apparaître ma ''belle sœur '', vêtue d'une magnifique robe bleue nuit, lui allant jusque genoux. Lorsqu'elle me vit assise sur le lit, à moitié prête, Angela à mes côtés, elle soupira en fronçant les sourcils.
« Edward t'attends dans la limousine » me dit-elle sans un salut.
« Edward ? » fis-je semblant de m'étonner. « Tu parles du Edward qui a disparu de la surface de la Terre ces derniers jours ? »
En entendant ma réponse, Alice ouvrit la bouche à moitié sans pour autant parler. Elle se tourna ensuite vers Angela, l'air de se demander ce qu'il se passait ici.
« Si tu penses à cette foutue soirée, je n'irai pas Alice…et n'essaye pas de me faire changer d'avis. »
« Pardon ? » s'offusqua-t-elle. « Tu crois réellement que je vais te faire changer d'avis ? »
Cette fois ce fut moi qui nageai dans l'incompréhension face à une telle attitude.
« Les sorties de mon frère en ta compagnie sont les plus pires auxquelles nous devons faire face. Si ça ne tenait qu'à nous, il n'y en aura jamais. »
Sans le vouloir, cette remarque me blessa. J'avais toujours cette impression qu'en réalité toutes ces méchancetés étaient tournées envers moi et non envers Tanya. Mais ça, personne ne le savait.
« Bien » me repris-je en me dirigeant vers le miroir. « Dans ce cas là tu diras à ton chèr frère de retourner dans sa caverne pour continuer de se cacher. »
Je commençai à enlever les multiples pinces qui permettaient de tenir mon chignon en place et ignorai les deux filles se trouvant à mes côtés.
Ne plus se laisser marcher sur les pieds…au moins être Tanya avait quand même quelques avantages, pensai-je.
J'entendis alors les talons de ma belle sœur marteler le parquet, jusqu'à se retrouver à ma hauteur. Elle n'allait pas laisser couler tout ça, je le sentais.
« Tanya ? »
« Moi c'est Bella » ripostai-je sans m'en apercevoir.
Et c'est en voyant le visage d'Alice que je sus que ce que je venais de dire allait certainement me poser quelques problèmes.
« Comment ça tu es Bella ? » me demanda-t-elle en fronçant les sourcils.
S'en était fini pour moi et pour ma vie dans cette maison. Si je leur disais tout, mon futur chez moi serait un hôpital psychiatrique. Quoique les Cullen ont bien réussi à cacher la haine mutuelle d'un couple. J'imagine qu'ils réussiront aussi bien à cacher la folie d'une des leurs pour sauver leur image.
« Edward m'attends, à toute à l'heure » esquivai-je en courant vers la sortie pied nu, avant avoir ramassé rapidement mes escarpins.
Je me sortirai de cette impasse une autre fois. Pour le moment, esquiver était la meilleures des solutions.
Je vis Gareth devant la porte d'entrée, mon manteau dans ses bras.
« Voulez vous être accompagné à votre voiture Mme Cullen ? » me demanda-t-il en s'approchant de moi pour m'aider à mettre ce manteau d'une demie tonne.
« euh…non ça va aller. Je marcherai pieds nus et… »
Lorsque je me retournai pour lui faire face, je le vis en train d'observer mes chaussures, toujours dans ma main.
« J'imagine que porter des basket sous ce genre de robe n'est pas vraiment esthétique ? » dis-je en souriant.
« Je ne suis pas vraiment le mieux placé pour vous répondre, mais je crois que ces chaussures seront plus adaptés »
Pour la première fois, depuis le début de cette histoire, un mince sourire apparut sur le visage du maître de maison. J'étais alors sure qu'il était bel et bien humain et que ses lèvres pouvait faire autre chose que demander à servir les Cullen.
« Je vous souhaite une bonne soirée Gareth » lui-dis-je toujours avec mon sourire.
« A vous aussi. »
Un dernier sourire, et me voici dehors, mes escarpins dans les mains, marchant sur l'herbe froide pour ne pas m'écorcher les pieds sous les cailloux formant le chemin de la villa.
La fraîcheur de la nuit était bien évidemment la bienvenue, je n'avais pas eu le temps d'en profiter dans le corps de Tanya. Et sentir l'herbe fraiche et douce sous mes pieds étaient devenu paradisiaque. Si je pouvais choisir entre ré-enfiler ces satanées chaussures d'un mètre de haut et rester ici toute ma vie, le choix sera vite fait. Ce fut seulement en étant dans ce corps là que je m'aperçus à quel point toutes ses futilités d'antan étaient importantes. Que l'oxygène du monde concevait une liberté pour nous êtres humains.
J'aperçus enfin la longue limousine noire devant la grille de la propriété. Le chauffeur, m'ouvrait déjà la porte, prêt à me faire entrer à l'intérieur et rejoindre la seule personne que je ne voulais pas voir.
« Bonsoir » le saluai-je avant de faire un pas pour entrer à l'intérieur.
Sans un seul regard vers mon epoux, je franchi la portière et prit place près de la fenêtre, le plus loin possible d'Edward. Je n'osais même pas lever les yeux pour l'observer. Je préférai garder mon regard fixé sur l'immense maison dans laquelle je venais de me ridiculiser à l'instant.
« Bonsoir Tanya » entendis-je sa douce voix me dire.
Etais-je en train de rêver ? M'avait-il réellement parlé ? Lui Edward Cullen ?
Alors tout doucement, je tournai mon visage vers lui et le vis enfin. Assis près de la fenêtre gauche, il était vêtu d'un costume noir et d'une fine cravate de la même couleur, avantageant toutes les formes de son corps magnifique. Ses yeux d'un vert émeraude me fixaient et je me perdis derechef dans ses iris, oubliant ce que je faisais ici et qui j'étais en ce moment. Trois jours que je ne l'avais pas vu, et seulement trois jours pour oublier à quel point cet homme était éblouissant.
Parce que oui, il était d'une beauté sans faille. Une beauté qui rendait les être telle que la Bella Swan que j'étais auparavant, d'une simplicité et d'une niaiserie infinie.
Il me fallut un effort surhumain, pour me sortir de ma contemplation et de lui rendre faiblement son salut.
La colère que j'avais ressentie à son égard s'était tout simplement évaporée en le sentant à mes côtés. De plus, pour la première fois de ma courte vie, il m'avait salué sans pour autant y être obligé.
« euh…Alice ne nous accompagne pas ? »demandai-je timidement.
Il avait fait le premier pas, mais le connaissant il allait sûrement s'arrêter à son salut.
« Elle n'est pas très à l'aise avec les Volturi »
« Et moi donc », murmurai-je pour moi-même.
« Tu disais ? » me demanda-t-il en me regardant.
Apparemment, aujourd'hui il voulait parler.
« Commençons-nous à jouer la comédie immédiatement dans la limousine ? » demandai-je en regardant mes mains qui tenaient toujours mes chaussures.
Un soupir se fit entendre de sa part, puis le silence s'installa instantanément après. Je n'aurai sans doute pas du lui rappeler que nous n'étions rien que des simples acteurs, mais c'était plus fort que moi.
Mais ce soir là, ce fut lui qui brisa le silence en premier.
« Y a-t-il un problème avec ces chaussures ? » me demanda-t-il en me pointant les escarpins du menton.
« Euh non…en réalité le problème vient de mes pieds » répondis-je en grimaçant.
« De tes pieds ? » répéta-t-il sans comprendre.
Tanya n'était certainement pas la pire des maladroites que cette Terre possédait mais moi je l'étais. Et aussi étrange que cela puisse paraître, j'avais gardé tous les défauts de Bella dans ce corps là.
« Ne parlons pas de moi, mais plutôt de la soirée, ok ? » lui demandai-je en me tournant vers lui.
« euh…d'accord» me dit-il en fronçant les sourcils.
Si j'avais eu l'opportunité de changer de vœu, j' l'aurai changé en un: " faite que je puisse entendre les penser d'Edward Cullen", parce que je ne comprenais vraiment rien à rien à ses attitudes. Etait-il réellement lunatique ou se moquait-il simplement de moi ?
« Alors dis moi, en quoi consiste cette fameuse soirée ? »
«Tu dois le savoir, c'est un peu grâce à toi qu'Aro a décidé de la créer » me dit-il en levant un sourcil.
Je me fustigeai de l'intérieur tout en mordant ma lèvre inférieure. Quoique je dise je paraissais bizarre de toute façon.
« Tout va bien Tanya ? »
Je relevai les yeux vers lui et vis son regard interloqué accroché à mes lèvres.
« Tout va très bien Edward » me repris-je en souriant. « Alors dis moi, j'ai…j'ai comme un trou de mémoire, quel don va tu faire ce soir ? »
« Nous allons financer un service de cardiologie et vendre quelques objets de valeurs »
A ce moment, je compris qu'Edward n'était insensible que face à son épouse. Il semblait vraiment être un homme exceptionnel réalisant de multiples bonnes actions. La seule chose qui me surprenait toujours, était pourquoi Tanya s'amusait à voir ailleurs tout en sachant quel homme prodigieux elle avait pour époux.
« Et que souhaites-tu vendre ? » demandai-je avec intérêt.
« Ma femme » me répondit-il avec un sourire en coin.
Le premier sourire honnête que je voyais en lui.
Je me mis à rire, et le frappai pour plaisanter, ce qui eut pour effet de détendre une bonne partie de l'atmosphère, vu qu'un second sourire prit place sur son visage.
Il était d'autant plus beau avec ce sourire et je me surpris à me dire que je ne me lasserai jamais de le voir ainsi. Qui sait peut être voulait-il vraiment sauver ce couple ? Peut être que notre dispute lui avait ouvert les yeux et peut être s'était-il rendu compte que je n'étais plus la même Tanya. Et peut être avait-il lui-même décidé de changer.
« Vas-tu me dire ce qu'il se passe avec tes pieds maintenant ? » me demanda-t-il à mon plus grand étonnement.
« Oh…eh bien en réalité… » dis-je en plissant les yeux sur mes chaussures, « …je suis allergique à ce genre de chaussures, je n'ai jamais supporter les chaussures d'une vingtaine de centimètre, crois moi j'aurai aimé être un homme pour ne pas porter cette torture » terminai-je en levant les yeux vers son expression surprise.
« Une torture…c'est exactement le mot auquel je pensais en voyant les femmes avec » me dit-il alors.
Je me mis à sourire et décidai de les enfiler enfin. Assise je ne risquais rien.
« Tu es bien le premier homme que j'entends dire ça. D'habitude les hommes sont friands de ce genre de chose… »
« Tu veux dire porter des chaussures à hauts talons ? » me demanda-t-il avec perplexité.
« Non », riais-je, « Je veux dire voir les femmes porter ce genre de chaussures…Si ça ne tenait qu'à moi je les exterminerai tous. »
« Les hommes ou les chaussures ? » me demanda-t-il en affichant un nouveau sourire.
Je pensai alors à Jacob et ses fameux faux rendez vous, à mes ex qui étaient tout sauf la définition du petit ami aimant et à Edward et la scène que j'avais vu avec cette Mlle Stanley. Bizarrement, j'avais réussi à retenir son nom.
« Les deux ? » répondis-je alors sous formes interrogative.
Il se mit à sourire tout en tournant la tête nonchalamment de droite à gauche.
« Et maintenant ? Sommes-nous en train de jouer la comédie ? » me demanda-t-il alors en me fixant droit dans les yeux.
Je plissai les yeux et pencha la tête sur le côté comme pour mieux analyser la question qu'il venait de me poser, reprenant les termes que j'avais moi-même utilisé auparavant.
La réponse était bien évidement, non pour ma part. Je n'avais jamais joué, ni même essayer de jouer, j'étais une piètre actrice. Mais qu'en est-il pour lui ? Jouait-il réellement depuis le début. Feintait-il réellement tous ces nouveaux sourires ?
« Nous ne sommes toujours pas arrivé chez les Volturi », dis-je en guise de réponse.
Face à ma réponse, il me regardant en fronçant les sourcils, semblant chercher le moindre petit indice lui montrant que un mensonge caché en moi. Très vite, son regard m'incendia littéralement. Je n'avais jamais eu l'occasion d'être avec lui comme je l'étais ce soir là. Mais là, c'était vraiment trop pour moi, j'avais chaud et une imminente envie de le toucher, de le sentir et de lui caresser les deux ridules d'incompréhension que formaient ses sourcils.
« Nous sommes arrivés » me dit-il en me sortant de ma contemplation.
La portière s'ouvrit alors et Edward fut le premier à sortir, me permettant de sentir son doux parfum m'émoustiller les narines.
Arrête un peu ça Bella, t'as l'air d'une psychopathe.
Je pris une grande inspiration et força mes jambes à se relever pour sortir de cette limousine qui gardait encore cette étrange atmosphère.
Très vite, je fus assaillis par des centaines de flash qui comme lors de la dernière soirée m'aveuglèrent littéralement. Je sentis alors un bras s'enrouler autour de ma taille. Un bras que je n'avais pas oublié puisque c'était le même que celui qui avait fait les mêmes gestes il y a de là presque un mois.
C'est partit ! me dis-je en affichant un grand sourire artificiel.
Nous nous rendions directement dans une grande demeure semblant dater du XVIIIème siècle et sans qu'Edward ne lâche son emprise, nous pénétrâmes dans une grande salle peuplée de monde, issues, à en juger par leur vêtements et leur posture, de la grande bourgeoisie.
Nous prîmes ensuite place autour d'une grande table, seuls pour le moment. Je dis pour le moment, parce qu'en voyant les divers couverts se trouvant à nos côtés, cette table se remplira très vite.
J'avais l'étrange impression que cette soirée ce finira mal. Je ne me sentais vraiment pas à l'aise au milieu de tous ces gens qui viennent à tout bout de champs, nous saluer mon ''époux'' et moi-même.
Edward jouait toujours son rôle à la perfection. Souriant et plaisantant avec tous nos interlocuteurs.
« Tanya, il est bon de vous revoir en si bonne forme après ce long mois d'absence » me lança une femme aux cheveux blond et au visage juvénile.
« J'étais…un tant soit peu occupé. » lui répondis-je en souriant.
« Occupé ? Et à quoi ? » Insista-t-elle d'une façon hautaine.
« Eh bien… »
« Tanya préparait les plans de la clinique avec notre architecte, Jane » coupa Edward en me prenant la main sur la table d'une façon si naturelle.
Son toucher m'électrisa instantanément.
« Oh…je vois…et bien j'espère que cette fois ci nous te reverrons bien vite à nos côtés Tanya » me dit-elle avec une froideur que je ne compris pas.
« Bien sur…Jane » dis-je tout en essayant de garder la tête froide.
Sur ce, elle s'éclipsa, nous laissant une nouvelle fois seuls avec Edward. Sa main était toujours posée sur la mienne, maintenant une faible pression, qui me rassura bien vite.
« Merci », lui dis-je en regardant nos mains.
« Hum…oui…Jane est une vraie vipère » me dit-il en écartant sa main de la mienne, ce qui me donna pour effet de frissonner. J'avais l'étrange l'impression que sa main me complétait et que sans elle, j'étais comme vide. Et d'ailleurs, je ne comprenais pas d'où me venait pareille sensation.
« J'ai une idée…que dirais-tu de partir d'ici avant que l'on nous voit ? » murmurai-je à l'oreille d'Edward.
Il se redressa pour me regarder avec étonnement, mais je vis un mince sourire d'amusement se dessiner petit à petit sur son visage.
« Allons danser plutôt. Je crains que s'enfuir d'ici n'est pas vraiment une bonne idée », me dit-il alors en se relevant tout en me tendant la main.
Danser…Personne ne comprenait que je détestais ça et surtout avec ces chaussures ! Mais sans attentes, j'acceptai sa main et il nous conduisit sur la piste de danse ou quelque couple dansaient déjà.
Maladroitement, je commençai à bouger au rythme de la musique, mes mains serrant fermement la main et l'épaule de mon cavalier.
J'avais certes trébuché une bonne dizaine de fois, rendant l'air incompréhensif d'Edward plus insistant, mais je n'en avais rien à faire. Je n'en avais rien à faire parce que j'étais avec lui, à seulement quelques centimètres l'un de l'autre. A cet instant, j'avais complètement oublié que le couple Tanya/Edward avait des problèmes. J'avais l'impression, à travers son regard d'exister vraiment. Il était soit le meilleur acteur que je connaisse, soit l'homme lui plus bon au monde. Parce que depuis le début de cette soirée, je n'avais réussi aucune pique de sa part, pas d'ignorance. J'existais vraiment.
Mais était-ce un rôle ? Avait-il réellement décidé de changer et de sauver ce mariage ?
En nous voyant ainsi, je me promis une seule chose : sauver ce mariage, quoi qu'il m'en coûte.
Voilà fin du chapitre! Pas trop satisfaite, je dois l'avouer mais il faut quand même que l'histoire s'amorce donc je rentrerai dans le vif du sujet au prochain chapitre. C'est bizarre comme phrase je sais, mais vous verrez bien^^ Dans tous les cas, J'espère que vous avez apprécie. Comportement étrange de la part d'Edward (est-il sincère ou joue-t-il le fameux rôle du parfait époux?) Pensez vous que tout ça est trop rapide? Bella va-t-elle finir par tout avouer aux Cullen?
Vous aurez les réponses à toutes ses questions très bientôt.
Donnez moi votre avis!
Bises,
Lina
