Ce chapitre est vraiment court ; je n'ai pas eu beaucoup de temps pour écrire. J'espère néanmoins qu'il vous plaira ! Encore merci aux deux personnes qui ont eu l'excellente idée de me laisser une review !
~ Les bracelets d'oïkogeneia ~
Lorsque Jack descendit dans la salle principale de l'auberge après son réveil, il n'y trouva que Daniel, en grande conversation avec Portegas. L'archéologue lui racontait le mythe de Perséphone. Une histoire étrange et assez sordide, quand il y repensait. Il avala son café, peu désireux de passer la matinée à prendre un cours de mythologie, et quitta l'auberge.
A peine eut-il fait quelques pas que Païos l'interpellait ; Jack décida que cet homme avait un sens du timing un peu trop parfait pour être tout à fait dû au hasard. Il ignora l'appel du sage et poursuivit sa route en pressant l'allure ; bientôt, il entendit des pas derrière lui.
- Général O'Neill ! appela Païos, presque essoufflé.
Jack étouffa un juron et se tourna vers le vieil homme, un faux sourire plaqué sur le visage.
- Païos, quel plaisir de déjà vous revoir.
Le sage ne sembla pas déceler le sarcasme ; il inclina légèrement la tête pour saluer l'homme qui se trouvait face à lui.
- Je voulais simplement vous saluer et vous dire que... je crois que nous avons mal engagé notre amitié.
Jack haussa les sourcils ; le terme "amitié" lui semblait incroyablement exagéré.
- Notre... amitié ? ne put-il s'empêcher de répéter sans cacher ses doutes.
Païos se rembrunit et joignit ses mains devant lui.
- Ecoutez, général. J'ai bien compris que vous aviez mal pris le fait que je vous administre ce léger somnifère...
- Sans blague ! grogna son interlocuteur.
- Néanmoins, poursuivit Païos, nous sommes un peuple pacifique et je reste convaincu que nos deux mondes ont tout intérêt à s'allier. C'est pourquoi je voulais vous présenter mes excuses et vous dire que j'accepte les vôtres.
- Mes excuses ? répéta Jack.
Païos ignora son air outré.
- Inutile de revenir là-dessus, dit-il en souriant. Je suppose que vous cherchez vos amis ?
- En effet, répondit le général d'un air méfiant.
- Le Jaffa Teal'c est dans la salle du banquet. Il a fait forte impression hier soir et une partie de la population souhaite en savoir plus sur le combat qu'il a mené contre les Goa'Uld. Quant à la scientifique Samantha Carter, elle se trouve dans le laboratoire de ma fille, à côté du temple.
Jack fit un léger signe de la tête et commença à s'éloigner, mais le vieil homme l'interpella de nouveau. Jack s'arrêta et leva les yeux au ciel, mais cette fois-ci, il ne se retourna pas.
- Pouvez-vous dire à la scientifique Samantha Carter qu'elle ne pourra se rendre vers le nord qu'en compagnie de Kalas ? Mon fils n'est pas disponible ce matin. Elle devra donc attendre cet après-midi pour s'y rendre. Ce n'est malheureusement pas négociable, général.
- Ben voyons, murmura-t-il entre ses dents en reprenant sa route.
Il rejoignit Teal'c en quelques minutes, et le spectacle qui s'offrit à lui ne manqua pas de l'étonner : son ami était assis en tailleur face à une assemblée d'une cinquantaine de personnes totalement pendues à ses lèvres. Au premier rang, Jack reconnut quelques membres du conseils ainsi que deux femmes assez âgées qui lui avaient été présentées la veille comme étant les grandes prêtresses de Perséphone. Les deux femmes avaient fait une impression mitigée à Jack – comme la majorité des personnes qui lui avait été donné de rencontrer dans cette Cité, d'ailleurs. Il avait surpris un regard entendu entre elles deux et il n'aimait pas ça. Teal'c lui adressa un hochement de tête sans interrompre son discours et Jack sortit de la salle, bien décidé à trouver son second.
~O~O~O~
Un léger sourire étira les lèvres de Sam lorsqu'elle sentit la présence de son supérieur à l'entrée de la pièce, mais elle ne fit aucun signe pour montrer qu'elle savait qu'il était là. Elle parvenait très bien à l'imaginer, appuyé nonchalamment contre le chambranle de la porte, les mains enfoncées dans les poches de son treillis, un sourire énigmatique peint sur le visage.
Et Dieu qu'elle aimait cette image.
Elle pouvait presque sentir son regard posé sur elle et la sensation que cette idée lui procurait en était presque indécente. Le règlement aurait sans doute voulu qu'elle se retourne ou qu'elle fasse cesser ce jeu qui était loin d'être innocent, mais la perspective que ces moments volés étaient sans doute tout ce qu'ils seraient autorisés à vivre contrebalançait largement le code militaire.
Elle inspira doucement et tenta de se reconcentrer sur la bande de naquadah pur qu'elle tenait entre les mains.
Quelques mètres derrière elle, l'esprit momentanément vidé de toute préoccupation, Jack se demandait si elle savait qu'il était là ; elle lui tournait le dos, totalement absorbée par l'objet qu'elle tenait dans les mains, et rien dans son attitude ne laissait paraître qu'elle était consciente de sa présence.
- Général O'Neill ? Je ne savais pas que vous étiez également scientifique.
La fille de Païos entra dans son laboratoire, les bras chargés, en bousculant légèrement Jack. Ce dernier gardait les yeux fixés sur Sam et il ne put empêcher un sourire de naître sur ses lèvres. Lorsque la perséphopolienne avait trahi sa présence, le colonel n'avait pas paru surprise. Ses épaules s'étaient même légèrement affaissées – oh, trois fois rien, mais lui l'avait remarqué – et elle ne s'était pas tout de suite retournée. Donc, elle savait qu'il était là mais elle le laissait l'observer sans rien dire.
Bien.
Il aimait ça.
- Et qu'est-ce qui vous fait penser ça ? demanda-t-il en reportant son attention sur Gaïa.
La jeune femme posa la boîte qu'elle portait sur une table et elle commença à en sortir des morceaux de métal identiques à ceux que Carter avait dans les mains. Elle haussa les sourcils et leva la tête vers Jack.
- Eh bien, quelle autre raison que l'intérêt scientifique vous aurait mené en ce lieu ?
Les mains toujours dans les poches, il fit quelques pas dans le laboratoire alors que Carter baissait la tête pour dissimuler un sourire.
- En effet, comment ne pas être attiré par tous ces... bidules... murmura-t-il en parcourant la salle des yeux.
- Vous vouliez me voir, mon général ? demanda son second avec un air malicieux.
Oh, bien joué Carter. Très fin, non, vraiment.
- Oui, répondit-il dans un sourire en soutenant son regard. Païos vous fait dire que vous ne pourrez pas aller vers le nord avant cet après-midi. Accompagnée de Kalas. Non négociable, dit-il en grimaçant.
Sam pinça les lèvres ; elle s'était attendue à ce genre de réaction de la part du père de Gaïa. Lorsqu'elle lui avait parlé de ses projets, il avait été clairement contrarié qu'elle veuille s'y rendre seule. Elle soupira alors que le général venait se placer à côté d'elle.
- Qu'est-ce que c'est ? demanda-t-il en désignant l'objet qu'elle tenait dans les mains.
Le rectangle de métal – du naquadah pur, lui apprit plus tard son second – était une bande de deux centimètres de largeur. La couleur lui rappelait étrangement les bracelets que tous les habitants, quel que soit leur âge et leur sexe, portaient au poignet.
- Ce sont des bracelets d'oïkogeneia, répondit Gaïa.
Jack attendit une explication qui ne vint pas ; il tourna la tête vers Carter, qui comprit immédiatement sa requête silencieuse.
- C'est une sorte de moyen de communication qui s'active selon des fréquences d'ondes, mon général
- Une radio ?
Carter fit non de la tête.
- Il ne s'agit pas de communication orale, mon général. Ce serait plutôt une communication... perceptive.
Gaïa prit le relais et répéta ce qu'elle avait déjà expliqué à Sam.
- Tous les habitants du village possèdent ce bracelet. Lorsqu'on le porte, on sent battre le kardia de nos proches. Ainsi, nous savons s'ils sont en vie ou non. Chaque habitant se voit remettre un bracelet à sa naissance. Et lorsque deux être s'unissent, leurs bracelets sont réglés sur la fréquence du bracelet de leur compagnon de vie.
Mouais, ce genre d'explication ne l'éclairait pas vraiment.
- Carter ? interrogea-t-il alors que l'intéressée plaçait un capteur sur le bracelet.
- C'est une technologie intéressante mon général. Les bracelets des membres d'une même famille sont réglés pour recevoir la fréquence des bracelets des autres membres de la famille. Ils émettent des signaux sensitifs comparables à un battement de cœur. Si un membre de la famille s'éloigne, le signal faiblit sans jamais disparaître ; s'il meurt, le signal disparaît. C'est grâce à ça que Gaïa a été en mesure de retrouver son fils en pleine nuit dans la forêt. Je pense que ce genre de dispositif pourrait trouver une multitude d'applications sur Terre.
- C'est pourquoi j'ai proposé au colonel Carter de tester cette technologie, reprit Gaïa dans un sourire. Avec l'accord de mon Père, bien entendu.
Jack grimaça légèrement et se saisit d'une des bandes de naquadah qu'il fit tourner entre ses doigts. Gaïa l'observa quelques secondes avant de reprendre la parole.
- N'ayez crainte, général. C'est sans danger.
O'Neill leva les yeux vers elle et haussa les sourcils.
- Alors ça, vous voyez, c'est exactement le genre de phrase que j'ai l'habitude d'entendre avant que les choses ne tournent mal.
Gaïa ouvrit la bouche pour répondre, mais Sam la devança.
- Je pense que le jeu en vaut la chandelle, mon général. Si ces appareils fonctionnent, ils pourront être de précieux alliés sur le terrain.
Jack reposa l'objet sur la table et se tourna vers son second, un air dur peint sur le visage.
- C'est aussi ce qu'Anise avait dit avant que ses bracelets ne manquent de vous coûter la vie. Et croyez-moi, je n'ai aucune envie de revivre l'expérience.
Sam ferma brièvement les yeux puis elle les rouvrit et soutint le regard de son supérieur. Elle savait qu'il agissait encore sur l'instinct : il se méfiait de ce peuple et des technologies extra-terrestres en général. Mais elle savait aussi que cette histoire de bracelets ravivait des souvenirs qui étaient censés avoir été enfermés dans une salle des années auparavant. Des souvenirs qui n'avaient rien à voir avec l'instinct et qui, soupçonnait-elle, le supplantaient. Elle ne pouvait pas le blâmer pour ça ; cependant, c'était elle la scientifique de la mission et elle savait ce qu'elle faisait.
- Nous ne courrons aucun risque de ce genre, mon général. La technologie proposée par Anise n'avait jamais été testée et on en ignorait les effets secondaires. En outre, ces bracelets n'interfèrent en rien avec l'organisme de celui qui le porte ; ce n'est qu'une sorte de capteur de signes vitaux, rien de plus.
Jack reprit un des bracelets entre ses doigts et l'observa quelques secondes supplémentaires.
- Pas sûr que le bleu m'aille vraiment au teint, finit-il par dire.
Gaïa fronça les sourcils en signe d'incompréhension, mais lorsqu'elle vit le large sourire sur le visage du colonel, elle sut que le général venait de leur donner son accord. La radio des deux militaires grésilla.
- Colonel Carter, ici Teal'c.
- Je vous écoute, Teal'c.
Il semblerait que Daniel Jackson ait découvert l'existence d'un temple à l'extérieur de la Cité et il a été autorisé à s'y rendre.
La voix de Daniel s'éleva dans le lointain Sam perçut les mots « opportunité unique » et sourit faiblement.
- Dites-lui que c'est d'accord, mais accompagnez-le.
Si Gaïa n'avait pas été là, elle aurait ajouté « on ne sait jamais ». Teal'c indiqua qu'il mettait fin à la communication et Sam et Jack échangèrent un regard lourd de sens : ainsi donc, Daniel pouvait aller visiter un temple mais Sam ne pouvait pas se diriger vers le nord sans escorte. Il y avait décidément anguille sous roche.
- Etes-vous prêts à tenter cette expérience tous les deux ?
Les deux soldats tournèrent la tête vers Gaïa d'un même mouvement, les sourcils froncés.
- Les bracelets d'oïkogeneia, dit-elle sur le ton de l'évidence. Enfin, dans votre cas, évidemment, ce ne seront pas vraiment des bracelets d'oïkogeneia, reprit-elle d'un ton professoral.
Un court silence s'installa, durant lequel ses yeux passèrent de Sam à Jack puis de Jack à Sam.
- Enfin, à moins que... ?
- Non ! coupa Sam avec un empressement qui étonna Jack.
- Carter ? interrogea-t-il.
Elle prit une courte inspiration.
- Oïkogeneia signifie « famille ». Gaïa voulait savoir si nous faisions partie de la même... famille.
- Oh, répondit le général d'un air détaché.
Il ne lui fallut que quelques secondes pour que la véritable signification des propos de la scientifique ne lui apparaisse.
- Oh, répéta-t-il d'une voix plus grave.
- Oui, murmura Sam en pinçant les lèvres et en haussant les sourcils.
Inconsciente du malaise qui s'était installé, Gaïa s'approcha du général avec une des bandes. Elle lui demanda de soulever sa manche et fit claquer le métal contre sa peau. Jack sursauta lorsque la bande de naquadah se referma autour de son bras dans un bruit qui ne fut pas sans lui rappeler celui de menottes.
- Charmant, murmura-t-il en frottant son poignet.
Face à lui, Gaïa leva les yeux au ciel avant de se tourner vers Sam.
- A votre tour, colonel.
Sam déglutit nerveusement. Tout ça avait été son idée, mais à vrai dire, elle avait pensé que cette expérience inclurait les quatre membres de SG-1. Pas seulement elle et son supérieur.
Elle était une femme tout à fait rationnelle et ne croyait pas un instant que les bracelets retranscrivaient véritablement les battements de cœur des personnes auxquelles ils étaient reliés. Un tel dispositif aurait généré beaucoup trop d'interférence : comment s'y retrouver au milieu des fréquences cardiaques des différents membres de la famille ?
La sensation du métal froid contre sa peau et la légère irritation provoquée par le claquement de la bande de naquadah la tira de ses pensées. Elle fut d'abord surprise de ne rien ressentir. Gaïa s'éloigna d'elle et se saisit d'un cristal qu'elle posa sur le bracelet du général ; elle en fit de même sur le bracelet de Sam et l'appliqua une dernière fois sur le bracelet de Jack.
Ce n'est qu'à ce moment qu'elle sentit un faible battement à l'intérieur de son poignet. La sensation grandit et bientôt, elle perçut très nettement un signal fort et régulier. Elle accrocha le regard du général O'Neill, qui était fixé sur elle. Elle était désormais certaine que les bracelets ne retranscrivaient pas le rythme cardiaque et elle en était reconnaissante.
Parce que si ça avait été le cas, le général aurait été le témoin privilégier de l'effet que la sensation même d'être reliée à lui physiquement lui faisait.
~O~O~O~
- Vous semblez troublé, Daniel Jackson.
L'archéologue regardait la fresque qui ornait l'un des murs intérieurs du temple avec perplexité. La bouche ouverte, les sourcils légèrement froncés, il n'avait pas prononcé un mot depuis plusieurs minutes, laissant ainsi s'installer un silence qui contrastait largement avec le flot quasi ininterrompu de paroles dont il avait abreuvé Teal'c depuis leur entrée dans le temple.
- C'est... étrange, finit-il par dire.
Teal'c quitta sa position à l'entrée du bâtiment pour rejoindre l'archéologue. Il posa un regard curieux sur la fresque qui représentait huit femmes drapées de blanc. Chacune portait des offrandes et les offrait à un personnage central, qu'il devina être Perséphone. Il ne put réprimer un frisson de colère face à la représentation de la déesse ; malgré ce que lui avaient expliqué les habitants de la planète, il ne pouvait s'empêcher de penser que cette femme n'était qu'une imposture. La fresque était encadrée de quelques mots qu'il ne parvenait pas à lire.
- Je ne vois rien d'étrange, Daniel Jackson. Ne s'agit-il pas d'une scène d'offrandes, telle que nous l'a décrite Païos ?
Daniel tourna la tête vers Teal'c mais il reporta presque immédiatement son attention sur la fresque.
- Oui. Oui, bien entendu, mais... je ne parlais pas de la représentation picturale, Teal'c. Je parlais du texte. Vous voyez, ici est inscrit le nom de Perséphone et de chaque côté apparaissent les noms des prêtresses. Je suppose que ce sont les noms des premières prêtresses de son culte.
Le Jaffa arqua un sourcil.
- Je ne vois toujours pas ce qu'il y a d'étrange, Daniel Jackson.
Le jeune homme soupira. Il n'était même pas sûr lui-même qu'il y avait vraiment quelque chose ; c'était une sensation qu'il avait.
- Eh bien, premièrement, il n'y a que six noms, dit-il. Pourquoi six noms alors que huit femmes sont dessinées ?
Il secoua la tête. Il n'arrivait pas à penser clairement et il se jura qu'il n'abuserait plus du délicieux alcool qu'il avait goûté la veille.
- Ce qui n'a vraiment pas de sens, reprit-il, c'est que tout est écrit en Grec – un dérivé de Grec, à vrai dire, mais suffisamment proche de celui utilisé dans l'Antiquité pour que je puisse le traduire. Tout, reprit-il en pointant le texte figurant en bas de la fresque, sauf ces deux mots. Dans tout ce temple, seuls ces deux mots ne sont pas écrits en Grec. C'est de l'Ancien, Teal'c.
- Et que disent-ils ?
Daniel réajusta ses lunettes et consulta ses notes.
- Grossièrement traduit, "les gardiennes du secret", répondit Daniel en étudiant de plus près les deux femmes représentées juste au-dessus de l'inscription.
Le Jaffa haussa un sourcil.
- Peut-être s'agit-il d'une métaphore, proposa-t-il. Les prêtresses sont les gardiennes du culte de Perséphone.
- Ça ne fonctionne pas, murmura Daniel.
Devant l'air interrogateur de Teal'c, il pointa une suite de symboles du doigt.
- Le dialecte ancien est extrêmement complexe, commença-t-il à expliquer. Chaque symbole a un rôle grammatical ou lexical crucial : le fait d'oublier un de ces symboles peut changer l'interprétation du texte. Or, ce symbole indique précisément le nombre deux. Deux gardiennes du secret, Teal'c pas huit, deux. Pourquoi deux gardiennes du secret ?
Il soupira alors que le Jaffa restait stoïque.
- C'est en effet une question intéressante, concéda-t-il.
Daniel sortit sa caméra et commença à filmer la fresque.
- Les habitants de Perséphopolis savent-ils que vous êtes en mesure de lire ce dialecte ? questionna calmement Teal'c.
- Hum... Non, je ne crois pas l'avoir mentionné, répondit machinalement Daniel.
- Je pense qu'il est préférable que cela reste ainsi pour le moment, Daniel Jackson.
