Hello les gens ^_^

Voilà le nouveau chapitre! (et dans les temps en plus! Y'a des fois où je m'aime w.w) Bref, profitez-en, le chapitre 7 n'est pas encore au point xD

Mais parlons un peu de celui-ci, voulez-vous? Déjà... On bat un record de longueur inversement proportionnel à celui du chapitre précédent (d'ailleurs, nous aurions bien aimé avoir plus d'avis sur ce dernier, mais passons-) et... Enfin bon, vous verrez déjà :P

Ce chapitre, c'est ce que j'appelle du travail d'équipe. Les TPE à côté, c'est de la gnognotte. Donc bref, écrit à deux (et vraiment à deux, c'est)... De la bonne soupe mixée.

Note: Un énorme MERCI à ceux qui nous suivent, qui nous reviewent (ça se conjugue, ça?) qui nous mettent en alerte, en favoris,... Qui nous lisent tout simplement! Merci à vous, et n'hésitez pas à nous laisser une adresse mail ou un moyen de vous répondre quand vous nous laissez un avis et que vous n'êtes pas inscrits sur le site =)

(ah, et... à venir m'engueuler si je ne vous réponds pas assez vite, c'est vrai que parfois, je passe un peu à travers, toutes mes excuses m_m)

Note 2: A partir de ce chapitre, nous attendons vos hypothèses =D (sinon après, c'est trop facile) Celui qui tape juste, on lui dédicace le dernier chapitre, et on lui envoie en avant-première! [Mais si!]

Sur ce, j'arrête de dire des conneries, n'oubliez pas vos pneus neige, et bonne lecture =D


Chapitre 6 :

« Où on change de point de vue… »

Il faisait noir dans cette petite chambre. Les rayons du soleil ne pouvaient pas filtrer au travers des épais rideaux d'une couleur laide, même dans la pénombre. Un bruit sourd retentit dans la pièce.

Urgh… J'ai vraiment trop mal dormi… Qui a bien pu avoir l'idée de nous installer là-dedans ? C'est vraiment n'importe quoi… Mais bordel, qu'est-ce que c'est que ce truc ? C'est hyper lourd !

La jeune femme se releva et poussa sans ménagement… Ino, son amie (enfin lorsqu'elles n'étaient pas en train de se quereller pour une quelconque raison.)

-Gnnn… T… Tema ? Qu'est-ce que tu fous ?

-T'es tombée de ton lit, blondasse.

-T'es blonde aussi, je te rappelle.

-Mais moi au moins, je suis pas conne comme toi !

-Alors là, très chère, je-

-Oh tais-toi, j'ai un mal de crâne épouvantable.

Ino se releva tant bien que mal, et tituba jusqu'à atteindre la fenêtre, ignorant superbement la furie qui l'accompagnait et qui restait par terre à se lamenter. Elle tira d'un coup sec le lourd rideau, et les deux jeunes femmes se retrouvèrent aveuglées par la lumière du soleil.

- Hmm… Temari… Tu sais où on est ?

- … P'tain, fermes ce rideau, bordel ! Et arrête de poser des questions débiles, tu veux ? …Tu me gonfles.

- Mais quelle amabilité dès le matin. T'es vraiment insupportable. Et puis, vas-y, réponds-moi si t'es si maligne !

- Mais j'en sais rien… J'ai juste un énorme mal de crâne…

Ino haussa les épaules, renonçant à comprendre l'espèce de toxico hystérique étalée quelque part au sol.

Temari avait l'air totalement défoncée/absente/inconsciente/ajoutez ici n'importe quel synonyme.

- Temari… T'es pire qu'une vodka-fraise.

- Gné ?

Élégante en plus de ça…

La jeune femme reporta son regard vers la fenêtre. Elle était sale, et intégralement rayée. Pas moyen de voir quoi que ce soit à l'extérieur.

Elle se retourna pour examiner la pièce dans laquelle elles se trouvaient. Elle se prit le pied dans un truc qui traînait là et s'étala de tout son long. Elle leva la tête vers l'obstacle : Temari s'était accrochée à sa jambe.

- Qu'est-ce que tu fous ?

- Mamaaaaaan !

Euh…

-…

-…

-…

- Excuse-moi ?

- Héééé ! Regarde ! Y'a une fée qui vole ! Elle est toute verte ! Beuh…

Ok… Room-service au secours. J'ai besoin d'aide. Un médecin, un doliprane... ou non, un seau d'eau suffira !

Temari releva la tête vers son amie rapidement. Très rapidement. Trop rapidement.

Leurs boîtes crâniennes se rencontrèrent brutalement avant que chacune d'elles ne retournent au pays des rêves…

L'homme placé derrière la porte avait épié le vacarme soudain provoqué par les deux furies. Effectivement, l'affaire risquait de ne pas être simple… Il soupira et se rassit sur sa chaise. Il sortit de sa poche un criterium et un livre de sudokus. Aux grands maux les grands remèdes…

Quelques heures plus tard, on lui apporta les deux plateaux repas.

- Est-ce que la dose sera suffisante ?

- Ne t'inquiètes pas, tout est prévu. Dans 50 minutes, ouvres la porte et vois si tout est en ordre. Nous aviserons après.

- … Très bien.

L'inconnu repartit, alors que l'homme soupirait. Il se leva et toqua à la porte. Aucun bruit. Pas de réponse… Il décida d'ouvrir la porte et d'y poser les deux plateaux. Il referma aussitôt à clef, et tomba sur sa chaise les jambes flageolantes.

Il se sentait complètement con de flipper comme ça. Après tout, ce n'était que deux gamines, rien de bien dangereux.

Chiant, peut-être. Voire sûrement, en fait, d'après ce qu'il avait entendu un peu plus tôt.

Il rit intérieurement. C'était le stress de l'opération, rien de plus. Tout allait bien se passer. Tout serait bientôt fini.

- Oh pu… Hé… Hé ! Ino ! Ino, bouges-t…-mmmpf !

Ino fronça les sourcils et empêcha Temari d'alerter… D'alerter qui, en fait ? Bah, on va dire les gens.

- Chut, fit-elle, 'faut pas alerter les gens. Alors parle doucement, s'il te plaît.

- Mais t'as pas vu ? T'es miro c'est ça ?

La jeune fille avait du mal à se contrôler.

- Mangeeeeer !

- Stop !

Temari regarda l'autre blonde sans comprendre. Elle haussa les sourcils :

- Quoi ?

Ino hésita :

-… J'ai peur que ce ne soit pas très… sain. Imagine qu'ils aient mis des somnifères ou d'autres trucs dedans…

Un soupir exaspéré lui répondit alors qu'elle frissonnait. La furie aux quatre couettes était tiraillée entre son estomac qui criait famine et son amie qui lui interdisait de toucher à l'assiette qui se trouvait face à elle. Elle fit tout de même une tentative :

- On peut quand même manger, non ?

- Tema !

- … Tu penses qu'ils ont drogué la nourriture ?

- On est à l'abri de rien…

- … Ahlalala… Tu regardes trop la télé, jeune blatte.

- QUOI ?

- Et qui c'est qui a dit qu'il fallait parler doucement ?

Ino devint rouge de colère, mais articula lentement et d'une voix glaciale :

- Toi, tu ferais chier le monde même aphone !

- Parle pour toi ! Personne ne peut te surpasser dans l'art du chiantisme !

- C'est une blague ?

- Alors, on mange ou pas ?

- Non.

Temari soupira. Vraiment, quelle merde. Être coincée ici avec cette espèce de bourge écervelée qui lui pourrissait la vie… 'Scours !

Elle réfléchit. Comment se sortir d'une situation pareille ? S'ils avaient effectivement drogué leur nourriture, alors il y avait plusieurs options. Et pas trente-six moyens d'y échapper.

-Hé blondasse, maintenant, tu fais semblant de dormir.

-Quoi ? Mais je ne te permets pas !

-Allez, fermes les yeux et plus un mot !

-Et pourquoi est-ce que je t'écouterais ?

-Ino… commença-t-elle d'un ton menaçant.

-Ok, ok.

Ino s'exécuta, alors que Temari trafiquait les plateaux, déversant dans une assiette encore pleine le contenu de l'autre, avant de chercher des yeux un moyen de mettre en œuvre la suite de son plan.

Comme on le lui avait indiqué, 30 minutes après avoir déposé les plateaux, le garde se risqua à ouvrir la porte et à jeter discrètement un coup d'œil à l'intérieur. Ne voyant rien d'anormal, il se gratta la tête et avança un peu plus, avant de se retrouver par terre, assommé par un violent coup d'assiette sur le crâne. Temari avait mis toute sa force, sa rage, sa rancune et son amour dans ce coup.

- Putain Tema, qu'est-ce que t'as fait ?

- Chut. Allez viens, maintenant, on se casse.

Elle prit son amie encore allongée au sol par le poignet et la tira derrière elle.

- C'est… C'est quoi la suite de ton plan ?

- J'sais pas.

- Mais… C'est quoi ce plan ?

Temari rit un coup, avant de lui faire un grand sourire :

- Un plan à la « one again » ! On y va au talent ! [yeaaah comme moi et les contrôle d'allemand =D]

Oui, elles allaient s'en sortir. Elles n'avaient aucune idée de l'endroit où elles se trouvaient, aucune idée de qui les avait enlevées et aucun moyen de communiquer avec qui que ce soit. Elles ne savaient donc pas comment, mais elles allaient s'en sortir.

-Hé Ino ?

-Quoi ?

La blonde platine s'était faite happer au détour d'un couloir par son amie qui avait entendu quelqu'un arriver. Elles se trouvaient à présent près d'une porte et de là elles pouvaient suivre une conversation des plus intéressantes. Elles tendaient une oreille très attentive lorsque, brusquement, la porte s'ouvrit sur un beau jeune homme aux cheveux dorés…

Tiens, mais il semblerait que nous ayons de la visite. Bonjour mesdemoiselles, votre chambre ne vous convenait-elle pas pour que nous vous retrouvions ainsi vagabondant dans les couloirs ?

Les deux amies étaient comme tétanisées. Aïe, le plan « évasion » semblait voué à l'échec. Mais après ce qu'elles venaient d'entendre, une nouvelle idée fleuri dans l'esprit de la jeune No Sabaku.


On ne tue pas les deux auteures! Mouhahaha, vous vous attendiez à une suite directe, hein? Eh ben non =P Voilà un petit topo de l'état d'Ino et Temari. Comme dit, pour l'une comme pour l'autre, ça va être long... Très long. Où sont-elles à votre avis?

Réponse dans le prochain chapitre... (ou pas...)

En tous cas, le chapitre 7 sera plus long (promis!) et bonnes vacances, Joyeux Noël et bonnes fêtes de fin d'années =DD

PS: sinon comme cadeau...On veut bien des reviews =3