Sixième chapitre traduction intitulé « You maniac ». Attention Spoilers pour (euh Yayi aide-moi) épisode 12 ou 13, je ne sais plus.

Danny était assis, silencieusement dans le siège passager alors que Steve les reconduisait chez lui. Il savait que Steve était furieux, c'était compréhensible. Sûr c'était un malentendu, Lori a tenté d'agir comme s'ils avaient fait quelque chose dans sa chambre d'hôtel- ce qui était faux !- et Steve l'a cru quand il lui a dit qu'ils n'avaient pas. Ça n'empêcha pas cependant Steve d'être furieux. Merde, Danny était furieux contre lui-même pour avoir fait en sorte que ça arrive et furieux contre Lori pour avoir essayé quelque chose comme ça.

Cette femme était vraiment stupide. Pour une profiler, elle ne voyait pas grand-chose. Elle ne pouvait pas voir que lui et Steve étaient ensemble. Merde, tout Hawaii savait qu'il y avait quelque chose entre eux avant qu'ils ne le fassent. Et plus important, elle ne voyait pas que c'était sérieux entre eux.

Il voyait à travers cette lamentable tentative de rendre Steve jaloux… De Danny. Elle pensait que si Steve pensait qu'elle était avec quelqu'un, son meilleur ami en plus, il ferait quelque chose. Et il fit quelque chose, bien sûr. Il leur enleva les menottes mais balança la clé après avoir laissé partir Lori, gardant ses menottes sur lui. Heureusement, Kamekona fut capable de les lui enlever alors qu'ils étaient en train d'essayer des costumes.

La voiture s'arrêta dans l'allée et Danny suivit Steve silencieusement. C'était certainement le seul moment dans sa vie- en dehors du sommeil- où il ne parlait pas. Habituellement, il blablatait et balançait ses mains et se disputait avec Steve. Mais non, ils étaient silencieux et Danny ne s'arrêta pas avant d'entrer dans la maison. Même si la tentation était là.

Aussitôt qu'il passa la porte, il fut poussé contre lui, la grande et sexy forme de Steve McGarrett contre lui. Haletant, il vit Steve baisser sa tête et l'embrasser, avec faim et de manière possessive, il pouvait le sentir alors que la langue de Steve caressait la sienne, alors que ses dents mordillaient sa lèvre inférieure. La tête de Danny se cogna contre la porte alors que les lèvres de Steve voyageaient sur son cou, suçant léchant et mordant.

Ses mains se placèrent sur les cheveux en bataille de Steve et les agrippa plus fermement quand ces dents blanches perlées mordirent son cou, sûrement pour laisser une marque.

Les larges mains de Steve ôtèrent les mains de ses cheveux et les amena au-dessus de sa tête, sa cuisse appuyant entre les siennes et contre son sexe. Gémissant, il frappa contre cette cuisse musclée et tenta d'avoir une bonne friction, venant presque quand Steve bougea leurs mains ensemble pour qu'ainsi sa grande main puisse tenir les deux. Ce bâtard savait combien Danny aimait ses mains.

« Steve, » Murmura t-il, suppliant pour quelque chose. Pour plus.

« Pourquoi était-elle dans ta chambre Danno ? » Grogna Steve dans son oreille, son souffle doux et chaud effleurant son cou alors que son grognement envoya de la luxure circuler le long de ses veines.

« Offert l'offre spa comme je ne m'en sers pas. »

« Pourquoi dans ta chambre ? Elle aurait pu te rencontrer en bas. »

« N'- N'y ait pas pensé. »

« Non, tu n'as pas, » Le châtie t-il et ce n'était pas différent de d'habitude. « Et pour ça… »

Soudain, Danny entendit le son distinct de menottes se fermant et sentit le métal contre son poignet. Relevant les yeux surpris, il regarda Steve fermer la menotte avant de mettre l'autre sur son propre poignet. Il était menotté à Steve.

« Bon dieu, qu'est ce que tu fais ? »

Son visage fut soudainement envahi par celui de Steve et le sombre et possessif regard dans ses yeux le fit buter contre Steve, en grognant. « Si tu dois être menotté à quelqu'un, ça devrait être à moi. Tu es à moi. »

C'est fou ce qu'il aimait ça. Il buta à nouveau contre Steve et savait que dénier ou blablater au sujet de la possessivité du Néanderthal serait inutile alors qu'il se frottait contre le géant pratiquement comme un chat en chaleur alors qu'il continuait.

« Tu es à moi et à personne d'autre. Et quiconque penserait autrement aura affaire à moi. »

« Oui. »

« Tu es Mon partenaire, tu es Mon meilleur ami, tu es Mon futur mari, » Il cligna des yeux et les ouvrit en entendant ça, « Et la prochaine fois que Lori ou quelqu'un d'autre pensera à s'approcher de toi de la même manière que tout à l'heure, je leur casse une main. »

Il tenta de se rappeler comment penser parce que les mots de Steve passèrent sur lui comme un aphrodisiaque et la chaleur et douloureux besoin circulant à travers lui pourra uniquement être calmé par l'homme qui mordillait sa peau et qui se frottait contre lui. Grognant, il se pressa encore plus contre lui, ayant besoin de ce soulagement.

Mais Steve avait d'autres idées.

Se détachant de lui, Steve garda une prise sur un de ces poignets et l'écarta de la porte pour l'emmener à l'étage. Le suivant jusqu'au lit, Danny tenta de retrouver son souffle s'étonnant de la vitesse avec laquelle tout se déroulait. Il y a une minute, il était habillé, la suivante il n'était plus et n'avait aucune idée de comment c'était arrivé. Il y a une minute, il était vide et la suivante, il avait un sexe gonflé à bloc à l'intérieur de lui et poussant en lui.

Avec sa main menotté retenu au-dessus de sa tête, ses doigts s'entrelacèrent avec ceux de Steve, ses autres s'accrochaient à Steve aussi durement qu'il le pouvait, ses ongles pointus rentrant dans la chair de l'autre pour le rapprocher encore plus et le supplier d'y aller encore plus vite et encore plus durement.

Son érection demandait de l'attention ce que Steve ignora alors qu'il continuait à pousser en lui, chantonnant ce que Danny comprenait comme « A moi, A moi, A moi » avant qu'il ne rejette sa tête en arrière et cria quand une poussée particulière se fit contre sa prostate ce qui l'envoya au septième ciel, le sperme s'écoulant entre eux.

Steve grogna dans son oreille comme un animal alors qu'il finissait de se laisser aller et cela circula de son oreille jusqu'à son sexe qui continuait à éjaculer. Danny tenta de retrouver son souffle en même temps que Steve et fit circuler sa main tout le long du dos en sueur du grand homme, souriant quand il entendit le petit miaulement de Steve. Il l'ignora, mais Danny entendait toujours ça à chaque fois qu'il massait une partie de Steve et c'était totalement adorable.

Alors qu'il était allongé là, étant écrasé- et aimant ça- par Steve, il commença à froncer des sourcils de plus en plus en se souvenant des mots de Steve alors que celui-ci le tenait contre la porte.

« As-tu dit que je suis ton futur mari ? »

Il sentit l'homme sursauter avant de s'immobiliser et Danny savait, sans regarder Steve, qu'il était effrayé d'avoir dit quelque chose de mal. Serrant ses doigts qui étaient liés à ceux de Steve et de nouveau faisant circuler sa main le long du dos de Steve pour le calmer, il sourit quand l'homme fondit complètement sur lui.

« Oui », Murmura t-il dans son cou, léchant la sueur. Et dans le processus, sembla dépasser sa peur et passa directement en mode arrogant. « Je l'ai dit et je le pensais. Tu es mon futur mari. »

« Je suis à peu près sûr que tu es supposé me le demander. » D'habitude il serait passé en mode monologue, mais vraiment, il était trop confortable ainsi avec le poids solide de Steve le recouvrant. « En fait, je suis sûr de ça. »

« Non. »

« Non ? »

« Je ne demanderais pas. »

« Hum, hum. »

« Je ne le ferais pas. Je te kidnapperais juste un jour et t'obligeras à m'épouser. »

Il se contenta de sourire car avec le visage de Steve coincé dans son cou, il ne pouvait pas le voir. C'était tellement Steve que ça le faisait l'aimer encore plus. « Comme tu l'as fait le premier jour où nous nous sommes rencontrés. »

« Exactement. Pourquoi changer ? »

« Pourquoi en fait, » Rigola t-il avant de tourner suffisamment son visage pour embrasser la tête suante de Steve avant de grogner. « Maintenant, va-t'en de là, singe. Tu es énorme. » Steve s'écarta suffisamment pour le dominer du dessus et Danny grogna quand il sentit le sexe encore en lui bouger et commencer à durcir. « Tu es un animal. »

« Mais ton animal, » Sourit Steve avec une petite poussée. « Par ailleurs, » Murmura t-il en abaissant la tête suffisamment pour murmurer contre ses lèvres. « Tu aimes ça. »

« La ferme. » Marmonna t-il avant de combler la distance et embrasser avec passion les cheveux de l'homme qu'il aime.

Fin…

Y a pas à dire, ils ont vraiment des expressions étranges. Je crois que c'est une de mes favorites, j'adore ce côté jaloux et possessif de Steve. Pas vous ?