Chapitre 5 : Surprise Guest
Chère journal,
Le temps me manque. Je n'ai même plus le temps de venir déballer mes sentiments de souffrance ici.
Si tu savais combien j'ai mal.
Comment ais-je pu découvrir une telle chose ? Comment ais-je pu la détester autant ? Comment j'ai pu la haïr de m'avoir fait souffrir ? D'avoir fait souffrir ma famille ? Mon frère ?
Je me sens tellement nulle…Coupable, un monstre ! Je l'ai haï comme jamais…
Le temps me manque, pour que je m'apitoie sur moi-même, le temps m'est compté avant de souffrir encore, le temps me manque avant d'empêcher les choses qui doivent arriver…
Je suis dans l'extrême, comme le chaud et froid. Je suis déchirée, les larmes coulent chaque seconde, des sanglots me déchirent la poitrine. Comment puis-je souffrir autant ? Comment… ? J'ai mal pour tout, ma famille, Charlie Swan, elle et lui… Je me haïs de ne pas avoir le courage d'en parler, je voudrais tant leur dire… Leur dire tant de choses, leur faire comprendre que rien n'est de sa faute, mais malheureusement la foie me manque, le courage…
Le temps me parait long, très long, les journées sont remplies de solitude, de solitude venant de moi, comment puis-je faire ça ? Leur cacher une telle chose, c'est comme cacher un enfant…
Elle était comme leur propre fille, mes parents la considéraient comme telle, ils auraient donné leur vie pour elle ! Et maintenant, ils sont déçus, déçus d'un tel comportement… Jamais ils auraient pu croire, que la petite Isabella Swan, serait partie du jour au lendemain… Ils ne sont pas que déçus, une part d'eux, la déteste, d'avoir brisé notre famille, d'avoir rendu Edward comme ça… Une part d'eux la pleure chaque soir, l'aime chaque jour passé, malgré tout… Elle est tellement aimée et haïe en même temps…
Je faisais partie de ce cas, jusqu'à y a pas si longtemps, je faisais partie des cas qui la détestent plus que tout au monde… Je la détestais, elle avait brisé ma famille pour moi ! Elle avait emmené le néant chez moi, elle avait ruiné notre famille en cendres… Putain, que j'aie pu la détester… Elle avait été la salope de service… Et maintenant, je pleure en écrivant ces lignes, quelques goutes d'eau tombent sur se cahier, l'ancre bleu dégouline sous cette pluie. Les sanglots me déchirent la poitrine, tel un morceau de papier.
Cher journal, la douleur, la culpabilité est trop forte, me ronge chaque jour écoulé… Continuer ma vie, oublier que ce que je sais ? Marcher la tête haute et regarder la route sans se soucier des autres ? Tellement impossible, c'est comme si on me disait de regarder une part de moi, crever dans le silence. Une solution miracle existe-t-elle ? Se pourrait-il que je devienne amnésique ? Pourquoi cette solution m'enchante d'un côté ? Suis-je si égoïste ? Je suis qu'une putain de boule d'énergie qui se ronge…
La sincérité a perdu tout sens du mot pour moi, j'avais juré de ne jamais mentir devant le prêtre, et me voici, débordant de mensonges. Je ne mens pas qu'à ma famille, auquel je ne peux les regarder dans le blanc des yeux, non, je mens jour et nuit à mon homme, celui qui partage ma couche, celui qui me connais par cœur, celui qui me chérit chaque jour, celui qui me comble, mon mari… Je suis horrible, tellement horrible, tous les soirs je me couche à ses côtés, il me demande toujours comment je vais, je lui réponds toujours que je vais bien, je lui jure, je lui mens, je le trahis chaque seconde passée…
Je n'arrive même plus à me regarder dans un miroir, la glace se brise en des milliers de particules en me voyant… Moi la menteuse, la salope de service. Je n'arrive pas à affronter cette vérité devant moi, je suis quoi … ? Rien, rien ne rime avec ce que je dis, rien ne rime avec mes pensées, si perdues, si embrouillées, si tournantes de ce néant ruiné de milliers de fantômes malsains…Mais que suis-je ? Que suis-je pour cacher ce secret si lourd ? Pourquoi cet enculé de fils de pute, était dans la nature ? Pourquoi ? La police n'était donc pas capable de faire leur boulot ? Ce baptard avait déjà commis des meurtres, des enlèvements ! MERDE ! Où est la justice dans ce putain de monde pourri ? Les flics ne servent à rien, juste emmerder le monde ! Ce putain de monde, qui ne sert à que dalle. A quoi rime la vie ? A rimer aux rimes des souffrances ? A sourire aux rimes des pleurs des autres ? A pleurer aux rimes des suicides ? A quoi ? Tant de question tourbillonnent dans mon cerveau, si plein de fleurs blanches.
Peut-être devrais-je apprendre à vivre toute ma vie avec ce remord ? J'ai honte, tellement honte. J'ai honte de moi, mais…je fais ça pour lui… Même si je ne peux oublier combien il l'aime…Combien elle reste gravée au fer rouge dans son cœur, combien elle le tue chaque jour, combien il se voile la face, combien je suis honteuse en le regardant…Mais si je lui disais, ça le tuerais n'est-ce pas ? il a mis tant de temps à s'en remettre, combien j'ai pus croiser sont regard, mort, vide, blanc. Je ne peux me confronter à lui imposer une telle douleur, je suis d'autant plus egoïste, en gardant cela pour moi, mais je ferais le bien autour de moi, je pense… Non, je ne pense rien, plus rien n'est cohérent, j'ai tellement peur de la suite, tellement peur de ce qui va se passer, tellement peur que ça me ronge encore plus, tellement peur d'exploser en mille morceaux…
Tellement peur que mon cœur sorte de sa prison et hurle de douleur, en réveillant les autres. Hurler, hurler de tout mes paumons, hurler jusqu'à se broyer la voix, jusqu'à ce que ma respiration ne tienne plus, hurler de tout cœur, hurler de détresse… Les hurlements n'aident en rien, juste… Juste réveiller les autres autour de vous, qui ne voient pas que vous souffrez en silence, les hurlements sont bien interdits pour moi. Alors, mes yeux hurlent pour moi en pleurant, tout le monde croit que je pleure d'un petit chagrin ou autre, mais personne ne me regarde dans le fond des yeux pour voir que c'est un appel au secours. Personne ne me regarde quand je brise des vases, des verres, des objets, tout le monde croit à un coup de colère, mais bordel, tout est interdit pour moi ! Comme si le destin faisait tout pour que personne ne voie mes putains d'appels au secours, mes appels de détresse, non personne ne les voit, et je ne fais rien pour arranger.
Allez-y, moquez-vous, criez-moi dessus, jetez-moi des tomates, mettez-moi en enfer, damnez le paradis pour moi, mais rien ne changera, mes appels resterons présents… Jusqu'à ce que quelqu'un les voie…
Cher journal,
Rien n'est bien cohérent dans mes pensées et dans ce que je dis, mes larmes coulent sur mes joues, en parallèle, ou en perpendiculaire, même mes larmes ne sont pas cohérentes… (N/Popo: Envie de rire autant que de pleurer -_-')
Un proverbe dit que le mensonge est parfois mieux que la vérité… J'installe ce proverbe dans mon cœur, et supplie mon dieu pour que ce soit juste…
I Will Always Love You de Whitney Houston résonne dans le fond de la pièce, mon cœur s'accélère rien que d'entendre les premières paroles, cette chanson est magnifique, reflétant les magnifiques sentiments que je ressens pour Elle...
C'est sur ces belles paroles magnifique, que j'écris mes dernières ligne mon cher journal, sur ces paroles de chanson tellement belles et symboliques. J'espère que l'ancre bleu ne dégoulinera pas trop, enfin j'espère, comme ça, mes lignes de souffrance s'effaceront…
Avec toute ma souffrance et mes rimes je vous quitte…
Alice Cullen.
Le poing de Phil s'abattit violemment sur la table, faisant sursauter la petite brunette, aux yeux chocolats, qui fixait son jus d'orange sans le toucher depuis plus d'un quart d'heure. Elle leva sont regard vide d'expression vers lui, celui-ci avait le visage déformé par la colère. Elle croisa son regard, plein de fureur, et de culpabilité.
« Ça suffit maintenant ! Mange ! » Lui ordonna-t-il.
« Je n'ai pas faim » Murmura celle-ci.
« Mais tu n'as jamais faim, tu n'as jamais besoin de rien ! » S'emporta-t-il. (N/Babache: Elle n'a besoin que d'une chose...!)
« Je n'ai pas faim… » Répéta-t-elle.
« Arrête ça, tu es un vrai cadavre, j'en ai marre tous les matins de déjeuner devant un mort vivant, j'en ai marre de t'entendre pleurer à longueur de journée, j'en ai marre de voir ta mère pleurer pour une personne qui ne veut pas s'en sortir. Puis merde ! Tu manges, point barre ! » Cria Phil. (N/Popo: Y a trop de "j'en ai marre"... J'en ai marre!)
« Oh… » Fut sa seul réponse, elle avait les larmes aux yeux.
« Putain ! Sois tu manges, sois tu montes dans ta chambre Bella ! » Rugit-il.
Bella se retenait de pleurer, elle était impuissante face à une telle caricature, elle n'en croyait pas ses oreilles. Elle lança un regard suppliant à sa mère, qui était au fond de la pièce. Pour seul réponse, celle-ci fuyait son regard en baissant les yeux.
Renée, ne pouvait rien dire, sa gorge était sèche, elle savait que Phil avais raison et ne pouvait pas le contredire, ni défendre sa fille. Elle était impuissante face à ce spectacle, tout comme sa fille qui ne savait pas quoi dire, ni faire.
« Tu ne... peux pas... comprendre… » Bafouilla Bella sèchement.
« Non c'est sûr, j'ai passé trois putain de semaines à essayer de comprendre, la seul chose que j'aie comprise, c'est que tu es une incapable, qui ne pense qu'a t'apitoyer sur ton sort et non d'aller en avant ! » S'exclama-t-il énervé.
Des larmes coulaient sur les joues de Renée, elle était comme tétanisée, elle savait qu'il disait ça, comme pour la réveiller, mais elle savait que ça allait avoir l'effet inverse sur sa fille, elle la connaissait trop bien.
Bella avait les larmes au coin des yeux, elle voulait hurler la rage qu'elle ressentait en ce moment même. Il n'avait pas le droit, pour elle, de lui dire, c'est sa putain de vie à elle, elle en faisait ce qu'elle voulait !
« Qu'en sais-tu ? Mais tu ne sais rien du tout ! Tu es heureux, tu l'as épousé toi, tu as une femme, tu as un job, une vie remplie de joie, je suis sûre que tu n'as pas que ça à faire de me comprendre. Car c'est vrai, tu n'as rien essayé, tu n'as pas essayé de me comprendre, tu n'as rien fait, tu m'as juste regardé avec de la putain de pitié, mais tu sais quoi Phil ? Ta pitié tu te la mets là où pense ! » Elle disait ceci avec une rage qu'elle n'avait pas ressentie depuis des années. (N/Babache: hihi! Bella se réveille...enfin mouahahah j'aime ca ^^)
« Retire tout de suite ce que tu viens de dire Isabella ! » S'exclama-t-il.
« Pardon ? tu n'aimes pas savoir la vérité ? Tu n'es qu'un égoïste ! Un putain d'égoïste, qui ne pense qu'à son propre cul ! Tu m'as évité depuis que je suis ici ! Tu faisais l'extrême en me prenant pour une abrutie ! Mais tu n''es qu'un enfoiré de merde ! »
Renée crut faire un arrêt cardiaque en attendant ces mots, si cruels, sortir de la bouche de sa propre fille. Elle savait que la réaction aurait été un massacre mais pas aussi dur à affronter… Elle recula, espérant sortir de cette pièce, mais le mur claqua contre son dos, un sanglot bruyant sortit de sa poitrine. Phil se retourna aussitôt vers elle, ses yeux s'étaient assombris de colère et de tristesse. Bella voulait pleurer, en voyant l'état de sa mère, elle voulait la prendre dans ses bras, la rassurer que cela n'était qu'un mauvais rêve, qu'elle allait bien, qu'elle était heureuse, que tout allait pour le mieux, mais rien n'aurait été vrai. Ceci était bien réel, les paroles fracassante que Bella avais dites, étaient bien sorties de sa propre bouche, la rage qu'elle avait en elle, venant bien des mots de cet enfoiré, comme elle pensait. Un bruit de fracas, la fis sursauter. Elle tourna la tête, vers Phil, il venait de renverser, tout ce qui était sur la table au le sol. Les yeux de Bella s'écarquillèrent, les larmes lui brûlèrent les yeux. Une telle violence, pour elle était très dure à encaisser. Elle leva les yeux vers lui, croisa son regard assombri de rage.
« Mais pour qui te prends-tu ? Pour qui ? Tu n'es qu'une merdeuse, qu'une putain de chieuse, qui emmerde son monde ! C'est toi l'égoïste, c'est toi qui fais pleurer ta mère ! Mais moi je m'en fous complètement comme tu dis, je ne vais pas m'amuser à pleurer sur ton sort ! » Sa voix était débordante de rage, il essayait de mesurer les mots qu'il disait…
« Je… Pardon ? Mais pour qui…Putain de merde ! » Balbutia-t-elle, Bella ne savait quoi dire, son cerveau bouillonnait.
« Tu es venue ici, je t'ai accueilli à bras ouverts… » (N/Popo: Ah oui ça se voit...)
« Encore heureux » le coupa Bella sèchement.
Le cœur de Phil, s'accéléra, ses membres commençaient a trembler, il voulait la gifler, la remettre à sa place pour un tel manque de respect. Elle n'était qu'une petite idiote sans cervelle ! Qu'une gamine malgré tout… Mais Phil était incapable de s'en rendre compte, les mots que Bella crachait étaient un appel au secours, à sa manière. Mais rien ne lui parvenait, il ne voyait pas les choses. La colère était trop forte, il espérait que Bella lui dise qu'elle allait mal, qu'elle souffre. Mais il était sûr qu'elle ne dirait rien.
« J'aurais pu ne pas vouloir, j'aurais pu refuser que tu loges chez moi, j'aurais pu refuser de te nourrir à ma charge. J'aurais pu refuser ! Et je ne l'ai pas fait, car tu étais en détresse Bella, je pensais que venir ici et être entourée de nous t'aiderait mais non. Tu nous as pris pour une épaule sur qui pleurer et tu as cru qu'on s'apitoierait sur toi. »
« Mais je t'ai rien demandé, je ne te dois rien. Mais si y a que ça, j'irai faire la pute pour te rembourser. » Lui balança-t-elle tranchante.
« Je ne te demande rien ma pauvre, tu ne m'apportes rien de bon de toute façon » Il ricana.
« Je t'emmerde Phil. Mais n'oublie pas une chose, ma mère reste ma mere, si elle devait choisir, ce serait moi et sans ma mère tu n'es plus rien, alors ne t'aventure pas sur un terrain pareil… » Dit Bella sanglotante.
Ces paroles regorgeaient de rage et de malice. Bella ne se reconnaissait pas, mais elle s'en fichait, à se moment même, elle le détestait plus que tout, il était comme le pire ennemi au lycée, qu'on hait chaque jours, en le croisant chaque jour dans les couloirs du lycée, ben là, c'était pareil. La rage qu'elle éprouvait pour lui grandissait chaque minuite…
Le poing de Phil s'abattit pour la deuxième fois en un quart d'heure sur la table. Il était estomaqué des paroles d'Isabella. Il se sentait choqué, blessé, qu'elle pensait ça de lui…
« Prends tes affaires et casse-toi de cette maison. » Murmura-t-il plein de rage.
Bella releva la tête brusquement. Renée, avait les yeux grands comme des billes, elle n'en croyait pas ses oreilles, il voulait mettre son bébé à la porte ? Non…Si…
« Pardon ? » Articula difficilement Bella.
« Prends tes putain d'affaires et barre-toi de cette baraque ! Je veux plus jamais revoir ta gueule de petite écervelée ! » Hurla-t-il. (N/Popo: Vive les beaux-parents...*sifflote*) (N/Babache: en pense pas moins que Popo...)
Renée se leva brusquement du mur et se positionna devant Bella.
« Es-tu fou ? » Demanda-t-elle.
Phil releva son regard vers sa femme, il croisa un regard vide d'expression comme Isabella, mais cette fois-ci, au lieu que la colère ne vienne, c'était de la tristesse…Le dégoût de soi-même. Sa femme venait de lui demander s'il était fou. Il commençait à croire qu'il était devenu comme Isabella, à penser et dire n'importe quoi.
« Renée… » Murmura-t-il.
« Comment oses-tu ? Tu parles de mon bébé là, ma chair, mon sang, ma vie ! Ma descendance ! Tu ne crois quand même pas que je mettrais Isabella à la rue ? Pour qui te prends-tu ? Tu as perdu la tête ? Deviens-tu fou ? Réfléchis un temps sois peu, avant de placer des mots aussi…blessants, tu ne blesses pas que Bella, mais moi aussi. N'oublie pas que avant d'être ta femme, je suis sa mère, et si je dois choisir, mon choix et d'ors et déjà fait ! » (N/Popo: Go Renée! Super Maman à la rescousse!)
« Elle ne nous apporte rien de bon… » Rugit-il plein de mécontentement.
« TE RENDS-TU COMPTE DE TES PAROLES ? C'EST DE MA FILLE DONT TU PARLES ! MA FILLE, MON BÉBÉ, MON TOUT ! COMMENT PEUX-TU ÊTRE AUSSI CRUEL ? ESPÈCE D'INGRAT ! NE VOIS-TU DONC PAS QUE C'EST UN APPEL AU SECOURS, CE QU'ELLE DIT ? »
« Non c'est faux ! Elle veut s'apitoyer, tu le sais aussi bien que moi ! » Il planta son regard, dans celui de Renée.
Elle voulait le gifler, mais elle se retenait, la violence ne résout rien. Et puis, elle savait qu'elle le regretterait. Elle entendait des sanglots derrière elle, Isabella pleurait à cœur ouvert.
Elle pensait que c'était un mauvais rêve, la rage était toujours là, mais les paroles de Phil, restaient en travers de sa gorge. Elle avait mal, elle avait mal de tout, car sa mère avait tout compris, elle se sentait violée, son seul et unique sens de souffrance avait été découvert, avait était volé. Son cœur se déchirait comme des bouts de papier lentement, comme si, son cœur voulait savourer la douleur qu'Isabella osait lui infliger, sa main se portait sur sa poitrine, sur le côté gauche, elle posait délicatement sa main dessus, comme si, ça pouvais calmer la douleur qu'elle ressentait. Les sanglots ne faisaient pas de bruit extérieurement, mais intérieurement ils déchiraient sa gorge, sa poitrine…
« Ces phrases ont un double sens, un sens de souffrance, elle veut de l'aide, mais ne le montre pas, elle a horreur de la pitié et elle veut encore moins qu'on l'apitoie. Ma fille veut se montrer forte devant nous, mais rien ne peut être aussi dur que s=ce qu'elle à vécu. On ne peut comprendre, nous, on n'a jamais été séquestré ni violé, battu et mis sur le trottoir pendant quatre années. Je la trouve forte, je pense que moi, ça ferais longtemps que je n'aurais pas cherché à vivre ou à faire bonne figure devant mes proches. Elle n'a pas une seule fois essayé de se tuer, elle n'a jamais rien fait. Elle dépérit devant nous, elle ne sait plus quoi faire… Et c'est certainement pas en lui hurlant dessus et en lui balançant des phrases aussi honteuses que tu arriveras à quelque chose avec elle. » Elle disait tout ceci avec un calme inouï, mais sa voix était tranchante.
Phil la regarda avec des larmes au coin des yeux. Il aurait aimé, qu'elle prenne sa défense, et non celle de Bella. Elle n'était qu'une idiote pour lui. Il pensait de tout cœur, qu'elle était avec lui, mais non, son cerveau lui rappelait en boucle, que c'était une maman avant tout, mais il n'arrivait pas à voir, pour lui, c'était sa femme, point barre. Sa femme, celle qui prendrait toujours son partie, celle qui est toujours là pour lui quoi qui arrive, c'était SA femme.
Bella observait Phil, malgré les larmes qui lui brouillaient la vue, elle voyait qu'il semblait mener un combat intérieur, elle voulait lui dire des gamineries du genre « et toc ! Je t'ai cassé » ou du genre « Toujours raison », mais elle savait que ce n'était pas le moment, puis elle n'avait point l'envie. Elle le détestait, non, elle détestait tout. D'avoir entendu des mots aussi tranchants et faux par moment et tellement vrais aussi. Elle se sentait minable, elle voulait se gifler intérieurement de ne pas avoir mangé son petite déjeuner, si elle avait mangé, rien de tout ça ne se serait passer. (N/Popo: Comme je dis toujours, le Nutella, y a que ça de vrai ;) )
Sa main était toujours sur le côté gauche de sa poitrine, elle sentait les battements irréguliers de son cœur. Elle sentait qu'elle était faible.
« Bella, va dans ta chambre mon bébé » Lui dit tendrement Renée.
Renée tourna la tête vers Bella, celle-ci croisa le regard de sa mère, elle n'y voyait que de la tendresse. Un mince sourire s'étira sur ses lèvres. Elle hocha la tête et partit de la cuisine à la lenteur d'un escargot. Elle laissa la cuisine entrouverte, se mit sur le côté, et ne fit plus de bruit.
Renée attendit de ne plus entendre de bruit avant de continuer son monologue.
« Tu iras lui présenter tes excuses. » lui dit-elle.
« Pardon ? » S'étrangla-t-il.
« Tu as bien entendu. »
« Mais Renée, bon sang ! » S'écria-t-il.
« Oh non, ne prends surtout pas ce ton avec moi ! Tu es bien trop énervé, pour qu'on discute ! Tu ne sais même pas remarquer les choses ! Bravo ! »
« Renée… »
« Tu ne comprends pas. » Murmura-t-elle « Tu me vois que comme ta femme. » Reprit-elle. « Je suis une mère avant tout. Tu m'avais dis que tu allais lui parler, mais je ne pensais certainement pas, que tu choisirais ce moment, ni que tu lui dirais les choses comme ça. En tant que mère je ne peux pas laisser passer ça. Tu as brisé de la vaisselle, tu as frappé du poing… Imagine si tu avais fait ça sur elle… Je suis une mère, ne l'oublie pas… J'aurais dû intervenir avant mais je l'ai pas fait et je le regrette. Je suis sûr, qu'en ce moment, elle se déteste, elle se traite de tous les noms, qu'elle doit avoir mal au cœur. J'ai fait la mère indigne et impuissante et je n'aurais pas dû. Je vais reprendre les choses en main, mais pas à ta manière Phil… Je pense comme une mère… »
« Et en tant que femme ? Ma femme… » Chuchota-t-il.
« Je pense que tu as perdu la tête, de parler comme ça à une autre femme, d'avoir osé faire une démonstration de violence. Je n'adhère pas ça. Ne joue pas le mari peureux, assume tes actes, et assume d'avoir une colère que tu es incapable de gérer ! »
« Je suis ton mari… » (N/Popo: T'es aussi un gros con... Oups, pardon...) (N/Babache: Pardon un MARI? Non mais je rêve la...)
« Non, l'homme que j'ai eu en face de moi n'était pas mon homme, mon âme sœur, celui que j'aie épousé, celui avec qui je partage ma couche, ce n'était pas cet homme que j'aie eu. J'avais un homme, violent et horrible en face de moi. Tu n'étais pas mon mari. En tant que femme et mère je pense pareil. Tu ne contrôles pas ta colère, et parler à mon bébé comme tu l'as fait, c'est comme si tu me manquait de respect Phil. Si tu as autant de respect pour moi que tu me le dis, jamais tu n'aurais osé parler sur ce ton à Bella. Mais ce n'es pas que de sa faute si tu es dans cette état. Tu revois ta sœur en elle, tu rejettes la faute sur elle ! Mais ce n'est pas ta sœur Phil, elle n'est pas morte par sa faute. Relativise les choses… »
« Ne parle pas d'elle » Se braqua-t-il d'un ton sans appel.
Le ton qu'il avait employé, lacéra le cœur de Renée, jamais elle n'aurait cru, avoir le droit de se faire parler comme ça. Elle se sentait comme une biche devant un lion. Elle se sentait en position de blessé, une merde. Sa main la démangeait, de plus en plus… Elle ne voulait surtout pas montrer qu'elle était blessée, qu'elle se sentait en position de faiblesse, non, ça c'était hors de question. Elle voulait se montrer femme, une femme avec une fierté.
« Va-t'en Phil… » Ces mots lui tranchèrent littéralement la gorge.
Elle sentait son cœur se serrer, elle manquait d'oxygène, elle avait l'impression qu'on l'étouffait. Son cœur se lacérait à coups de paroles assassines qu'elle s'imaginait. Ses membres tremblaient. Ses yeux pleuraient, sa poitrine se déchirait avec une telle rage, qu'elle crut défaillir. Aucun mot ne pouvait exprimer sa douleur, elle venait de dire à Phil de partir. Elle…Elle n'en revenait pas, mais elle n'avait pas le choix. Tout irait mal, si il restait…
Elle inspira un bon coup, en pensant que ça irait mieux, mais rien ne changea, l'air manquait autour d'elle. Elle leva le regard vers Phil. Son visage était déchiré, des larmes avais coulé, mais il avait vite fait d'effacer leurs traces, il ne voulait pas se montrer faible. Pleurer pour lui, c'était comme perdre sa virilité. Et ça, c'était hors de question, déjà avec tout ce qu'elle lui avait dit, pour lui c'était comme si, on lui avait coupé les couilles, il avait perdu toute crédibilité d'homme à ses yeux. Il avança vers elle, il tendit le bras, sa main se déposa sur la joue de Renée. Celle-ci ferma les yeux, et soupira d'aise. Mais bien vite, la main de Renée, se mit sur la main de Phil et enleva le toucher qu'il avait sur elle.
« Va-t'en… » Murmura-t-elle le cœur lourd.
Il recula, il recula jusqu'à ce que son dos s'entrechoque avec le mur. Il regarda une dernière fois Renée, avec le regard suppliant. Elle secoua la tête de droite à gauche, il hocha la tête avec douleur. Il tourna les talons et sortit de la cuisine, sans faire attention à quiconque qui aurait écouté, il baissa la tête, traversa le salon, l'entrée, ouvrit la porte d'entrée et sortit sur le porshe, il prit bien soin de claquer la porte…
Un sanglot bruyant, combla le silence de la cuisine. Elle laissa libre court à sa peine, sa poitrine se déchira bruyamment, comme une feuille qu'on déchire. Jamais elle n'aurait imaginé que ça lui arriverait, mais aujourd'hui, c'était bel et bien arrivé. Elle se laissa glisser le long du frigo…
De l'autre côté du mur qui séparait la cuisine du couloir, une petite brunette, pleurait en silence, ses sanglots la secouaient, mais ne faisaient pas de bruit, elle avait l'habitude de mettre en mode silence ses sanglots. Quand elle pleurait chez ce bâtard, elle devait pleurer silencieusement pour ne pas se faire battre... Quand elle était chez son père, elle pleurait silencieusement pour ne pas l'alarmer, ici ce n'était pas pareil, ses sanglots perdaient tout contrôle. Sauf en ce moment, c'était silencieux… Les jambes repliées contre sa poitrine, ses bras qui entouraient ses genoux, sa tête reposant délicatement sur eux. Les yeux rivés vers le fond du couloir, sombres… Les battements de cils, se faisaient rarement, ses yeux pleuraient tout seuls, grands ouverts, l'eau coulait à gogo. Elle était comme morte, on aurait pu la croire morte, avec cette pâleur si blanche, ses yeux vides d'expression, mais ses sanglots la secouaient quelque peu.
Cette brunette, qui pouvait être si belle, si épanouie. Mais elle ne s'en donnait pas la peine. Phil avait raison sur tout… Elle n'essayait pas de s'en sortir. Les mots que Phil lui avait dis, résonnaient dans sa tête. Comme une musique mise en boucle. Une mauvaise musique, qui vous donne mal à la tête, mais que vous ne pouvez arrêter. Mais à elle, ça lui donnait mal au cœur d'entendre une telle vérité si vraie…
Bella Swan, n'avait jamais convié à une vie pareille, non, jamais elle n'aurait cru avoir une vie si difficile, elle s'imaginait la vie belle, comme le film Twilight, elle pensait qu'elle aurait eu un amour éternel avec Edward, comme Kristen & Robert… Mais malheureusement le destin en avait décidé autrement… Elle se demanda ce qu'elle avait fait pour avoir une vie aussi cruelle, pour que le destin s'acharne sur son sort. Il y a deux semaines, jour pour jour, la goute d'eau, avait fait déborder le vase. Elle avait vu l'amour de sa vie. Celui qu'elle chérit, chaque jour avec son cœur et ses pensées, celui qui la fait vivre sans le savoir. Mais elle ne pouvait l'approcher, le toucher. C'était comme… Comme regarder un collier qui vaut des millions de dollars qui est protégé par une vitrine, c'était l'exemple parfait. C'était une chose de trop, elle déteste le destin, le hait chaque seconde, minute, heure, jour… Mais bordel ! La vie était si épuisante envers tout les gens ? La petite Forksienne, se posait la question jour et nuit, elle se demandait si d'autres personnes avaient la vie aussi dure, ou si elle seule était destinée à souffrir autant. Aucune réponse de lui n'était venue, elle détestait ça, c'était comme parler dans le vent, dans un mur. Et ça, ça ne faisait pas avancer, mais régresser…
Son regard été toujours rivé vers le fond du couloir, qui était plongé dans l'obscurité. Elle s'y retrouvait dans son obscurité de sentiments. Cette comparaison lui fit sourire. Elle était quelqu'un de mélancolique à l'heure qu'il était. Non, elle ne savait pas quoi penser, elle était perdue, elle avait des humeurs changeantes. Tellement changeantes. Elle était bizarre, enfin, ce n'était pas nouveau venant de sa part. Mais ce comportement lui faisait étrangement peur. Elle ne se reconnaissait pas. Comment un tel sentiment c'était emparé d'elle ? Elle se sentait bizarre, tant de choses en même temps… Elle était épuisée, vide de toute expression encore une fois. Ses traits de visage étaient figés, mais vide, la peau blafarde. Les yeux ronds, avec les pupilles comme dilatées serait le mot, les larmes qui coulaient seul, telle une fontaine.
La culpabilité lui monta à nouveau. Suivie d'une nausée. Elle avait dit des choses horribles, mais là n'était pas le problème. Elle avait surement brisé un couple, pas m'importe quel couple, celui de sa maman. La personne qu'elle aime tant… Elle n'en revenait pas, elle était choquée d'elle-même, elle se dégoutait. Pourquoi avait elle fait ça ? Non, ce n'était pas volontaire, mais elle se posait cette question, qui n'aurait surement, aucune réponse… Car au plus profond de son âme, elle ne savait pas, elle ne savait pas, elle ne savait que dalle. Elle ne comprenait plus rien.
Deviendrait-elle folle ?
Les doutes se propagèrent dans chaque fibre de son corps. Que deviendrait-elle si elle était folle de sentiments ? Ce symptôme existait-il au moins ? Elle secoua la tête, et sourit faiblement. Elle était folle, parce qu'elle le voulait bien… Comme on dit « Qui le veut bien, l'a bien » .
Elle se leva, doucement, ses membres étaient encore engourdis. Doucement elle faisait quelques pas, elle passa devant la porte de la cuisine, des sanglots incessants qui lui déchiraient le cœur, elle secoua la tête telle une égoïste et marcha le long du couloir.
Avec sa maladresse légendaire, elle se prit le pied dans le tapis. Dans sa chute, elle se rattrapa de justesse sur une petite commode, qui comportait une petite lampe et des annuaires. Elle se rattrapa dessus comme si sa vie en dépendait, la lampe tomba par terre et se brisa en mille morceaux, les annuaires étaient affalés par terre, ouverts dans tous les sens. Bella lâcha un profond soupir de désolement…
Elle se releva, le bas des reins, lui faisait légèrement mal, elle mit sa main sur sa hanche et s'étira légèrement en arrière. Une grimace se forma sur son visage. Elle se baissa, prit le premier annuaire dans ses mains. Elle le déposa sur la commode, se pencha et prit le second annuaire dans ses mains, malheureusement, elle vit la lettre, parcourut la page, jusqu'à trouver les adresses. Les larmes se fondirent au coin de ses yeux.
Isabella, cligna plusieurs fois des yeux, elle ne pouvait pas croire que ce fut vrai. Ils étaient tous ici, ils habitent à Boston, un à un. Aucun n'habitait à l'autre bout du monde ou autre, non, tous étaient ici. Son cœur eut des ratés. Ils habitaient encore, tous ensemble, sauf lui… Elle eut un rire bref nerveux. Elle se demanda pourquoi elle restait scotchée sur les adresses, elle se demanda que faire. (N/Popo: J'ai bien ma petite idée moi ^^)
Allez les voir bien sûr !
Elle secoua la tête, allez les voir ? Avait elle perdu la raison ? (N/Popo: Mais bien sûr! Allez les voir: Coucou, c'est moi, la fille qui a planté votre fils au mariage parce que je me suis fait séquestrée pendant quatre ans ! On se fait une bouffe ?^^) (N/Babache: PTDR Popo...)
Dans sa tête tout tournait à mille à l'heure, elle ne savait que penser, était-ce le destin qui avait fait ça ? Le destin voulait il qu'elle revive enfin ? Tant de questions tournaient, pour aucune réponse… Quelques perles de larme coulaient, délicatement sur le côté de ses joues. Elle était comme… mélancolique encore ? Non, perdue, angoissée, triste, heureuse…Tant de sentiments à gérer pour une seule et unique personne ! Délicatement ses paupières se fermèrent, ses muscles se détendirent, un soupir d'aise sortit de sa bouche, un mince sourire s'étira sur ses lèvres, ses sourcils se froncèrent, signe qu'elle faisait un combat intérieur. Elle était au milieu d'un couloir, assez sombre, souriante, rêveuse… Personne n'en croirait ses yeux. Elle avait l'air si paisible, heureuse, normale, en vie !
Renée s'était enfin décidée à se lever, parler avec sa fille… Il était temps. Elle avait attendu que le temps passe. Que les cicatrices, cicatrisent pour Bella. Elle avait laissé couler, telle une mère indigne. Elle avait laissé son bébé pleurer, se détruire intérieurement, elle avait croisé chaque jour, le regard de sa fille vide d'expression, et elle n'avait rien dit, elle n'avait jamais rien dit. Juste fait la maman qui ne sait rien, qui ne voit rien… Elle pensait que ça l'aiderait, mais à quoi ? Elle n'a rien fait, sa solution était la mauvaise… Elle le savait, elle était une mauvaise mère. Toujours excentrique, pleine de vie, qui se croit plus jeune que son âge. Mais… Elle avait tout simplement peur de vieillir, elle avait peur de devenir comme Charlie était. Mais jamais elle n'aurait cru pouvoir blesser sa fille, sa fille était son tout, sa vie, sa chair son sang… Elle ne voulait pas ça ! Elle pensait, que tout était de sa faute, quasiment tout. Elle aurait pu empêcher que Bella se fasse enlever, si elle lui avait proposé de venir en Floride à l'époque. Elle aurait dû, mais elle avait été égoïste, elle avait voulu profiter de Phil… (N/Popo: C'est bien connu, avec les "Si" on peut refaire tout un monde ;) )
Elle avait du mal à marcher, elle avançait doucement. Sa main se posa délicatement sur la poignée, elle fit un léger mouvement qui fit ouvrir la poignée. Elle marcha en titubant. Elle marcha, doucement et légèrement, tels des pas d'ange. Elle vit son bébé au milieu du couloir, elle avait l'air d'un ange. Elle souriait, pensait avec des belles pensées. Les yeux de Renée brillèrent, elle n'aurait jamais cru pouvoir voir sa fille comme ça. Elle avait l'air si détendu… Elle marcha sur un bout de verre, venant de la lampe que Bella avait brisée. Celle-ci sursauta et sortit de sa léthargie. Elle se tourna vers sa mère, les yeux débordants de larmes…
« Bella… » Chuchota Renée.
« Je suis désolée… » Murmura Bella, sincèrement, avant de déposer l'annuaire et fuir en courant de cette maison.
Elle s'arrêta brusquement sur le porche, l'air frai sur lui faisait un contre choque. Elle frissonna légèrement et descendit les marches. Elle courut dans une rue bondée de monde, elle se mit sur le bas côté, élançant un « taxi », avec le geste du bras. Aussitôt dit et vue, un taxi se gara sur le bas côté.
Elle ouvrit la portière, grimpa dans le taxi, claqua la portière et nomma le nom d'une rue. Le chauffeur lui avait fait un sourire aimable et avait hoché la tête. (N/Popo: Y a de l'action ! *trépigne sur son siège*)
Elle ne savait pas se qu'elle faisait, peut-être que c'était une mauvaise idée ? Peut-être qu'elle ne devrait pas, qu'elle ne devrait jamais revenir dans leur vie.
Elle stressait, elle était angoissée, elle faisait des aiguilleurs avec ses doigts, elle respirait assez vite, fuyait le regard du chauffeur. Il était trop tard de toute façon… Quoique, tu peux dire que tu t'es trompée de rue ! Pensa-t-elle. Elle eut un rire nerveux, qui alerta le chauffeur, qui leva brusquement la tête vers elle. Il la trouvait magnifique, certes, elle avait l'air d'une mourante, mais elle était magnifique. Ce rire était le plus beau qu'il avait entendu. Un mince sourire s'étira sur les lèvres du chauffeur.
Le taxi s'arrêta brusquement, Bella sursauta, inspirai un bon coup et tourna la tête vers la fenêtre. Une grande maison apparut. Elle était magnifique. Blanche crème. Elle paya le taxi et sortit de la voiture. Le taxi démarra et partit… Belle avait peur, elle regardait l'allée menant à la porte. Elle avança doucement, chaque pas, elle crut mourir, ses membres tremblaient tellement fort. Elle monta les quelques marches du porche. Arrivée devant la porte, elle secoua la tete pour se rassurer, elle inspira un bon coup, leva le bras vers la sonnette, délicatement son doigt se posa sur la sonnette. Un « ding dong » résonna.
De l'autre côté de la maison, ils étaient joyeux, ils riaient en famille. Sauf une petite brunette à l'allure de lutin, qui était en retrait. Elle semblait apeurée, mais personne ne le remarquait, tellement la joie était présente. La sonnerie les interrompit.
« Je vais ouvrir » Dit une voix délicate de velours.
Une jeune femme d'une quarantaine d'années, à l'allure magnifique se leva, avec son verre de vin blanc à la main. Elle avait le visage en forme de cœur, reflétant la beauté. Ses cheveux étaient caramels, légèrement bouclés. Elle était grande et mince…On pourrait la qualifier de mannequin.
Le bruit de ses talons aiguilles claqua sur le parquet. Elle avait un sourire chaleureux étiré sur ses lèvres. Elle arriva à la porte, elle ne prit même pas la peine de regarder qui était-ce au juda, et ouvrit directement la porte.
Elle lâcha son verre. (N/Babache: et oué sa fait un choc ^^)
Il se brisa en des milliers de bouts de verre, la boisson de répandit sur le sol.
Elle perdit son sourire, la stupéfaction était gravée dans les traits de son visage si angélique. Ses yeux se remplissaient d'eau.
« Be…B…Bella… » Balbutia-t-elle doucement. (N/Babache: Double choc...attendez vous a la fameuse bouffe de Popo ^^)
« Bonjour Esmée » Répondit Bella. (N/Popo: *Cherche sa passion partout* LOU! Reviens tout de suite ici! *Va chercher le bazooka* J'arrive chez toi dans quatre jours, tu perds rien pour attendre! Je vous vengerai, Lecteurs! *Sanglot*) (N/Babache: Bon bah je crois que je vais lancé une nouvelle mission commando...pour tuer enfin se vent de sadisme qui s'abat sur nous ^^)
..::..
Pitié, ne me tuez pas! C'est ma babache de femme, qui a eu cette merveilleuse idée de couper à ce moment là. Donc pour toute acte de tuerie allez voir Dex-Dazzling... (Lien disponible sur mon profil) *sifflote*
(N/Babache:NON MAIS OH! Comment oses-tu me trahir? MOI ta femme de babache! En plus tu ose me démasqué...Merde alors...tu sais très bien qu'elles veulent toute me tuer pour torturer Edward...)
Donc, ben voilà le chapitre ^_^, j'espère qu'il vous a plu. Je vous laisse deviner se qui se passera dans le prochain chapitre! J'ai vraiment eu du mal à écrire le prochain chapitre, donc boostez à fond, en faisant exploser ma boite mail =D
Merci à ma Passion d'amour, de m'avoir corrigé.
ROBisous.
Lou'.
