Thé ou café 3eme partie

Avant tout merci à toutes et à tous pour votre patience. J'ai en fait eu des problèmes à l'épaule et j'étais dans l'incapacité de taper un texte sauf vitesse tortue. J'ai encore du mal mais tant pis.

Donc merci pour vos messages qui m'ont fait très plaisir. Je la finis ce week end. Chapitre court, mais l'histoire l'est, c'est normal.

Reviews (courte désolée j'ai encore un peu mal)

Fandebones : merci énormes. Bonne rentrée après les vacs. Bisous.

Janeandteresa62 : Merci beaucoup ! Bisous

CaptainAllison71230 : Tu peux mettre général va ! ^^ Général Allison… ça sonne bien. Merci beaucoup. Oui nous sommes des pures génies… Même si je sais pas de quoi ! Gros bisous.

Tara Baxter Cullen : Merci beaucoup. La voici.

LouiseMentalist : Merci beaucoup dans le même style si tu ne l'as pas lu il y a une histoire d'ascenseur. 30 chapitres de mes délires les plus dingues. En tout cas voici la suite et j'espère que tu ne t'es pas fait trop mal…Bisous.

Mary : Merci beaucoup ! Je vais finir par écrire un bouquin on verra si je suis publiée.

Rosedesglaces : Le voici le chapitre la Miss. Bisous et merci.

Sur ce voici le chapitre !

Quand la solution est le problème … Et vice versa…

Mais qu'est ce que j'ai fait la nuit dernière ? Bon remettons les choses dans l'ordre – je vais finir par m'en souvenir.

Alors on avait prévu avec les 3 mousquetaires, sieur Rigsbos, Choramis et Paltos et notre D'artaJane de service de se rencontrer pour manger chinois. Oui, je sais quelle originalité. C'est vrai que j'aurais dit « Grec » … Avec le déficit, on était encore au resto pour payer la dette…euh l'addition.

Donc on se retrouve vers 20 heures au chinois après une rude journée paperasserie. On discute, on rigole, Rigsby choppe tout ce qui est à porter de main, Grace est déjà cuite avec un simple verre de vin blanc et Jane nous fait ses tours de magie à la noix.

Donc tout va bien. Mais après… je me souviens pas qui à oser balancer qu'on devrait sortir un peu. Sortir…. Mouais. On va dire ça. On a atterri chez Jerry's.

Mais après le trou noir. Définition du trou noir selon moi, Teresa Lisbon, Grande Scientifique de nombreuses fois primée pour ses travaux dans la recherche de ce que l'on a fait la veille après une soirée quelque peu arrosée :

Le trou cosmique ultime – ma mémoire – est formé lorsqu'une étoile supergéante très massive explose en supernova à la fin de sa vie – là mon cerveau réduit en miette à la façon Samantha Carter avec une porte des étoiles.

L'explosion crée un point superdense dans l'espace dont rien ne peut échapper à l'attraction gravitationnelle – mes souvenirs précis sont trop loin dans ma mémoire.

Les trous noirs peuvent être décelés par les effets – réaction très tendus effectivement - qu'ils provoquent sur les étoiles environnantes – ici il faut comprendre les personnes qui s'évertuent à me dire que le café a subitement été avalé par mon trou noir.

On pense que le centre de la plupart des galaxies, y compris la nôtre, abritent un trou noir super massif qui a du aspirer des milliers d'étoiles : La définition du RIGSBY !

Au passage, remercions Le Colonel Jack O'Neill pour la définition.

Bien comme je bouge toujours au ralenti, je prends la décision qui s'impose même si mon univers est de plus en plus englouti. Retrouver Jane.

Qu'est ce que j'ai mal au crane. Au moins l'aspirine, on est pas en rupture de stock. Et cette odeur de thé insupportable.

« Jaaaaaane. Allez boire ça ailleurs je vous l'ai déjà… Aaaaaaaah Jane… (j'ai un immense sourire genre aliénée professionnelle). Je vous cherchais. »

Il lève un sourcil légèrement ironique – Oui un sourcil peut être ironique et en plus une tasse peut également avec sa soucoupe être sournoise.

« Vraiment Lisbon ? Je suis flatté… C'est vrai qu'après hier soir… »

Là je perds patience. Si tant est qu'il m'en restait à cet instant précis.

« Mais bon dieu qu'est ce que j'ai fait hier ? »

Si on ne m'a pas entendu à 10 kilomètres à la ronde et n'est pas brisé les vitres, je m'estimerais heureuse.

Pendant ce temps du coté des pompiers…

« John ! C'etait quoi ça ? »

« J'en sais rien ! Flippant… Dis tu crois que les vitres c'est à cause de la chaleur ? »

Regard lourd, appuyé, genre Bruce Willis dans Armageddon, avec la musique qui fait pleurer.

« Je ne crois pas. Steve. Il y a quelque chose ici. C'est dangereux. Plus que ce feu. Si on ne s'en sort pas, saches que ça a été un honneur de travailler avec toi. »

Retour du coté de chez Lisbon

Jane me regarde pensivement, son sourire en coin caché par la tasse, (pas de réflexion vous avez compris), et se laisse choir dans son canapé tranquillement.

Ce qu'il m'agace….

« Vous ne vous rappelez vraiment de rien ? De moi, de vous… Franchement c'était tellement époustouflant que… »

« Que… Quoi… On non ne … Non ce n'est pas possible même complètement déchirée… je n'aurais pas pu faire ça … Dites moi que c'est faux. Jane… Ne – Me – Mentez – pas ! »

« Mais pourquoi vous mentirai-je ? C'est vrai… Nous étions si heureux… Bon d'accord vous n'étiez pas au meilleur de votre forme mais nous étions assez proche et intime… C'est vrai… »

Oh Mon Dieu. J'ai … c-c-c-couché avec Patrick Jane. Non c'est impossible. Ce n'est pas possible.

Je dois sortir de là partir en exil loin d'ici. J'ai baisé avec mon consultant. Mon impossible consultant que j'aime à la fo… dont je suis le patron… et dont je suis complètement raide dingue. Pourquoi ?

Mais je ne me souviens de rien en plus… Le Mec que toutes les nanas, les homos, trans' et autre veulent sauter et moi je m'en souviens pas c'est comme si on vous promettait des profiteroles dans la sauce au chocolat chaud qui donne la sensualité au dessert, comme un Noël sans cadeau…

« Allons, Lisbon. J'ai été heureux de vous rendre service. Croyez moi le plaisir était partagé.

Je me décompose. J'ai fait quoi ?

« Cette façon de vous tordre dans tous les sens, les sons que vous faites, les positions que vous prenez… C'est assez torride et inimitable je vous assure. Et pourtant j'ai de l'expérience. »

Je suis sure que je suis devenue complètement blême. Totalement figée. Et maintenant je dois être complètement rouge.

Et mais il fait quoi ? Il pose sa tasse, se lève style Georges Nespresso, puis avec un sourire spécial me regarde, m'effleure les lèvres et me chuchote à l'oreille :

« Tu veux du café Lisbon, sans sucre ou bien un thé chaud, suave, sucrée, doux et fort à la fois ? Réfléchis bien à la question et viens me voir. Je t'attends. »

Je sens son parfum et le temps que j'enregistre les paramètres pour qu'ils soient traités, je me rends compte que Jane vient de me proposer une relation avec lui.

Oh mon Dieu : Thé ou Café ?

Le Diable est de plus en plus pervers ces temps-ci…

Alors ? J'attends le verdit !

Ciao, MC.