Il m'a fallu du temps pour en finir avec la traduction de CE chapitre. Plus précisément avec certains passages. A tel point, qu'avant de le terminer, j'ai traduit le suivant et une partie de celui d'après. Donc je me dois d'avertir que des scènes décrites ci-après sont de nature à heurter la sensibilité de certaines personnes. Voilà, c'est dit, bonne lecture !
Réponse aux reviews de la traductrice :
Kiss-Suki : bah qu'est-ce-que tu veux, Ichigo a du succès et ça se comprend. Mais t'inquiètes, Ukitake est toujours tout chose devant les beaux jeunes hommes et il va taper dans l'œil de quelqu'un. Je te laisse découvrir ça juste en dessous. Quant au duo de choc Hitsugaya-Komamura, je crois qu'il faut le prendre au trente sixième degré et sans se poser de questions techniques !
Clair Obscure : il est loin de son caractère, c'est certain. Quoique. Le côté petit chef, c'est un peu lui tout de même ! Et le côté chaud comme la braise, ne dit-on pas que la glace, ça provoque des brûlures. Vaseuse mon explication. Ouais, je sais !
Akarisnape : oh, mais tu es très loin de la vérité. Le roi est sénile ? Pas du tout. Hisagi va-t-il retourner sa veste ? il va bien être obligé, vu ce qu'il va lui arriver !
Chapitre 14
Ulquiorra ouvre les yeux, réveillé par un bruit sourd provenant à côté de son lit. Il respire et ne sent ni la chaleur, ni la vie dans l'air. Bon, ça signifie qu'il est de retour au Hueco Mundo. Il tourne la tête sur le côté, trouve le corps flou d'un garçon aux cheveux orange en train de crier dans le lit à côté du sien. Ce doit être Kurosaki Ichigo. Personne n'a les cheveux d'une couleur aussi frappante. Il le regarde crier. Quel garçon effronté, ne sait-il pas qu'on ne crie jamais dans une infirmerie? Il semble que le garçon soit soigné par un homme aux cheveux blanc. 'C'est qui lui?' se demande Ulquiorra qui s'assoit sur le lit dans lequel il était allongé. Le brusque changement de position lui fait tourner la tête, et il laisse échapper un gémissement lamentable. « Ça fait mal », dit-il à haute voix, se cramponnant au drap du lit avec sa main. Le poison doit toujours être dans son organisme.
L'homme aux cheveux blancs se tourne vers lui et pose sa main sur son épaule. « Vous allez bien? », demande-t-il d'une voix la plus divine qui soit. Ulquiorra cligne des yeux. Des yeux brillants bruns rencontrent les siens fanés, les sourcils noirs contractés par l'inquiétude. Ulquiorra est figé dans le silence. Il ne savait pas que des yeux pouvaient être si vivants. Les siens sont toujours morts, comme tout ce qui vit au Hueco Mundo. Il tend la main pour toucher ces orbes brillants, mais ses doigts blancs s'emmêlent dans de la soie blanche et douce. Non, ce n'est pas de la soie, ce sont ses cheveux. Il caresse ces brins délicats entre ses doigts, s'émerveillant de leur soyeux. « Doux », dit-il sans s'en rendre compte. Il les porte à son visage. « Chaud », soupire-t-il à haute voix, respirant le parfum du thé et de l'herbe. Tout chez l'homme aux cheveux blancs est doux et délicat. Il aime ce qui est doux et délicat.
« Je suis fatigué », déclare Ulquiorra. Il retombe dans la montagne de coussins blancs derrière lui, tirant avec lui le poignet de l'homme parfumé au thé. Le corps flou ne résiste pas, suit l'exemple de l'arrancar et tombe sur le lit, créant alors un rideau de cheveux autour de leurs visages. Ulquiorra soupire de bonheur, heureux d'être entouré par le parfum merveilleux. Il peut sentir la chaleur irradiée du visage au-dessus de lui, le cajoler et le plonger dans un profond sommeil.
« Ah, je... », commence l'homme, mais il ferme à nouveau la bouche. L'arrancar dort profondément, son visage lui rappelant celui d'un enfant endormi après une longue journée de jeu. Ukitake sourit faiblement et se relève. Il a toujours eu un penchant pour les petites choses innocentes.
Aizen marche dans les couloirs de Las Noches avec un petit sourire victorieux sur le visage. Ichigo est enfin de retour et les deux shinigamis sont aussi avec lui. C'est une bonne chose pour obtenir ce qu'il veut. Il se rappelle qu'il faudra récompenser Ulquiorra et Stark pour leur travail acharné, en particulier Ulquiorra, sachant à quel point l'espada recherche son approbation.
Il ouvre la porte. Ses yeux bruns se focalisent sur le garçon aux cheveux orange, en train de dormir à côté d'un Stark blessé. Aizen ne peut pas s'empêcher de froncer les sourcils. Il n'aime pas voir son animal de compagnie attaché à un autre homme. 'Peu importe', se dit-il. 'Le garçon sait à qui il appartient.' Sachant cela, il se dirige en toute confiance vers le lit. Du coin de l'œil, il voit deux corps blottis dans le coin, mais Aizen ne leur prête aucune attention. Les deux fukutaichos peuvent attendre. Le garçon a besoin d'être puni.
« Stark», marmonne Ichigo dans son sommeil. « Stark ». La jalousie frappe la poitrine d'Aizen comme un coup de poignard. Il se note à lui-même de ne pas récompenser son Primera espada quand il se réveillera. « Mmm .. Stark » Aizen roule des yeux. Peut-être aurait-il dû passer plus de temps avec Ichigo ...
« Tais-toi, chaton » Aizen enlève le poignet d'Ichigo des doigts de Stark, en bordant l'orangé sous son menton. « C'est OK, tu es à la maison maintenant », murmure-t-il et éloigne le garçon du corps endormi, en caressant son visage pour le réveiller.
Ichigo se réveille, marmonnant quelque chose au sujet de fléchettes et de robots. Quand il se rend compte qu'Aizen est collé à son dos, il serre les poings et frappe le roi auto-proclamé du Hueco Mundo à droite. « Dégagez votre queue de mon dos et arrêter de me peloter! Mon dieu, votre homme est en train de mourir! Sa main est… »
« Sa main est quoi? », conteste Aizen avec un sourire. Ichigo se tourne pour voir la main gauche de Stark commencer à se régénérer, la peau rampant lentement pour couvrir la chair rose. « Comment est-ce…. », balbutie le garçon.
Aizen sourit et rit. « Tu es si adorable quand tu es inquiet comme ça. » Ichigo lui lance un sale regard et fait le tour du lit. « Stark? Tu m'entends? », chuchote-t-il à l'oreille de l'homme.
Un sourire se propage lentement sur les lèvres gercées et sanglantes. « Oui, je peux t'entendre... », dit Stark en souriant. Le fait qu'Ichigo ait donné un coup de poing à son patron pour être avec lui l'a presque fait sursauter.
« Alors, pourquoi tu ne m'as pas répondu, t'es sourd! », se met à gueuler Ichigo, ce qui réveille Ulquiorra de son sommeil induit par le 'thé'. Aizen est en train de rire. « Tellement mignon. » Alors qu'Ichigo se tourne vers lui pour lui donner un autre coup de poing, une voix terriblement heureuse chantonne depuis le couloir.
« FRAISE-TOUTOU! » Cette voix familière qui donne, à Ichigo, la peur au ventre. L'espada aux cheveux longs arrive sur le pas de la porte et sourit. « Salut. » Nnoitra bondit à côté du garçon, le dominant de toute sa taille. Ses longs doigts agrippent le corps pétrifié d'Ichigo. « Prêt pour un combat? » Il sourit, sa langue tatouée est en train de se lécher les lèvres.
« Ichigo! » Des cheveux bleus remplissent sa vision. Des bras forts et musclés poussent Nnoitra et s'enveloppent autour de lui. « Putain, tu vas bien. » Grimmjow se frotte le visage contre le kimono d'Ichigo et inspire, en soupirant face à l'odeur euphorique. Ichigo sourit et enlace l'homme à son tour. « Quoi de neuf Grimmjow? » Il se met à rire, donnant à l'espada un coup au cœur. L'espada aux cheveux bleus est en train de le fixer, fasciné par le sourire et le parfum enivrant. Quand il regarde autour de lui, il voit une multitude d'hommes, ayant juste l'envie de mettre leur patte sale sur SON Ichigo. Ça ne va pas. Il doit réclamer Ichi, ici et maintenant. « Ichigo... je t'ai…»
« Ah, te voilà shinigami! » Un espada aux cheveux roses arrive dans l'infirmerie et saisit le bras d'Ichigo. « Tu en as mis du temps pour en arriver là. Viens, j'ai préparé un bain de solution saline pour toi. » Szayel Apporo sort Ichigo des bras de Grimmjow et le conduit hors de la pièce. « Mon Fracción s'occupera du lavage, mais tu devras nettoyer ton côlon tout seul. Tu sais, pour la science. »
« Mon quoi? »
« Ichigo. » Tosen surgit de nulle part, revêtu de ses cuissardes. « Tu es en retard. L'heure de nourrir la bête est terminé depuis deux heures. Va nettoyer les seaux. Ça pue », dit-il en jetant un seau en métal sanglant en face de lui, faisant un vacarme dans la salle déjà bruyante.
Nnoitra essaie de chercher la bagarre avec Grimmjow.
Stark et Aizen sont en train de se dévisager.
Szayel Apporo continue de jacasser sur le 'fun' de ses expériences.
Tosen se dresse entre lui et la porte, les bras croisés sur la poitrine et le visage béat.
À ce moment-là, Ulquiorra est le seul qu'Ichigo apprécie dans la pièce.
« ASSEZ! » Ichigo laisse échapper un éclat de reiatsu, plaquant tout le monde au sol. « Tous ceux qui ne sont pas malade, SORTEZ VOS FESSES DE LA PIECE ! MAINTENANT! »
« Mais Ichi…», proteste Grimmjow.
« DEHORS ».
Tout le monde, y compris Ukitake et Izuru, regarde la porte se refermer en claquant juste sous leurs yeux. Szayel Apporo hausse les épaules et se détourne, tandis que Tosen fronce les sourcils, donne un coup de pied dans la porte, en marmonnant au sujet de ses seaux. Grimmjow traîne des pieds, avec l'air d'un chiot qui a été puni par son maître. « Merde. À ce rythme, j'vais jamais avoir mon combat. » Nnoitra se mord le pouce de frustration et s'éloigne en baragouinant des scénarios où il pourrait enlever le garçon. Il hurle le nom de son Fracción, furieux une fois de plus de ne pas avoir réussi à obtenir sa proie.
Tous ceux qui restent sont un capitaine, un vice-capitaine, et un traître du Gotei 13, tous les yeux fixés sur Tosen qui est en train de taper sur la porte pour ses seaux.
« Aizen? », demande Ukitake en état de choc. « Oh non. » Kira se couvre le visage car il sait exactement ce qui va suivre. Aizen soupire et interpelle Tosen, qui se déplace et assomme Ukitake. « Merci de ne pas me frapper à nouveau », dit Kira avec lassitude. Tosen penche la tête et acquiesce, ordonnant à Kira de mettre Ukitake en sécurité dans leur chambre. Kira hoche la tête et porte le capitaine maladif au bout d'un couloir, mais finit par revenir et demander la direction de leur chambre. Aizen soupire et l'assomme avec la crosse de son épée. C'est plus facile comme ça.
« Si Ukitake est ici avec nous, alors mon fukutaicho doit toujours être au Sereitei », conclut Tosen, appuyant son menton sur ses doigts. « Nous devons le ramener immédiatement. Hisagi n'hésitera pas à tout leur dire sur nous », dit tristement le sabreur aveugle. « Le garçon est encore aveuglément fidèle au Gotei ... »
Aizen tapote l'épaule de son ami avec insistance, sachant à quel point Tosen était proche de son fukutaicho avant la trahison. « Ne t'inquiète pas vieil ami, par mesure de précaution, Ulquiorra a placé une Caja négation sur chacun des shinigamis. En cas d'évasion, on pourrait facilement les ramener », explique-t-il.
« C'est ingénieux Aizen-taicho », dit Tosen en soupirant de soulagement.
« Nous allons ramener ton fukutaicho », sourit Aizen. « Maintenant... si seulement je pouvais entrer... »
« Votre bon travail ne restera pas sans récompense Hisagi-fukutaicho. » Le fonctionnaire de la chambre des 46 dépose un haori décoré sur le Shihakusho standard d'Hisagi. Les autres membres murmurent en hochant la tête en signe d'approbation.
Hisagi se prosterne. « Vos paroles m'honorent », dit-il, ennuyé et fatigué de toutes ces formalités... Honnêtement, il ne sait pas quel est le but de tout ce remue-ménage. Il a été enlevé, il a été sauvé, et puis il a fait son rapport à son commandant. Pour lui, c'est pareil à un rapport hebdomadaire. Mais ces vieux schnocks ont besoin d'officialiser tout ça et en font des tonnes. 'Tosen-taicho ne permettrait pas que de telles absurdités se produisent », se dit-il.
« Faites place au Roi ! »
Soudain, tout le monde dans la Chambre tombe à genoux. Hisagi est le seul qui reste debout, encore en train de rêver à autre chose que cette cérémonie. Un corps caché derrière un écran de bambou sourit face à l'insolence affichée, plus amusé qu'offensé. Le petit homme à côté de lui, un conseiller semble-t-il, est moins heureux de cette conduite.
« Agenouillez-vous et présentez-vous, officier! », ordonne le petit homme. Sa voix haute et criante fait froncer les sourcils et grimacer tout le monde dans la pièce.
Hisagi met rapidement fin à son hébétude et se retourne. Son cœur rate un battement devant ce qu'il voit face à lui. « Shuhei Hisagi! Vice-capitaine de la neuvième Division! » Il tombe à genoux et se prosterne en posant la tête au sol.
« Ehhh ... Quel homme sérieux. » Une voix enfantine rigole derrière l'écran, ce qui fait haleter son serviteur.
« Votre Altesse! Votre voix majestueuse ne doit pas être entendue dans cette humble salle », réprimande le petit homme dans la panique. Derrière l'écran, le roi fronce les sourcils. Il ne s'est pas amusé.
« Assis-toi. » Hisagi est poussé vers le bas par une force invisible. « Tais-toi. » Ses lèvres sont soudainement collés ensemble, peu importe qu'il lutte, il ne parvient pas à ouvrir la bouche. Il y a une bagarre derrière l'écran, puis un petit garçon en sort. Il porte des robes de soie des plus merveilleuses, qui semblent flotter et danser derrière lui. Son visage resplendit comme un joyau, brillant dans la lumière du donjon. Le garçon ne doit pas avoir plus de treize ans, mais ses yeux reflètent une cruauté qu'un simple garçon ne saurait posséder.
Quand le roi vient se placer juste en face de lui, Hisagi ne peut s'empêcher de cesser de respirer. Le garçon est beau. Il a de longs cheveux blonds, une paire d'yeux bleus translucides, et une face éthérée qui ne semble pas appartenir à ce monde. Ses sourcils sont arqués au-dessus de l'os de l'arcade, lui conférant ainsi une image de noblesse et d'intelligence. Ses petites lèvres boudeuses s'étirent en un sourire cruel, un sourire narquois qui est si beau qu'il donne à tous ceux qui le regardent envie de pleurer. Hisagi veut se mettre à genoux devant cet être tellement majestueux, prêter allégeance à ce garçon qui ne lui arrive même pas à la poitrine. « Votre Altesse ». Il respire, frissonnant de respect.
Les yeux du roi brillent, parcourant le contour du tatouage d'Hisagi. « Soixante-neuf? Est-ce ta position favorite? », demande-t-il avec la voix innocente d'un enfant. Hisagi frémit sous la caresse, sentant les doigts royaux glacer son visage. « N-Non, sire. » Il bégaye. Quand il réalise la nature de sa question, le fukutaicho rougit.
La réponse fait rire l'enfant, envoyant de la chaleur dans le bas du ventre d'Hisagi. « Dis-moi, es-tu un lieutenant loyal? »
« Oui, monsieur. »
« Bon. Maintenant, dis-moi qui tu sers. »
« Je sers le Gotei trei… »
« Mauvaise réponse. » Un fouet invisible vient se fracasser sur son dos, jetant Hisagi au sol. Le roi sourit.
« Essayons encore une fois. Qui sers-tu? »
« Vous? », demande Hisagi.
« Correct! Mais le ton n'est pas bon! » Le roi se met à rire de manière maniaque et agite la main. Le fouet poursuit son labeur.
« Vous! Vous! Vous êtes le seul », hurle Hisagi, mais les coups ne diminuent pas.
Le roi l'attrape par les cheveux, ce qui oblige le shinigami souffrant à lever le regard. L'enfant sourit, montrant des dents pointues qui font plus penser à un reptile qu'à un humain. « Je vais prendre du plaisir à jouer avec toi. » Il traîne sa langue sur le tatouage, mordant dans le chiffre neuf.
Soudain, il n'y a plus d'admiration ou de respect dans le cœur d'Hisagi. Il y a juste le sentiment angoissant qu'il va mourir.
« Tu te sens mieux? » Ichigo a posé sa main contre le front de l'espada pour prendre sa température.
« Maintenant que tu es là, oui. » L'espada sourit en prenant la main d'Ichigo et en la maintenant contre sa joue. Le jeune homme rougit et retire sa main, ce qui fait froncer les sourcils de Stark. Ichigo serrait avec bonheur Jaggerjack dans ses bras tout à l'heure, pourquoi diable ne pourrait-il pas le toucher comme ça?
« Qu'est-ce qui ne va pas? », demande-t-il en saisissant la main d'Ichigo assez fortement. « Tu ne peux pas me laisser ce plaisir-là? », dit-il en apposant la main contre sa poitrine et en la déplaçant pour la frotter.
« Tu te trompes, je ne suis pas comme ça. » Ichigo retire sa main en rougissant. « J'aime les filles », marmonne-t-il.
Puis, quelque chose se brise à l'intérieur de Stark. « Est-ce pour cela que tu as fait l'échange contre cette petite pute? Parce que tu l'aimes? », dit-il en ricanant. A l'intérieur de lui, le loup alpha est en train de grogner de manière possessive.
« Ne l'appelle pas comme ça! Orihime est… »
« Même de t'entendre prononcer son nom fait bouillir mon sang », grogne Stark, enserrant les draps de sa main à moitié guérie. « Viens ici », dit-il en tirant Ichigo vers le lit. Avant que le garçon ait pu protester, Stark l'embrasse à lui faire mal.
« Ces lèvres… », murmure-t-il contre les lèvres d'Ichigo, « sont à moi. »
« Ces mains… », il les embrasse, « à moi. »
Il ôte sa ceinture et pose sa bouche sur l'un des mamelons d'Ichigo. « Tout. » Il lèche fermement la protubérance avec sa langue. « A moi », dit-il en embrassant le bas du ventre d'Ichigo, prêt à ouvrir sa…
« Stop. » Ichigo repousse durement l'homme qui tombe à la renverse sur les oreillers. Stark est stupéfait, surpris d'être vaincu par quelqu'un qui est censé lui être soumis. Le garçon descend du lit et recule lentement. « Merde », dit Ichigo ses yeux emplis de larmes. « Je pensais que tu étais mon ami », déclare-t-il et il se rue hors de la pièce, passant à toute vitesse devant un Sosuke confus. « Ichigo », appelle sans enthousiasme Aizen.
L'homme jette un œil à l'intérieur, voit le regard désemparé sur le visage de Stark et sourit. Couplé avec la conversation qu'il vient d'espionner, ce regard signifie que son espada a voulu sauter avec la beauté aux cheveux orange. Aizen prend une profonde inspiration et affiche un air concerné. Il est temps de réconforter son cher espada.
Bien qu'il sente ses poumons lâcher, Hisagi est en train de courir, cassant des branches ici et là. Ses bras sont en sang, ses pieds lui font mal, les marques de fouet sur son dos lui donnent l'impression qu'il est en feu, mais il continue de courir. Il court, parce que s'il s'arrête, il va mourir.
« J'aime sa voix! Faites-le chanter plus fort! Faites-le chanter! »
Le rire démentiel du roi continue de résonner dans sa tête. Il ne sait pas comment il s'est échappé, mais il n'a pas le temps de méditer dessus.
« J'aime que tu ne meures pas aussi facilement lieutenant, contrairement à ce boy de la maison Ukitake. »
« Quoi? Qu'avez-vous… »
Un autre coup de fouet atterrit sur son dos humide, le métal mettant sa chair à vif.
« C'était le complice d'un déserteur. Bien sûr que nous l'avons tué. » Une petite main se glisse le long de son dos à vif, le faisant crier. Le petit roi s'appuie sur son dos, mordant ses oreilles douloureusement.
« ... garçon ... juste un garçon... », scande Hisagi à travers la douleur.
Hisagi sanglote, se rappelant soudain le petit garçon gai qui ne cessait de suivre Ukitake. Une fois, Hisagi a enseigné au garçon comment balancer un bâton contre l'entrejambe d'un homme, en lui disant d'utiliser ce mouvement uniquement pour contrer les pervers. Maintenant, le garçon ne pourra plus bouger du tout.
« Nous avons essayé de le fouetter pour obtenir des informations, mais le gamin n'a pas cessé de s'évanouir. Alors je l'ai donné à mon cheval pour qu'il le baise. » Le roi lèche ses oreilles et se met à rire. « Ses cris étaient tellement délicieux quand la salope a senti l'animal déchirer son intestin. » Il saisit les cheveux et attire la tête d'Hisagi. « Mais pas aussi délicieux que les tiens, Hisagi-fukutaicho. »
Le garçon était également doué pour faire du thé. Une fois, lors de la réunion des capitaines, Ukitake avait demandé au garçon de leur servir le thé. Le thé en lui-même était très ordinaire, mais le sourire du garçon avait rendu l'expérience encore plus merveilleuse. Maintenant, le garçon ne pourra plus jamais sourire.
« Quand il a cessé de bouger, je l'ai donné à mes chiens pour le repas. Après tout, pourquoi perdre une viande parfaitement fraîche? Je pense que mes chiens ont trop mangé et l'ont vomi à nouveau. Tu vois? » Hisagi pleure et ferme les yeux, refusant de regarder dans le coin sombre désigné par le roi. Non seulement il a torturé le jeune garçon, mais le roi a souillé son petit corps innocent. Comment l'esprit du garçon peut trouver la paix sachant que ses restes ont été dérangés?
« Impardonnable ». Hisagi sanglote. Il ne pleure pas à cause de sa douleur, mais à cause de l'injustice pure qui règne dans le système pour lequel il se bat. « Impardonnable. Impardonnable. Impardonnable. » Il chante encore et encore, se heurtant à un arbre jusqu'à ce que son articulation soit aussi en sang et à vif, comme son dos.
Comme Hisagi reste silencieux, le roi s'éloigne. « Il a tâché mes habits avec son sang immonde de ryoka », dit-il sans comprendre, en frottant le sang d'Hisagi pour le mettre sur ses vêtements. « Bourreau, quelle est la punition pour profaner la lignée royale? »
« La mort », déclare une voix profonde derrière lui.
Le roi pousse un soupir. « Mais je l'aimais tellement! » Le roi vient se placer en face de lui et le regarde avec ses yeux bleus brillants. Hisagi lève les yeux, son œil gauche fermé par l'enflure de tous les coups.
« S'il…vous…plaît... Mon Seigneur ... »
Le roi se penche et lèche le sang sur ses joues, sa langue traînant sur une plaie ouverte. « Dis-moi Hisagi-fukutaicho, suis-je un bon roi? », murmure-t-il, sa voix aussi innocente et enfantine que celle de Junsui.
« L-le meilleur... » Hisagi a le souffle coupé.
« Alors, par définition, un bon roi doit être juste, n'est-ce pas? »
« Oui ... Ouiouioui », scande Hisagi.
« Eh bien, répond à ça, » Le jeune garçon se lève et se promène autour de la salle. « Si un roi laisse un criminel impuni, le considèreras-tu encore comme quelqu'un de juste? »
Hisagi sursaute. « Le... Le roi, est quelqu'un de miséricordieux. Le roi est quelqu'un de bien. Vous êtes grandiose. S'il vous plaît, vous êtes grandiose », supplie-t-il.
Le garçon sourit. Il se penche pour embrasser les lèvres sanglantes d'Hisagi. Hisagi gémit dans le baiser, se rapprochant pour capturer ces lèvres divines. Même après tout ce qu'il lui a fait subir, le garçon est toujours si beau. « Mon Seigneur... », murmure désespérément Hisagi.
« Bien que j'aime tes cris, personne ne devrait être au-dessus de la loi, tu ne crois pas », dit-il, ses yeux devenant furieux.
Hisagi pousse un cri étranglé quand les dents du roi commencent à s'enfoncer dans sa lèvre inférieure.
Le roi se met à rire, en essuyant le sang d'Hisagi au coin de sa joue, maculant son teint de porcelaine parfait.
« Tuez-le. »
Stark a la tête entre les genoux, dans sa main une poignée de ses cheveux bruns.
« Y a-t-il quelque chose qui ne va pas, Stark? » Aizen est entré avec sur le visage un air inquiet. « Tu as mal au ventre? », demande-t-il en posant sa main dans le dos de Stark, le frottant en signe de réconfort.
L'espada lève les yeux. « Aizen-sama. » dit-il en libérant sa poigne de sa tête. Ulquiorra s'agite à l'écoute du nom et grimace parce qu'il vient de rouvrir une blessure en tentant de sortir du lit pour s'incliner devant son maître. « Ne bouge pas, j'ai seulement besoin de passer un moment avec vous deux », dit Aizen à l'attention d'Ulquiorra. Celui-ci se rassoit sur son lit et reste là, émerveillé par les paroles de l'homme.
« Je constate que vous avez ramené Ichigo et les deux autres shinigamis. Vous avez fait du bon travail. Je suis fier de vous. » Les yeux d'Ulquiorra s'ouvrent en grand et un petit sourire vient fleurir sur ses lèvres. « Maintenant, le problème c'est que l'autre shinigami est un capitaine, pas un fukutaicho », soupire-t-il.
Ulquiorra écarquille les yeux, incapable de comprendre ce qu'il vient de dire, à cause des drogues qu'il a ingurgitées. « Avons-nous échoué, Aizen-sama? », demande-t-il faiblement.
Aizen se dirige vers son subordonné le plus fidèle et roucoule : « Non, vous avez bien fait. » Ulquiorra soupire et ferme les yeux, soulagé. « Mais, ce serait dommage que les informations sur nos activités se propagent chez les shinigamis, n'est-ce pas Ulquiorra? »
Ulquiorra hoche la tête et roule sa manche. « Correct Aizen-sama », dit-il. « Je vais activer sa Caja négation maintenant. » Ulquiorra ferme les yeux et scande, ses lèvres se déplaçant à une vitesse inhumaine.
En un éclair, Hisagi se matérialise au milieu de l'infirmerie, ensanglanté et à peine vivant. « Arrête-le », dit Ulquiorra à Stark.
Stark pousse un soupir et agite la main. « Encore une fois, qui est le Primera Espada? »
Ulquiorra le regarde fixement et se tourne vers son côté du lit. « Je retourne dormir. »
Face au badinage des deux, Aizen se met à rire. « Encore un enfant. » Aizen se penche et ébouriffe les cheveux noirs d'Ulquiorra. Ulquiorra se raidit. Il avait oublié que son seigneur et maître était encore dans la pièce. « Aizen-sama,… », commence-t-il en s'asseyant pour se prosterner en guise de pardon.
Aizen lui sourit et pose son doigt sur sa bouche. « Dors. Je vais demander à un autre arrancar de s'occuper de lui. » Le quatro espada hoche la tête et ferme les yeux, marmonnant un merci contre les doigts de son maître. Aizen se penche et lui donne un baiser sur le front, comme le ferait un père pour son enfant. Ulquiorra se tortille et sourit. Il murmure son nom quand il s'endort pour de bon.
« Oh, et Stark? », appelle Aizen. « Ichigo est peut-être notre prisonnier, mais s'il te plaît, ne heurte pas ses sentiments. Nous ne sommes pas la famille royale, nous ne torturons pas nos prisonniers. »
Stark baisse la tête de manière coupable. « Oui Aizen-sama », dit-il en tripotant le drap blanc de son lit.
Aizen lui envoie un sourire satisfait. « Bien. Dors maintenant. »
Comme si un sort lui avait été jeté, Stark hoche rêveusement la tête et s'allonge sur son lit d'hôpital, s'endormant avec en tête une certaine beauté aux cheveux orange.
Aizen détaille avec insistance le shinigami mutilé qui gît sur le sol et s'éloigne. Il semble bien qu'Hisagi a finalement rencontré le roi.
Une fois de plus, Ichigo est planté là, en train de regarder par la fenêtre. Un million de choses envahissent ses pensées tandis qu'il se rappelle le baiser de Stark.
« A moi. »
'Merde!', jure Ichigo. 'Mon premier baiser et c'est avec un mec ...', grogne-t-il. Il voulait que son premier baiser soit avec une fille, un baiser volé entre deux cours après qu'elle lui aurait avoué ses sentiments. Ichigo soupire et se débarrasse de cette pensée parce que c'est une chimère. De toute façon, ce n'est pas comme s'il allait s'échapper de Las Noches.
« Salut », appelle une voix familière. Un bras se pose au-dessus de sa tête. « T'es encore furax? », demande Grimmjow.
« Nan », répond Ichigo. « Juste ... fatigué, je suppose », ajoute-t-il faiblement. Il n'arrive même pas à rassembler assez de force pour éloigner le bras de Grimmjow.
Grimmjow tourne le menton du garçon. « Tu m'as l'air dans la merde », dit-il avec le visage devenu grave. « T'es sûr que t'es pas malade? »
Ichigo se retourne et se prend la tête dans les mains. « Je me sens horrible depuis le Sereitei ... mais je pensais que c'était juste à cause du Garganta. Et maintenant, Stark, il ... »
« Stark? » Grimmjow plisse les yeux. « Qu'est-ce que ce bâtard a fait? », grogne-t-il en saisissant Ichigo par les épaules.
« Rien! », dit-il Ichigo, embarrassé. « Honnêtement, rien! Alors s'il te plaît, ne va pas frapper un homme blessé », déclare-t-il faiblement, s'affaissant au-dessus de la rambarde de la fenêtre.
« Il a plutôt intérêt, sinon je vais lui botter son cul, malade ou pas. » grogne Grimmjow et il s'appuie sur le dos d'Ichigo. « Tu as encore cette odeur de pureté », murmure-t-il dans les cheveux d'Ichigo. Grimmjow s'arrête et prend une profonde inspiration. Oui, le garçon sent toujours la même odeur, mais maintenant c'est plus faible. Son odeur habituelle était assez forte pour pénétrer les dimensions, mais maintenant ça sent comme une fleur qui est en train de faner. Il se tourne vers Ichigo pour lui faire face, traçant avec son pouce le contour des cernes sous les yeux et la joue maigre. « Merde », dit-il réalisant tout à coup à quel point le garçon est froid. « Tu ressembles à un putain de cadavre. Laisse-moi aller chercher un médecin », dit Grimmjow en regardant autour comme pour chercher de l'aide. « Merde. Le seul moment où vous avez besoin d'une Fracción et ils sont tous morts... »
Ichigo repousse sa main et s'assoit à même le sol. « Non... », Ichigo tire la main de Grimmjow vers le bas. « Juste, laisse-moi dormir d'abord », dit Ichigo, son visage pâlissant à vue d'œil. « S'il te plaît, Grimm? Laisse-moi dormir sur tes genoux? Juste une seconde?" », supplie-t-il, s'appuyant lourdement contre la jambe de l'arrancar. De loin, il peut entendre Grimmjow paniquer, mais Ichigo ne peut pas s'empêcher de fermer les yeux.
« Qu'est-ce qui se passe? » Il marmonne, protégeant ses yeux de la lumière. Il y a une avalanche de bleu à ses côtés, mais le bras de la personne qui le porte, lui bloque la vue. « Est-ce que c'est... Grimmjow? », demande-t-il comme s'il était dans un rêve.
« Non, c'est Sosuke. » La voix gronde au-dessus de lui, la poitrine contre laquelle il est appuyé vibre au gré de sa respiration. « Tu as été séparé trop longtemps de ton zanpakuto. » Ichigo grimace et se redresse contre la poitrine d'Aizen. Sa vision est floue et ses os lui font mal.
Aizen porte Ichigo et marche rapidement jusqu'à sa chambre. « Ça fait mal », marmonne Ichigo. « Sosuke, ça fait mal! » Ichigo sanglote et griffe sa propre poitrine. Il a l'impression que quelqu'un est en train de creuser un trou avec le doigt. Aizen fronce les sourcils et déplace sa main sur sa poitrine. « Je sais, je sais ... Il suffit de tenir un moment, hein? » Aizen caresse doucement ses cheveux, grimaçant quand de ses ongles commence à couler du sang. Ichigo hoche la tête et étouffe un gémissement douloureux, enfouissant sa tête dans le cou de l'homme. « Dépêche-toi », halète-t-il. « Je ne pourrais pas le supporter plus longtemps... »
« Il va s'en tirer? », demande une voix familière. Ichigo sent Aizen hausser les épaules. Tout le monde se tait à nouveau. « Oi, tu me dois encore un combat, faut pas mourir la fraise, hein? » ajoute la voix, d'un peu plus près cette fois.
Ichigo sourit. « Est-ce que c'est Nn... no... tr..., putain, ton nom est à chier », dit-il faiblement. Une série de rire retentit autour. Qui d'autre est avec eux?
Aizen franchit alors la porte en marbre et le dépose sur son bureau, enlaçant ses doigts avec ceux d'chigo. « Maintenant, prêt? » dit-il.
Ichigo gémit et tend la main.
« Mon roi! » Une paire de forts bras blancs encercle sa tête, l'attirant dans une étreinte étouffante. « Enfin! » Hichigo se penche en arrière et sourit, prenant Ichigo au dépourvu. Lorsque Ichigo est bouche bée, le hollow ramène sa main et le frappe au visage. « Putain pourquoi tu nous as pas emmené, crétin? », demande-t-il. Il a l'air d'un enfant qui serait en retard pour un voyage scolaire.
Ichigo devient rouge de colère. « La ferme, idiot! C'est la faute d'Aizen pour m'avoir gardé enfermé. » Il se débat pour se libérer de l'étreinte de son hollow et le frappe sur la joue. Hichigo sourit et se met à ramener son roi dans ses bras, frottant ses pouces sur les cheveux orange.
« C'est ta faute si t'es si faible! Si seulement tu m'laissais sortir de temps en temps ... » Il est en train de titiller Ichigo.
Une autre paire de main attrape Ichigo par derrière, le libérant de la torture. « Ce qu'il veut dire, c'est que... tu nous as manqué. » Zangetsu l'enroule dans ses vagues d'énergie les enfermant tous dans un frais cocon noir.
Hichigo prend le menton d'Ichigo dans sa main et l'oblige à le regarder droit dans les yeux. « Ne t'avise pas de refaire ça, t'entend? », exige-t-il. « T'as failli mourir, putain! Si Aizen t'emmerde encore une fois, donne-lui un bon coup de pied dans les noix, t'as compris? »
Ichigo empoigne son hollow et l'attire dans le fatras de leur corps emmêlé. « Ouais, j'ai compris », lâche-t-il dans un souffle, un bras retenant Zangetsu tandis que l'autre entoure le cou d'Hichigo.
Les trois restent silencieux, heureux d'être ensembles et que tout soit comme avant. Ichigo baisse les yeux vers son homologue blanc, qui fredonne et sourit alors qu'ils sont tous les trois synchronisés en une seule entité. Il semble presque ... heureux? Le hollow sent les yeux le fixer et dévie ses orbes d'or vers lui, souriant comme un fou.
« Yo, Zangetsu. Je t'avais qu'il était gay », raille Hichigo, ce qui lui vaut un autre coup de pied au tibia. Le hollow jure un coup et pince le flan d'Ichigo. Le garçon glapit et frappe accidentellement Zangetsu avec son coude. « Ow », gémit l'épée qui repousse les deux autres loin de lui, les faisant tomber tous les deux sur le sol.
« Non, attend reviens! C'était tellement bien! », dit Ichigo. Il donne un coup de pied dans son hollow pour qu'il se défasse de sa taille. Zangetsu regarde par-dessus son épaule et secoue la tête en signe de refus, et part bouder sur un bâtiment voisin qui se tient de l'autre côté de celui-ci. « Zangetsuuu! », gémit Ichigo. Il essaye de le rejoindre, mais Hichigo se met à rire et mord la cheville de son maître. Résultat, il fait tomber Ichigo à la renverse sur le sol et, par un effet de levier, en profite pour se relever. Sans une seconde de plus, il pose sa bouche sur la tête de l'orangé et le mord durement.
« PUTAIN! Qui diable peut mordre les gens sur la tête? » Ichigo fouette l'air avec son bras et le renverse.
« T'as raison. Pfft... Fais-toi un shampooing. » Le hollow à la peau blanche se met debout et s'essuie la bouche. Ichigo pousse un juron et lui jette sa sandale. Hichigo riposte avec un coup de pied circulaire qui malheureusement l'envoie sur le bord du bâtiment, pendu par une seule main. Ichigo se met à rire comme un fou et marche sur les doigts en se marrant quand l'autre tombe du haut du building. 'Je me sens tellement bien'. Ichigo sourit.
Zangetsu se trouve sur un toit voisin et déprime. Ichigo court vers l'épée et passe sa main autour de son cou. « Cesse de broyer du noir, le vieux! Nous sommes vivants et de retour ensemble! Quoi de mieux? » Ichigo se met à rire et lui tapote le dos de bon cœur.
Zangetsu tourne son regard vers le ciel et sourit. « Oui ... Regarde. Le ciel est clair », souligne-t-il. Les deux lèvent les yeux avec appréhension et regardent passer les nuages aux formes fantastiques. « Maintenant, on a juste besoin de quelques arbres de plus ici ... », dit Zangetsu en respirant l'air doux.
Ichigo incline la tête. « Mais comment as-tu réussi à faire pousser un arbre là-dedans? »
Zangetsu se tourne vers lui et lui fait un sourire. « En aimant et en étant aimé », dit-il en pointant un monticule de terre sur le bord le plus éloigné du bâtiment. « Tu vois? Le sol est prêt à recevoir. Apporte de l'amour et la verdure va commencer à pousser. » Zangetsu lui envoie un regard complice. Ichigo rougit et hoche la tête, son esprit revenant aux visages de Hueco Mundo.
« Et à en juger par le manque de verdure ici, je dirais que t'es vierge! », crie Hichigo depuis le bas de l'immeuble. Ce qui incite Ichigo à lui jeter son autre sandale. En dépit du fort écho, le hollow rit encore de son rire habituel de fou et se met à danser en pointant un doigt vers les deux autres. Ichigo se met à rire et Zangetsu se tient le front. « Quel gamin stupide. Ses parties génitales flottent au vent », dit-il en se détournant de la danse obscène. Ichigo se penche plus bas et plisse les yeux, réalisant en effet que les parties génitales d'Hichigo sont belles et bien en train de flotter au vent.
Peu importe à quel point Hichigo peut être un trou du cul, il n'existe pas d'autre endroit où il aimerait mieux être que dans son monde intérieur.
