Salut tout le monde !
Chers lecteurs et chères lectrices, je vous informe qu'après avoir lu ce qui suit, vous serez à jour. Eh oui, voici le dernier chapitre publié par l'auteur de cette fiction, Julesver. Je tenais absolument à publier la traduction avant de partir pendant une semaine pour des vacances bien méritées (si, si !).
Je tiens aussi à préciser que ce chapitre contient un lemon que je qualifierais de 'gratiné'. N'étant pas l'auteur, et comme celle-ci a conservé le rating T, je ne change rien. Mais je tiens à préciser, que ce qui suit devrait normalement être classé en M car le texte est sexuellement explicite et assez vulgaire, même si j'ai pu en atténuer les effets par le choix de certains mots.
Bonne lecture !
Chapitre 20
Le bruit du bois heurtant le bois remplit la cour de la onzième division. Les nouvelles recrues crient énergiquement quand elles passent à l'attaque à l'aide de leur bâton en bois. C'est la saison du recrutement pour la 11ème division, et environ un millier de paysans ont pénétré le Sereitei pour tenter leur chance et devenir un membre de la division. Seulement cinq seront admis cette année.
En tant qu'unique division spécialisée dans les combats, la onzième division n'a aucun scrupule à prendre de nouvelles recrues sans instruction. Les autres divisions ont l'habitude de considérer la onzième comme une division de seconde main, un endroit où atterrissent les fauteurs de troubles, mais sous la direction de Kenpachi, un membre de la onzième division est regardé avec fierté et admiration.
En l'absence de leur capitaine, ainsi que de trois de leurs plus hauts officiers, l'avenir de la onzième division est incertain. Par le passé, c'était une unité de combat disciplinée, dont chaque recrue mourrait littérairement d'envie de la rejoindre. Toutefois, depuis l'arrivée de Kenpachi, le prestige de la division n'est plus le même, et l'intérêt des nobles a diminué. Pourtant, ce qui peut être considérée depuis l'extérieur comme une horde de voyous punks indisciplinés, est en fait une fraternité soudée, réunie autour d'un chef fort.
Maintenant, leur leader est parti, présumé mort, et la responsabilité est entre les mains d'un certain Makizo Aramaki, dixième siège de la division. Bien qu'il soit lâche et faible, Maki-Maki a de grandes aspirations. Il se souvient du temps où faire partie de la onzième était quelque chose que l'on souhaitait, où les gens le regardaient avec respect et ne le réprimandaient pas. Il veut rendre à sa division son ancienne gloire, mais il se rend compte qu'il n'est pas du tout le candidat idéal pour le faire. Le reste du clan pourrait être fort, mais il leur manque les qualités nécessaires à un chef pour dépasser le précédent, Kenpachi. Bref, ils ont besoin d'un nouveau chef et il a l'intention de le trouver parmi les nouvelles recrues.
Ainsi, Maki-Maki est assis sur le dessus d'un pont et regarde les combats avec les yeux d'un épervier. C'est la première fois qu'il possède autant de pourvoir, et c'est un sentiment euphorique. Il regarde les hommes se déplacer à chacun de ses ordres, chacun d'entre eux donnant le maximum dans le but de se joindre à sa division. Au sommet de sa puissance, il en oublie de rechercher le nouveau Kenpachi.
Un homme avec des cheveux bleus roule des yeux tandis qu'il paralyse au sol son adversaire avec une série de coups bien placés. 'Quelle perte de temps', pense-t-il en donnant des coups de pied dans le ventre de son adversaire pour faire bonne mesure.
« Oi! Toi, avec les cheveux bleus! »
« C'est Grimmjow », balance-t-il à son senpai. Il utilise tout ce qui lui reste de volonté pour s'empêcher de jeter son épée sur l'homme.
Grimmjow est en effet un spectacle à lui seul. En plus d'être la seule recrue potable à regarder parmi ces visages médiocres, ses cheveux sacrément bleus accrochent le regard. Et comme si ses cheveux ne suffisaient pas à attirer l'attention, il y a les choses qu'il a faites dans le but de dissimuler sa véritable identité. Pour cacher son masque de hollow, Grimmjow l'a recouvert d'une large bande, et il a enveloppé son abdomen avec un bandage serré. Sur son poignet gauche, il porte un bracelet discret. Pour un œil non averti, ça peut passer pour une sorte de bijoux, mais Grimmjow sait que c'est la seule chose qui l'empêche de libérer accidentellement son pouvoir et d'être détecté.
Sur la ligne au fond, il y a Grimmjow, une bonne recrue qui se trouve aussi être qualifiée. Ce qui ne cadre pas bien avec les membres existants. « Peu importe, recrue Guuriiiinjooouuuu! ». Un groupe de simples shinigamis ricanent de voir Maki-Maki se moquer de lui. « Va faire la lessive, toi sac à merde inutile! », crie l'un d'entre eux.
« Mais je l'ai assommé! », proteste Grimmjow en désignant son adversaire qui ressemble à s'y méprendre à un cochon. Maki-Maki renifle et ignore sa protestation, ce qui va se révéler mauvais pour lui. Quand l'homme à la rambarde s'éloigne, Grimmjow attrape l'épée de son adversaire et la jette sur lui. 'Peut-être qu'il pensera mieux avec une épée coincé dans l'crâne', pense Grimmjow avec un sourire de malade sur les lèvres.
A la seconde où Grimmjow lance l'épée, il se donne un coup de pied mental pour avoir décidé de le faire. Mais avant que la lame en bois ne vienne se loger dans la tête de Maki-Maki, une large main recouverte de fourrure arrête la lame.
« Komamura-taicho! », halète le membre de la onzième division et tous inclinent la tête.
Lorsque Komamura a vu le troupeau en train de médire sur les membres de la division et sur la recrue, la moutarde lui est montée au nez. « Tu seras un exemple pour tes recrues ou tu seras déchu de ton rang », dit-il, menaçant. Le membre de la onzième division baisse lâchement la tête et se met d'un coup à frissonner.
Komamura se retourne alors vers Grimmjow, qui souffle toujours de colère et qui le fixe d'un regard arrogant. « Apprend où est ta place, le ver de terre », dit le capitaine. Il jette l'épée à Grimmjow, qui l'attrape facilement de sa main nue. On pourrait voir de la fumée entre ses doigts, quelque chose qui ne passe pas inaperçu aux yeux du capitaine. Saijin plisse les yeux, il n'aime pas cette jeune et arrogante recrue. « A l'arrière, recrue. Le linge s'accumule », dit-il avec dédain.
« Quoi? »
« MAINTENANT! Ou tu seras fouetté jusqu'à la nuit! », grogne le capitaine, en se détournant avec un grand geste de son haori.
Avec un cri frustré, Grimmjow fait claquer l'épée en bois sur le sol, la brisant en morceaux. La onzième division est bien le dernier endroit où il voudrait être mais c'est la seule où la formation au kido n'est pas requise. Grimmjow donne un coup de pied dans un seau en bois, le regarde traverser la pelouse. Il voulait le briser en morceaux. Maintenant, il est juste posé là. Intact. En train de se moquer de lui. Stupide seau.
Tout en se souvenant de sa mission à la onzième division, Grimmjow se dirige vers le même seau et il le lance à nouveau, l'envoyant déraper au coin de la caserne. « Putain d'Aizen. » Il remplit rapidement deux seaux de linge sales et les jette dans un très grand réservoir, presque de la taille d'une petite piscine. « M'envoyer faire vot'lessive hein? Eh bien on va voir si vous aimez vos vêtements avec une odeur de pisse », marmonne-t-il et il remplit à plein le premier seau avec de l'eau.
Mais tandis qu'il attrape un tuyau pour remplir le réservoir, il entend un gargouillement à l'intérieur du dit réservoir. « Ahhh! A l'aide! », dit une voix accompagnée d'un bruit de ballottement et d'une paire de mains s'agitant. Après quelques secondes, le son s'arrête et il ne reste que le bruit du gargouillis de l'eau.
« AWH, merde », jure Grimmjow. C'est son premier jour et il a déjà tué quelqu'un par accident. Ce n'est pas une bonne journée pour Grimmjow Jaggerjack.
Il se déplace rapidement de l'autre côté du réservoir et le bascule, déversant l'eau et les vêtements sales dans la cour. L'ombre d'un corps noir est emporté entre les vêtements blancs, comme un morceau de linge flottant dans une rivière. Grimmjow le saisit rapidement et l'approche de lui.
« Putain! Pourquoi t'étais DANS le réservoir? », rugit-il en tapant dans son dos pour faire sortir l'eau.
« J'étais en train de nettoyer à l'intérieur, puis j'ai glissé et cogné ma tête... », bredouille-t-il et il essuie sa bouche avec le dos de sa main. « Vous m'avez sauvé la vie », dit l'homme tout en se frottant le visage pour ôter l'eau de ses yeux.
« Quoi? Non…c'est moi qui remplissais le rése… »
« S'il vous plaît monsieur, puis-je connaître le nom de mon sauveur? »
Grimmjow soupire et se frotte le front avec lassitude. Quel attardé ce shinigami. « Grimmjow », dit-il en offrant sa main au garçon trempé.
« Mon nom est Yamada Hanataro, Je vous remercie de m'avoir sauvé la vie, Guri-san! » Le petit homme se lève et s'incline énergiquement. Après un certain temps, le garçon penche sur le côté et tombe sur ses genoux. Apparemment, le stress d'avoir frôlé la mort, c'en est trop pour lui.
« Non, ce n'est pas Guri… », soupire Grimmjow et masse sa temple. « Oublie ça », grogne-t-il en tirant le garçon par le bras.
Hanataro glapit d'être malmené par son sauveur étrange, d'avoir trébuché et d'avoir, en quelque sorte, fini sur les genoux de l'autre homme. Quand il lève les yeux, il voit bleu. Des yeux bleus brillants, avec des marques bleu royal sur les côtés, et des cheveux bleus encadrant un beau visage venant d'un autre monde. C'est comme regarder une star de cinéma.
« Gg…Guri-san? », demande-t-il.
« Quoi? », gronde Grimmjow en clignant des yeux d'irritation.
« Ah! Suis tellement désolé. Je suis sûr que vous ne voulez pas que je vous appelle par votre prénom, Mujo-san. » Il rougit, en essayant d'éviter les yeux perçants de son sauveur.
« Ouais. Guri Mujo. » Grimmjow se gratte la tête. Euh, il vient d'obtenir un surnom. Il tend à nouveau la main, encore mal à l'aise face à cette démonstration soudaine de politesse. « Appelle-moi juste Guri », dit-il, ignorant la coutume japonaise du salut.
« Alors vous, appelez-moi Hanataro! », dit le garçon en s'inclinant une fois de plus et en ignorant la main tendue de Grimmjow.
Grimmjow fronce les sourcils. C'est la première fois qu'il offre de serrer la main de quelqu'un et qu'il est ignoré. « Très bien.» Il accepte, mais les grands yeux bleus continuent de le regarder dans l'expectative. « Hanataro.» Il a cédé.
Le garçon rayonne et se retourne pour cacher un petit rire. « Eh bien nous ferions mieux de commencer à nettoyer ça, Guri-san! », dit-il. Il se met à courir partout et commence à ramasser les vêtements disséminés auteur d'eux. 'Merde, pourquoi les gens sont tellement heureux ici', pense Grimmjow en regardant le garçon courir énergiquement après avoir frôlé la mort.
Au début, ils travaillent en silence. Hanataro lave les vêtements et Grimmjow bouge sa main sous l'eau juste pour faire semblant qu'il est en train de laver. Bien qu'il cache bien son excitation, Hanataro ne parvient pas à garder le silence. « Je vous ai vu d'ici », dit-il avec un air radieux devant Grimmjow. « Juste avant que je ne m'endorme. Vous êtes fort.» 'et beau aussi', ajoute-t-il pour lui-même.
Grimmjow affiche un sourire arrogant. Enfin, quelqu'un qui le voit pour ce qu'il est. « Ouais », dit-il, en prenant au hasard un vêtement dans la pile et en l'étirant avec force. « Les capitaines sont censés être forts, n'est-ce pas? », dit-il d'un ton bourru. Il a un petit sourire quand le vêtement se déchire en deux.
« Vous voulez être un capitaine? Wow », dit Hanataro avec respect, les yeux brillants d'admiration. « Avez-vous déjà atteint votre Bankai? »
« Non », dit Grimmjow avec désinvolture. « Connais même pas mon Shikai. »
« Mai…mais c'est impossible! », proteste bruyamment Hanataro. « Les capitaines sont censés maîtrisé leur Bankai! »
« Ce salaud de Zaraki l'a pas eu. »
« Mais Zaraki-taicho était fort. »
« Je suis plus fort. »
Les yeux d'Hanataro s'élargissent. « Wow ... », soupire-t-il. Grimmjow regarde le garçon avec humour, pas sûr que qui que ce soit dans le Sereitei soit aussi bête, ou alors le garçon est tout simplement facile à impressionner. Il espère sincèrement que c'est la première option, parce que cela rendra son travail d'autant plus facile.
« Umn ... », dit le garçon à nouveau, en évitant son regard.
« Quoi? », demande Grimmjow, tout en déchirant une autre série de vêtements en deux.
« Eh bien ... » Hanatarou agite la mousse. « Si vous devenez un capitaine, alors il se peut que vous ne vouliez même pas ... Je veux dire… je suis juste un membre de la quatrième division, donc vous allez probablement ... »
« Crache le morceau. »
« Oui! » Hanataro rougit. « Je ... Je veux être votre ami. » Dès que les mots ont franchi sa bouche, il le regrette. 'Cela sonne tellement faible! », pense-t-il en se frappant le front. 'Maintenant, il va penser que je suis un cinglé. A quoi je pensais? Un membre de la onzième être ami avec quelqu'un de la quatrième? '
Grimmjow baisse les yeux sur le garçon, le regardant s'agiter sans cesse, froissant les vêtements qu'il tient comme un petit garçon un peu nerveux. Quelque chose chez Hanataro rappelle à Grimmjow, Ichigo. Peut-être que c'est le fait que tous deux semblent réussir à rester innocents et sérieux malgré leur monde respectif. Ou peut-être est-ce parce que tous les deux l'aiment quand tout le monde est contre lui. Malgré ces raisons, Grimmjow finit par acquiescer à la suggestion ridicule.
« Très bien », dit-il en se moquant, puis il retourne à sa tâche de laver les vêtements. 'Les Shinigamis sont bizarres', conclut-il en versant une boîte entière de détergent dans l'eau déjà savonneuse.
« Ah! Non Guri-san! Nous en avons déjà assez! » Hanataro empêche Grimmjow de déverser plus de détergent. Lorsque leurs mains se touchent, Hanataro retire la sienne et lève les yeux vers l'homme, en espérant que celui-ci ait également senti l'étincelle qui est passée entre eux.
Au lieu d'être surpris ou d'avoir compris, Hanataro découvre Grimmjow avec un air menaçant. « Eh? », demande-t-il, hargneux que le garçon le questionne. Il ressemble à n'en pas douter à un membre de la onzième. Pourtant, quelle que soit la peur qu'Hanataro devrait avoir, le beau visage de Grimmjow le fait juste sourire.
L'espada aux cheveux bleus soupire face au visage rayonnant et secoue la tête en signe d'incrédulité. « Contente-toi de t'taire et assis-toi », dit-il, en tapotant à un endroit juste à côté de lui alors qu'il déchire une autre boîte de détergent.
« Oh ». Hanataro rougit. « Hai », répond-il en s'asseyant docilement.
Alors que l'eau devient de plus en plus saturée de savon, Grimmjow s'apaise et ses pensées se mettent à errer. Il pense à son prochain coup, comment éviter ce type gênant sur le balcon, puis il pense à la façon de faire qu'un papillon de l'enfer puisse atteindre le Hueco Mundo. Hanataro en revanche est stupéfait pour une autre raison. Il n'a aucune réflexion intérieure profonde dans sa tête. A la place, il retient son souffle du fait de la pure excitation qu'il tire d'être avec la personne la plus belle du monde.
« Grimmjow me manque », gémit Ichigo. « Grimmjow ne m'enfermerait jamais dans une tour, avec défense d'en sortir. »
Aizen fronce les sourcils et soupire. Ichigo est encore dans une de ses humeurs. « Tu sais, tu es libre de t'en aller si tu veux. Ça fait une semaine, tu sais », dit-il en trempant sa plume dans l'encre. « Et si tu appelles encore une fois ma chambre une tour, je te jette par la fenêtre. » Il fait une pause. « Je ne le ferai pas parce que je suis cruel, mais pour te prouver qu'une tour ne peut pas faire que deux étages de haut. »
Ichigo se met à bouder et s'enfonce plus profondément dans les coussins. « Je m'ennuie tellement ici! Je veux sortir!" dit-il, en ignorant complètement la menace que vient de lui faire l'autre homme.
« Très bien, sortons.»
« Stupide Sosuke! » Ichigo lui jette un oreiller à la tête, qui, étonnamment, atteint directement sa cible. « On fait quoi si quelque chose de terrible arrive? Ce sera de votre faute! », grommèle Ichigo. L'incident avec Kenpachi et Stark est encore frais dans son esprit.
Aizen pose l'oreiller sur son bureau et jure intérieurement quand il se souvient de son manuscrit inachevé. « Ichigo, cela fait une semaine. Rien ne va se passer », soupire Aizen en essayant d'ôter l'encre de l'oreiller. Il devrait vraiment se mettre à utiliser un stylo normal.
« Vous n'en n'êtes pas sûr. »
Aizen soupire et continue d'écrire. Il aime le garçon, oui sincèrement, mais quand Ichigo s'ennuie, Aizen n'arrive pas à le supporter. Ichigo est capable de marcher sans cesse dans la chambre, de se mettre à déchirer ses papiers en petits morceaux et de le jeter sur lui comme si c'était des confettis. Il peut même aller jusqu'à empiler les feuilles de thé d'Aizen en une petite tour, pour ensuite la réduire en bouillie en faisant des bruits tel Godzilla.
Aizen menace, supplie, négocie, et soudoie même le garçon pour qu'il ne détruise plus aucun de ses effets personnels, mais ses efforts restent vains. Là, maintenant Ichigo est en train de scruter la pièce, à la recherche de nouvelles choses avec lesquelles s'amuser, et Aizen n'aime pas la façon dont il regarde son service à thé chéri.
Aizen regarde ses papiers, mais décide que cela peut attendre. Mieux vaut distraire le garçon avant qu'il ne détruise son seul moyen de faire du thé dans cet univers oublié de Dieu.
« Eh! », proteste Ichigo quand Aizen le traîne à l'écart de la table des rafraîchissements. « Je faisais un truc, là. » Et il boude.
Après des excuses données sans enthousiasme, Aizen ouvre une porte coulissante qui cache une pièce secrète. Ils entrent à l'intérieur, et apparaît tout un jardin caché avec son propre ciel et un ruisseau.
« Waouh », dit un Ichigo émerveillé. « Vous avez toujours eu cet endroit? », demande-t-il en saisissant la feuille rouge d'un ginkgo devant son visage. Le jardin est incroyablement grand, avec son propre dôme artificiel qui diffuse un coucher de soleil d'automne. La sensation d'air frais montre que, malgré qu'il ait son propre ciel, la température du jardin est également sous contrôle, créée pour simuler une brise d'automne. La plupart de l'espace est divisé en de petites collines et une partie de pâturages parfaitement entretenus.
De nombreuses plantes poussent dans ce jardin secret. Au nord, des rangées de ronces se développent pour former un mur épais parsemé de roses qui s'épanouissent. A l'est, se dresse une petite haie de bambous. A l'ouest, il y a un jardin de pierre clos, et juste au milieu serpente un chemin qui mène dans un petit enclos entouré d'un grand nombre d'arbres, d'arbustes et de brousse.
Malgré sa taille incroyablement grande, l'espace donne l'image de l'élégance japonaise à l'ancienne. Les petits ponts rouges au-dessus de criques et d'allées tranquilles avec des pierres de gué bruts qui rappellent à Ichigo les anciens temples et les maisons de thé à Kyoto. Le simple fait d'entrer dans cet espace lui calme les nerfs et le remplit d'un sentiment de paix.
Aizen note bien l'effet calmant que le jardin a sur Ichigo et sourit. C'est la première fois qu'il voit Ichigo tellement fasciné. Aizen lui prend la main et le conduit sur le pont, puis sur un épais tapis d'herbe. Ichigo frissonne, ferme les yeux tandis qu'il enfouit ses orteils dans le vaporeux gazon vert. Ça fait tellement longtemps qu'il n'a pas senti ça. « Merveilleux », soupire-t-il assis sur le pont en bois, avec les yeux fermés.
Aizen émet un petit rire et prend place à côté d'Ichigo. « Ça te plaît? »
Ichigo sourit. « Putain, oui », dit-il à voix basse, ses yeux suivant la course d'une feuille rouge de ginkgo au bas de la petite crique.
« Bien. Parce que maintenant, c'est le tien », dit Aizen en posant sa main sur celle d'Ichigo et en la serrant légèrement.
Ichigo le regarde avec incrédulité et bonheur, mais il revient bien vite à son expression habituelle. « Non, merci », grommèle-t-il en éloignant sa main loin d'Aizen. « Je n'ai pas besoin d'un jardin pour me tenir occupé, je vous remercie beaucoup. »
Aizen fronce les sourcils. Il ne s'attendait pas à un rejet. « Eh bien, pourrais-tu au moins m'aider à arroser quelques-unes des plantes? », demande-t-il. « J'ai à peine assez de temps pour le faire. »
Ichigo croise ses mains. « Très bien », accepte-t-il en se retournant pour cacher son sourire.
« Je te remercie beaucoup. » Aizen sourit. « Maintenant, ne sois pas si triste. Je t'ai demandé de t'occuper de l'un de mes biens le plus précieux. Souris! », dit-il, en prenant le visage d'Ichigo et en étirant ses lèvres de manière ludique.
Ichigo lui envoie un de ses regards vraiment noir et fait exploser une framboise.
Au début, les deux sont pris d'un rire incontrôlable, pliés en deux l'un contre l'autre. Mais quand ils réalisent à quel point ils sont proches l'un de l'autre, les deux se reculent rapidement, mal à l'aise de rire et d'essayer d'ignorer les non-dits.
Pendant un instant, c'est un peu bizarre, mais rapidement, Aizen se met à tousser pour remédier à ce silence, puis il donne un arrosoir à Ichigo. « Les bonsaïs ont besoin d'être arrosés. » Il désigne les rangées de petits arbres miniatures à proximité.
« Bien », dit Ichigo, se déplaçant un tantinet trop vite et répandant le contenu de son seau un peu partout. Quand il voit qu'Aizen s'est installé sur le pont à proximité, il ne peut pas s'empêcher de jurer. Pourquoi cet homme ne peut-il pas faire son travail à l'intérieur, comme les gens normaux? En dépit de sa grogne, Ichigo effectue les travaux dans un silence relatif, de peur d'entendre des remarques percutantes du genre dragueuses ou hostiles. Il ne veut aucune des deux. Il veut seulement s'entendre avec Aizen, rien de plus.
Alors qu'il arrose les petits pots, il remarque un bonsai très particulier. C'est un arbre dont le tronc semble plus vieux que la terre qui le porte, avec de la mousse qui recouvre son écorce et ses racines. Il s'élève vers le ciel comme un dragon en colère. À côté de lui, il voit un genièvre un peu solitaire, avec ses branches écartées les unes des autres. L'arbre parait si mélancolique qu'Ichigo est persuadé que, quel que soit son espèce, il a toujours un air très triste. « Avez-vous tout planté tout seul?", demande Ichigo en se penchant pour observer un pin miniature qui descend en cascade hors de son pot.
Aizen lève les yeux pour voir ce que le garçon a fait et sourit. « Oui, j'ai fait quelques travaux, planté la plupart de ces arbres. Gin et Tosen m'ont aidé de temps en temps, bien sûr. C'est autant leur jardin que le mien, mais Tosen a cessé depuis un moment de venir pour des raisons évidentes. »
« Hein? »
« Il est aveugle. » Aizen montre une coupure sur la souche avec une petite branche et une feuille qui a poussé au milieu. Un kanji brut de 'Kaname' a été sculpté sur un morceau de l'écorce. « Les aveugles enlaidissent les bonsaïs. »
Ichigo éclate de rire. « Dur. Je vais le dire Tousen plus tard », le taquine-t-il.
« Oh, vraiment? » Aizen le défie avec un petit sourire supérieur. Comme il ne reçoit aucune réponse du garçon, il tourne les talons et retourne à l'intérieur. .. « Maintenant, vas-y. Ne les arrose pas trop. »
Aizen disparaît derrière la porte pour réapparaître avec quelques papiers de plus à la main. Il s'installe sur le pont, mettant ses lunettes et commence à écrire.
« Vous garder un œil sur moi, hein? Je vous promets de ne pas tuer vos bonsaïs. » Ichigo se met à rire. Aizen lève les sourcils mais ne dit rien, préférant continuer son travail en silence avec le bruit de l'eau sur le fond. Il sourit lorsqu'il entend un léger bourdonnement du garçon.
Ichigo stoppe près d'un arbre qui n'a quasiment aucune feuille. Il a été tailladé et poncé vigoureusement. Ichigo reste un moment perplexe. Pourquoi quelqu'un avec un haut niveau d'esthétisme tel qu'Aizen, ferait une chose aussi peu élégante à l'un de ses arbres. Il pense alors à un certain renard argenté. « Laissez-moi deviner, c'est celui de Gin? » Il ricane en montrant l'arbre à Aizen.
Aizen lève les yeux de son travail et ôte ses lunettes. « Ah oui. » Il grince des dents au souvenir de la façon dont Gin a massacré le plant pendant l'une de leur période 'Taicho-fukutaicho'. « Il est assez violent pour ces… spécimens », dit-il en pensant à un shinigami aux cheveux blond. « Assure-toi de lui donner un petit supplément d'eau. Il semble plutôt sec. »
Ichigo ricane et obtempère. Il est misérable de laisser à Gin le loisir de planter un arbre. Du coin de l'œil, Ichigo remarque une scintillent familier sur un grand arbre mince.
« Eh, un arbre à kakis! » s'écrie-t-il gaiement. « Il y en avait toujours un chez mes grands-parents. Ahh, ça me rappelle de bons souvenirs!», dit-il en faisant le tour de l'arbre pour déterminer quels fruits il doit choisir. « Puis-je en avoir un? », demande Ichigo avec enthousiasme.
« Je suis désolé, mais celui-ci appartient aussi à Gin. Il ne me laisserait même pas en goûter un seul. Seul son fukutaicho est autorisé à manger ses fruits. » Aizen rit quand il voit Ichigo lever un sourcil dans la confusion. « Ils ont une histoire ensemble. » Il hausse les épaules.
« Hein », renifle Ichigo. « Je n'aurais jamais pensé que Kira était pédé. »
Aizen lui jette un regard irrité. « Le langage de Nnoitra déteint sur toi. »
« En parlant de Nnoitra, » Ichigo laisse tomber son arrosoir et ramasse un sécateur. « Qu'est-ce qui ne va pas chez cet enculé? Pourquoi est-il si taré? »
« Langage », le réprimande doucement Aizen. Il se met debout et retire le sécateur dangereux des mains d'Ichigo.
« Désolé. Pourquoi Nnoitra est-il tellement ... quel est le mot ... » Ichigo agite sa main, essayant de trouver le mot approprié pour le décrire.
« Taré? »
« Ouais. Taré.»
Aizen est amusé par l'absence de vocabulaire du garçon. « Eh bien, laisse-moi te demander ceci, » Aizen donne à Ichigo un petit sécateur et coupe quelques branches d'un arbre. « Pourquoi ton Zaraki est-il tellement 'taré'? »
« Hé, ne comparez pas Kenpachi avec ce patient retardé », dit-il sur la défensive. « Il aime juste se battre. »
« Eh bien, c'est la même chose avec Nnoitra. »
« Putain, c'est pas pareil. »
« Langage.»
« Désolé. »
« Hmm ... » Ichigo réfléchit, en essayant de copier les doigts agiles d'Aizen. « Je conçois qu'il aime se battre, c'est juste que ... » il soupire. « Je voudrais qu'il soit moins fou. Je parie que nous pourrions nous entendre plutôt bien. Nous avons beaucoup de points communs, vous savez. J'aime le combat. Il aime se battre. Vous le forcer à poser des briques, et vous me forcez à couper l'herbe. »
« A élaguer », corrige Aizen.
Ichigo lève les yeux. « C'est toujours un travail stupide de subalternes. »
Aizen le fixe. Il est à la fois amusé et irrité par l'esprit du garçon. Ichigo remarque le regard et le rire. « Tout ce que je veux dire, c'est que ... nous sommes du même côté, n'est-ce pas? On pourrait tout aussi bien s'entendre. Je veux dire, vous êtes tous la chose la plus proche d'une famille pour moi maintenant », dit Ichigo. « Malheureusement », ajoute-t-il avec un sourire espiègle.
« Malheureusement en effet », dit Aizen en riant. Il doit admettre, il aime la compagnie du garçon. Ichigo est intelligent, perspicace, drôle, et brutal comme l'enfer. Au cours de son enfermement imposé, ils se sont trouvés des connections sur tous les sujets qu'ils ont abordés. Ichigo peut être un garçon opiniâtre et entêté, mais leurs échanges ont conforté la théorie d'Aizen selon laquelle seuls les forts sont destinés à être ensemble, donc qu'Ichigo est destiné à être avec lui. Même pendant quelques jours, Aizen a oublié l'incident du 'Ichigo roi' dans le monde intérieur du garçon.
Aizen cesse de tailler les végétaux et se tourne vers Ichigo. Après être plongé dans l'âme d'Ichigo, il n'est pas parvenu à se débarrasser de l'impression que le garçon est malheureux. Sinon, pourquoi serait-il conduit à un acte aussi désespéré, si ce n'était pas parce qu'il était insatisfait du monde dans lequel il vit. Il regarde Ichigo pendant un long moment et soupire. « Aimes-tu vivre ici Ichigo? », demande-t-il avec sérieux.
« Hein? Quelle étrange question. » Le garçon se met à rire. Quand il voit la gravité d'Aizen, il devient aussitôt silencieux et tousse dans sa main. « Ouais, je suppose que je le suis. Pourquoi demandez-vous? » Ichigo regarde Aizen avec un air soupçonneux.
« Parce que, contrairement à ce que tu crois, je ne suis pas un despote autoritaire qui veut faire souffrir tout le monde. »
« Euh…euh. » Il s'ébroue puis lève les yeux. « Sauf que c'est ce vous êtes. »
« Tu peux dire ce que tu veux », dit Aizen en riant. « Mais je me préoccupe vraiment de toi. Ne te l'ai-je pas dit de nombreuses fois, non? »
Ichigo ne dit rien et continue à verser de l'eau sur le bonsaï de Gin. « Tu mets trop d'eau », dit un Aizen amusé. Il se positionne derrière Ichigo et écarte ses mains.
Ichigo laisse échapper un souffle. Il ne peut pas nier le vrai magnétisme qui émane d'Aizen, mais la culpabilité qu'il ressent en lui, l'empêche de se mouvoir par instinct. « Il en a probablement besoin », dit-il calmement, en abaissant le menton, le nom de Stark continuant de résonner à son oreille.
Aizen sourit et se penche pour embrasser le cou exposé. « Tes cheveux deviennent longs », murmure-t-il, enveloppant sa main autour de la taille d'Ichigo. Il se rapproche, amenant son corps tout contre celui d'Ichigo.
« Arrêtez. Je ne peux pas ... » Ichigo hésite. « Stark et moi… nous… »
« Stark? », demande Aizen, feignant la surprise. « Terriblement égoïste de sa part de te garder pour lui seul, n'est-ce pas? » Il se penche pour reposer sa tête sur l'épaule d'Ichigo.
« Mais... », marmonne Ichigo. « Il dit qu'il m'aime », dit-il faiblement, détournant la tête d'Aizen.
Aizen soupire et se tourne vers le garçon. Il soulève son menton de sa main. « Et tu penses que ce n'est pas mon cas? », demande-t-il, le sourcil soulevé par la question.
Ichigo le regarde, et pendant un moment on a l'impression que des larmes menacent de tomber de ses yeux. Avant que cela n'arrive, et une fois n'est pas coutume, le garçon s'élance et cache son visage dans la poitrine d'Aizen. « C'est vrai? », demande-t-il d'une petite voix, en espérant qu'Aizen aura la décence de lui mentir. Quel genre d'homme cruel pourrait briser un garçon et continuer à l'enlacer.
Aizen sourit et embrasse l'espace entre les sourcils d'Ichigo. 'Comme c'est adorable', pense-t-il quand son baiser innocent fait s'enfouir le garçon plus profondément contre sa poitrine. « Qu'en penses-tu? », demande-t-il. Il se met à balayer les cheveux d'Ichigo loin de ses yeux, en plaçant un autre baiser entre ses sourcils.
Ichigo secoue la tête, repousse Aizen et recule jusqu'à ce que son dos cogne contre la table centrale.
Aizen sourit et se penche à nouveau pour l'embrasser. « Que dis-tu maintenant? », marmonne-t-il contre les lèvres d'Ichigo. Il continue à attaquer sensuellement les lèvres inexpérimentées du garçon par de douces petites secousses. Ichigo ferme complètement les yeux, déchiré entre le désir de rendre le baiser à l'homme ou de fuir. Au fin fond de son esprit, surgit l'image de deux espadas et d'un shinigami, ce qui fait raidir son corps. Si au moins il pouvait prétendre qu'il n'aime pas le baiser, alors il pourrait se dire que c'est la faute d'Aizen, pas la sienne. Lorsque les doigts Aizen s'entrecroisent avec les siens, ils savent tous deux que tous les faux prétextes qu'avait le garçon, l'ont désormais quitté.
« Ichigo … », chuchote Aizen. Il appuie sa tête contre Ichigo et reste comme ça. « Je t'ai…. »
« Stop », s'écrie le garçon, à bout de souffle à cause du dernier baiser. « Stop », dit-il à nouveau, avançant sa main pour prendre en coupe le visage d'Aizen. Il lève les yeux vers l'homme et se détourne douloureusement.
« Tu dis non, mais tes yeux me supplient de t'embrasser encore une fois », dit Aizen en traînant un doigt sur sa joue. Ichigo fuit encore le regard, mais Aizen le maintient fermement, comme s'il était le dernier morceau de bois flottant sur une mer agitée.
« Je ne peux pas », soupire-t-il en s'écartant. « Dieu sait que je le veux ... mais je ne peux pas. »
« Je vais donc être obligé de te prendre de force. » Aizen sourit et attire le garçon à lui. « De cette façon, tu pourras rejeter la faute sur moi, ok? »
A ce moment-là, la porte coulissante de la zone isolée s'ouvre, révélant un Stark très en colère. Il éloigne d'Aizen un Ichigo rougissant, lançant un regard noir à son maître. « Ichigo est à moi », dit-il. Sa voix paresseuse devient plus affirmative.
On entend un grand éclat de rire de la porte. « Faux », renchérit Kenpachi. Il offre sa main à Ichigo, et quand le garçon la prend, il l'approche très vit à lui et l'embrasse sur les lèvres pour affirmer de suite sa domination.
« Laissez-le s'en aller », dit Aizen. Un sort de kido danse sur la pointe de sa langue.
« Va te faire foutre. » Kenpachi sourit tout en gardant Ichigo contre son corps. Stark dégaine son épée, faisant éclater son reiatsu bleu de colère autour de lui.
Tous trois sont dans une impasse. Stark et Aizen ont sorti leur arme et ont les yeux rivés sur un Ichigo qui est en train de se débattre.
« Je jure que si vous commencez à vous battre alors je me barre de là », murmure-t-il. Il s'extrait des bras de Kenpachi et se met à courir vers la porte coulissante.
« Attend. » Stark le tire en arrière. « Nous n'allons pas nous battre », dit-il, la tête appuyée contre Ichigo et soupirant de contentement. Il n'a pas vu Ichigo depuis si longtemps et il fera n'importe quoi pour être avec le garçon juste un instant de plus.
Kenpachi les méprise. « Tu vas voir putain si on va s'battre. » Ses yeux sont gagnés par une lueur folle au moment où il saisit son zanpakuto.
« Cessez déjà de vous battre », dit Ichigo en jetant un sécateur à Kenpachi. Le capitaine bouge sa tête et il l'ignore. Il lève son épée et se met à attaquer.
« Chut, Ichigo. Nous sommes en train de parler », dit Aizen et il évite une attaque de Kenpachi.
Ichigo se détourne, se maudissant pour ce qu'il est sur le point de dire. « Si vous arrêtez de vous battre, alors je vais ...»
« Tu vas quoi? »
« Je vais ... », marmonne Ichigo.
« Parle plus fort, l'chiot. »
« Je vais ... vous savez », gémit Ichigo.
« Non, je ne sais pas », répond Stark.
Pauvre Ichigo, entouré par trois hommes, pris au piège de leurs regards prédateurs. Il les attire pour leur murmurer lentement les mots, tout en devenant tout rouge. Stark le regarde avec la bouche grande ouverte, Aizen lève un sourcil, et Kenpachi a un regard indéchiffrable sur le visage. « Bon sang, j'ai l'impression d'être une trainée », soupire Ichigo, se couvrant le visage d'humiliation.
Aizen remarque la réticence du garçon et prend son visage entre ses mains. « Nous aimons quand tu as l'air d'une trainée. » Il sourit puis embrasse les lèvres rouges d'Ichigo. « N'est-ce pas? »
Au début, Kenpachi a l'air perplexe, ne sachant pas s'il est rebuté par la suggestion ou par la main sale d'Aizen sur son chiot. Choisissant la dernière option, il repousse Aizen et rapproche Ichigo de lui. « Arrête de le monopoliser toi », dit-il, en embrassant lentement Ichigo. Aizen sourit et assoit Ichigo sur ses genoux, baisant la nuque et caressant son corps avec des caresses aussi légères que des plumes.
« Je veux aussi un baiser », gémit Stark, poussant le bras de Kenpachi comme un gosse. Kenpachi grogne et repousse la tête de Stark, reprenant sa tâche de dévorer la bouche d'Ichigo. Lorsque la main d'Aizen se met à errer sur sa verge, Ichigo glapit et la retire. « Attendez. » Il halète. « Je n'ai jamais... vous savez. »
Pendant environ cinq secondes, trois paires d'yeux écarquillés le dévisagent, la bouche grande ouverte en signe d'incrédulité. Après un silence inquiétant, les trois fondent droit sur le hakama d'Ichigo, renversant des pots de plantes et des seaux d'eau.
« Va te faire foutre », grogne Kenpachi, déchirant le côté du hakama et Stark vient se placer en silence derrière Ichigo et pose ses mains sur ses fesses, glissant une main et un doigt vers le bas.
Ichigo a le souffle coupé quand de forts et de longs doigts envahissent ses entrailles. « Tu déconnais pas quand tu disais qu'tu l'avais jamais fait. » Kenpachi se met à rire. « Tellement serré... » Stark fronce les sourcils devant le ton de Kenpachi.
« Tais-toi. » Ichigo se met à grimacer. « Bien sûr que je vais être serré. Je suis vierge. »
« Étais vierge », sourit Kenpachi en ajoutant un autre doigt et en les contorsionnant victorieusement.
« Encore vierge », précise Stark, son doigt se joignant à celui de Kenpachi, le frottant contre un petit endroit magique sur son chemin.
Ichigo gémit. « P-Putain! Un à la fois! », bégaye Ichigo, accablé par la plénitude. « Sa-salauds ... vous allez m-me déchirer », dit-il. Son anus se serre et se desserre autour des quatre doigts liés entre eux à l'intérieur de lui.
Préoccupé par le garçon, Stark se radoucit et retire son doigt. A la place, il concentre son attention sur le sexe d'Ichigo. « Tu as une queue tellement mignonne ... », murmura-t-il distraitement en touchant la tête rose et mouillée. Ichigo referme ses jambes, en partie à cause d'une réaction instinctive de son corps, mais surtout parce que Stark a utilisé le mot 'mignonne' pour qualifier sa queue. 'Mignonne' n'est pas un adjectif souhaitable pour décrire la virilité de quelqu'un. Bien sûr, par rapport au gigantesque renflement que Kenpachi cache sous son hakama, le pénis d'Ichigo peut paraître petit, mais pas assez petit pour être associé à mignon.
Stark a vu le léger froncement de sourcils et a compris. Ignorant sa protestation, il écarte les jambes d'Ichigo et se met à renifler doucement. Le bouc sur son menton frotte contre la chair chaude délicieusement frémissante. Quand il estime que le garçon est suffisamment distrait, Stark ouvre la bouche et avale entièrement la verge d'Ichigo, faisant frotter sa langue contre la base. Ichigo résiste puis s'enfonce dans la chaleur tiède, poussant Stark. L'espada sourit avec la queue d'Ichigo posée sur ses lèvres. « Tu vois? Une taille parfaite pour ma bouche », dit-il en refermant sa bouche sur le sexe d'Ichigo. Il sourit quand le garçon se détache du baiser d'Aizen pour gémir et haleter.
Ayant pour la première fois une bouche autour de son sexe, Ichigo peut sentir qu'il approche rapidement de l'orgasme. « Mmhhh ... » Ichigo étouffe un gémissement entre les lèvres d'Aizen. « Stark ... pas trop vite, je… », mais sa protestation n'est pas entendue alors que son premier jet de sperme se répand dans la bouche de Stark.
« Je jouis », gémit Ichigo, embarrassé d'avoir déchargé si facilement. Aizen sourit et grignote le lobe de l'oreille d'Ichigo. Le garçon est tout rougissant et évite ses yeux. Comme c'est mignon.
« Putain ouais, tu l'as fait. » Kenpachi se penche en avant et enveloppe son avant-bras autour de son cou. « Et j'vais t'faire décharger une autre fois. » Il crache un peu de salive et l'enduit le long de sa longueur dure.
« Attend ! » Ichigo s'arrache de la prise ferme de Kenpachi. « Est-ce que ça va le faire? », demande-t-il avec inquiétude, mettant la main en arrière pour toucher le sexe dégoulinant.
Kenpachi frissonne, retourné à l'idée de sa bite surdimensionnée poussée profondément dans l'entrée trop petite d'Ichigo. « Bien sûr », dit-il à perdre haleine, embrassant l'oreille d'Ichigo, enveloppant sa main sur celle d'Ichigo pour serrer son sexe.
Ichigo se tourne vers Aizen et le supplie des yeux. « Je serai juste ici », dit-il, les yeux fixés sur le monstre poussant à l'entrée d'Ichigo, sa propre curiosité prenant le dessus. Ichigo hoche la tête et s'appuie de lui-même contre les épaules d'Aizen, puis il ferme ses yeux. Il sait que ça va faire mal, mais il serait damné s'il s'effondrait et pleurait sur son sort. Mais alors que sa chair souple est étirée avec une force incroyable autour de la largeur de Kenpachi, sa courageuse fanfaronnade éclate.
« Contente-toi de te relaxer, chiot ...» grogne Kenpachi tandis qu'il sent la chaleur tiède envelopper son sexe dur et palpitant.
« HHHH! » Ichigo souffle très fort et mord les jointures de ses doigts, cachant son visage. Aizen remarque le cri silencieux et les ongles qui creusent dans sa peau. « Retire-toi Zaraki. Tu lui fais mal », ordonne-t-il. Comme un chien affamé accroché à un os, Kenpachi resserre son emprise et gronde vers Aizen, poussant sa bite profondément et gémissant de plaisir.
« S'il te plaît Kenpachi. Je ne pense pas que je peux… » Il éclate presque en sanglots lorsque le membre épais plonge encore plus loin en lui.
« Chut... » Kenpachi le fait taire et plante des baisers ardents sur sa nuque. « Tu vas t'sentir vraiment bien bientôt. »
Stark glisse son doigt par le trou étiré et y trouve la peau tendue juste à sa limite. « Vous allez le déchirer. »
« Tais-toi », grogne Kenpachi pendant que ses fortes hanches sont en train de pomper contre le corps frémissant d'Ichigo.
Comprenant qu'il est impossible de parler avec cet homme, Stark atteint le membre d'Ichigo, espérant détourner l'attention du garçon de la douleur. Mais au lieu de trouver un sexe mou et flasque, le membre d'Ichigo se tient droit et dur. Du liquide pré-éjaculatoire clair ne cesse de suinter de la tête.
« Tu es à nouveau en action? » Le Primera espada lève les yeux vers Ichigo avec un mélange de désir et d'incrédulité. Ichigo répond avec un gémissement étouffé, se mordant les lèvres et en hochant la tête honteusement. Stark se remet debout et laisse Kenpachi prendre le contrôle du mouvement, se procurant du plaisir rien qu'à entendre les cris et les pleurnicheries d'Ichigo. Ce dernier est maintenant en train de cambrer le dos contre la brute et gémit comme une pute à deux balles. Le rude pilonnage envoie des étincelles de plaisir à travers son corps. Il crie dans une frénésie de plaisir tandis que Kenpachi s'enfonce profondément en lui puis s'arrête. Quelque chose de chaud et humide jaillit dans ses entrailles.
« Est-ce que tu as...? »
« Ouais. » Kenpachi rapproche Ichigo et lui baise les épaules, à bout de souffle.
« Putain... Je peux le sentir à l'intérieur de moi », gémit Ichigo.
Kenpachi se met à rire et l'embrasse à nouveau, passant la main de haut en bas le long de la forme élancée d'Ichigo, appréciant le corps qu'il vient de bien baiser.
« Hé, on dirait que ces connards se sentent un peu laissés de côté », murmure Kenpachi. Il hoche la tête en direction des deux autres. Ichigo se retourne pour voir Aizen et Stark le fixer, leur sexe douloureusement dur dans la main. « Pourquoi ne pas leur faire plaisir en les suçant, hein? »
Ichigo déglutit et hoche la tête docilement. Il se met à quatre pattes et rampe vers les deux hommes. La queue ramollie de Kenpachi sort avec une pop obscène, ce qui fait encore plus rougir Ichigo. Amusé par la scène, Kenpachi donne une claque sur les fesses d'Ichigo pour l'envoyer sur le chemin.
L'espada se lèche les lèvres et écarte les jambes. Il regarde et attend qu'Ichigo vienne finalement à lui. Une fois qu'il est à portée de main, il attire Ichigo, prend son visage en coupe et regarde au fond de ses yeux. Ichigo rougit, peu habitué à l'émotion profonde qui jaillit à l'intérieur de lui. D'un baiser, il brise leur regard, sa langue se déplaçant avec une férocité inhabituelle. Stark, pris de court, cède le contrôle au plus petit. Ichigo se recule. Un peu de salive relie encore leurs lèvres. Il se tourne alors vers Aizen et lui donne le même baiser. « Laissez-moi ... » Ichigo rougit et bat des cils, « … vous retourner la faveur », marmonne-t-il. Il est à genoux et regarde nerveusement en direction des deux sexes.
« Non, Ichigo tu n'es pas obligé de... », dit-il.
« Laisse-le faire ce qu'il veut. » Aizen sourit. Il vient se placer entre les deux et pousse son sous-vêtement vers le bas pour révéler son membre durci.
Ichigo jette un sale regard à Aizen, mais empoigne quand même sa verge. Quand il commence à bouger ses mains, les deux hommes gémissent et halètent à l'unisson. Ichigo sourit. Il est enfin capable de faire gémir quelqu'un. Il se tourne vers Stark et enveloppe un doigt le long de la tige dure et tâte ses boules l'une contre l'autre. Le sexe de Stark est plus long, plus léger, plus petit en diamètre par rapport à celui d'Aizen, mais ses testicules sont plus lourdes et plus complètes en comparaison. Une grande quantité de pré-sperme s'écoule, ce qui rend la tête rouge vif. Prenant une profonde inspiration, Ichigo tire la langue et se met à lécher.
Dès cet instant, il semble que son corps soit sur pilotage automatique. Il avala la moitié du membre de Stark et remonte tout le long en faisant glisser sa langue sur la face inférieure. Ses sens sont remplis du parfum de musc et viril, et il est peu à peu entraîné dans l'abîme par cette odeur. Il donne la même attention à la verge d'Aizen, mais cette fois, il a légèrement des hauts le cœur à cause de la grosseur de l'homme. Aizen affiche un sourire supérieur et s'enfonce plus profondément, ignorant la protestation sourde et le regard furieux d'Ichigo.
« Wow, allez-y doucement avec lui, chef », dit Kenpachi en repoussant les hanches d'Aizen loin du visage d'Ichigo. Ce dernier envoie à Kenpachi un regard reconnaissant et regarda vers Aizen avec des yeux rouges et larmoyants. Bien qu'il pense qu'il devrait se sentir coupable, Aizen ne peut pas nier les secousses de plaisir procurées par la vision d'Ichigo violé par son sexe.
« Je suis désolé, je ne voulais pas te forcer », roucoule Aizen en se penchant pour embrasser Ichigo, et goûter à son tour à ces lèvres gonflées. « Permet-moi de te le faire. » Il sourit, se déplaçant derrière Ichigo et passant sa main de haut en bas de son corps. Quand son doigt trouve le trou sensible, Ichigo bondit et glapit.
« Ahn! Ne faites pas ... » Ichigo se mord les lèvres, éloignant la tête d'Aizen. L'homme persiste et commence à sonder son entrée, ses doigts faisant un certain bruit obscène humide. Aizen lèche la coquille de l'oreille d'Ichigo, un sourire narquois sur les lèvres alors que le garçon se tortille et gémit.
« Quel sale garçon », souffle Aizen. « Le sperme de Zaraki est toujours chaud et ton trou en redemande déjà. »
Ichigo respire et laisse sortir un sifflement. « Là », dit-il en repoussant inconsciemment sur les doigts d'Aizen. « Aah, putain... là! », gémit-il, son sexe s'érigeant à nouveau.
« Tu veux qu'on aille sur le lit? » Stark a l'air préoccupé. Il se souvient à quel point ça a été horrible pour Ichigo lorsque Zaraki l'a pénétré en premier.
Ichigo relâche sa queue avec un pop. « Non! », étouffe Ichigo, regardant Aizen derrière lui d'un air suppliant. « S'il vous plaît, il suffit de pousser en moi », gémit-il, en écartant ses fesses.
« Comme tu veux. » Il pousse un soupir empli de luxure et dépose de petits baisers dans le dos d'Ichigo. Il retire ses doigts et vient les remplacer par l'extrémité de son sexe. Sa tête spongieuse se retrouve encerclée par l'entrée frémissante qu'il taquine et de laquelle il tire un certain plaisir. C'est avec une lenteur frisant l'agonie, qu'Aizen pousse vers l'avant, s'enfonçant jusqu'à la garde, arrachant à Ichigo un petit gémissement. Etonnamment, sa verge est facilement entrée à l'intérieur. Ce doit être grâce à Zaraki. Ça le rend furieux de penser que l'homme a été le premier à le pénétrer, et, sous la colère, il donne une série de fortes poussées.
« Trop? », murmure-t-il malicieusement, en regardant Kenpachi avec un regard irrité.
« Non! Continuez ... », gémit Ichigo, abandonnant tout semblant de fierté et revenant à la verge de Stark.
Aizen obtempère et commence à pilonner le trou d'Ichigo avec de longues et constantes poussées, qui font pencher et frissonner ses épaules. Il envoie un petit sourire supérieur à Kenpachi qui dit 'Tu es peut-être son premier, mais je serai celui qui va le faire hurler'. Pas du tout perturbé par l'effronterie d'Aizen, Kenpachi se met à rire. Dans son esprit, il a déjà gagné pour avoir pris la virginité d'Ichigo. Maintenant tout ce qui lui reste à faire est de se détendre et de se faire tailler une pipe. « Suce », ordonne-t-il en mettant devant les lèvres charnues du garçon sa queue nouvellement durcie. Ichigo lève un sourcil de colère et l'ignore. Kenpachi roule des yeux. « Suce. S'il te plaît », dit-il en remuant son érection avec impatience. Ichigo a un petit rire et cède, enveloppant sa main sur la verge mouillée et brillante de Stark alors que sa bouche se referme sur l'énorme sexe de Kenpachi.
Il alterne les deux membres palpitants, taquinant leurs têtes et les suçant dur. Une tâche rendue difficile par Aizen qui lui martèle le derrière, mais il s'en tire bien. Il peut sentir les verges essayer de pousser goulûment dans sa bouche, son visage recouvert de liquide pré-éjaculatoire. Chaque fois que la bouche d'Ichigo enveloppe son membre, Stark retient son souffle. La façon dont Ichigo avale avidement sa queue, lui donne plus de plaisir que n'importe quel mouvement.
Impatient, Kenpachi agrippe une poignée de cheveux d'Ichigo et pousse dans sa gorge, s'arrêtant quand il la sent taper contre sa gorge. Kenpachi siffle et enfonce ses ongles dans la tête d'Ichigo, avançant plus loin dans le garçon. Quand il sent la gorge se resserrer, Kenpachi frémit et se retire, se relevant avec fureur. « Ouvre la bouche », dit-il d'une voix rauque. Le visage tout rouge et les larmes aux yeux, Ichigo ouvre docilement la bouche, sa main se tendant vers le sexe rouge de Kenpachi.
« Merde. » Kenpachi explose dans la bouche d'Ichigo, son sperme éclaboussant le nez et le front du garçon, son sperme se répandant dans ses cheveux. « Putain, gamin. » Il se met à rire, retirant sa queue et en la frottant contre la joue d'Ichigo, étalant sur son visage de la salive et sa semence. « T'es pas mal avec mon sperme sur le visage. »
Il y a quelques heures, cette remarque aurait fait rougir le jeune garçon. Mais sans attendre une seconde, Ichigo saisit la verge de Stark et commence aussi à l'avaler goulûment. Cette fois, il explore avec sa langue les crêtes et les veines de l'organe. L'impact des poussées d'Aizen lui fait émettre des hum au fond de la gorge, envoyant de délicieuses vibrations le long du sexe de Stark. L'espada gémit et met sa main sur la tête d'Ichigo, mais il la laisse posée là, laissant Ichigo explorer et expérimenter à sa façon. Il frissonne lorsque la force des vas et viens d'Aizen donne des hauts le cœur au garçon autour de son membre endolori.
« Merde, regarde cette bouche en action », ricane Kenpachi en enroulant son bras autour de l'épaule de Stark et en reculant la tête d'Ichigo afin qu'ils puissent le regarder sucer. Les yeux d'Ichigo sont vitreux, ses lèvres gonflées à force de se refermer sur sa longueur. Il se retire et sort tout à coup sa langue pour lécher le gland de Stark. Il se découvre accro au goût du liquide pré-éjaculatoire. Ses yeux bruns, à moitié ouverts et lourds, se lèvent vers l'espada. « Libère-toi », chuchote Ichigo en happant une autre perle de liquide pré-éjaculatoire. Avec sa permission, Stark attrape les cheveux d'Ichigo et s'enfonce au plus profond dans la gorge d'Ichigo, éjaculant dans la caverne prise de convulsions.
Ichigo s'écarte, toussant et crachant le sperme. « Non », dit Kenpachi. Il attrape le brin de salive avec ses doigts et l'enfile dans la bouche d'Ichigo. « Avale », dit-il. Trop retourné pour se plaindre, Ichigo suce les doigts et laisse Kenpachi jouer avec sa bouche. Kenpachi sourit et enfonce son doigt dans la bouche d'Ichigo, sentant glisser le sperme chaud quand Ichigo se met à aspirer ses doigts. « Bon garçon ». Il rit et s'appuie contre Stark en s'effondrant d'épuisement
Ichigo tombe sur son avant-bras, le cul en l'air, et étouffe ses cris dans sa main. « Je suis proche », dit Aizen, en rapprochant Ichigo contre lui et en frappant vers le haut. « Jouis en même temps que moi », murmure-t-il. Il soulève avec son poing Ichigo alors qu'il continue à le harponner encore et encore jusqu'à ce qu'il ne puisse plus en accepter davantage. Avec un grognement, Aizen pousse une dernière fois et se libère à l'intérieur du garçon.
Ichigo se met à hurler. La sensation d'un autre homme répandant sa semence à l'intérieur de lui a été trop dure à supporter. Il s'accroche à la main d'Aizen, en criant en même temps qu'il se libère pour la deuxième fois cette nuit-là, sa semence recouvrant sa main et son estomac. Aizen se retire du garçon et s'allonge, en regardant le trou étiré se resserrer et laisser couler sa semence. Ichigo git les fesses au sol, immobile à l'exception de sa respiration irrégulière.
« La prochaine fois, on l'fait seul », murmure un Kenpachi ensommeillée. « Trop de monde. » Avec son pied, il pousse Stark sur le côté. L'espada endormi s'agite doucement et se blottit plus près d'Ichigo, enveloppant sa main autour de sa taille.
Ichigo fait la moue. Il préfère cette attention, et Stark qui s'est blotti contre lui, n'est pas mauvais au point de lui botter les fesses. Cependant, Kenpachi a un côté possessif, quelque chose qu'il a besoin de corriger si cet 'arrangement' doit se poursuivre. « Mais tu as joui quand tu les as regardé me prendre », dit Ichigo en suivant la cicatrice au-dessus de l'œil de Kenpachi. « T'as pas aimé me voir comme ça? »
« Hmmmbiensûr ... », marmonne le capitaine. « Qui ne deviendrait pas dur de te voir tout en sueur ... et rouge... et en train d'gémir et de pleurnicher ... » Il bâille. Après un moment de silence, on entend un ronflement.
Ça fait rire Ichigo. Il dépose un doux baiser sur la bouche ouverte de Kenpachi, enveloppe ses doigts autour de la main de Stark. Ichigo peut bien se plaindre d'avoir été écœuré, étiré, ou baisé par ces hommes, mais il mentirait s'il disait qu'il déteste la suite.
« Cesse de ricaner et va dormir », dit Aizen en pénétrant dans la pièce et en enfilant un simple yukata blanc. Ichigo se met à bouder et s'avance vers lui, s'agrippant au mince vêtement. « Je t'attendais », dit-il en souriant lorsqu'Aizen l'attire à lui pour un baiser.
« Je t'ai gardé une petit place », murmure Ichigo contre ses lèvres. Il fait un signe de tête vers le petit espace entre Kenpachi et Stark. Aizen fronce les sourcils, mécontent de l'arrangement pour la nuit. Prenant les choses en mains, il roule Kenpachi sur le côté de la pièce, enveloppant le grand capitaine dans son édredon. Il ressemble à un rouleau de printemps, en particulier avec sa tête pointue qui dépasse à l'extrémité.
« Il va chercher la bagarre, tu sais. » Ichigo se met à rire parce que Kenpachi continue à ronfler, oubliant que son précieux chiot est dans l'endroit le plus éloigné de la pièce.
« Laisse-le. » Aizen sourit, il allonge Ichigo et fait reposer sa tête sur sa poitrine. « Je vais étancher sa soif de sang une fois pour toutes. » Aizen fait une pause. « Je ne vais pas le tuer », ajoute-t-il face au regard préoccupé d'Ichigo.
« Bien sûr, que non », soupire Ichigo. Il glisse sa main jusqu'à la poitrine d'Aizen et la laisse posée là.
« Hmm ... peut-être qu'il faudra commencer par te faire prendre un bain. Tu commences à sentir comme ce grand butor », le taquine Aizen en embrassant son poignet. Ichigo souffle de manière horrifié et jette un oreiller à Aizen. « Malpoli », dit-il et, comme pour jouer, il lui tire la langue. « Eh bien, je vais dormir près du grand butor, je te remercie beaucoup », souffle-t-il et il traîne son futon jusqu'à son amant 'rouleaux de printemps'.
Aizen rit et vient se glisser à côté d'Ichigo, mordant le lobe de son oreille. « Tellement gamin », murmure-t-il. Ichigo souffle et se détourne, feignant d'être offensé. A ce moment, Stark se réveille. Se rendant compte qu'il est seul, il se traîne à travers la pièce et se blottit entre Aizen et Ichigo, appuyant sa tête sur le ventre d'Ichigo. « Ichigo ne t'en vas pas », marmonne-t-il endormi, avant de se rendormir dès qu'il a sa main autour d'Ichigo.
Aizen fronce les sourcils de voir le corps venir s'ajouter, mais ne se plaint pas, de peur que ses prochaines paroles ne l'expulsent de sa propre chambre. Quand tout le monde est endormi, Ichigo réalise finalement à quel point il est seul. Bien que trois personnes l'entourent, il a l'impression que chacun d'entre eux est à mille lieues de lui. À l'heure actuelle, une pensée surgit dans sa tête.
'Tu me manques vraiment Grimmjow', soupire Ichigo. 'Il aime mon odeur et n'a jamais essayé de s'introduire dans mon pantalon.' Ichigo fronce les sourcils et se débarrasse de cette idée mélancolique. 'J'espère juste qu'il profite bien de ses vacances parce que je vais lui botter le cul pour m'avoir laissé avec ces pervers.'
Avec cette dernière pensée, Ichigo tombe dans un merveilleux sommeil sans rêves, ignorant les longs mois qu'il va partager avec ces trois pervers.
